Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Selon le candidat du Parti de Gauche, le bilan économique de l'euro est désastreux. Il propose de refonder l'Union Européenne, revoir les statuts de la BCE, et si ça ne marche pas, il a un plan B... puis un plan C pour récréer une UE différente. Comment ça marche? Quelles implications?
Actuellement député européen, Jean-Luc Mélenchon ne prône pas un FREXIT mais il assume que cela puisse être une conséquence si son plan A ne marche pas• Crédits : Alexandre MARCHI - Maxppp
Comme je l'ai fait pour François Fillon et Benoit Hamon, je poursuis cette thématique, qui traverse tous les partis puisque tous disent vouloir refonder l'Union Européenne et la zone euro. Après, chacun a sa méthode.
NB: ce billet est une version très augmentée du billet diffusé ce matin (qui est limité en temps). A lire donc, après avoir écouté :)
Hier sur France 2 Jean Luc Mélenchon a assumé pouvoir faire voler en éclat l'Union Européenne. En revanche FREXIT, attention ce mot est en train d'émerger sourdement, n'est pas une promesse de campagne mais cela peut être une conséquence. Voir ici la résolution du parti de Gauche sur l'euro en 2011 qui en parle longuement.
La monnaie unique est aujourd’hui devenue insoutenable avec des politiques et des institutions néolibérales ! Mais cette impasse a deux issues et non pas une seule. On peut faire sauter soit la monnaie unique, soit les politiques néolibérales, soit l’euro, soit l’eurolibéralisme.
La France n'est pas la Grèce, c'est la deuxième économie de l'UE, mais clairement le parti de gauche a tiré les leçons de l'échec de Syriza. Il a donc un plan A, un plan B, et au delà, ça c'est moi qui l'ajoute, un plan C. L'idée de fond, c'est que rien n'est infaisable et qu'une Autre Europe est possible. Il suffit de le décider et de forcer un peu nos partenaires au besoin.
Le PLAN A
Le plan A, c'est de négocier avec nos partenaires pour changer l'UE et les statuts de la banque centrale européenne avec plusieurs idées majeures en tête.
la fin de la guerre fiscale
la convergence des modèles sociaux
la fin des contraintes budgétaires
la possibilité pour la BCE de pouvoir prêter directement aux Etats (au lieu de passer par le biais du rachat des dettes sur le marché secondaires (QE) ce qui revient au même mais laisse la fixation des taux d'intérêt aux marchés financiers).
Mais au préalable, et c'est là qu'il y a une vraie différence avec Benoit Hamon, Jean Luc Mélenchon s'affranchit des règles de l'UE en invoquant le "compromis de Luxembourg" qui avait été mis au point dans les années 60 au moment où le général de Gaulle a pratiqué la politique de la chaise vide. Ce compromis du Luxembourg n'est pas une clause du traité, mais une déclaration qui dit en gros que "quand un pays estime que ses intérêts vitaux sont menacés, on peut repousser les décisions en attendant un arrangement". Cela met l'Union Européenne sur pause.
Dans les heures qui suivent l'élection, il y a aurait eu aussi, c'est important, un blocage des capitaux, pour éviter leur fuite et la panique financière. C'est dans ces conditions que la négociation se passe.
Le Plan B
Si ça ne marche pas, Plan B, mais d'abord, référendum pour soumettre l'éventuel accord aux Français, comme Jean Luc Mélenchon l'a dit hier sur France 2.
Comme, il y a des chances qu'il n'y ait pas d'accord, le plan B a toutes les chances d'être mis en oeuvre. Le point le plus important du plan B selon moi, c'est la possibilité redonnée à la Banque de France d'émettre, non pas des francs mais des euros.
Techniquement c'est faisable, car la création monétaire n'est pas à Francfort, mais délocalisée dans chacune des banques de la zone euro, dont la Banque de France. Un tel acte de rébellion pourra être considéré comme un acte de sécession, voire de guerre par nos partenaires.
Quelles représailles possibles?
Ne pas appliquer les clauses des traités dont elle ne veut pas (comme le Parti de Gauche le ferait pour la directive sur les salariés détachés, et la libéralisation des services publics) expose la France à une condamnation auprès de la Cour de Justice Européenne. Des sanctions financières pourraient être imposées. Et si on ne paie pas, les fonds structurels pourraient être bloqués, voire des crédits à nos agriculteurs via la PAC. Tout est envisageable. Mais Jacques Généreux, l'un des économistes qui a contribué au programme de Jean-Luc Mélenchon, m'a dit ne pas trouver cela inquiétant ou bloquant.
Nous pouvons ne pas payer les amendes. Et grâce à notre plan d'investissement de 100 milliards, et les dépenses supplémentaires du budget, les effets récessifs négatifs de ces représailles pourront être annulés (NDLR, et financés donc, par la création monétaire rendue possible au préalable). Les agences de notation pourraient même voir d'un bon œil notre programme, veut croire Jacques Généreux, car il va faire repartir la croissance et donc améliorer nos chances de rembourser notre dette à terme.
[...]
Explosion des taux d'intérêt?
Lors des cinq heures de vidéo ci-dessous pendant lesquelles Jean-Luc Mélenchon a détaillé son programme économique, les journalistes invités à critiquer son programme, ont longuement insisté sur ce risque, de voir les taux d'intérêts (auxquels la France emprunte) exploser.
Le fait que la Banque de France puisse imprimer ses euros et financer directement les besoins financiers de l'Etat français change cette donne, mais cela revient à faire financer nos besoins par la planche à billet. Le risque, c'est l'inflation incontrôlée que cette création monétaire pourrait créer. Mais à cet argument Jacques Généreux répond:
Actuellement la BCE créée aussi de la monnaie via sa politique de Quantitative easing, et de fait, cela ne fait pas bondir l'inflation.
Ce risque d'inflation existe bel et bien, certains pays s'y sont cassés les dents (le Venezuela étant le cas le plus édifiant). Ce risque d'inflation est d'autant plus fort qu'un EURO/Franc serait sans doute dévalué par rapport au cours de l'Euro, ce qui renchérirait les prix de tous les produits d'importations. "Très bien, m'a répondu Jacques Généreux, cela relancera la production locale". Possible, mais ce sera sur le long terme, car en des décennies de construction économique européenne et de mondialisation, les chaines de valeurs des produits ont été éclaté dans le monde entier.
Le plan C
Tous ses risques sont assumés par le parti de gauche, qui espère au final qu'il sera ensuite possible de fonder une nouvelle Europe autour de la France, avec les pays européens qui le voudront. Ça c'est le PLAN C (que n'a pas le Front National bien sûr).
[...]
Marie Viennot
Note : Rien n'est dit sur les forces et les batailles à mener. Ni sur le rôle des salariés et les pouvoirs qu'il faudrait leur donner. Ni non plus sur la souveraineté du peuple français dans le cadre de cette nouvelle Union Européenne. Pourquoi faire éclater une Union européenne carcan pour se replonger dans un autre carcan, fut-il progressiste ? N'est-il pas possible d'envisager des accords bi-nationaux sur des échanges équitables, sur des coopérations économiques, culturelles ? Ne peut-on pas conclure des accords sur les questions écologiques, sociales sans dissoudre la souveraineté des peuples dans un nouveau "machin" européen ? N'y a-t-il pas des peuples hors d'Europe avec lesquels nous pouvons conclure des accords ? Par exemple les pays de la Méditerranée ?
Lire l'intégralité de l'article sur le site de France Culture ci-dessous:
Selon le candidat du Parti de Gauche, le bilan économique de l'euro est désastreux. Il propose de refonder l'Union Européenne, revoir les statuts de la BCE, et si ça ne marche pas, il a un plan...
Dans la résistance communiste, des groupes d’immigrés, rassemblés dans une structure clandestine appelée Main-d'œuvre immigrée (MOI), opèrent au sein d'unités militaires relevant des FTP (Francs-tireurs et partisans). Au début de 1944, l'occupant tente de compromettre la Résistance en jouant les cartes du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie. Le 21 février 1944, 22 francs-tireurs et partisans de la MOI sont fusillés au Mont-Valérien. Tout de suite après, une affiche est placardée en 15 000 exemplaires sur les murs de France. Le tract qui l’accompagne présente ces libérateurs de l'intérieur comme un ramassis de tueurs : “Si des Français pillent, volent, sabotent et tuent... Ce sont toujours des étrangers qui les commandent. Ce sont toujours des chômeurs et des criminels professionnels qui exécutent. Ce sont toujours des juifs qui les inspirent. C’est l’armée du crime contre la France. Le banditisme n’est pas l’expression du Patriotisme blessé, c’est le complot étranger contre la vie des Français et contre la souveraineté de la France.”
Vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes Ni l'orgue ni la prière aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vite onze ans Vous vous étiez servi simplement de vos armes La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir Français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents Tout avait la couleur uniforme du givre A la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus tard en Erivan
Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le cœur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant
Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient le cœur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant
Le matin du 17 mars 1943, Missak Manouchian, Arsène Tchakarian et Marcel Rayman, attaquent à la grenade un groupe de soldats allemands à Levallois-Perret. Cet attentat marque le début d'une sé...
Dans le centre de la Bretagne, l’entreprise chinoise Synutra bâtit une usine de lait en poudre. Emplois, débouchés pour les producteurs locaux, le projet se veut le symbole du renouveau d’une région sinistrée. Pourtant, le gigantisme industriel qu’il met en oeuvre pourrait sonner le glas des petites fermes.
Carhaix (Finistère), reportage
Carhaix, ville à la campagne, a toujours tenté de rendre son territoire aussi attractif que la côte. Le kreiz Breizh (« centre de la Bretagne », en breton) marqué par les fermetures d’usines agroalimentaires : Marine Harvest, la base Intermarché, Tilly Sabco, Gad, Doux, Entremont et d’autres. Avec un taux de pauvreté de 17 % en 2012 pour la communauté de communes du kreiz Breizh, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), le centre Bretagne est le parent pauvre d’une région touristique économiquement puissante. Les champs de plus en plus grands, parfois jaunis par les pesticides, alternent avec les grandes usines en tôle.
Au bord de la rocade de Carhaix, une nouvelle usine est apparue. L’entreprise chinoise Synutra concrétise un projet qui a officiellement débuté en 2012 : une usine de lait en poudre. Elle veut y exporter en Chine du lait pour nourrissons. 44.500 mètres cubes de béton et deux tours de séchage de cinquante mètres produiront près de 120.000 tonnes de poudre de lait par an, grâce aux 300 millions de litres de lait qui seront fournis par 700 agriculteurs des alentours. Le premier coup de pelle a été donné à 10 h 58 le 10 janvier 2014. « Un grand jour », selon les journaux locaux, avec une cérémonie orchestrée selon les rituels chinois.
Cette usine « monumentale », « titanesque » et « extraordinaire »
L’usine sera presque exclusivement approvisionnée par Sodiaal, première coopérative laitière française et cinquième mondiale, qui a investi 10 millions d’euros dans le projet. Sodiaal s’est imposée dans le territoire breton en rachetant Entremont et la coopérative Unicopa en 2010. Aujourd’hui, elle collecte 800 millions de litres de lait auprès de 1.851 producteurs bretons.
Pascal Prigent, membre de la chambre d’agriculture du Finistère et fournisseur de Sodiaal, assure que cet investissement est une opportunité. « Aujourd’hui, Sodiaal a 500 millions de litres d’excédent qu’elle valorise très mal, à 200-250 euros les mille litres. Le fait qu’elle transfère 280 millions de litres à l’usine de Carhaix représente une plus-value plus importante, car il va être vendu au prix du marché, c’est-à-dire entre 280 à 300 euros. » Par comparaison, produire du lait coûte 340 euros les milles litres à M. Prigent.
L’usine de poudre de lait aurait dû commencer à produire de la « farine de lait » début 2016 mais finalement elle ne démarrera pas avant avril-mai. « Au début du projet, ils pensaient à un investissement global de 80 millions d’euros, aujourd’hui ils misent plutôt sur le double », explique Pascal Prigent. Qu’importe, dit-on, cette usine arrive à point nommé pour un territoire à bout de souffle. Elle offre aux agriculteurs un contrat qui va durer dix ans au prix du marché. Environ 230 emplois vont aussi être créés. Mais c’est un chiffre à relativiser car la plupart d’entre eux proviendront de l’usine d’Entremont qui vient de fermer.
« L’or blanc », voilà comment est présenté le lait carhaisien, comme un ingrédient de haute gastronomie dont la rareté et la pureté appâtent les entrepreneurs du monde entier. Les journaux locaux vantent d’une seule voix cette usine « monumentale », « titanesque » et « extraordinaire ». Le Poher, hebdomadaire local fondé par Christian Troadec, maire de Carhaix, en fait souvent sa Une.
Dans le centre de la Bretagne, l'entreprise chinoise Synutra bâtit une usine de lait en poudre. Emplois, débouchés pour les producteurs locaux, le projet se veut le symbole du renouveau d'une r...
Le conseil d'administration doit se prononcer, mardi, sur l'indemnisation par l'État en cas de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Tous les syndicats sont contre le processus. La CGT a déclaré qu'elle "occuperait l'usine si nécessaire".
Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017. (SEBASTIEN BOZON / AFP)
franceinfoRadio France
Mis à jour le
Le conseil d’administration d’EDF doit se prononcer mardi 24 janvier sur la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin. Il s’agit de voter le processus d'indemnisation d'EDF par l'État en cas de fermeture à l'horizon 2020.
Il y a 18 administrateurs, dont six salariés, qui voteront contre, et six représentants de l'État qui ne s'exprimeront pas, car ils ne peuvent pas être juge et parti. Tous les syndicats s'élèvent contre la fermeture. "Il y a des zones à défendre pour certains, il y a des usines à défendre pour la CGT, quitte à les occuper si nécessaire, dont celle de Fessenheim" a déclaré sur franceinfo, Philippe Page Le Merour, un des responsables de la CGT d'EDF.
Le conseil d'administration doit se prononcer, mardi, sur l'indemnisation par l'État en cas de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Tous les syndicats sont contre le processus. La CGT a
« La CIA en France : 1942-2017» Par Jean-Luc Pujo (Penser la France) - Janvier 2017
[Photo : Une structure légère d'écoute et d'espionnage vient d'être installée sur le toit de l’ambassade américaine à Paris - proche de l'Elysée - qui pourrait servir à écouter les conversations téléphoniques des présidents français. Combien de parlementaires français se sont rendus dans cette ambassade les 30 dernières années ? - Photo juin 2015]
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[Présidentielle 2017 : Notes sur exposé oral - cercles Alpha - Béziers en Languedoc]
le 2 janvier 2017
La France – puissance économique, politique, militaire, diplomatique, culturelle, scientifique notamment spatiale – est une puissance convoitée.
Pays stratège, la France est un des lieux au monde où se concentrent les réseaux d’influence les plus divers qui tentent de comprendre, de copier, de voler cette intelligence - parfois même d’influencer les choix stratégiques de notre pays.
Tous les services secrets du monde entier ou presque sont implantés en France – Russes, Chinois, Algériens, Turcs, Allemands, Anglais, Israélien.
Une des plus puissantes agences au monde, la CIA, ne manque pas à l’appel. Pour quoi faire ? Pour quelles actions ?
Nous allons tenter de relater – rapidement - l’histoire de l’agence américaine en France - son action, son influence - de 1942 à 1991 (I) pour essayer de comprendre la mutation géostratégique actuelle, à travers la mutation même du rôle de la CIA en France (II).
I – L’histoire de l’agence américaine en France – action & influence - 1942 à 1991
Photo : Une structure légère d'écoute et d'espionnage vient d'être installée sur le toit de l'ambassade américaine à Paris - proche de l'Elysée - qui pourrait servir à écouter les convers...
La Tranche 2 de Paluel victime collatérale d’un chantage politique ?
UL CGT Dieppe
19 janv. 2017
Communiqué du syndicat CGT Mines et Energie PALUEL
Via un article du Canard Enchainé daté du 18 Janvier 2017 (voir ci-joint), nous apprenons que Paluel pourrait-être la victime d’un chantage politique.
En effet, afin de s’assurer de l’arrêt de Fessenheim, dont l’avenir sera débattu lors du Conseil d’Administration d’EDF SA du 24 Janvier 2017, François Hollande et son Gouvernement seraient prêts à tout et notamment à ne pas délivrer l’arrêté ministériel permettant le redémarrage de la Tranche 2.
Pour la CGT Paluel, il serait scandaleux que notre Tranche 2, dont l’ASN a délivré le 12 Janvier une autorisation de prolongation de la durée de son arrêt afin que les travaux nécessaires à son retour sur le réseau puissent être effectués, soit la victime collatérale d’une promesse de campagne d’un Président sur le déclin.
Ces derniers mois, nous avions indiqué au Directeur d’Unité nos craintes de voir l’avenir de notre Tranche 2 transformé en un enjeu politique au milieu d’une campagne électorale. L’aspect technique doit prévaloir et à ce jour aucun avis de l’Autorité de Sureté Nucléaire, aucun audit ou revue de pairs ne concluent, concourent ou suggèrent, à la mise à l’arrêt anticipé de la Tranche 2 de Paluel.
Le cas échéant, la CGT Paluel fidèle à ses convictions mettra tout en œuvre pour que le rapport de force ramène à la raison Monsieur Hollande.
Par cette occasion, nous tenons à apporter notre soutien à nos collègues de Fessenheim.
Il est évident pour nous que leurs 2 réacteurs de 900MW doivent être maintenus en exploitation pour des raisons évidentes à caractère social, économique, technique et environnementale.
La Tranche 2 de Paluel victime collatérale d'un chantage politique ? Communiqué du syndicat CGT Mines et Energie PALUEL Via un article du Canard Enchainé daté du 18 Janvier 2017 (voir ci-joint)...
49 ans. Fidel Castro aura dirigé Cuba pendant près d’un demi-siècle, avant de passer le flambeau à son frère Raoul en 2008. Son décès, le 25 novembre dernier, a provoqué des réactions à la mesure du rôle qu’il a joué non seulement à la tête de son pays, mais dans l’histoire du XXème siècle.
Une chronique publiée par Le Figaro rendit immédiatement hommage au « boucher de La Havane ». Quand elles viennent d’un certain côté, la rage et l’outrance valent compliments. Au demeurant, c’est d’abord au peuple cubain de juger. Lors d’un reportage diffusé par France 2 (qui ne passe pas pour un repaire de pro-castristes échevelés) sur le trajet effectué par les cendres du Commandante, une villageoise confiait, les larmes aux yeux : « j’ai confiance dans l’avenir de mon pays ». Une phrase toute simple, qu’on peine pourtant à imaginer prononcée dans un des « riches » pays occidentaux.
Même parmi les critiques les plus acerbes, beaucoup reconnaissent les remarquables résultats obtenus par exemple dans le domaine de l’éducation, ou bien de la santé (Cuba était même à la pointe de la recherche mondiale pour le traitement de certains cancers). Et si le niveau de vie n’égalait évidemment pas celui de la Norvège, il convient de rappeler le point de départ de l’île lorsque les Barbudos chassèrent la marionnette de Washington, Fulgencio Batista. La comparaison avec le malheureux voisin haïtien d’aujourd’hui, en proie à la misère la plus noire, aux épidémies ravageuses et au dénuement lié à l’absence d’Etat, est édifiante.
Certes, Cuba n’est pas sorti des difficultés auxquels le pays est depuis longtemps confronté. Et le système n’y est exempt ni d’erreurs, ni de pesanteurs paralysantes. Encore faut-il comprendre celles-ci dans le contexte du brutal embargo décrété par Washington en 1962, et dont le principe n’a été remis en cause que récemment – et encore, avec quelle timidité ! Pour la seule année 2014 par exemple, le blocus a coûté au peuple cubain la bagatelle de 116 milliards de dollars… L’Union européenne vient pour sa part de signer un accord d’association avec La Havane, après avoir, des années durant, imposé son propre système de sanctions.
Au demeurant, les dirigeants cubains n’ont pas la prétention d’ériger leur pays en modèle. Il n’est en revanche pas interdit de tirer quelques leçons « à l’ère de la mondialisation » selon l’expression consacrée. Le mantra idéologique le plus rabâché est que désormais « plus aucun pays ne peut espérer s’en sortir seul ». Et que le plus grand péril qui menace les Etats serait de sombrer dans l’isolement. La France, en particulier, n’y survivrait pas… alors que l’île des Caraïbes, quasiment sans matière première ni énergie, et dans un sous-développement absolu il y a quelques décennies encore, a eu le courage de faire face !
Cuba n’a pas choisi l’isolement. Il lui a été imposé, avec son cortège de sacrifices cruels dans la vie de tous les jours. Il lui a été imposé parce que ses dirigeants ont refusé de se soumettre à la loi de son voisin impérial. Auraient-ils souscrit à cette tutelle, la vie (d’une partie) des Cubains en aurait peut-être été (un peu) plus douce. Dans un tout autre contexte, le régime de Vichy justifiait déjà la collaboration avec l’Occupant par l’adoucissement des conditions de la défaite, et les avantages économiques que la France pourrait tirer de sa soumission.
Comparaison n’est pas raison, mais comment ne pas faire un certain parallèle avec les plaidoyers pour une « gouvernance mondiale », le libre échange, l’intégration européenne ? Pour le dire vite : pour peu que les citoyens abandonnent leur souveraineté nationale – plus poliment : la « partagent » – et les avantages de la globalisation seront notables pour les consommateurs : tablettes, tee-shirts ou vols « low cost » à prix cassés…
Ce marché, cette logique, les dirigeants cubains ne les ont pas acceptés. Au vu des millions de femmes et d’hommes qui ont tenu à saluer le passage de l’urne funéraire, ce courage était approuvé. Cela s’appelle la dignité. Cela s’appelle l’indépendance.
Les coopérations internationales sont légitimes et nécessaires. Mais pas la soumission. Il faut choisir entre la liberté de décider de son avenir et la baisse du prix des télécoms, estiment en substance les chantres de la « mondialisation heureuse » à la Alain Minc. « Patria o muerte » (la patrie ou la mort) répond comme en écho la devise nationale cubaine.
Il serait mieux d’éviter le stade ultime de cette dernière alternative. Pendant qu’il en est encore temps.
On le sait le Parlement de Wallonie étudie depuis deux ans le projet connu sous le sigle anglais CETA d'accord entre l'UE et le Canada. Je fus moi-même auditionné par ce Parlement en janvier de ...
Dans " Espejos. Una historia casi universal " ,Eduardo Galleano dressait ce portrait de Fidel Castro. Huit ans plus tard, alors que les commentaires vont bon train sur la disparition du leader ...
Les fédérations CGT des Mines et de l’Energie et des Ports et Docks ont appelé ce jeudi matin à un arrêt de travail de deux heures sur le port du Havre et à la centrale EDF, qui a été « très bien suivi » selon les syndicats. « Aucune opération n’a été effectuée sur le port » assure Laurent Delaporte, secrétaire général de la CGT du port, et la centrale a connu une baisse de sa production à hauteur de près 50 %. Le mouvement n’a eu aucun impact sur le trafic, selon le Grand port maritime du Havre, ni sur la distribution d’électricité régulée nationalement. Quelque 200 grévistes ont distribué des tracts aux automobilistes aux abords d’un giratoire sur le port. La CGT conteste l’augmentation de la taxe carbone...
Les fédérations CGT des Mines et de l'Energie et des Ports et Docks ont appelé ce jeudi matin à un arrêt de travail de deux heures sur le port du Havre et à la centrale EDF, qui a été " tr...
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....