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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 22:55

 

 

LE HAVRE - 10 heures 30 devant la sous-préfecture

 

ROUEN - 10 heures 30 - Place Saint-Sever

 

STOP au gel des pensions !

STOP à la baisse du niveau de vie et à la paupérisation !

STOP à la fiscalité grandissante sur les retraites !

STOP à la régression des services publics : santé, transports ...

 

POUR la revalorisation annuelle des pensions au moins égales au SMIC !

POUR l'amélioration du pouvoir d'achat !

POUR le maintien de la pension de réversion !

POUR des services publics de qualité et de proximité !

 

 

Retraités - Manifestations en Seine-Maritime - Le Havre - Rouen
Retraités - Manifestations en Seine-Maritime - Le Havre - Rouen
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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 22:45
LIBERTÉS SYNDICALES :
TOUS À AMIENS LES 19 ET 20 OCTOBRE

UL CGT Dieppe :http://www.cgt-dieppe.fr/2016/09/libertes-syndicales-tous-a-amiens-les-19-et-20-octobres.html

28 sept. 2016

LIBERTÉS SYNDICALES : TOUS À AMIENS LES 19 ET 20 OCTOBRE
LIBERTÉS SYNDICALES : TOUS À AMIENS LES 19 ET 20 OCTOBRE

Si la répression syndicale a toujours existé en France depuis que les ouvriers et salariés ont décidé de regrouper leurs forces pour améliorer leurs conditions de travail, on ne pouvait pas imaginer que ce gouvernement, qui avait fait de sa campagne électorale un monceau de promesses envers les salariés en luttes, de l’interdiction des licenciements à l’amnistie des condamnations sociales, serait d’une telle violence répressive.


Depuis le début de l’année, et plus particulièrement, depuis le début de la lutte contre la loi « travail », les condamnations s’accélèrent et s’alourdissent au fur et à mesure que ce gouvernement rampe devant les puissances financières.


Si les plus médiatiques sont les plus connues, comme nos camarades de GoodYear et d’Air France, au quotidien, ce sont des attaques, violentes et dissuasives, qui sont dirigées vers tous ceux qui osent, ou même voudrait, représenter la CGT et défendre les salariés.

Ces derniers mois on pourra se souvenir notamment de :


Mulhouse, 26 février : Joël Moreau, ouvrier PSA retraité de 69 ans et militant CGT, a été condamné à 250 euros d’amende, ainsi que 500 euros avec sursis, par le tribunal correctionnel de Mulhouse, pour des « outrages » envers des forces de l’ordre et le Premier ministre Manuel Valls lors d’un rassemblement contre la loi travail.


Metz, 17 mars : Les forces de police dispersent violemment la manifestation. Un jeune est blessé et cinq manifestants sont interpellés dont Yann Tavernet et Denis Beckrich, syndicalistes CGT. Ils sont placés 22 heures en garde-à-vue. Jugé le 30 mars, Yann Tavernet, ouvrier à PSA, est condamné à 500 euros d’amende. Il a fait appel du jugement. (Appel de l’UD CGT Moselle et communiqué CGT PSA)


Besançon, 24 mars : Un militant syndical étudiant, membre du comité de mobilisation de l’université, a été brutalement interpellé puis placé en garde-à-vue alors qu’il se rendait de lui-même au commissariat pour répondre à une convocation. La police a ensuite violemment dispersé le rassemblement de soutien à ce militant devant le commissariat, en jetant à terre, frappant, gazant et matraquant les personnes présentes. Deux militants syndicaux, dont le responsable départemental de la CGT, ont même été placés une partie de la nuit en garde-à-vue. Le militant étudiant est poursuivi pour « intrusion au lycée Pasteur » lors de la manifestation du 17 mars.


Amiens, 31 mars : Deux militants CGT sont poursuivis pour « violences volontaires avec arme par destination ». On leur reproche d’avoir lancé des œufs sur des policiers lors de la manifestation. L’un des militants est également poursuivi pour refus de prélèvement d’ADN.


Rennes, 27 avril : Fabrice Roulliaux délégué CGT à l’usine de PSA Rennes, a été condamné à deux mois de prison ferme pour « rébellion » sur la base d’accusations mensongères suite à sa participation aux manifestations contre la loi El Khomri. Il a également été condamné à 600 euros d’amende pour refus de prélèvement ADN. Fabrice a fait appel du jugement. (Communiqué CGT PSA)


Chez Transdev, 28 avril : un jour de grève et un licenciement : Ignorant que le droit de grève est soumis à un préavis syndical dans son secteur, un salarié du transport scolaire a été licencié pour avoir fait grève le 31 mars contre la loi El Khomri.


Clermont-Ferrand, 29 avril : Antoine, brancardier de Vichy, militant CGT a participé à l’occupation du Conseil Municipal de Clermont-Ferrand. Suite à l’évacuation brutale de cette occupation par la police, Antoine a été arrêté et inculpé.


Bobigny, 29 avril : Suite au blocage du port de Gennevilliers dans le cadre de la journée d’action du 28 avril contre la loi El Khomri, deux syndicalistes, un cheminot militant à SUD Rail et un enseignant militant CGT, ont été arrêtés et placés en garde-à-vue. Jugés le 29 avril devant le tribunal de Bobigny, l’affaire a été renvoyée au 6 octobre. En attendant cette date, ces deux militants sont placés sous contrôle judiciaire alors que le parquet demandait la mise en détention provisoire de ces deux travailleurs.


Paris, 1er Mai : Provocation policière sur le défilé parisien ! La CGT dénonce « la répression accrue visant essentiellement les militants-es, et le peu de moyens mis en place par les pouvoirs publics pour sécuriser les manifestations ».


31 Mai : Un syndiqué CGT d’une filiale de RENAULT est licencié pour grève. La direction du groupe reconnaît l’illégalité de la sanction, mais maintient la procédure.
 

Le Havre, 1er juin : Un militant de la CGT condamné à de la prison avec sursis ce mercredi 1er juin pour dégradation du local du PS. Philippe Martinez dénonce “la criminalisation de l’action syndicale” par le gouvernement et le Medef, et “la mise au pilori de la CGT, prise pour cible. Le parquet a fait appel de la décision la jugeant trop légère.


Paris, 9 juin : Frappé par un vigile du Medef, puis placé en garde à vue, cet intermittent participait à une occupation pacifique. Loïc Canitrot, Technicien de la compagnie de théâtre Jolie Môme, basée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), militant avec la coordination des intermittents et précaires et la CGT spectacle, acteur de la Nuit debout, avait été interpellé lors d’une occupation pacifique du siège du Medef, avenue Bosquet.


Paris, 23 juin : Interdiction de manifester ! Face au tollé général suscité par l’interdiction, annoncée le matin, de la manifestation contre la loi El Khomri, l’exécutif a reculé de manière spectaculaire !


St Étienne, 13 juillet : S’ils sont 4 à être interpellés lors de la manifestation du 12 mai contre la loi El Khomry à St Etienne, 3 d’entre eux ont été relaxés à l’audience du 13 juillet. Pour Martin, membre du comité des travailleurs privés d’emploi et précaires de St Etienne, le jugement avait été mis en délibéré. Le verdict est tombé le 8 septembre, 8 mois de sursis, 3850 € à verser en indemnités aux policiers soi-disant blessés, 5 ans de mise à l’épreuve, inscription au casier judiciaire, ce qui lui interdit tout travail dans la fonction public pendant cette période. Martin a fait appel de cette décision honteuse !


Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive...


En Normandie, Franck Mérouze, le secrétaire général de l'Union locale de la CGT de Caen a été entendu, ce jeudi 22 septembre, par la police judiciaire, pour avoir dénoncé en mai dernier des représailles policières démesurées après les manifestations anti-Loi Travail. Franck est convoqué au tribunal d'instance le 23 novembre prochain.


En Seine Maritime, Alors que notre secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, était au Havre le 31 septembre pour répondre à l’invitation de l’Union Départementale, deux dockers étaient arrêtés à leur domicile au petit matin pour des faits reprochés le 14 juin. Ils sont convoqués le 23 novembre devant le tribunal de Paris.


À Dieppe, 3 camarades, qu’un chauffard sans plaque d’immatriculation a tenté d’écraser lors d’une distribution de tract le 01 juillet dernier, sont convoqués au commissariat le jeudi 13 octobre à 10h00…suite à la plainte du…chauffard !!!


Toutes ces attaques prouvent que la répression anti-syndicale et la hargne du pouvoir et de la justice se poursuivent.


Nous devons prouver comme l’Union Locale de Dieppe l’a fait pour la 3ème fois à Bobigny, hier, aux côtés des camarades d’Air France, que la résistance et la solidarité sont au rendez-vous !


Agenda des rassemblements de solidarité :
•    13 OCTOBRE – RASSEMBLEMENT DEVANT LE COMMISSARIAT DE DIEPPE EN SOUTIEN DES 3 CAMARADES CONVOQUÉS 
•    19 OCTOBRE – RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN DES CAMARADES DE GOODYEAR À AMIENS (départ en bus de Dieppe)
•    23 NOVEMBRE – 2 RASSEMBLEMENTS : 
1 À CAEN EN SOUTIEN DE FRANCK MÉROUZE 
1 À PARIS EN SOUTIEN DES 2 DOCKERS

 

 
Photo à Bobigny le 27 septembre en soutien des camarades d'Air France

Photo à Bobigny le 27 septembre en soutien des camarades d'Air France

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 17:07
VIDEO. Un policier condamné, à Caen, pour avoir frappé un manifestant

Pour avoir frappé un homme en marge d'une manifestation contre la loi Travail, en mai 2016 à Caen, un policier a été condamné par le tribunal correctionnel, jeudi 29 septembre 2016

Mise à jour : 29/09/2016 à 13:56 par La Rédaction

 

Le manifestant avait reçu des coups de matraque, lors d'une manifestation contre la loi Travail, en mai 2016. (Capture d'écran Youtube/Normandie-actu)

Le manifestant avait reçu des coups de matraque, lors d'une mobilisation contre la loi Travail, en mai 2016. (Capture d'écran YouTube/Lou Benoist/Normandie-actu)

Un commandant de police était jugé, jeudi 29 septembre 2016, devant le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) pour avoir frappé un manifestant, Monji Essaana, lors d’une manifestation contre la loi Travail, à Caen. Les faits remontent au 26 mai 2016. L’homme avait été frappé à coups de matraque, alors qu’il était assis sur un banc, place Gardin. La scène avait été filmée par la journaliste Lou Benoist, de Normandie-actu.

La vidéo de Normandie-actu >

Deux mois de prison avec sursis

L’essentiel. Un policier a été condamné, jeudi 29 septembre 2016, à Caen (Calvados), à deux mois de prison avec sursis après avoir frappé un manifestant contre la loi travail le 26 mai dernier. Le fonctionnaire ne verra pas sa condamnation inscrite à la partie communicable de son casier judiciaire. 
Il a été condamné dans le cadre d’une Comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) – le « plaider-coupable » -, une procédure rapide qui évite au prévenu un procès public. L’Inspection générale de la police nationale avait été saisie le 27 mai dernier de cette affaire après la diffusion d’une vidéo sur Normandie-actu
« C’est une peine symbolique, mais importante. Aujourd’hui peu d’affaires de violence policière arrivent devant le tribunal. Beaucoup sont classées », a commenté l’avocat du plaignant interrogé par l’AFP. Selon lui, le policier est un commandant de 54 ans travaillant pour la police judiciaire.

Voir l'article integral et la video :

http://www.normandie-actu.fr/video-un-policier-condamne-a-caen-pour-avoir-frappe-un-manifestant_233976/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=video-un-policier-condamne-a-caen-pour-avoir-frappe-un-manifestant

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 16:43
Le Havre : les grévistes de La Poste interpellent le conseil

Le Havre - Publié le

 

Certains grévistes de La Poste se sont invités au conseil municipal, lundi soir au Havre.

Certains grévistes de La Poste se sont invités au conseil municipal, lundi soir au Havre. | Yann-Olivier BRICOMBERT / Ouest-France

Une délégation de grévistes de La Poste a exprimé son inquiétude devant les élus du conseil municipal du Havre, ce lundi 26 septembre.[...]

Lire la suite sur le site de Ouest-france.

Le Havre : 15e jour de grève à la Poste

Le centre de distribution de l'aéroport était bloqué ce mardi matin. La grève se durcit. L'instauration d'une pause à la mi-journée avec une reprise des tournées l'après-midi est contestée

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le
 

 

Le Havre : 15e jour de grève à la Poste

 

Interview de France 3 Baie de Seine : Sylvain Sigurani, syndicat Sud-PTT

Les postiers en grève veulent négocier sur leur future organisation du travail. La "pause méridienne" n'est pas souhaitée. 

Elle se traduirait selon Sud-PTT par des journées à rallonge. Les postiers devraient faire une 2e partie de tournée dans l'après-midi.

La grève reconductible a débuté le 13 septembre au Havre.
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 21:14

Rencontre des élus signataires potentiels aux présidentiables

A quoi peuvent servir les présidentielles pour les communistes ?

 
, par  pam sur "Faire vivre et renforcer le PCF"
 

Pierre Laurent avait invité les élus qui peuvent signer pour soutenir un présidentiable à une rencontre ce 21 septembre à Paris ; parlementaires, conseilles régionaux, départementaux, conseillers de Paris et....conseillers métropolitains de Lyon. Nous n’étions que 64 présents, et la discussion a confirmé la situation profondément divisée de notre parti, chacun essayant à partir de son expérience de se construire une ligne politique.

 

Le rapport de Pierre Laurent était vraiment désespérant, se voulant neutre, présentant les hypothèses, sans jamais esquisser une orientation cohérente dans une stratégie de long terme, renvoyant aux discussions de la prochaine conférence nationale le 5 novembre prochain, et allant même jusqu’à dire "la situation pourrait être totalement différente en Janvier"... certes, elle sera même totalement différente en mars... Bref, attendons.

 

Le plus grave sans doute, c’est que Pierre Laurent considère la vie politique comme le seul cadre de réflexion pour les communistes, une vie politique qui aurait sa logique propre, dans laquelle il faudrait trouver son rôle. Il a totalement oublier le cœur marxiste du parti communiste, penser le monde pour le transformer, le monde, pas la vie politique.

 

Je suis intervenu en tout début de la matinée pour essayer de pousser une discussion sur les conditions dans lesquelles les communistes agissent.

 

Le rapport de Pierre Laurent a raison de souligner que des bases progressistes existent dans notre pays face au dérives à droite toute, mais il rate quelque chose d’essentiel en ne proposant aucune analyse de ce qui freine, ce qui limite ces bases progressistes. En ne donnant pas une lecture critique du rapport de forces dans lequel agissent les forces sociales, il ne dit pas la vérité sur la situation et donc sur ce qui est possible.

 

Car les forces progressistes font face à de terribles difficultés.

 

D’abord, elles sont profondément affaiblies, désorganisées, et notre parti en est l’exemple, mais nous connaissons tous l’état de la vie associative et syndicale. Le mouvement contre la loi El Khomri a peut-être été le signal d’un inversement de tendances, en tout cas pour la CGT, mais il a aussi montré la grande difficulté à organiser et tenir les manifestations face aux provocations, à organiser un service d’ordre à la hauteur de la situation.

 

Ensuite, elles sont profondément divisées dans leur réalités sociales, entre précaires et statutaires, urbains et ruraux, banlieue et villes, public et privé, et le racisme et l’intégrisme pèsent fortement sur les capacités de solidarité.

 

Enfin, elles sont émiettées dans une grande confusion sur le projet de société qui pourrait être une alternative au capitalisme mondialisé. Elles sont écartelées entre l’idéalisme écologiste, qui est le plus souvent un conservatisme conduisant par exemple pour l’énergie à préférer le marché au service public, et ce que j’appelle la nostalgie de la gauche, qui refusant de tirer les leçons de décennies d’échecs ne peut voir que la gauche est dans une impasse dont elle ne sortira pas dans la recherche désespérée d’un nouveau "programme commun" et d’une nouvelle démarche électorale, enfin d’un gauchisme dont nous savons tous qu’il est l’arme de la division, de l’isolement, de la perte d’utilité pour le monde ouvrier, le peuple.

 

Ces blocages sont là, profonds, anciens, et les difficultés politiques n’en sont que la traduction. Un marxiste prendrait le temps de chercher dans les conditions économiques et sociales les bases de ces divisions, se rappelant ce que Brecht fait dire à Lénine "idée, qui sers-tu ?"

 

Mais il faut dire la vérité aux communistes. Il faudra de longues années pour surmonter ces blocages, reconstruire à la fois une cohérence idéologique, une efficacité d’action, une unité populaire. Reconstruire la conscience, l’organisation, l’unité populaire, après 4 décennies de stratégie d’union de la gauche qui nous a enfermé dans les institutions et l’électoralisme ne se fera pas sans nombreuses batailles sociales allant de pas en pas beaucoup plus loin que le mouvement du printemps, car la seule école des peuples, c’est la lutte des classes.

 

Alors, a quoi peuvent bien servir les échéances électorales de 2017 pour les communistes ? Qui peut sérieusement tenter de faire croire au peuple qu’il a un "truc" pour surmonter tous ces obstacles et construire un rassemblement progressiste majoritaire dans ce cadre ? L’élection présidentielle est le cœur d’une constitution faite pour assurer la domination de la bourgeoisie et lui permettre de construire une alliance majoritaire pour elle.

 

Répéter qu’on va trouver une nouvelle formule à gauche pour "changer la vie", c’est mentir aux communistes. Nous savons tous que le prochain président de la république sera l’outil d’une aggravation de la guerre contre le peuple quel qu’il soit. Je dis souvent à des amis qui croient au miracle des insoumis : « admettons à un miracle en mars, il faudrait que le miracle soit ensuite permanent, car sinon, JLM n’aura le choix qu’entre la soumission à la Tsipras, ou l’honneur de la fin d’Allende... »

 

C’est le premier pas d’une bataille de reconstruction d’une stratégie de rassemblement populaire progressiste, faire reculer à la fois ce qui reste d’illusions électorales sur le sauveur suprême, et la terrible désillusion, le renoncement à se faire entendre, à comprendre le monde pour le transformer, le renoncement à la résistance qui est la première étape incontournable de la prise de conscience.

 

Dans les deux cas, en direction donc de l’électorat de gauche déçu mais inquiet de la dérive à droite, comme en direction du peuple abstentionniste, il faut gagner des votes qui diront "je ne vote pas pour qu’un président miraculeux change la vie, mais pour affirmer que j’existe, que je vais me battre, m’organiser, et pas à pas reconstruire l’unité populaire".

 

Le seul enjeu pour nous de la bataille présidentielle, c’est de faire entendre et de mesurer l’idée qu’il est possible de reconstruire une histoire populaire progressiste tirant toutes les leçons de l’impasse de la gauche, et que c’est le seul chemin utile, que c’est même l’urgence face au Front National.

 

La question d’une candidature communiste se pose uniquement dans cet objectif, et elle doit être décidée pour répondre à une seule question. Le parti communiste sera-t-il en meilleur état après cette bataille ? Autrement dit, une bataille communiste en 2017 doit se fixer comme objectif de renforcer et d’unir les communistes.

 

J’ajoute après avoir entendu l’excellente intervention de Sébastien Jumel, maire de Dieppe, qui, constatant que les stratégies de ces dernières années nous ont mis dans une impasse et, pour lui, dans l’impossibilité de préparer sérieusement une candidature [1], qu’il faudrait mener une campagne communiste avec la candidature Mélenchon. Il se trompe de mon point de vue, car évidemment, Mélenchon ferait disparaitre médiatiquement tout effort de bataille communiste, et surtout, il est impossible de faire progresser ce réengagement dans les luttes de classe au plan politique en votant pour un sauveur suprême... J’avoue d’ailleurs que Sébastien ferait un excellent candidat communiste aux présidentielles !!!

 

[1]en gros, il dit très gentiment et poliment que la direction nationale nous a mis dans la m...

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 17:12

Publié le 22 Septembre 2016 par Canaille Lerouge

Direction de la SNCF

et ses auxiliaires en liquidation

pris en flag'

SNCF - Pris en flagrant délit de mensonge
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 22:23
15 septembre - Manifestations contre la loi Travail en Seine-Maritime - 3000 à Rouen - 500 à Dieppe - 12 000 au Havre - Oui, c'est un succès !

3000 à Rouen, combatifs, venus de tous les secteurs d'activité.

 

Ils étaient venus d' entreprises très diverses, mais ils représentaient beaucoup plus qu'eux-mêmes. Ils et elles étaient venus au nom des plus 70% qui refusent la loi Travail. Les Renault, les papetiers, EDF, les dockers et les salariés du port, les grands magasins, le secteur de la santé, public comme privé, les étudiants qui avaient un meeting la veille, les cheminots, les territoriaux … Ils ont réclamé l'abrogation de la loi travail et dit bien fort qu'ils ne la laisseraient pas s'appliquer dans leurs entreprises et leurs bureaux. Nombreux : les salariés de l'hôpital psychiatrique de Saint-Etienne du Rouvray en lutte contre un réaménagement du travail qui aggrave leurs conditions d'intervention auprès des malades.

 

Malgré trois 49-3, la loi promulguée en Août, les premiers décrets, les militantes et militants sont toujours là. Ils n'ont rien oublié. Ils n'oublieront pas de si tôt. Les primaires, les discours pompeux sur la sécurité, le burkini, aucune ruse médiatique et politicienne ne pourront gommer des mois de lutte et de résistance. Maintenant les salariés, fort de l'expérience accumulée comptent bien organiser la résistance contre la loi Travail dans les entreprises. Et il y avait une grande diversité des entreprises représentées à la manifestation du 15 septembre.

 

Les salariés sont de plus en plus nombreux à avoir conscience que la politique menée se fait contre eux pour les profits des entreprises et du capital. Beaucoup appellent ça la lutte de classes. C'est ce que les médias et les politiques ne veulent pas voir.

 

Mais en fin de manifestation un groupe de casseurs s'en est pris aux militants de la CGT et l'un d'entre eux a agressé à coups de casque le secrétaire de l'UD-CGT 76, Pascal Morel. A qui cela profite  ? Qui sont ces jeunes nervis qui veulent imposer leurs modes d'action dans les défilés syndicaux, qui - de fait - cherchent à freiner le développement des luttes, à empêcher les salariés de manifester,  et qui s'attaquent, comme le ministère de l'intérieur, le gouvernement et les médias, à la CGT ? Manuel Valls et Pierre Gattaz peuvent les remercier.

 

Y.G.

 

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 15:54

17 Septembre 2016 , Rédigé par Réveil Communiste 

Exactions contre les manifestants ouvriers en France et en Italie

COMMUNIQUÉ :

Le syndicat CGT des cheminots de Versailles condamne les violences qu ont subi de nombreux manifestants dans la nasse de la place de la République, après la manifestion du 15 septembre dernier.
Une fois encore on a laissé des dizaines de gens cagoulés casser en toute impunité, une fois encore on a nassé des centaines de manifestants en les empêchant physiquement de quitter le lieux des affrontement, les piégeant ainsi entre deux feux : de nombreux policiers dénoncent d ailleurs régulièrement ces consignes qui mettent leur vie et celle des manifestants en danger.

Comme tout le monde nous condamnons sévèrement le tir ayant rendu borgne un militant Sud des hôpitaux de Paris, ce qui est un drame insupportable et inacceptable.
Mais nous dénonçons aussi le fait qu un militant de notre syndicat, connu pour son pacifisme, ait été mis à terre et violemment battu par 7 CRS à coups de matraque, de pieds et de boucliers, car il voulait sortir de la nasse et faire sortir ses camarades.

Le résultat est sans appel :
- Nombreux hématomes (coudes, épaules, avant bras gauche, dos, côtes, bas du ventre, genoux) internes et externes,
- 2 côtes déplacées,
- Cervicales légèrement déplacés avec port d une minerve,
- Main gauche écrasée et majeur gauche fêlé.

L ensemble de ces blessures médicalement constatées ont entraîné 3 jours d'ITT.

Il est temps que cela cesse, que ce gouvernement minoritaire sur le dossier de la loi Travail cesse sa politique anti-ouvrière qui conduit inévitablement à des violences, que cesse cette stratégie du pourrissement, consistant à favoriser les violences pour justifier la répression aveugle et "lasser le pays", comme le disait Hollande !

Toutes nos pensées vont aux victimes, dont nous pansons les plaies, sans que notre détermination à arracher l abrogation de la loi Travail n en soit diminuée....

COMMUNIQUÉ :

Le syndicat CGT des cheminots de Versailles exprime sa révolte contre l assassinat d un gréviste italien militant de notre syndicat frère USB, affilié à la Fédération Syndicale Mondiale, écrasé sur son piquet de grève la nuit du mercredi 14 septembre, par un conducteur de poids lourds briseur de grève !
Nos pensées vont à sa femme, ses 5 enfants et ses collègues dont le seul crime était d être en grève pour gagner leur place au Soleil et offrir un meilleur futur à leur famille.

Nous soutenons les dizaines de milliers de manifestants, qui expriment leur colère dans toute l Italie, à travers le slogan : "Abdelsallam, assassiné pour défendre les profits !"

Nous sommes à vos côtés dans votre lutte contre la direction de cette entreprise, mais aussi dans votre lutte contre le "Job Act", soeur jumelle italienne de notre loi Travail, jusqu'à la victoire des travailleurs pour la défense de leurs intérêts contre ceux du Capital, afin qu Abdelsallam ne soit pas mort en vain.....

Vive l USB, vive la FSM !

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 21:20
A Hondouville et saint-Etienne-du-Rouvray, plan social chez le fabriquant de papiers SCA

Le groupe suédois, 2e dans le monde, pour la fabrication de produits d'hygiène en papier, va supprimer des emplois dans ses deux usines près d'Evreux et près de Rouen

  • S. Callier et ANI
  • Publié le
 

la grève à l'usine SCA en mai 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray © France 3 Normandie

© France 3 Normandie la grève à l'usine SCA en mai 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray



SCA (pour "Svenska Cellulosa AB") emploie 500 salariés à Hondouville dans l'Eure et 260 à Saint-Etienne-du-Rouvray en Seine-Maritime. Ils fabriquent des mouchoirs en papier, papier toilette, essuie-mains pour les particuliers ou les professionnels (restauration). Le groupe a créé les marques Lotus, Demake-up, Nana. (que la multinationale ne manque pas de flanquer d'un logo tricolore pour la vente en France. note AC)

Il a confirmé le plan social (nommé plan de sauvegarde de l'emploi), qui sera appliqué en 2017 pour "renforcer la compétitivité".

Les syndicats avancent des chiffres. 70 suppressions de poste à Hondouville. 130 à Saint-Etienne-du-Rouvray. En mai dernier, les salariés avaient manifesté contre la réduction de leurs effectifs

La video et la suite ci-dessous:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/hondouville-et-saint-etienne-du-rouvray-plan-social-chez-le-fabriquant-de-papiers-sca-1076809.html

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 22:05
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