Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 22:56
UE et € : le plan B de Mélenchon et au delà
24.02.2017 sur France Culture
 

Note : Rien n'est dit sur les forces et les batailles à mener.  Ni sur le rôle des salariés et les pouvoirs qu'il faudrait leur donner. Ni non plus sur la souveraineté du peuple français dans le cadre de cette nouvelle Union Européenne.  Pourquoi faire éclater une Union européenne carcan pour se replonger dans un autre carcan, fut-il progressiste ? N'est-il pas possible d'envisager des accords bi-nationaux sur des échanges équitables, sur des coopérations économiques, culturelles ?  Ne peut-on pas conclure des accords sur les questions écologiques, sociales sans dissoudre la souveraineté des peuples dans un nouveau "machin" européen ?  N'y a-t-il pas des peuples hors d'Europe avec lesquels nous pouvons conclure des accords ? Par exemple les pays de la Méditerranée ?

Lire l'intégralité de l'article sur le site de France Culture ci-dessous:

Partager cet article
Repost0
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 15:11

Dans la résistance communiste, des groupes d’immigrés, rassemblés dans une structure clandestine appelée Main-d'œuvre immigrée (MOI), opèrent au sein d'unités militaires relevant des FTP (Francs-tireurs et partisans). Au début de 1944, l'occupant tente de compromettre la Résistance en jouant les cartes du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie. Le 21 février 1944, 22 francs-tireurs et partisans de la MOI sont fusillés au Mont-Valérien. Tout de suite après, une affiche est placardée en 15 000 exemplaires sur les murs de France. Le tract qui l’accompagne présente ces libérateurs de l'intérieur comme un ramassis de tueurs :
“Si des Français pillent, volent, sabotent et tuent... Ce sont toujours des étrangers qui les commandent. Ce sont toujours des chômeurs et des criminels professionnels qui exécutent. Ce sont toujours des juifs qui les inspirent. C’est l’armée du crime contre la France. Le banditisme n’est pas l’expression du Patriotisme blessé, c’est le complot étranger contre la vie des Français et contre la souveraineté de la France.”

source :http://www.histoire-immigration.fr/collections/l-affiche-rouge

L'AFFICHE ROUGE (Louis Aragon)
  

Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servi simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans
Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants
Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents
Tout avait la couleur uniforme du givre
A la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand
Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan

Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le cœur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le cœur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant

Le Roman inachevé, 1956

Partager cet article
Repost0
17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 14:05

8 février 2016 / Maelle Ausias (Reporterre)
 

 

 

Dans le centre de la Bretagne, l’entreprise chinoise Synutra bâtit une usine de lait en poudre. Emplois, débouchés pour les producteurs locaux, le projet se veut le symbole du renouveau d’une région sinistrée. Pourtant, le gigantisme industriel qu’il met en oeuvre pourrait sonner le glas des petites fermes.

 Carhaix (Finistère), reportage

Carhaix, ville à la campagne, a toujours tenté de rendre son territoire aussi attractif que la côte. Le kreiz Breizh (« centre de la Bretagne », en breton) marqué par les fermetures d’usines agroalimentaires : Marine Harvest, la base Intermarché, Tilly Sabco, Gad, Doux, Entremont et d’autres. Avec un taux de pauvreté de 17 % en 2012 pour la communauté de communes du kreiz Breizh, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), le centre Bretagne est le parent pauvre d’une région touristique économiquement puissante. Les champs de plus en plus grands, parfois jaunis par les pesticides, alternent avec les grandes usines en tôle.

Au bord de la rocade de Carhaix, une nouvelle usine est apparue. L’entreprise chinoise Synutra concrétise un projet qui a officiellement débuté en 2012 : une usine de lait en poudre. Elle veut y exporter en Chine du lait pour nourrissons. 44.500 mètres cubes de béton et deux tours de séchage de cinquante mètres produiront près de 120.000 tonnes de poudre de lait par an, grâce aux 300 millions de litres de lait qui seront fournis par 700 agriculteurs des alentours. Le premier coup de pelle a été donné à 10 h 58 le 10 janvier 2014. « Un grand jour », selon les journaux locaux, avec une cérémonie orchestrée selon les rituels chinois.

 Cette usine « monumentale », « titanesque » et « extraordinaire »

L’usine sera presque exclusivement approvisionnée par Sodiaal, première coopérative laitière française et cinquième mondiale, qui a investi 10 millions d’euros dans le projet. Sodiaal s’est imposée dans le territoire breton en rachetant Entremont et la coopérative Unicopa en 2010. Aujourd’hui, elle collecte 800 millions de litres de lait auprès de 1.851 producteurs bretons.

Pascal Prigent, membre de la chambre d’agriculture du Finistère et fournisseur de Sodiaal, assure que cet investissement est une opportunité. « Aujourd’hui, Sodiaal a 500 millions de litres d’excédent qu’elle valorise très mal, à 200-250 euros les mille litres. Le fait qu’elle transfère 280 millions de litres à l’usine de Carhaix représente une plus-value plus importante, car il va être vendu au prix du marché, c’est-à-dire entre 280 à 300 euros. » Par comparaison, produire du lait coûte 340 euros les milles litres à M. Prigent.

 

L’usine de poudre de lait aurait dû commencer à produire de la « farine de lait » début 2016 mais finalement elle ne démarrera pas avant avril-mai. « Au début du projet, ils pensaient à un investissement global de 80 millions d’euros, aujourd’hui ils misent plutôt sur le double », explique Pascal Prigent. Qu’importe, dit-on, cette usine arrive à point nommé pour un territoire à bout de souffle. Elle offre aux agriculteurs un contrat qui va durer dix ans au prix du marché. Environ 230 emplois vont aussi être créés. Mais c’est un chiffre à relativiser car la plupart d’entre eux proviendront de l’usine d’Entremont qui vient de fermer.

« L’or blanc », voilà comment est présenté le lait carhaisien, comme un ingrédient de haute gastronomie dont la rareté et la pureté appâtent les entrepreneurs du monde entier. Les journaux locaux vantent d’une seule voix cette usine « monumentale », « titanesque » et « extraordinaire ». Le Poher, hebdomadaire local fondé par Christian Troadec, maire de Carhaix, en fait souvent sa Une.

[...]

Lire la suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:31

Le conseil d'administration doit se prononcer, mardi, sur l'indemnisation par l'État en cas de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Tous les syndicats sont contre le processus. La CGT a déclaré qu'elle "occuperait l'usine si nécessaire".

Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017.
Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017. (SEBASTIEN BOZON / AFP)
franceinfoRadio France

Mis à jour le

Le conseil d’administration d’EDF doit se prononcer mardi 24 janvier sur la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin. Il s’agit de voter le processus d'indemnisation d'EDF par l'État en cas de fermeture à l'horizon 2020.

Il y a 18 administrateurs, dont six salariés, qui voteront contre, et six représentants de l'État qui ne s'exprimeront pas, car ils ne peuvent pas être juge et parti. Tous les syndicats s'élèvent contre la fermeture. "Il y a des zones à défendre pour certains, il y a des usines à défendre pour la CGT, quitte à les occuper si nécessaire, dont celle de Fessenheim" a déclaré sur franceinfo, Philippe Page Le Merour, un des responsables de la CGT d'EDF.

[...] La suite et l'émission ci-dessous.

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 09:39
« La CIA en France : 1942-2017» Par Jean-Luc Pujo (Penser la France) - Janvier 2017
154412-structure-toit-ambassade-etats-unis-paris-22-fevrier-2015.jpg

[Photo : Une structure légère d'écoute et d'espionnage vient d'être installée sur le toit de l’ambassade américaine à Paris - proche de l'Elysée - qui pourrait servir à écouter les conversations téléphoniques des présidents français. Combien de parlementaires français se sont rendus dans cette ambassade les 30 dernières années ? - Photo juin 2015]

___

[Présidentielle 2017 : Notes sur exposé oral - cercles Alpha - Béziers en Languedoc]

le 2 janvier 2017

La France – puissance économique, politique, militaire, diplomatique, culturelle, scientifique notamment spatiale – est une puissance convoitée.

Pays stratège, la France est un des lieux au monde où se concentrent les réseaux d’influence les plus divers qui tentent de comprendre, de copier, de voler cette intelligence - parfois même d’influencer les choix stratégiques de notre pays.

Tous les services secrets du monde entier ou presque sont implantés en France – Russes, Chinois, Algériens, Turcs, Allemands, Anglais, Israélien.

Une des plus puissantes agences au monde, la CIA, ne manque pas à l’appel. Pour quoi faire ? Pour quelles actions ?

Nous allons tenter de relater – rapidement - l’histoire de l’agence américaine en France - son action, son influence - de 1942 à 1991 (I) pour essayer de comprendre la mutation géostratégique actuelle, à travers la mutation même du rôle de la CIA en France (II).

I – L’histoire de l’agence américaine en France – action & influence - 1942 à 1991

Lire la suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 22:58
La Tranche 2 de Paluel victime collatérale d’un chantage politique ?
La Tranche 2 de Paluel  victime collatérale d’un chantage politique ?

 

 

Communiqué du syndicat CGT Mines et Energie PALUEL

 

Via un article du Canard Enchainé daté du 18 Janvier 2017 (voir ci-joint), nous apprenons que Paluel pourrait-être la victime d’un chantage politique.

En effet, afin de s’assurer de l’arrêt de Fessenheim, dont l’avenir sera débattu lors du Conseil d’Administration d’EDF SA du 24 Janvier 2017, François Hollande et son Gouvernement seraient prêts à tout et notamment à ne pas délivrer l’arrêté ministériel permettant le redémarrage de la Tranche 2.

Pour la CGT Paluel, il serait scandaleux que notre Tranche 2, dont l’ASN a délivré le 12 Janvier une autorisation de prolongation de la durée de son arrêt afin que les travaux nécessaires à son retour sur le réseau puissent être effectués, soit la victime collatérale d’une promesse de campagne d’un Président sur le déclin.

Ces derniers mois, nous avions indiqué au Directeur d’Unité nos craintes de voir l’avenir de notre Tranche 2 transformé en un enjeu politique au milieu d’une campagne électorale. L’aspect technique doit prévaloir et à ce jour aucun avis de l’Autorité de Sureté Nucléaire, aucun audit ou revue de pairs ne concluent, concourent ou suggèrent, à la mise à l’arrêt anticipé de la Tranche 2 de Paluel.

Le cas échéant, la CGT Paluel fidèle à ses convictions mettra tout en œuvre pour que le rapport de force ramène à la raison Monsieur Hollande.

Par cette occasion, nous tenons à apporter notre soutien à nos collègues de Fessenheim.

Il est évident pour nous que leurs 2 réacteurs de 900MW doivent être maintenus en exploitation pour des raisons évidentes à caractère social, économique, technique et environnementale.

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 10:12
Lu sur El Diablo
photo : el diablo

photo : el diablo

49 ans. Fidel Castro aura dirigé Cuba pendant près d’un demi-siècle, avant de passer le flambeau à son frère Raoul en 2008. Son décès, le 25 novembre dernier, a provoqué des réactions à la mesure du rôle qu’il a joué non seulement à la tête de son pays, mais dans l’histoire du XXème siècle.

Une chronique publiée par Le Figaro rendit immédiatement hommage au « boucher de La Havane ». Quand elles viennent d’un certain côté, la rage et l’outrance valent compliments. Au demeurant, c’est d’abord au peuple cubain de juger. Lors d’un reportage diffusé par France 2 (qui ne passe pas pour un repaire de pro-castristes échevelés) sur le trajet effectué par les cendres du Commandante, une villageoise confiait, les larmes aux yeux : « j’ai confiance dans l’avenir de mon pays ». Une phrase toute simple, qu’on peine pourtant à imaginer prononcée dans un des « riches » pays occidentaux.

Même parmi les critiques les plus acerbes, beaucoup reconnaissent les remarquables résultats obtenus par exemple dans le domaine de l’éducation, ou bien de la santé (Cuba était même à la pointe de la recherche mondiale pour le traitement de certains cancers). Et si le niveau de vie n’égalait évidemment pas celui de la Norvège, il convient de rappeler le point de départ de l’île lorsque les Barbudos chassèrent la marionnette de Washington, Fulgencio Batista. La comparaison avec le malheureux voisin haïtien d’aujourd’hui, en proie à la misère la plus noire, aux épidémies ravageuses et au dénuement lié à l’absence d’Etat, est édifiante.

Certes, Cuba n’est pas sorti des difficultés auxquels le pays est depuis longtemps confronté. Et le système n’y est exempt ni d’erreurs, ni de pesanteurs paralysantes. Encore faut-il comprendre celles-ci dans le contexte du brutal embargo décrété par Washington en 1962, et dont le principe n’a été remis en cause que récemment – et encore, avec quelle timidité ! Pour la seule année 2014 par exemple, le blocus a coûté au peuple cubain la bagatelle de 116 milliards de dollars… L’Union européenne vient pour sa part de signer un accord d’association avec La Havane, après avoir, des années durant, imposé son propre système de sanctions.

Au demeurant, les dirigeants cubains n’ont pas la prétention d’ériger leur pays en modèle. Il n’est en revanche pas interdit de tirer quelques leçons « à l’ère de la mondialisation » selon l’expression consacrée. Le mantra idéologique le plus rabâché est que désormais « plus aucun pays ne peut espérer s’en sortir seul ». Et que le plus grand péril qui menace les Etats serait de sombrer dans l’isolement. La France, en particulier, n’y survivrait pas… alors que l’île des Caraïbes, quasiment sans matière première ni énergie, et dans un sous-développement absolu il y a quelques décennies encore, a eu le courage de faire face !

Cuba n’a pas choisi l’isolement. Il lui a été imposé, avec son cortège de sacrifices cruels dans la vie de tous les jours. Il lui a été imposé parce que ses dirigeants ont refusé de se soumettre à la loi de son voisin impérial. Auraient-ils souscrit à cette tutelle, la vie (d’une partie) des Cubains en aurait peut-être été (un peu) plus douce. Dans un tout autre contexte, le régime de Vichy justifiait déjà la collaboration avec l’Occupant par l’adoucissement des conditions de la défaite, et les avantages économiques que la France pourrait tirer de sa soumission.

Comparaison n’est pas raison, mais comment ne pas faire un certain parallèle avec les plaidoyers pour une « gouvernance mondiale », le libre échange, l’intégration européenne ? Pour le dire vite : pour peu que les citoyens abandonnent leur souveraineté nationale – plus poliment : la « partagent » – et les avantages de la globalisation seront notables pour les consommateurs : tablettes, tee-shirts ou vols « low cost » à prix cassés…

Ce marché, cette logique, les dirigeants cubains ne les ont pas acceptés. Au vu des millions de femmes et d’hommes qui ont tenu à saluer le passage de l’urne funéraire, ce courage était approuvé. Cela s’appelle la dignité. Cela s’appelle l’indépendance.

Les coopérations internationales sont légitimes et nécessaires. Mais pas la soumission. Il faut choisir entre la liberté de décider de son avenir et la baisse du prix des télécoms, estiment en substance les chantres de la « mondialisation heureuse » à la Alain Minc. « Patria o muerte » (la patrie ou la mort) répond comme en écho la devise nationale cubaine.

Il serait mieux d’éviter le stade ultime de cette dernière alternative. Pendant qu’il en est encore temps.

 

P.L.

Éditorial de RUPTURES du 20 décembre 2016

SOURCE:

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 18:45

Article publié en Octobre 2016.  Actualisation : Nouveaux commentaires.

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 15:42
Partager cet article
Repost0
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 22:56
Grève à la centrale thermique du Havre
La CGT appelle à la grève pour défendre la centrale thermique du Havre

Les fédérations CGT des Mines et de l’Energie et des Ports et Docks ont appelé ce jeudi matin à un arrêt de travail de deux heures sur le port du Havre et à la centrale EDF, qui a été « très bien suivi » selon les syndicats. « Aucune opération n’a été effectuée sur le port » assure Laurent Delaporte, secrétaire général de la CGT du port, et la centrale a connu une baisse de sa production à hauteur de près 50 %. Le mouvement n’a eu aucun impact sur le trafic, selon le Grand port maritime du Havre, ni sur la distribution d’électricité régulée nationalement. Quelque 200 grévistes ont distribué des tracts aux automobilistes aux abords d’un giratoire sur le port. La CGT conteste l’augmentation de la taxe carbone...

Lire la suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents