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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 21:48

Michel El Diablo

2005-2015 Traité Constitutionnel Européen : C’est toujours NON !

Il y a 10 ans, le peuple français disait NON à la Constitution européenne, affirmant son refus d’une Europe supranationale et sa volonté de conserver sa souveraineté dans le cadre national.

 

Les gouvernements successifs ont bafoué le suffrage universel, Nicolas Sarkozy a volé leur NON aux français, et fait adopter au parlement le Traité malgré la volonté populaire.

 

Euro, Traité constitutionnel, la voie était libre pour le patronat. Il se sert de l’Union européenne qu’il avait initiée dès les années 30, construite à partir du marché commun, pour aller au bout de leur projet : imposer la concurrence totale entre les salariés, marchandiser tous les aspects de la vie humaine, faire exploser les cadres nationaux construits par les peuples pour imposer reculs sociaux et démocratiques quitte à semer la guerre comme aujourd’hui en Ukraine. Les conséquences sont là :La situation politique nationale et internationale est de jour en jour plus inquiétante.


Partout sur la planète, les impérialistes US et UE portent la guerre. Ils soutiennent les forces fascistes en Ukraine, les crimes colonialistes en Palestine, utilisent les terroristes en Syrie, en Irak, en Afrique et imposent une logique d’affrontement contre la Chine, la Russie, l’Amérique Latine.

 

Des milliers de migrants fuient la misère et la guerre au péril de leur vie, se heurtant à une Europe forteresse sans pitié qui laisse mourir des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants près de ses côtes.

En France, l’offensive patronale est encouragée par le gouvernement Valls (loi Macron...), tandis que la droite avec Sarkozy, Juppé et Fillon renchérit contre ce qui reste des conquêtes sociales et des services publics, contre la souveraineté nationale, les communes, l’égalité des droits, la laïcité.

 

Le Front National veut profiter de cette situation pour récupérer et détourner la colère populaire en se faisant passer pour « antisystéme ». Mais le FN n’est pas anticapitaliste. C’est un parti fasciste qui prône la loi du plus fort et la concurrence entre les salariés comme entre les peuples. C’est le parti du colonialisme, de la répression contre les travailleurs, du refus de la solidarité envers les plus fragilisés par le chômage et l’exclusion. Les Le Pen, propriétaires du FN, sont de grands possédants et appartiennent aux plus grandes fortunes de France. Ils ne se privent pas au parlement européen de voter les pires mesures de déréglementation contre les travailleurs.

 

Dans les entreprises, les salariés sont confrontés à la casse de leur emploi et de leur savoir-faire, tandis que les services publics sont affaiblis pour mieux leur substituer le privé chaque fois qu’il y a de l’argent à faire. Mais dans leur lutte, les travailleurs posent la question d’une autre société. Ainsi les marins de la SNCM s’opposent à la circulaire sur les travailleurs détachés, les ouvriers de Fralib disent haut et fort que l’entreprise leur appartient, les salariés du commerce, de la SNCF, d’Air France s’opposent à la déréglementation et la libéralisation imposée par cette union du capitalisme européen.

 

Il y a urgence à résister à cette logique de guerre et de régression des salaires, pensions et revenus de solidarité !

 

Si le 9 mai est la journée de l’Europe du patronat, c’est aussi les 8 et 9 mai que se célèbre dans de très nombreux pays la victoire des peuples contre le fascisme et la guerre en 1945.

 

Il y a 10 ans, le peuple de France avait bousculé tous les pronostics avec la victoire du NON au traité constitutionnel européen. UMP, PS et UDI ont refusé de respecter ce vote, et veulent nous enfermer dans une fausse alternative : soit le soutien aux politiques pro-européennes, soit l’extrême droite bleu marine et sa face cachée néo-nazie des identitaires et autres amis de Dieudonné et Soral.

 

Notre peuple a la force de refuser de nouveau cette impasse, de construire pas à pas un rassemblement populaire de résistance à l’austérité, aux guerres coloniales, au racisme, au fascisme, aux délocalisations, aux privatisations, au traité transatlantique.


En nous appuyant sur les luttes en cours et celles en devenir, nous proposons aux militants et aux organisations communistes, aux syndicats, aux progressistes et patriotes antiracistes et antifascistes, à tous ceux qui s’opposent à cette guerre de classe européenne, qui ont milité pour la victoire du NON au TCE, de faire de ce mois de mai un moment de mobilisation pour la sortie du carcan de l’UE, de l’euro et de l’OTAN jusqu’à un rassemblement national le 30 mai 2015 à Paris.

 

C’est la meilleure réponse à la crise de ce gouvernement "de gauche" dont le peuple ne veut plus, pour ne pas laisser la place à cette Marine Le Pen qui non seulement ne combat pas le capitalisme mais amène le pire.

 

Ainsi nous rendrons visible la capacité populaire de résistance et clamerons qu’il faut briser ce carcan des peuples qu’est l’UE pour une perspective progressiste de souveraineté nationale et populaire, de coopération internationale, de progrès social et d’émancipation populaire, dans l’esprit du programme du Conseil National de la Résistance « Les Jours heureux ».

LE TRACT en PDF:

SOURCE:

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 17:44

Lu sur Mémoires des luttes

La reconquête de la souveraineté des peuples doit devenir le cœur battant de la gauche
Par Morvan Burel  |  26 avril 2015  
Membre de Solidaires Douanes

Chômage élevé, augmentation de la pauvreté, généralisation de la précarité, explosion des inégalités… La crise financière de 2007-2008 a exacerbé en Europe une crise économique, sociale et politique déjà structurellement installée depuis plusieurs décennies. Elle prend racine dès le début des années 1980.

A cette époque, alors que le monde du socialisme réellement existant s’écroule, les libéraux radicaux accèdent au pouvoir. Profitant d’une victoire dans la confrontation idéologique, ils parviennent facilement à imposer leur programme, garanti selon eux par une forme d’inéluctabilité historique. Les socialistes alors aux commandes de la France choisissent de se mettre au pas dès 1983. C’est le fameux « tournant de la rigueur » : en choisissant de se rattacher à l’ordre économique néolibéral, la France oriente le projet européen dans cette même voie et contribue à diffuser l’idée d’une impuissance progressive des Etats face à la mondialisation économique. Désormais, qu’ils soient conservateurs-libéraux ou sociaux-démocrates (puis sociaux-libéraux), les gouvernements n’ont plus vocation à agir sur l’état du monde. Au contraire, au nom de la poursuite de la compétitivité nationale dans un monde sans frontières, le politique déconstruit méthodiquement et systématiquement les acquis sociaux, arrachés durement par le mouvement ouvrier.

La mondialisation économique, impulsée par les gouvernements, a pourvu les détenteurs de capitaux d’un extraordinaire levier pour favoriser leurs intérêts au détriment de ceux des salariés. La dérégulation des échanges de marchandises et de capitaux a permis aux multinationales de mettre en concurrence les travailleurs dans un espace plus vaste que celui des Etats, et donc de mettre en concurrence les Etats eux-mêmes, les législations de ces Etats elles-mêmes. Les gouvernements n’ont plus d’autre ambition que de rendre leur territoire le plus compétitif possible pour retenir ou attirer les détenteurs de capitaux. Ceux-ci n’hésitent plus à exercer un chantage permanent dans le but de réduire ou supprimer les dispositifs qui nuisent à la rentabilité maximum de leurs investissements.

De nombreux salariés ont déjà fait les frais des fermetures de sites industriels occasionnées par les délocalisations, beaucoup ont dû accepter des dégradations de leurs conditions de travail face à des situations de chantage à l’emploi et tous ont subi des législations sociales en recul (santé, retraite, accès aux services publics, etc.).

La poursuite de la compétitivité économique comme objectif pour une société constitue la négation absolue de la souveraineté populaire. La souveraineté peut en effet se définir comme la capacité du peuple de se doter et de mettre en œuvre des règles de vie commune choisies librement. Ces normes concernent bien évidemment le champ économique et social. En effet, c’est dans ce domaine que se définissent des concepts aussi importants que la répartition des richesses, la solidarité entre les individus, la protection face aux aléas de la vie (maladie, invalidité au travail, vieillesse), etc. Les choix effectués par le peuple souverain en matière économique et sociale représentent d’ailleurs une grande partie de son identité culturelle. La France s’est caractérisée par la construction d’une très forte solidarité, contraignant, plus que dans les pays anglo-saxons par exemple, les détenteurs de capitaux au bien-être commun.

L’érection de la compétitivité en dogme rend précisément ces choix impossibles. Les normes économiques et sociales s’alignent toutes sur une norme présentée comme incontournable, auquel il convient de s’adapter, afin d’attirer ou de retenir sur son territoire les capitaux, et donc les emplois. Et comme cette norme est définie par les capitalistes, elle s’aligne toujours sur le moins-disant. En établissant cette règle de la vie économique, en détruisant au nom de cette sacro-sainte compétitivité leurs normes sociales, les Etats renoncent de fait à ce qui doit être leur rôle, c’est-à-dire l’exercice de la souveraineté déléguée par le peuple.

Restaurer la souveraineté perdue doit donc figurer au coeur du corpus revendicatif des organisations de la gauche de transformation sociale, à part égale avec la description de la nouvelle société qu’elle appelle de ses vœux.

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 15:19
30 avril 2015

Par

(Ce texte est destiné à être publié en russe dans une revue de sciences politiques)

La souveraineté est aujourd’hui une question centrale. Elle est la question décisive du moment historique que nous vivons. Elle détermine ainsi les choix politiques, mais aussi la compréhension des crises que nous vivons. Elle occupe cette place centrale pour deux raisons convergentes. D’une part, la souveraineté est nécessaire à l’action politique, à ce passage du « je » au « nous » de l’action collective, et cette dernière est une impérieuse nécessité face aux crises, tant économiques et sociales que politiques et culturelles que nous traversons. Mais, la souveraineté est aussi fondamentale à la distinction entre le légitime et le légal. Or, cette distinction est constamment remise en cause par la logique des institutions qui régissent notre système politique.

Nous vivons dans des régimes et des systèmes politiques où le « comment » a pris la place du « pourquoi ». Cela correspond à une prise de pouvoir du « technique » sur le « politique ». Une partie des crises dont il été fait mention en découle. Si nous voulons pouvoir reposer la question du « pourquoi », et par cela comprendre qu’il y a une multiplicité de « comment » possibles, alors la souveraineté est indispensable. Mais, si légitimité et légalité ne se comprennent qu’à l’aune de la souveraineté, il faut alors admettre que la laïcité, au sens du renvoi des croyances non testables à la sphère du privé, s’avère tout autant nécessaire pour la construction du Bien Commun, ce « Res Publica » dont le mot République est issu.

 

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 12:42
L’initiative populaire peut poser les bases pour cela, si les citoyens et citoyennes prennent les choses en main

Nombreux sont ceux qui, en dehors de toute appartenance politique, ont pris conscience du problème depuis l’acceptation par le ministère de l’Intérieur le 7 janvier 2015 de l’initiative populaire [«Volksbegehren»] optant pour la sortie de l’UE. Ils veulent maintenant – et c’est louable – participer eux-mêmes à la diffusion des arguments en faveur de ce retrait du pays en vue d’une reconquête d’une Autriche libre, indépendante et neutre.

Il s’agit d’un phénomène unique dans l’histoire

Notre petite équipe s’est battue pendant cinq ans pour faire accepter officiellement cette initiative orientée vers l’avenir. En un premier temps, le ministère et la Cour constitutionnelle refusèrent les presque dix mille signatures d’introduction dûment validées. En un deuxième temps (nous dûmes à nouveau récolter dix mille signatures validées par les communes ou des notaires, donc en tout vingt mille signatures) cela ne fut plus possible de refuser. L’initiative populaire, le moyen le plus puissant de la démocratie directe encore aux mains de la population autrichienne, a dû être approuvée par la ministre de l’Intérieur – donc par un membre du gouvernement. Ce même ministère a décidé de fixer la période d’enregistrement publique de l’initiative elle-même entre le 24 juin et le 1er juillet 2015, soit d’un mercredi à l’autre. Pendant huit jours, tous les Autrichiens et les Autrichiennes pourront s’inscrire sur des listes officielles dans leur commune ou mairie, pour exprimer officiellement, par leur signature, leur volonté de quitter l’UE, ceci également le samedi et le dimanche. De nombreux citoyens d’autres Etats ne jouissent pas d’un tel droit, par exemple nos voisins allemands. Au niveau fédéral, cet instrument de l’initiative populaire n’existe pas.

Justification officielle de l’initiative en faveur de la sortie de l’UE (extrait)

En réalité, presque toutes les promesses faites avant l’adhésion à l’UE il y a 20 ans et ayant mené au «oui» à l’adhésion, n’ont pas été tenues. Au lieu de la croissance, nous avons assisté à une détérioration de la situation dans presque tous les domaines, qu’il s’agisse du chômage, du surendettement, du pouvoir d’achat pour la grande majorité de la population, du taux de criminalité, de la disparition continue des petites exploitations agricoles et de la détérioration de l’environnement. Selon l’avis d’une grande partie de la population, les décisions prises au niveau de l’UE sont très souvent dictées par les entreprises internationales de la pharmaceutique, de l’énergie nucléaire et du génie génétique, ainsi que des multinationales agroalimentaires ne laissant aucune chance à un approvisionnement local et régional favorable aux classes moyennes.
La politique de paix est particulièrement mise en danger suite à notre appartenance à l’UE. Cette dernière contredit de plus en plus le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, fondement de la paix et la liberté. La participation aux sanctions économiques contre la Russie est incompatible avec
la neutralité perpétuelle ancrée dans la législation autrichienne. Nous voulons de nouveau vivre dans un pays libre et neutre sans être une «colonie» de Bruxelles et de Washington. Nous ne voulons surtout pas être entraînés dans des conflits à l’étranger qui ne nous regardent en rien et représentent un réel danger pour la paix. Stoppons de telles exigences dès le début, sinon il sera trop tard.
Seul le fait de quitter l’UE, nous permettra d’échapper aux fameux accords transatlantiques de libre échange entre l’UE et les Etats-Unis (TTIP) et le Canada (CETA) ainsi qu’aux paiements annuels dus à l’UE du fait que nous sommes un contributeur net depuis 20 ans. L’Autriche ne récupère qu’une petite part des milliards d’euros annuels, servant à la «promotion» de l’UE. En outre, l’Autriche n’a même pas le «droit» de codécision pour l’utilisation de cet argent. En fin de compte, le fait d’être membre de l’UE est depuis 20 ans une affaire à perte pour l’Autriche pour avoir entraîné la diminution des prestations sociales et des investissements étatiques en faveur de la population.
En cas de sortie de l’UE, il n’est nulle part question d’obligations de paiement, tout au contraire. L’Autriche n’économiserait pas seulement ses paiements annuels en tant que contributeur net mais également les paiements pour les divers «fonds de sauvetage pour l’euro». Les obligations de dépôts à hauteur de milliards pour le Mécanisme européen de stabilité (MES) et les énormes garanties pour le Fonds européen de stabilité financière (FESF) seraient supprimées. L’Autriche pourrait réintroduire sa propre monnaie et mener une politique monétaire servant tout d’abord son économie nationale.
Le Conseil national a absolument le droit de décider du retrait de l’Autriche de l’UE! En outre, une telle décision doit être soumise à l’aval du peuple par référendum obligatoire afin que celui-ci ait le dernier mot – tant les partisans que les adversaires de l’UE. L’objectif de cette initiative populaire est donc parfaitement démocratique et personne n’a de raisons de s’y soustraire.
Dans l’ensemble, le retrait de la République autrichienne de l’Union européenne évitera davantage de dommage à la population. Celle-ci la ressent comme un instrument centralisé, paralysant, mettant le pays sous tutelle, présentant des aspects toujours plus dictatoriaux, et nullement prometteur. Les petits pays indépendants offrent beaucoup plus de chances pour une économie et une vie respectueuse de la nature et durable qui profitera aux générations futures.

Remis personnellement au ministère de l’Intérieur à Vienne le 17 décembre 2014 (extrait)

Source: WEGWARTE, 25e année, no 2, avril 2015, Mitteilungen der Initiative Heimat & Umwelt (extrait)

Initiative Heimat & Umwelt, 3424 Zeiselmauer, Hagengasse 5, Tel. +43-2242 70?516, ihu@a1.net
Dons: IBAN: AT366000000007483053 –
BIC: OPSKATWW

Retrait de l’Union européenne juridiquement garanti

Le retrait de l’Union européenne est juridiquement garanti suite à un article spécifique du Traité sur l’Union européenne

Art. 50 TUE
§?1: Tout Etat membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
§?2: L’Etat membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet Etat un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
§?3: Les traités cessent d’être applicables à l’Etat concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’Etat membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

Source: www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/swf/carte.swf  

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 14:09
Le “conuco” vénézuélien : réinventer le rapport à la terre

manosconuco

Le conuco vénézuélien est une variante du système traditionnel de production d’aliments en Amérique Latine. Basé sur le travail communautaire, la culture rotative et associé au troc. C’est la souveraineté alimentaire avant la lettre. Celle de la “milpa” en Amérique centrale, de la “chacra” au Pérou. C’est le conuco que les propriétaires coloniaux concédaient aux indigènes pour qu’ils puissent reproduire leur force de travail aux marges du “latifundio”.

La décroissance de l’agriculture vénézuélienne commença vers 1914 avec la culture du pétrole, sous la domination des États-Unis, jusqu’à ce que le capitalisme finisse par chasser vers les misérables barrios urbains la plupart des paysans, dépossédés de leurs moyens de subsistance. C’est la naissance d’une structure économique et sociale “rentière” et importatrice, qui se déclinera en populismes et clientélisme politiques, et qui étouffera le projet d’une nation agricole productive productive. Avec le sur-dimensionnement urbain comme centre d’hyper-consommation, la campagne vénézuélienne est devenue dans l’imaginaire le “monte y culebra” archaïque, régressif, méprisable.

Malgré les efforts de redistribution à travers la Loi des Terres que promulgua Hugo Chavez en 2001 (et qui fut une des causes du coup d’État manqué contre lui, en avril 2002), une grande partie de la terre cultivable reste aux mains des terratenientes, les grands propriétaires. La faible productivité de l’immense potentiel s’observe à l’œil nu quand on parcourt le pays. Or, cette Loi des Terres avait également déclaré le conuco comme “patrimoine productif”. “L’exécutif national, dit la loi, promouvra les techniques ancestrales de culture et de contrôle écologique du conuco, reconnu comme source de biodiversité agraire”. C’est dans ce but que le président Chavez signa des accords avec les spécialistes cubains pour qu’ils forment les acteurs locaux de projets d’agriculture urbaine. Comme le répète le Mouvement des Travailleurs Sans Terre dans sa revendication d’une réforme agraire au Brésil, c’est sur l’agriculture familiale que repose la production de 80 % d’une nourriture (saine) et Cuba, avec ses 400 000 exploitations agricoles urbaines qui produisent 1,5 millions de tonnes de légumes, sans pesticides et sans engrais chimiques, a démontré que cette méthode permet de se rapprocher de la souveraineté alimentaire (1).

Dix ans plus tard ce thème devient plus stratégique encore. La déstabilisation contre le gouvernement bolivarien est passée à la phase économique. Le secteur de l’alimentation (de la production à la distribution) étant resté à 80 % aux mains du secteur privé (comme l’économie en général), la solution aux pénuries passe plus que jamais par un retour à des stratégies de souveraineté alimentaire, comme l’intensification du traditionnel conuco.conuco3

Il faut pour surmonter tout cela une transformation culturelle : notamment chez les fonctionnaires d’État qui tendent à préférer les macro-projets d’une agro-industrie associée aux pesticides. Mais le travail de fond commence dans les écoles et dans les médias. Le Président Nicolas Maduro a insisté sur la création dans les écoles de petites unités productives pour que les enfants puissent produire une partie de leur alimentation et surtout, comme l’explique José Roberto Duque, “pour qu’ils apprennent que le lait et les oeufs ne sont pas des choses que produit une machine et dont les propriétaires sont les supermarchés et les petits commerces, et que produire des aliments, soigner des animaux n‘est pas une activité sale ou contraire aux aspirations individuelles, mais quelque chose d’important et de nécessaire. Et que cela peut être une activité saine et récréative. Un travail familial et collectif, pour résoudre ensemble ce qui dans le règne du capital ne peut être résolu qu’individuellement, avec de l’argent.”

Thierry Deronne, Caracas, mai 2015

Photo : Gustavo Lagarde

Note : 

(1) Lire « Comment les Cubains ont converti leur île à l’agriculture biologique », par Frédérique Basset, http://www.bastamag.net/Comment-les-cubains-ont-converti-leur-ile-au-bio

URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-1XO

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:01

Alcatel-Lucent racheté par le Finlandais Nokia,  le cimentier Lafarge acquis pour partie par le  Suisse Holcim (sous prééminence zurichoise), vente des activités énergie d’Alstom à l’américain General Electric, entrée du Chinois Dongfeng dans le capital de Peugeot et maintenant rachat total de  Norbert Dentressangle par l’Américain XPO Logistics … EDF, Renault, SNCF,  entreprises grandies quand elles étaient la propriété de l’état français, c’est-à-dire notre propriété, mises en concurrence, privatisées ou partiellement privatisées, investissent à l’étranger avec l’argent des salariés et des usagers.  Cet argent ces entreprises se l’approprient pour les premiers en puisant dans l’argent réservé à l’entretien et au remplacement des centrales nucléaires, en supprimant des emplois pour Renault, et pour les derniers en rayant de la carte des lignes ferroviaires et des gares…
C’est le dogme de la “concurrence libre et non faussée” tant vanté par l’UE et rejetée par les Français en 2005.  C’est le capitalisme mondialisé.
L’expérience montre que ces énormes multinationales n’ont pour seule logique que la rémunération des actionnaires.  Les salariés de Dentressangle le savent.  D’ailleurs l’Américain a dit ne pas toucher aux emplois seulement pendant moins de deux ans … Ce délai passé, tout est à craindre.  C’est la responsabilité du gouvernement de proposer des solutions et d’empêcher le rachat des entreprises françaises par d’énormes multinationales dont les intérêts ne sont que financiers.  Et d'empêcher le recours au travail détaché, une des contre-réformes phare de l'UE.
La meilleure des solutions serait évidemment la nationalisation.
Mais cela est impossible avec un gouvernement qui est un des acteurs des politiques européennes.  C’est impossible dans cette Union Européenne qui est au service de ces multinationales du crime économique organisé !  La commission de Bruxelles ne fait-elle pas tout pour signer un traité transatlantique qui nous livrerait pieds et poings liés à ce capitalisme mondialisé à dominante américaine ?

Alors que faire ?
Ne plus voter pour les candidats de l’Union Européenne et du capitalisme.
Affronter l’Union Européenne dans nos luttes.
Sortir de l’Union Européenne !

Y.G.

 

Bourse: Dentressangle bondit de près de 40%

La base logistique de Norbert Dentressangle près de Saint-Rambert d'Albon le 3 mars 2015 (c) AfpLa base logistique de Norbert Dentressangle près de Saint-Rambert d'Albon le 3 mars 2015

Paris (AFP) - L'action du groupe Norbert Dentressangle s'envolait de près de 40% mercredi matin à la Bourse de Paris, galvanisée par l'annonce de son passage sous pavillon américain avec son rachat par la société XPO Logistics.

A 10H20 (08H20 GMT), le titre gagnait 36,27% à 216,80 euros dans un marché à l'équilibre (+0,01%). [...] Lire la suite sur le site de Challenges.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:45

Michel El Diablo

La visite du président ukrainien Porochenko à l’Elysée est une honte pour la République [Parti de Gauche]
COMMUNIQUÉ:

La visite de Porochenko à l’Elysée est une honte

pour la République

Le président ukrainien, Porochenko, sera reçu aujourd’hui par François Hollande afin de demander son soutien contre la Russie.

Le président de la République aurait dû refuser cette rencontre. En effet, la France n’a pas à suivre aveuglément les intérêts bellicistes des Etats-Unis. Ensuite la patrie des droits de l’homme ne saurait dérouler le tapis rouge pour un régime aussi criminel et négationniste.

Monsieur François Hollande aura de nombreux sujets à évoquer avec Porochenko :

  • La condamnation par le centre Simon Wiensenthal de la dérive néo-nazie et révisionniste à Kiev;
  • L’épidémie d’assassinats, de "suicides" et "d’accidents" frappant les opposants au régime de Kiev;
  • La nomination de Dimitri Yarosh (leader de Secteur Droit, milice paramilitaire néo-nazie) comme conseiller spécial du chef d’état-major de l’armée ukrainienne;
  • Les ruptures violentes et répétées par les bataillons néo-nazis du cesser-le-feu négocié à Minsk.;
  • Les crimes d’Odessa et les lynchages quotidiens dans tout le pays par les forces obscurantistes proches du régime de Kiev;
  • Des opérations "anti-terroristes" du régime de Kiev qui ont causé la mort de 6000 civils, 20000 blessés et plus d’un million de réfugiés - dont 92% en Russie.
  • Le refus de l’Ukraine (avec les Etats-Unis et le Canada) de voter à l’ONU la condamnation de l’apologie du nazisme;
  • L’effondrement de l’économie ukrainienne et la déliquescence de l’Etat qui vont coûter 20 milliards d’euros par an à l’UE;
  • La prédation d’oligarques dont le niveau de corruption est sans égal dans la région selon les observateurs pourtant conciliants de l’UE et du FMI.

A l’aune de ces quelques points, le Président de la République française aurait mieux fait de méditer le fait que l’aventurisme militaire de l’OTAN en Ukraine menace la paix en Europe.

Mais pour cela, encore eut-il fallu avoir une vision géostratégique pour la France et relu la déclaration universelle des droits de l’homme.

Le 22 avril 2015
 
SOURCE: 
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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 15:16

vu sur Mediapart

Le renseignement français réfute les allégations de l’OTAN selon lesquelles la Russie veut envahir l’Ukraine - par Stéphane Hugues

20 avril 2015 |  Par Segesta3756

 

15.04.15 - Les allégations américaines et européennes selon lesquelles la Russie menace d’envahir l’Ukraine se fondent sur de fausses informations fournies à l’OTAN par Washington et que contredisent les informations détenues par le renseignement français.

 

wsws.org

DRM

 

Par Stéphane Hugues 

Ceci ressort d’une intervention publique en mars à l’Assemblée Nationale du chef du renseignement militaire, le général Christophe Gomart. Pendant plusieurs semaines, la presse française, européenne, et américaine ont étouffé ses propos. Ce n’est qu’en Russie qu’ils ont finalement attiré l’attention de la presse et été rapportés par Russia Today et Sputnik News.

 

Gomart s’adressait à la Commission de la défense nationale et des forces armées qui discutait du nouveau projet de loi draconien légalisant une surveillance hertzienne généralisée en France comme celle organisée par la NSA aux Etats-Unis et révélée par Edward Snowden. Il cherchait, en particulier, à obtenir une augmentation des crédits dont dispose la Direction du renseignement militaire (DRM).

 

Sur une question du député Frédéric Lefebvre sur les relations avec l’OTAN, Gomart a dit: « La vraie difficulté avec l’OTAN, c’est que le renseignement américain y est prépondérant, tandis que le renseignement français y est plus ou moins pris en compte – d’où l’importance pour nous d’alimenter suffisamment les commanders de l’OTAN en renseignements d’origine française ».

 

Selon Gomart, les mises en garde de l’OTAN quant à l’imminence d’une invasion russe de l’Ukraine étaient des mensonges: « L’OTAN avait annoncé que les Russes allaient envahir l’Ukraine alors que, selon les renseignements de la DRM, rien ne venait étayer cette hypothèse – nous avions en effet constaté que les Russes n’avaient pas déployé de commandement ni de moyens logistiques, notamment d’hôpitaux de campagne, permettant d’envisager une invasion militaire et les unités de deuxième échelon n’avaient effectué aucun mouvement. La suite a montré que nous avions raison car, si des soldats russes ont effectivement été vus en Ukraine, il s’agissait plus d’une manœuvre destinée à faire pression sur le président ukrainien Porochenko que d’une tentative d’invasion ».

 

[...] Lire la suite ici

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 08:54

Présentation du livre d’Ignacio Ramonet

Par Mémoire des luttes  |  3 avril 2015

Soirée de présentation du livre : « Hugo Chávez, Ma première vie. Conversations avec Ignacio Ramonet ». Le jeudi 5 mars 2015 à la Maison de l’Amérique Latine (Paris 7e).

Hugo Chávez, Ma première vie. Conversations avec Ignacio Ramonet

Un livre d’Ignacio Ramonet

Sur Mémoire des luttes

 

 

Rares sont les personnalités contemporaines qui ont eu, sur l’histoire de leur pays, un impact aussi décisif que celui provoqué par Hugo Chavez (1954-2113). Elu président du Venezuela en 1999, Il a réveillé l’ensemble de l’Amérique latine par la puissance de son verbe, la modernité de ses idées et l’exemple des avancées de sa Révolution bolivarienne. L’impuissance des castes latino-américaines traditionnelles à répondre aux aspirations de « ceux d’en bas » a ouvert le chemin à une génération de dirigeants néoprogressistes venus du monde syndical, du militantisme social, des luttes indigènes et même de la guérilla : Lula et Dilma au Brésil, Evo Morales en Bolivie, Rafael Correa en Equateur, Nestor Kirchner et Cristina Fernandez en Argentine, Tabaré Vazquez et José Mujica en Uruguay, et tant d’autres. Mais le premier d’entre eux fut Chavez.
Dans ce livre gorgé de révélations, résultat de cinq ans de travail et de plus de deux cents heures de conversations avec Hugo Chavez, Ignacio Ramonet dresse un passionnant portrait du leader vénézuélien qui raconte sa vie avec ses propres mots.
Qui était Chavez avant de devenir une célébrité politique universellement connue ? Quelle fut son enfance ? Quelle éducation a-t-il reçu ? Quand commença-t-il à s’intéresser à la politique ? Quels livres lisait-il ? Par qui a-t-il été influencé ? Quelle était sa vision géopolitique ? De quels courants idéologiques se réclamait-il ?
Ces mémoires dialogués, centrés sur la première étape de la vie du commandant vénézuélien, apportent des clés indispensables pour comprendre son destin politique. C’est un indispensable livre d’histoire pour celles et ceux que veulent comprendre la première étape du XXIe siècle en Amérique latine et dans le monde.

 

Ignacio Ramonet, Hugo Chávez, Ma première vie. Conversations avec Ignacio Ramonet, aux éditions Galilée, Paris, mars 2015, 720 pages, 32,50 euros.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 23:05

Des déclarations dangereuses et inacceptables du Ministre grec de la Défense

Le Ministre de la Défense du gouvernement SYRIZA-ANEL, Panos Kammenos, a effectué une visite officielle aux États-Unis, où il a participé à un défilé commémoratif de  la journée du 25 Mars, journée de l'indépendance de la Grèce. 

Durant sa visite aux États-Unis P. Kammenos a rencontré Victoria Nuland, la Secrétaire d'État adjointe des États-Unis et responsable des affaires européennes et eurasiatiques.

Lors des déclarations du Ministre grec de la Défense la question de l'exploitation commune  du pétrole et des gisements de gaz  naturel qui sont localisés en Grèce  a été abordé. En effet, il a présenté cette coopération comme le moyen pour sortir de la crise capitaliste en cours. Il s est prononcé en faveur d'une plus étroite coopération militaire avec les États-Unis et Israël. Par ailleurs, il a donné des garanties sur le fait que le nouveau gouvernement grec veut une étroite coopération avec les États-Unis. Il a proposé de contribuer aux opérations de l'OTAN et des États-Unis qui sont menées sous le prétexte de la « guerre contre la terreur ». 

En réaction à ces déclarations inacceptables, le Bureau de Presse du CC de KKE a publié le 30 mars  la déclaration suivante: 

« Le Ministre de la Défense du gouvernement SYRIZA-ANEL, Panos Kammenos, a fait une série de déclarations inacceptables et dangereuses durant sa visite aux États-Unis. 

Il a tenté de présenter la proposition du partage de la richesse énergétique dans la mer Égée et plus largement du pays avec les États-Unis comme une panacée pour la crise capitaliste. Cependant, l'expérience nous montre que les questions d'énergie, dans les conditions capitalistes et dans les conditions de l'intensification des conflits intra-impérialistes, non seulement ont échoué pour assurer la prospérité. Mais sont en fait un « aimant » pour des conflits et des confrontations sanglantes qui sont la « source » de la désintégration des États et d'autres maux. 

Le gouvernement porte de graves responsabilités. L'invitation aux États-Unis d'agir comme un arbitre transatlantique de la richesse énergétique du pays, et sa présentation comme une force garantissant la stabilité, sont une provocation envers notre peuple. 

L'expérience a montré que les « solutions » de cette nature, dynamitent les droits souverains et conduisent notre peuple dans des nouvelles aventures. C'est ce que a montré une série des développements dans d'autres pays, qui sont des étroits alliés des États-Unis dans la région, comme la Géorgie et l'Ukraine. Cette exploitation partagée des ressources est lié au « banquet » des monopoles américains de l'énergie avec les entrepreneurs  locaux qui, bien entendu, cherchent à l'organiser sur les dos de la classe ouvrière et des autres couches populaires.

Les déclarations du Ministre au sujet de l'extension de la doctrine unifiée de la défense pour la Grèce et Chypre « avec la participation d'Israël, en association et au moyen d'une coopération plus serrée avec les États-Unis », sont tout aussi dangereuses. Ils impliquent notre pays encore plus profondément dans la rivalité  inter-impérialiste, alors que la paix dans la mer Égée et en Méditerranée ne peut être sauvegardée par les responsables de dizaines de crimes autour du monde, par ceux qui continuent de massacrer le peuple de Palestine. 

Le Ministre de La Défense a une fois de plus offert le soutien du pays des plans belligérants de l'OTAN et des États-Unis en préparation au Moyen Orient et en Afrique du nord, avec comme prétexte  « la guerre contre la Terreur ». 

Les points ci-dessus, tout comme les éloges en faveur des États-Unis, auxquels M. Kammenos a eu recours, constituent les garanties qui sont offertes par le gouvernement SYRIZA-ANEL aux États-Unis. Toutefois sa déclaration «  n'ayez crainte, la Grèce ne change pas son cours » est la plus parlante. Ces déclarations sont faites quelques jours avant la visite du Premier Ministre Alexis Tsipras à Moscou. Elles montrent le désir du nouveau gouvernement d'utiliser des manœuvres risquées dans le conflit géopolitique des « géants » capitalistes de sorte à garantir les bénéfices les plus grands possibles de la bourgeoisie du pays. Cependant, il est bien connu que « quand les buffles combattent dans le marais, les grenouilles paient le prix ». 

Pour cette raison, les positions de KKE pour le désengagement des alliances impérialistes de l'OTAN et de l'UE, pour l'annulation unilatérale de la dette, pour la socialisation de l'outil de l'économie, de la richesse produite par les travailleurs, avec le pouvoir populaire sont nécessaires et d'actualité. Sous cette orientation, les richesses minérales du pays, qui sont en fait la propriété du peuple, peuvent être utilisées avec comme critère l' intérêt du peuple au lieu d'être détenus ou vendues aux monopoles. »

 

 

31.03.2015

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