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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 06:42

KKE: NON à la faillite continue du peuple

Le KKE a organisé des manifestations de masse le 26 juin 2015 dans des grandes villes de la Grèce contre les nouvelles mesures et les accords antipopulaires avec les prêteurs, qui sont en cours de préparation par le gouvernement de SYRIZA-ANEL.

Le SG du CC du KKE, D. Koutsoumpas, au cours de son discours sur la place centrale d'Athènes a dit, entre autres:

"Le peuple grec doit dire un grand NON à l'accord, NON à son propre faillite continue, NON aux partis de la rue à sens unique européenne et du pouvoir capitaliste. Il doit tracer la voie pour prendre vraiment les rênes du pouvoir.

Le peuple doit se battre aux côtés du KKE, il doit empêcher les mesures antipopulaires, dans les rues, dans les lieux de travail.

SYRIZA est arrivé au pouvoir en s'emparant des revendications ouvriers-populaires. Maintenant il tente de tromper le peuple une fois de plus, en faussant et en interprétant les votes du peuple en fonction de ses intérêts.

Cinq mois après les élections, le gouvernement se prépare à envoyer au peuple la note avec les mesures du nouveau accord qui constitue une vraie corde au cou des couches populaires qui se sont saignées, et continueront à se saigner pour la dette, pour l'UE, pour la rentabilité des monopoles, si elles ne passent pas à la contre-attaque, sur la voie de la rupture et du conflit avec l'UE et les monopoles.

Le peuple grec doit rejeter les propositions des prêteurs (les "trois institutions") ainsi que les propositions du gouvernement de Tsipras de 47 + 8 pages; elles sont toutes deux barbares, une guillotine pour le peuple.

Le gouvernement de SYRIZA-ANEL ainsi que ses partenaires européens et le FMI, avec l'intervention des États-Unis, n'ont pas renoncé aux efforts pour sauver la Grèce capitaliste à l'intérieur du cadre de l'UE capitaliste."

Aux premières heures du 27 juin, le Premier ministre, A. Tsipras, a annoncé un référendum, dont la question sera de savoir si le peuple accepte la proposition des prêteurs ou pas.

Dans une intervention au cours du programme de la chaîne de télévision Mega TV, peu après la déclaration du Premier ministre, Yiannis Gkiokas, membre du CC du KKE et responsable de son Bureau de Presse, a souligné que:

"La position du KKE est clair. Le NON du peuple grec doit s'adresser à la proposition des prêteurs et également à la proposition du gouvernement de 47 pages avec des détails ajoutés pendant toute cette période.

Ces deux propositions contiennent des mesures sauvages au détriment du peuple.

Le référendum constitue un chantage contre le peuple et vise à le rendre complice des plans antipopulaires, en lui disant de choisir entre deux maux.

Le gouvernement doit arrêter de raconter des contes de fées à propos du soi-disant respect de la volonté du peuple. Le peuple a lutté dans les années précédentes contre les mémorandums et les lois d'application, il a souffert. Et au cours de ces cinq mois, le gouvernement n'a aboli aucune loi, a laissé intact le cadre précédente et propose également de nouvelles mesures aux prêteurs.

Le gouvernement dit que la proposition des prêteurs est en dehors du mandat du peuple. Est-ce que sa propre proposition se trouve dans les limites du mandat du peuple?

Le gouvernement dit des mensonges au peuple grec. Il lui a promis qu'il pourrait se débarrasser des mémorandums et de l'austérité au cadre de l'UE et de la voie de développement capitaliste et maintenant il essaie de gérer l'effondrement de cette récit pré-électorale.

Le peuple doit dire non à ces deux propositions de toutes les manières et en utilisant tous les moyens disponibles. Il doit rejeter le plan des prêteurs ainsi que le plan du gouvernement. Il doit se lever et se battre pour la seule solution réaliste en ce qui concerne ses propres intérêts, ce qui est la rupture avec l'UE et la voie actuelle de développement ".

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 22:58

Par · 27 juin 2015.  Lire l'article intégral en cliquant ici.

Alexis_Tsipras_in_Moscow_4Alexis Tsipras avait décidé de convoquer un référendum le 5 juillet, demandant au peuple souverain de trancher dans le différend qui l’oppose aux créanciers de la Grèce. Il avait pris cette décision devant les menaces, les pressions, et les ultimatums auxquels il avait été confronté durant les derniers jours de la négociation avec ce que l’on appelle la « Troïka », soit la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne et le Fond Monétaire International. Ce faisant, et dans un geste que l’on peut qualifier de « gaullien », il avait délibérément renvoyé au domaine politique une négociation que les partenaires de la « Troïka » voulaient maintenir dans le domaine technique et comptable. Ce geste a provoqué une réaction de l’Eurogroupe d’une extrême gravité. Nous sommes en présence d’un véritable abus de pouvoir qui a été commis ce 27 juin dans l’après-midi, quand l’Eurogroupe a décidé de tenir une réunion sans la Grèce. Ce qui se joue désormais n’est plus seulement la question du devenir économique de la Grèce. C’est la question de l’Union européenne, et de la tyrannie de la Commission et du Conseil, qui est ouvertement posée.

[...]

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 22:44

25 juin 2015

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24 juin 2015

Une centaine de députés européens de tous groupes politiques ont adressé une lettre ouverte à la Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, pour appeler l’Union Européenne à soutenir pleinement les actions pour la paix de la Flottille de la Liberté, à exiger d’Israël la levée du blocus de Gaza et à prendre des mesures pour s’assurer qu’Israël assume ses responsabilités devant la communauté internationale.

L’initiative a été annoncée dans la presse aujourd’hui par les députés européens Martina Anderson (Sinn Féin), Josu Juaristi (EH Bildu), Miguel Urbàn (Podemos), Angela Vallina (IU) et Jordi Sebastià (Compromís).

« Au cours des huit dernières années, Gaza a subi trois grandes offensives militaires israéliennes », a déclaré Martina Anderson, députée européenne de la Gauche verte nordique. « La bande de Gaza fait partie des zones urbaines les plus densément peuplées ; Israël l’a placée sous blocus terrestre, aérien et maritime. » « Il n’est pas étonnant que Gaza soit considérée comme la plus grande prison à ciel ouvert du monde. » « Les milliers de personnes qui ont manifesté en Irlande et dans toute l’Europe contre l’offensive israélienne sur Gaza, il y a presque un an, expriment clairement la solidarité des gens envers la Palestine et leur rejet du blocus et de l’occupation d’Israël.

En tant qu’eurodéputée irlandaise, je m’associe à cette solidarité envers la Palestine et à l’indignation envers les actes commis par Israël. Le blocus doit prendre fin. On doit autoriser l’accès à Gaza à la Flottille de la Liberté pour commencer à soulager les souffrances de son peuple. »

La députée européenne espagnole Estefania Torres, qui a rejoint la Coalition de la Flottille de la Liberté (FFC), quand celle-ci a quitté son dernier port européen, en Grèce, a dit : « J’ai décidé de participer à cette troisième Flottille parce que, en tant que représentants européens, nous ne pouvons rester silencieux pendant que Gaza souffre des conséquences dramatiques de huit ans de blocus ».

Angela Vallina, eurodéputée espagnole, déclare : « Ce qui est le plus choquant, ce n’est pas seulement un gouvernement dirigé par des racistes en Israël, mais aussi le soutien qu’il obtient par l’inertie des Etats-Unis comme par celle de l’Union Européenne.

Cette dernière porte une grande responsabilité sur cette question : n’oubliez pas que l’Union Européenne est le principal partenaire économique d’Israël avec certains états membres (jusqu’à 30 milliards d’euros par an d’échanges commerciaux) ; Israël a obtenu des privilèges économiques depuis 1994. Il est de notre responsabilité de les supprimer ; le plus tôt sera le mieux. »

Pour l’eurodéputé basque Iosu Juaristi Abaunz, « Il est temps de prendre en compte la solidarité constante des citoyens européens envers les droits du peuple palestinien dans la politique européenne. La société basque et la société européenne le demandent. La Flottille de la Liberté est une mission humanitaire et pacifique et devrait pouvoir atteindre Gaza. Le blocus et l’occupation doivent prendre fin.»

Des députés européens ont organisé un rassemblement en soutien à la Flottille de la Liberté.

La Coalition de la Flottille de la Liberté (FFC) regroupe des campagnes et des initiatives du monde entier qui œuvrent ensemble pour mettre fin au siège de Gaza. Les actions contre le blocus sont toujours menées sur les principes de la non-violence et de la résistance non-violente.

E.C Pour l’Agence Média Palestine

Source: FreedomFlotilla

MP_EUROPARLAMENT

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jose_couso

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 15:48

Par · 26 juin 2015.  Cliquez sur le titre ci-dessus pour lire l'intégralité de l'article.

parthenonLes événements de ces derniers jours ont permis de voir en pleine lumière les divers aspects du différend entre la Grèce et ses créanciers. Ce différend a désormais une dimension politique tout autant qu’une dimension économique. Les leçons que l’on peut en tirer sont extrêmement importantes pour la suite des événements, tant en Grèce naturellement que dans d’autres pays qui entreraient à leur tour en conflit avec les différentes structures de l’Union européenne.

L’Union européenne et l’Eurogroupe ont toujours poursuivi un objectif politique

Le gouvernement grec a fait la démonstration que l’UE, l’Eurogroupe, et généralement l’ensemble des « institutions » européennes n’ont jamais admis le résultat des élections du 25 janvier 2015. Leurs actions n’ont eu de cesse que d’amener le gouvernement grec à se renier ou bien de provoquer un changement de gouvernement par des méthodes qui se situent en réalité hors de la sphère des principes démocratiques, même si elles en respectent formellement les codes. Le refus obstiné des « institutions » de prendre en compte les propositions du gouvernement grec, dont il est aujourd’hui clair qu’elles étaient raisonnables, et qu’elles étaient les seules capables de permettre à la Grèce de sortir de la crise, n’avait pas d’autre sens qu’un sens politique. Il fallait faire la démonstration qu’aucune politique alternative n’est possible aujourd’hui dans l’UE. C’est ce à quoi s’est employé tant la Commission que l’Eurogroupe, renvoyant systématiquement les mêmes propositions au gouvernement grec et se refusant, en réalité, à toute négociation.

Mais, récemment, un nouveau pas a été franchi. L’écho donné à l’accueil de « l’opposition » grecque à Bruxelles, que ce soit les dirigeants du parti de centre-gauche largement financé par les « institutions » européennes (To Potami), et qui ne représente que 7% de l’électorat, ou les dirigeants de la Nouvelle Démocratie, le parti de centre-droit qui gouverna la Grèce jusqu’aux dernières élections et qui est tombé aujourd’hui à moins de 15% des intentions de vote, ne représente pas moins que la tentative d’organiser un changement de gouvernement. Cela signifie que ces mêmes « institutions » européennes, si promptes à défendre la démocratie, complotent ouvertement avec un ensemble de politiciens faillis, souvent corrompus, et qui ont été rejetés par leur propre peuple pour remplacer un gouvernement démocratiquement élu. C’est une leçon importante, qu’il faudra apprendre par cœur, ne serait-ce que pour s’en prémunir. Elle décrédibilise totalement et complètement les discours sur la démocratie qui peuvent être tenus au seins des instances européennes.

Il est particulièrement inquiétant que tout ceci n’ait, pour l’instant du moins, suscité que peu de réactions dans la classe politique française. Le silence d’une partie de la classe politique vaut acte de complicité dans ce qui se trame aujourd’hui. De même, l’attitude des certains journalistes, qui appellent ouvertement de leurs vœux ce changement de gouvernement qui ne serait en réalité qu’un coup d’Etat déguisé, est un phénomène particulièrement grave[1]. Ici aussi il faudra être vigilant et se souvenir de qui a dit quoi.

[...]

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 15:40

Groupes capitalistes étrangers qui liquident des productions et des machines en France,  multinationales d'origine française, qui ont accumulé des capitaux depuis souvent plus de 100 ans sur le dos des ouvriers et salariés en France : ce sont les vautours qui s'abattent sur  l'emploi en France et qui exigent des cadeaux fiscaux toujours plus gros. 

Leur chef de file en France : Pierre Gattaz, patron du Medef, en Europe : Business Europe, l'organisation patronale européenne, dont le nom révèle l'allégeance au capitalisme américain.

Leurs exécutants : le gouvernement Valls-Hollande et l'Union européenne qui s'apprêtent à signer un traité honteux avec les Etats-Unis, pour le compte des multinationales américaines : TAFTA.

Voici une partie de ces grands prédateurs qui pillent les richesses et exploitent, licencient les salariés et les ouvriers en France et dans le monde entier.  Ils sévissent en Seine-maritime.

 

Ces groupes prédateurs en Seine-Maritime:

Quand Davigel, propriété du groupe Nestlé (suisse ) revend à Brackes, groupe anglo-saxon, sa branche de surgelés, il vend à un de ses concurrents directs : Brakes, groupe anglo-saxon, derrière lequel on trouve le fonds de pension américain Bain Capital.  Les salariés s'inquiètent.  Nestlé n'est pas un groupe français, mais c'est un groupe capitaliste mondialisé qui a installé des usines en France depuis le XIXème siècle.  Autant dire que sa richesse et sa puissance actuelle se sont faites sur l'exploitation de plusieurs générations d'ouvriers en France.

L'UPM, multinationale du papier carton avait racheté, dans les années 90, une entreprise française, les papeteries de Chapelle Darblay qui furent fondées en 1927 selon le site d'UPM.  En réalité l'entreprise tient son nom ( Darblay) de celui qui racheta au milieu du XIXème siècle.  une papeterie à Essonnes.  Celle-ci existait depuis le XVIIIème siècle.  Elle est passée entre plusieurs propriétaires dont l'un fut l'imprimeur Didot.  Et les papeteries Darblay ont créé deux usines dans l'agglomération rouennaise : à Oissel et à Grand-Couronne.  C'est donc une partie de l'histoire industrielle de Rouen.  Or UPM ( groupe finlandais qui a racheté l’usine dans les années 90) a décidé l'arrêt d’une machine performante et met en péril la vie même de l’usine de Grand-Couronne. Les dirigeants du groupe présent dans plusieurs autres pays veulent encore plus de profits alors qu'UPM réalise déjà un chiffre d’affaires de 10 milliards et que la cotation en bourse d’Helsinki est en hausse.  Conséquences : le papier journal que fabriquait cette machine sera fabriqué ailleurs.  Mais UPM a déjà les marchés.  Les abandonnera-t-il à l'un de ses concurrents ou réimportera-t-il en France du papier journal fabriqué ailleurs ? Et les centaines d'emplois qui sont conditionnés à l'existence de Chapelle Darblay à Grand-Couronne sont en danger également.

Total.  L'ensemble du secteur de la raffinerie est liquidé en France peu à peu.  Dans l'agglomération rouennaise, les salariés de Petroplus en ont été victimes.  Maintenant Total veut liquider également ses raffineries pour n'en garder que trois en France et installer ses raffineries au Quatar et en Arabie Saoudite ... Avec les profits accumulés sur le dos des travailleurs des raffineries en France. 

Exxon/Esso : Dumping social, délocalisation, mondialisation ont mis à mort l’entreprise d'échafaudages Travisol à Notre-Dame de Gravenchon. Exxon (Esso), société pétrolière et gazière américaine, dont le siège social est situé dans la banlieue de Dallas, a dénoncé le contrat qui le liait à l'entreprise depuis une quarantaine d'années, au profit d'une entreprise portugaise.  Or, en France, le groupe possède une raffinerie et un site pétrochimique, à Port-Jérôme (Notre-Dame-de-Gravenchon et Lillebonne), en bord de Seine, en amont du pont de Tancarville (Seine-Maritime) et une seconde raffinerie à Fos-sur-Mer. 

Schneider Electric licencie : 170 emplois menacés.

Le géant français des équipements électriques Schneider Electric va délocaliser ses activités de production de transformateurs pour industriels en Pologne et annoncer deux plans sociaux portant sur 170 emplois au total, en Moselle et en Seine-Maritime.

Les concurrents de Schneider Electric sont deux grands groupes mondialisés : Siemens, groupe international d'origine allemande et ABB, résultat de la fusion de deux grands groupes, l'un suédois, l'autre suisse. Tous ces groupes sont à la recherche de profits maximum.  Pour cela, ils traquent les économies à faire sur la main d'oeuvre et pratiquent un dumping social mondial. C'est de cela que sont victimes les salariés de Moselle et de Seine-Maritime. 

Le chiffre d'affaires de Schneider fut de 25 milliards d'euros en 2014... Mais les actionnaires, les fonds de pension veulent des dividendes de plus en plus gonflés.

Eiffage, multinationale de BTP à base française, délocalise en Pologne.  La politique austéritaire pèse sur les projets de construction publics et privés. Aujourd'hui Eiffage mise davantage sur ses réalisations hors de France, principalement en Europe de l'Ouest et en Afrique.  Malgré les difficultés économiques actuelles, le résultat opérationnel et la marge opérationnelle progressent chaque année depuis 2010.  Les actionnaires sont choyés.  Et pour toujours mieux les satisfaire Eiffage "réorgansie" son activité métal en fermant deux usines en France dont l'une à Martot dans l'Eure et délocalise en Pologne.

Yvette Genestal

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 15:23

Mis en ligne le 2 juin 2015.  Toujours d'actualité.

La Haute-Normandie et notamment la Seine-maritime souffre de la désindustrialisation. Les grandes multinationales et fonds de pension vendent, rachètent et restructurent au rythme de la Bourse, des dividendes et des profits.  Peu leur importe que les machines soient performantes, que la production soit viable, que les carnets de commandes soient remplis, que le marché existe en France.  Ce qui compte c'est que l'argent rentre de plus en plus vite et en plus grande quantité dans la poche des actionnaires pour que ceux-ci puissent à nouveau spéculer à tour de bras.  Ce qui compte ce n'est plus ce qu'on produit et pour qui, c'est la spéculation et la rentabilité financière. 

Le chiffre d'affaires de l'UPM, multinationale propriétaire des papeteries de Chapelle Darblay est de 10 milliards d’euros.  Mais les actionnaires veulent plus et font fermer une machine à Grand-Couronne pour aller produire ailleurs.  Les collectivités locales, l'Etat ont, sur la demande des salariés, financé l'étude de la reconversion que ces derniers proposaient avec le CE.  Mais rien ne dit qu'UPM acceptera de revendre la machine MP3.  L'Etat devra prendre ses responsabilités quelque soient les résultats de l'étude.  On attend par ailleurs une prise en main effective des études et des propositions gouvernementales sur la filière papier et bois réclamée par le syndicat Filpac-CGT.  Les ouvriers papetiers ont fait la fortune en France des groupes de la filière papier - tel Chapelle Darblay.  Aujourd'hui, ces derniers  sont vendus à l'international et les emplois dans la filière disparaissent.  Où les  journaux se procurent-ils le papier sur lesquels ils impriment ?

Les chiffres d'affaires des raffineries en France avaient permis l'essor des grandes multinationales françaises : aujourd'hui elles liquident leur potentiel en France.  Total a  fermé son site de Lacq qui lui a rapporté de fructueux bénéfices.  C'est avec le travail de ses ouvriers et salariés en France  qu'il a pu se développer en Afrique et en Mer du Nord.  En début de l'année 2015, il a annoncé une restructuration de son activité de raffinage.  2 000 postes pourraient être supprimés.  C'est de nos emplois industriels qu'il s'agit et de notre indépendance énergétique.

Schneider

Les débouchés existent pour les Papeteries de la Chapelle Darblay, les raffineries de Haute-Normandie, Schneider Electric, Davigel, Travisol ...  Les salariés font des propositions.  Nous avons besoin de ces productions en France et dans notre région. 

Le secteur industriel est vital pour la vie d'un pays.  L'emploi industriel est une priorité nationale.  La France et les Français ne peuvent pas  uniquement vivre de services bancaires, d'assurances, de services à la personne ou de tourisme ... Laisser liquider le secteur industriel est un suicide économique, social et national.

Pour trouver des solutions viables à long terme - et non seulement pour quelques mois ou quelques années - c'est l'UE et son dogme libéral de la "concurrence libre et non faussée, ce sont ces grands groupes capitalistes mondialisés qui ne rêvent que d'accroître les dividendes des actionnaires qu'il faut s'affronter.

Et pour cela il faut décider que la France puisse avoir la maîtrise de son économie et sa politique et qu'elle affronte l'Union européenne pour en briser le carcan.  Mais le gouvernement socialiste est partie prenante de cette politique européenne.  Dans l'immédiat, la seule solution est de le contraindre, par les luttes, à prendre des mesures en faveur des salariés et de l'emploi, même si ça déplait à Bruxelles et à Angela Merkel.

Action Communiste

Créations d’emplois en 2014 : la Haute-Normandie dans le rouge, la Basse-Normandie dans le rose
La Haute-Normandie a encore perdu des emplois industriels en 2014 et en 2015 d’autres emplois du même type sont menacés

La sixième édition de l’enquête annuelle « Créations et destructions d’emplois en France » du cabinet France Industrie & Emploi (FIE) a été dévoilée ce jeudi 28 mai par notre confrère économique Les Echos.

Cette enquête qui porte sur l’année 2014 est malheureusement très négative pour la Haute-Normandie. En douze mois, la Haute-Normandie a «détruit» 2267 emplois et n’en a créés que 831 (-1436). Comme des régions comme la Champagne-Ardenne, la Picardie, l’Alsace ou la Franche-Comté, la Haute-Normandie souffre de la désindustralisation. La Haute-Normandie éprouve des difficultés à muter et à trouver un nouveau modèle économique. La création d’une filière éolienne offshore fortement soutenue par le conseil régional devrait permettre, à moyen terme, de recréer des emplois industriels, essentiellement en Seine-Maritime.

La situation est un peu meilleure en Basse-Normandie (13e rang) avec un solde négatif de -58. Au cours de la même période, 1478 emplois ont été «détruits» et 1420 ont été créés. Le cabinet FIE explique que la Basse-Normandie bénéficie par exemple d’un projet comme la construction d’un Village des marques à Honfleur (Calvados).

Sans surprise, c’est la région Ile-de-France qui est la plus dynamique avec 19 851 emplois créés. C’est aussi la région qui en détruits le plus (9251).

Sur le podium 2014, on retrouve le Midi-Pyrénées (2e) et les Pays de la Loire (3e).

Derrière la Haute-Normandie, on ne trouve que la Champagne-Ardenne (21e) et la Picardie (22e).

Schneider : délocalisation en Pologne.  Lu sur le site de l'UD-CGT

Schneider : délocalisation en Pologne. Lu sur le site de l'UD-CGT

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 14:08

L’Otan lance le Trident, son plus grand exercice militaire depuis la fin de la guerre froide

Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca, 16 juin 2015
nato comando

Tous les commandements et les bases USA/Otan sont en pleine activité pour préparer le « Trident Juncture 2015 » (TJ15), « le plus grand exercice Otan depuis la fin de la guerre froide ». Il se déroulera en Italie, Espagne et Portugal du 28 septembre au 6 novembre, avec des unités terrestres, aériennes et navales et avec des forces spéciales de 33 pays (28 Otan plus 5 alliés) : plus de 35mille militaires, 200 avions, 50 navires de guerre. Y participeront aussi les industries militaires de 15 pays pour évaluer de quelles autres armes a besoin l’Otan.

Objectif de cet exercice « à haute visibilité et crédibilité » : tester la « Force de riposte » (30mille effectifs), surtout sa « Force de pointe » à très haute rapidité opérationnelle (5mille effectifs). Sur le flanc méridional, en partant surtout de l’Italie, l’Otan prépare d’autres guerres en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Confirmé par l’attaque effectuée en Libye, dimanche dernier, par des chasseurs étasuniens F-15E qui, ayant probablement décollé d’Aviano (région Frioul, ndt), ont largué de nombreuses bombes officiellement pour tuer un présumé terroriste.

L’Aéronautique italienne se prépare à des actions similaires : pour vérifier « les capacités de ses rangs dans le cadre d’une force à rapidité élevée d’utilisation», elle utilisera dans le TJ15 l’aéroport de Trapani (et pas celui de Decimomannu où la « sérénité » fait défaut à cause des manifestations contre les servitudes militaires), « pour des raisons éminemment logistiques, opérationnelles et de distances parcourables ainsi que pour l’expérience déjà acquise et mûrie au cours d’autres opérations conduites depuis la base » : c’est-à-dire le bombardement de la Libye en 2011.

A Trapani-Birgi opèreront environ 80 avions et 5mille militaires, qui (malgré les déclarations rassurantes de l’Aéronautique) mettront en danger la praticabilité et la sécurité des vols civils.  Un rôle central sera tenu dans l’exercice par le Jfc Naples, commandement Otan (avec quartier général à Lago Patria, Naples) aux ordres de l’amiral étasunien Ferguson, qui est aussi commandant des Forces navales étasuniennes en Europe et des Forces navales du Commandement Africa : en alternance annuelle avec Brunssum (Hollande), le Jfc Naples tient le rôle de commandement opérationnel de la « Force de riposte » Otan, dont le commandement général appartient au Commandant suprême allié en Europe (toujours un général étasunien nommé par le Président ). La projection de forces au sud va bien au-delà de l‘Afrique du Nord : c’est ce qu’explique le Commandant suprême en personne, le général Breedlove, en annonçant que « les membres de l’Otan joueront un grand rôle en Afrique du Nord, Sahel et Afrique subsaharienne ».

Sur le flanc oriental, l’Otan continue à accroître sa pression militaire sur la Russie. Selon des informations fournies au New York Times (13 juin) par des fonctionnaires étasuniens et alliés, le Pentagone entend « prépositionner » des armements lourds (chars d’assaut, cannons etc.), suffisants pour 5mille soldats, en Lituanie, Lettonie, Estonie, Pologne, Roumanie, Bulgarie et Hongrie. Et pendant que Washington fait savoir qu’il n’exclut pas d’installer en Europe des missiles nucléaires avec bases à terre, Kiev annonce que pourraient être installés en Ukraine des missiles intercepteurs USA/Otan, analogues à ceux qui sont en cours d’installation en Pologne et Roumanie. En ignorant que Moscou, comme il a déjà averti, prendra des contre-mesures puisque ces rampes de lancement peuvent être utilisées aussi pour lancer des missiles à têtes nucléaires.

C’est dans ce scénario que s’insère le « Trident Juncture 2015 », expression d’une stratégie de guerre tous azimuts. Que confirme la participation du secrétaire général de l’Otan Stoltenberg, la semaine dernière en Autriche, à huis clos du groupe Bilderberg[1] : celui que le magistrat Ferdinando Imposimato dénonce comme « un des responsables de la stratégie de la tension »[2].

Edition de mardi 16 juin de il manifesto

http://ilmanifesto.info/la-nato-lancia-il-tridente/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

 


[1] Voir Le groupe Bilderberg,«l’élite » du pouvoir mondial, de Domenico Moro (traduction M-A Patrizio), avec une Présentation au lecteur français, de Bernard Genet (animateur de comaguer, Comité comprendre et agir contre la guerre), paru aux Editions Delga, juin 2015 (http://editionsdelga.fr/portfolio/domenico-moro-2/ ). A commander en librairie, ou chez l’éditeur avec un chèque de 19 euros (les frais de port sont offerts) : Editions Delga, 38 rue Dunois, 75013 Paris. N’oubliez pas d’indiquer votre adresse ainsi que le titre du livre. NdT

[2]  http://www.voltairenet.org/article177324.html , NdT

 

Manlio Dinucci est géographe et journaliste. Il a une chronique hebdomadaire “L’art de la guerre” au quotidien italien il manifesto. Parmi ses derniers livres:  Geocommunity (en trois tomes) Ed. Zanichelli 2013; Geolaboratorio, Ed. Zanichelli 2014;Se dici guerra…, Ed. Kappa Vu 2014.

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 07:10

Lu sur "canempechepasnicolas " et mis en ligne sur ce blog le 9 janvier 2015.  C'est plus que jamais d'actualité.

Sur l'Europe...Le général de Gaulle se lâche...

COMITE VALMY

 

Pour la Commission européenne :

l’appartenance à la zone euro est « irrévocable »...

Charles de Gaulle : "Je suis couillonné, eh bien, voilà, je fous le camp ! "

Texte actualisé le 5 janvier 2015

par Comité Valmy

  • Actualisation le 5 janvier 2015, de cet article mis en ligne en septembre 2011, en réponse à cette déclaration arrogante de la Commission européenne.
  • L’appartenance d’un pays à la zone euro est « irrévocable », a rappelé lundi 5 janvier Annika Breidthardt, une porte-parole de la Commission européenne, en réponse à une question sur une possible sortie de la Grèce de la monnaie unique en rappelant que cette règle était inscrite dans le traité européen.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/01/05/grece-pour-la-commission-europeenne-l-appartenance-a-la-zone-euro-est-irrevocable_4549370_3214.html

 

Pour Charles de Gaulle dans cette Europe, rien ne saurait être irrévocable ou irréversible. Il en est certainement de même pour le peuple de France.

 

L’article qui suit, paru le 2 septembre 2008, connait depuis quelques jours un remarquable succès. Il s’agit d’une interview du général de Gaulle alors au pouvoir, au sujet de la possibilité de quitter le Marché Commun alors que la modalité de sortie n’était pas prévue dans le traité de Rome. (comme la possibilité de sortie de l’euro n’était pas prévue dans le traité de Maastricht, ce qui oblige à quitter l’Union européenne pour quitter l’euro).

La réponse magistrale du Général est d’une lumineuse simplicité qui vérifie l’adage : "les grandes idées n’ont pas d’âge, elle n’ont qu’un avenir".

Cerise sur le gâteau, on y vérifie accessoirement que de Gaulle préférait un rapprochement avec l’Union soviétique plutôt qu’un enfermement de la nation dans le piège européen.

 

Général de Gaulle : Le Marché Commun, il n’y a en fait que deux ans qu’on a commencé à le réaliser. Or notre expansion industrielle remonte à bien avant deux ans. L’expansion industrielle allemande, italienne, de même. Ceux qui racontent des histoires sur les bienfaits incomparables de l’intégration européenne sont des jean-foutre.

 

Alain Peyrefitte- - Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.

 

Général de Gaulle. - C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : "Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! " 

Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.

 

AP. - Nous pouvons dire que ce n’est pas nous qui abandonnons le Marché commun, c’est lui qui nous abandonne.

 

GdG. - Mais non ! Ce n’est pas la peine de raconter des histoires ! D’ailleurs, tout ce qui a été fait pour l’Europe, par ceux qu’on appelle les "européens ", a très bien marché tant que c’était la France qui payait tout. On a commencé par la Communauté européenne du charbon et de l’acier.

Ça a consisté en quoi ?

En ce qu’on a rendu à l’Allemagne son charbon et son acier, qu’elle n’avait plus car on les lui avait retirés. On les lui a rendus pour rien. Et ça a consisté à donner aux Italiens ce qu’ils n’avaient pas : du charbon et du fer. Alors, ils ont pu faire une industrie métallurgique.

Mais nous, nous n’avons pas retiré un rotin de la CECA, pas un rotin !

Nous avions un problème qui était la modernisation de nos mines, mais nous les avons modernisées sans que la CECA nous donne un sou. Voilà ce qu’a été la CECA !

C’était une escroquerie, au profit des Allemands et des Italiens !

 

Après quoi, on a fait l’EURATOM. Et c’est la même chose. Dans l’EURATOM, nous apportons 95% . Il n’y a que nous qui ayons une réelle capacité atomique. Les autres n’en ont absolument aucune, ni installations, ni spécialistes pour les faire tourner. Alors, nous mettons en commun nos 95% de capacité atomique et les autres mettent leurs 5% et on partage les résultats, chacun au même titre !

C’est une escroquerie ! 

La Communauté européenne de défense, c’était la même chose. Pourquoi l’a-t-on inventée ? Parce que les Allemands n’avaient pas d’armée. Alors, comme on avait peur des Russes, il fallait qu’ils en fassent une, mais comme on ne voulait pas qu’elle soit sous commandement allemand, on la plaçait sous le commandement du général Norstadt.

Mais du coup, on voulait en faire autant pour l’armée française !

 

C’est l’Europe à leur façon.

Mais si l’on veut faire une Europe qui ne soit pas à notre détriment, alors, il n’y a plus personne !

 

Évidemment, aujourd’hui, les Allemands commencent à se dire : « Si nous ne faisons pas le Marché commun avec les Français, les Français vont s’arranger avec les Russes. Et ensuite, qu’est-ce qui va nous arriver ? Nous serons en danger. »

Et c’est parfaitement exact. Si la politique du traité franco-allemand, c’est-à-dire le noyau de l’Europe, ne réussit pas, eh bien, nous irons vers d’autres.

 

AP. - D’autres, c’est-à-dire les Russes ?

 

GdG. - Naturellement ! Ils voient que le moment est venu. Ils nous font des mamours, en se disant : "On va pouvoir s’arranger avec les Français, comme autrefois."

Et dans ce cas, nous cesserons d’être couillonnés, ce sont les Allemands qui le seront. »

 


Extrait de "C’était de Gaulle" d’Alain Peyrefitte - Tome II - Page 267

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 17:11

Lu sur Mediapart, le blog de Agence media Palestine

19 juin 2015 |  Par Agence Média Palestine

 

Haîfa 20 juin 2015

Michèle Sibony

Je suis arrivée en Israël une première fois cette année 2015 le 6 janvier, veille du 7, et l'écho des attentats a résonné ici de façon impressionnante sur la proximité France-Israël, l'affaire Orange que je viens d'observer ici à nouveau, finit d'annuler la distance qui sépare ces deux pays, dans la connivence, la complicité, la hargne ou la colère.

Première question à se poser, de nombreuses entreprises européennes néerlandaises allemandes ont désinvesti des banques israéliennes, à la suite des directives européennes sur les entreprises agissant en territoire occupé , de très nombreux fonds de pension britanniques, nord américains, norvégiens, suédois, ont désinvesti d' entreprises israéliennes en raison de leurs liens avec l'occupation et de la colonisation illégale, de grands syndicats nord américains britanniques, ont annoncé leur inscription dans le BDS. Certes cela a fait du bruit ici, mais c'est la première fois que l'on voit «imposer» à un patron étranger de se déplacer pour venir s'excuser.. La France serait-elle considérée comme un territoire conquis, non plus à convaincre, mais à mettre au pas si elle ose bouger? Il est évident que cela n'est possible qu'avec l'assentiment du gouvernement français. Il aurait suffi d'une parole forte de notre ministre des affaires étrangères, pour remettre le gouvernement d'ici à sa place.

C'est une des raisons pour laquelle on peut parler de connivence voire même de complicité. Il y en a d'autres.

Lire la suite ici.

 

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 14:14


MENACES SUR LE VENEZUELA

 

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 14 juin 2015.

Les grands médias n’ont pas manqué de diffuser le geste historique de la poignée de main, le 10 avril 2015, entre le président des Etats-Unis Barack Obama et le président cubain Raul Castro. La scène se passait à Panama pour un sommet historique des Amériques, au complet, car Cuba y était représenté pour la première fois. C’était l’occasion d’annoncer le rapprochement des Etats-Unis et de Cuba présentée à la UNE par des commentaires attendris de nos techniciens de la propagande. Tout y était pour rappeler que, décidément, la plus grande démocratie mondiale dans son immense mansuétude ne souffrait d’aucune limite…

Ces grands médias ont, en revanche, littéralement passé sous silence et - pour cause - l’acte de pure atteinte à la souveraineté nationale du Venezuela dont cette même administration américaine s’est rendue coupable dès les jours suivants. Elle a en effet signé un ordre exécutif décrétant « l’urgence nationale aux États-Unis vu la menace extraordinaire et inhabituelle que représente le Venezuela pour notre sécurité nationale et notre politique extérieure ».

Il n’est pas interdit de penser que le geste positif vis-à-vis de Cuba, médiatisé à souhait, ne fut destiné à conquérir préalablement l’opinion internationale et tenter de diviser les pays des Amériques.

Cependant c’était sans compter avec l’acharnement souverainiste des peuples d’Amérique latine. À l’initiative d’Evo Morales, président de la république de Bolivie, ils n’ont pas tardé à réagir de concert, infligeant en cela une cinglante défaite largement méritée à Barack Obama. Un nouveau pas était franchi dans l’unité et la souveraineté latino-américaines. Tous les Etats membres de l’Union des Nations Sud-Américaines (Unasur), à savoir l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Guyana, le Paraguay, le Pérou, le Surinam, l’Uruguay et le Venezuela se sont en effet réunis en session extraordinaire à Quito le samedi 14 mars 2015 pour manifester leur rejet unanime du décret pris par Washington contre le Venezuela le 9 mars 2015.

[...] Lire la suite ici.

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