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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 03:49

Mis en ligne sur le blog d'Action Communiste le 21 janvier 2016

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 10:17
Par —

Tirs à l’arme lourde, perquisitions, ratissages et couvre-feu imposé aux habitants. Depuis mercredi, les autorités turques ont lancé de très vastes opérations dans le sud-est du pays, majoritairement kurde. Elles visent principalement les villes de Cizre et de Silopi, à la frontière de la Syrie et de l’Irak.

L’armée assurait lundi matin avoir tué 123 rebelles du PKK, la guérilla kurde. Laquelle ne reconnaît que la mort de «deux martyrs». L’ordre des médecins et l’association de défense des droits de l’homme affirment qu’au moins 53 civils ont été tués par les forces de l’ordre. Plus de 10 000 militaires et policiers ont été déployés, selon les médias, pour déloger de jeunes partisans du PKK qui ont transformé en zone de guerre des quartiers entiers de ces deux villes, bastions de la rébellion kurde, en érigeant des barricades et en creusant des tranchées.

«Les policiers et les soldats masqués de cagoule noire cassent les portes des maisons, expulsent les habitants par la force et font des fouilles. Ils cherchent les guérilleros qui ne sont pas là», témoignait jeudi Ferhat Encu, député HDP (kurde, gauche) qui affirme que «des milliers de gens fuient Cizre» et dénonce «un véritable nettoyage ethnique». En tout, ce sont plus de 200 000 personnes qui ont évacué ces zones. A Cizre comme à Silopi, policiers et forces spéciales ont réquisitionné l’ensemble des bâtiments scolaires. Le ministère de l’Education avait invité dimanche par SMS l’ensemble du corps enseignant à quitter leurs écoles. «Alors que l’ouest du pays s’amuse avec le nouveau jeu vidéo Star Wars, l’Orient saigne à cause d’une vraie guerre», notait en fin de semaine Umur Talu du quotidien Haberturk. «Les opérations se poursuivront jusqu’à ce que l’ordre public soit rétabli», a déclaré le chef d’Etat-major, Hulusi Akar.

Sur la lancée de la victoire de son parti aux législatives, le président islamo-conservateur, Recep Tayyip Erdogan, a réaffirmé sa volonté «d’éradiquer» le PKK, un groupe actif depuis 1984. La guerre entre l’Etat et le PKK a fait quelque 40 000 morts en trente ans. Le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a de son côté promis une action «ininterrompue» contre ce parti armé, invitant «les habitants à dénoncer les terroristes». Les «déclarations d’autogestion» lancées par certains maires de la région sont un véritable défi à l’autorité d’Ankara.

Ragip Duran

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 07:16
Incohérences (encore…)

Par · 10 décembre 2015

Il ne semble pas avoir effleuré les hiérarques du P« S » qu’en appelant leurs listes à se retirer dans trois régions pour laisser celles des « Républicains » face au Front National, en appelant leurs militants et leurs électeurs à soutenir et faire voter pour ces listes, ils réalisaient exactement ce que je proposais : un « Front ». Leurs actions impliquent qu’ils considèrent que l’ennemi principal est le Front National, et que cela justifie des conjonctions temporaires avec leurs anciens adversaires. Un de mes lecteurs me l’a fait, à très juste titre, remarquer. Mais alors, si un « Front » est concevable sur un point, pourquoi ne le serait-il pas pour que la France retrouve sa souveraineté ?

J’entends déjà les commentaires : « Le Front National est le mal absolu. La question de la souveraineté est une question qui ne fait pas l’unanimité ». Mais ces commentaires sonneront toujours creux. D’une part parce que la question de la souveraineté est centrale pour la conception que nous avons de la démocratie et de la République. Les personnes qui en doutent pourront s’en convaincre à la lecture de Souveraineté, Démocratie, Laïcité, le livre que je publie chez Michalon au 15 janvier.

A - 12couvDuLivre

De ce point de vue, la question de savoir comment nous pourront retrouver notre souveraineté, qui est la base même de notre démocratie, qui est à la base de la légitimité de notre système légal, est de loin supérieure à la question de savoir qui gagnera, ou qui perdra, une élection régionale. Cette inversion des échelles de valeur est en soi déjà un signe de déliquescence intellectuelle. Mais ce raisonnement sonne aussi creux parce qu’il est évident que le Front National, quels que soient les oppositions que l’on peut avoir sur son programme et sur ses pratiques, n’est pas le mal absolu. Nous sommes loin d’un parti fasciste voire nazi.

 

Il y a donc une profonde incohérence dans le comportement des « socialistes ». Cette incohérence cache (mal) un projet politique qu’ils partagent avec les « Républicains » : c’est le projet européen. Il ne devrait pourtant y avoir aucune honte à partager des idées avec un autre parti. Si le P « S » et les « Républicains » sont d’accord sur la construction européenne, soit. Mais pourquoi alors le cacher ? En fait, la réponse est assez simple. Le P « S » a construit sa légitimité politique (très lézardée aujourd’hui) sur le fait qu’il représenterait une « alternative » à la droite. Or, on constate de plus en plus que, sur la politique sécuritaire (et non de sécurité, car ce ne sont pas les mêmes choses), sur l’austérité, sur la domination des règles et des institutions européennes sur la politique française, ils sont en réalité en profond accord avec les « Républicains ». La lutte des classes a fait place à la lutte des places. La question n’est plus que de savoir qui sera demain à côté de l’assiette au beurre ! Mais, aucun parti ne peut ainsi laisser voir cette réalité dans toute sa noirceur. Il faut pouvoir la dissimuler sous le masque de la vertu. C’est à cela que sert la démonisation du Front National dont on voit bien qu’elle n’est que le paravent hypocrite d’intérêts matériels.

 

Mais, cette incohérence touche aussi un autre formation : le Front de Gauche. Ce dernier, tout comme les écologistes de EELV, s’est précipité, chaque fois qu’il l’a pu, dans des accords dits « techniques » de fusion entre listes avec celles des « socialistes ». Ici l’incohérence se mêle d’une énorme hypocrisie. On ne voit pas que ce qui empêchait cette fusion avant le 1er tour ait changé depuis l’entre-deux tour. Croire que l’on va lutter contre l’austérité en faisant liste commune avec ceux qui la mettent en œuvre aurait de quoi faire rire si cela ne donnait envie de vomir. Les centaines de messages indignés que j’ai reçus par divers canaux depuis lundi de militant du FdG mais aussi de syndicalistes et de militants écologistes me confirment dans l’idée que cette fusion « technique » est un véritable suicide auquel ont consenti non seulement les dirigeants du P  « C » F mais aussi ceux du PG. Ces messages, qui ont failli bloquer ma messagerie, m’ont convaincu à prendre la parole sur ce thème. Je profite donc de l’occasion pour dire à tous, par l’intermédiaire de mon carnet, que je comprends leur amertume, que je ressens leur colère.

Il faut aussi rappeler ici qu’il n’y a rien, et qu’il ne peut rien, avoir de « technique » dans une décision qui est, à l’évidence, éminemment politique. Le fait même de déguiser cette décision en « technique » ajoute l’insulte envers les militants et les électeurs à la blessure. Cela montre que, au FdG aussi, la lutte des places a supplanté la lutte des classes.

Encore une fois, seul Jean-Luc Mélenchon semble avoir conservé ne serait-ce qu’une once d’intelligence et de dignité. Mais, du fait de sa position éminente, il portera aussi la responsabilité de ce scandale. Oui, la « gauche de la gauche » est en ruine. Ce nouveau désastre n’est que la conséquence logique de l’imbroglio que ce même Mélenchon dénonçait justement, mais dont il porte une part de la responsabilité, même si ce n’est que de façon indirecte.

Plus que jamais, il nous faudra reconstruire une véritable gauche, solidement ancrée autour de la question de la souveraineté.

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 18:39

Publié par Michel El Diablo

 EDF exclu du CAC40 : Une LETTRE OUVERTE au ministre de l’Économie [UD CGT Paris - Mines Energie CGT IDF]

Union des syndicats CGT de Paris

Paris, le 9 décembre 2015

 

Lettre ouverte au ministre de l’Économie

Objet : EDF exclu du CAC40

 

 

Monsieur le Ministre de l’Economie,

 

La presse économique vient de rendre publique l’exclusion d’EDF du CAC40. Cette décision sera effective le 21 décembre prochain.

Dix ans après son entrée en Bourse, EDF va céder sa place à la Foncière Klepierre. La dette de l’entreprise n’a cessé de croître. La crise économique, les investissements et les spéculations contre nature, la catastrophe de Fukushima, les dérapages financiers liés à la construction de l’EPR ont lassé les actionnaires et les investisseurs. Pour la CGT, qui s’est opposée, dès le début, au processus de privatisation, de transformation d’EDF en S.A., cette situation démontre l’échec d’une stratégie de financiarisation du secteur de l’énergie. Depuis des années, notre organisation syndicale estime que l’Etat doit maîtriser dans sa globalité le secteur de l’énergie essentiel pour répondre à l’intérêt général.

Si nous avons décidé de vous adresser cette lettre ouverte, c’est que nous considérons que cette exclusion représente une véritable chance pour l’Etat français. La CGT exige de l’Etat français de racheter dans les plus brefs délais le capital d’EDF aujourd’hui privatisé (20 %). Cette exigence concoure à l’idée que l’Etat français doit jouer son rôle de stratège au bénéfice de la population.

La CGT, tout au long de son histoire, a toujours proposé une maîtrise totale et publique du secteur de l’énergie en tant que propriétaire exclusif au service de la Nation. Ses propositions ont toujours marqué l’ambition de conjuguer l’efficacité économique et sociale. Ces dernières années, les enjeux environnementaux sont venus compléter nos propositions et affirmer avec plus de force, l’exigence d’une véritable maîtrise totale et publique de ce secteur.

C’est pour cela, Monsieur le Ministre, que nous vous demandons d’entamer une démarche de réappropriation totale de la propriété de cette entreprise par l’Etat.

Nous estimons cette proposition comme structurant et fondamentale pour notre pays et la population et les salariés qui y travaillent.

Nous restons à la disposition de vos services pour entamer tout échange, étude financière et industrielle pour atteindre cet objectif.

Monsieur le Ministre, alors que la COP 21 se termine, nous sommes persuadés que nos propositions pour un projet ambitieux, industriel et social pour notre pays, trouveront un écho dans une période de crise économique profonde.

EDF, de par sa place dans l’histoire de ce pays, de la qualité des salariés qui y travaillent, peut nous n’en doutons pas répondre au défi de l’emploi, du développement durable, pour assurer à la génération actuelle et future un outil industriel et commercial dont l’objectif majeur est la réponse aux besoins des populations.

Restant à votre disposition pour débattre de cet enjeu de société, recevez, Monsieur le Ministère, l’expression de nos salutations les meilleures.

 

 

Patrick PICARD                                                        

Secrétaire Général de l’UD CGT Paris                      

Thierry CHEVALIER

Responsable de la fédération                                                                                 Mines Energie CGT IDF

 

Le site de l'UD CGT Paris

Vu sur le blog de Canaille le Rouge 

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:05
21 Novembre 2015

Quand l'investissement de banquiers saoudiens dans le port d'Anvers, à hauteur de plusieurs milliards d'euros, a été officialisé,  la majorité anversoise a applaudi des deux mains. "Combien de temps la N-VA va-t-elle encore protéger les Saoudiens?", se demande le PTB. Le parti veut que l'accord soit annulé.

Cette semaine, on a appris que le projet de milliards d'investissements saoudiens dans le port d'Anvers « avançait bien ». Il s'agit d'un investissement de plusieurs milliards de la richissime famille de banquiers saoudiens Al Issa, qui, via la firme saoudienne Energy Recovery Systems (ERS), veut construire une usine de recyclage de déchets sur le site du dock Delwaide. Cette arrivée de milliards saoudiens a été applaudie avec enthousiasme par la majorité au pouvoir à Anvers. « Cela met encore mieux Anvers sur la carte », a jubilé Bart De Wever. Quant au ministre-président flamand Geert Bourgeois, il a salué une « opportunité unique pour la Flandre », se réjouissant du fait que celle-ci « mette la Flandre sur la carte ». Pour les gros pétro-capitaux, tous les principes semblent devoir s'effacer.

 

La demande officielle de concession a été introduite par la famille Al Issa ET par le banquier saoudien Saleh Kamel

En mai dernier, ce projet avait déjà suscité de virulentes critiques. Le site internet Apache révélait alors qu'outre la famille Al Issa, le banquier saoudien Saleh Kamel était impliqué dans ces investissements. Apache a publié des preuves des liens entre Saleh Kamel et l'organisation terroriste Al-Qaida : le nom du top-banquier saoudien figure en bonne place sur la fameuse « Golden Chain », une liste de vingt richissimes financiers originels (saoudiens) d'Al-Qaida. En outre, Oussama ben Laden lui-même avait investi 50 millions de dollars dans la Al Shamal Bank, qui appartient à Saleh Kamel. Suite à ces révélations, la direction du port a d'abord tenté de se plier en contorsions, puis a subitement affirmé que Saleh Kamel n'aurait désormais plus rien à voir dans ce projet. En outre, Saleh Kamel aurait été « acquitté » par les Etats-Unis. Hier, Apache a toutefois révélé que Saleh Kamel avait été disculpé de « lien direct dans les attentats du 11-Septembre ». Il n'y a cependant jamais eu de verdict judiciaire sur son financement d'Al-Qaida. Au contraire, le FBI a confirmé la véracité de la liste « Golden Chain ». Quoi qu'il en soit, la demande officielle de concession a été introduite par la famille Al Issa ET par Saleh Kamel.

Mais la direction du port d'Anvers et les autorités politiques anversoises ne semblent pas du tout se soucier de ces critiques. La semaine prochaine devrait se tenir une « ultime réunion » lors de laquelle « le dossier pourrait atterrir ». Tous les acteurs concernés sont : « la famille saoudienne Al Issa, l'entreprise ERS, la direction du Port d'Anvers, l'Agence flamande à l'exportation et la Société d'investissement flamande PMV ». Le journal De Tijd écrit : « Si tout le monde arrive alors à accorder ses violons, la concession pourra officiellement être accordée à ERS ».

 

Combien de temps la N-VA1 va-t-elle encore protéger les Saoudiens?

Le PTB, qui plaide déjà depuis janvier dernier pour un embargo sur l'Arabie saoudite, s'oppose vivement à ce projet saoudien. Mardi prochain, au conseil communal, Peter Mertens, président du PTB et conseiller communal à Anvers, interpellera le bourgmestre Bart De Wever et l'échevin du Port Marc Van Peel.

Peter Mertens : « Nous demandons que la concession à ERS ne soit pas approuvée, et que toutes les autres options d'investissements de l'étude de marché pour le dock Delwaide soient donc à nouveau ouvertes. Au lieu de parler un double langage, il est temps de tirer une ligne claire. Il ne s'agit pas seulement de Saleh Kamel. Il s'agit du régime saoudien en tant que tel. Tant que nous continuerons à soutenir le régime saoudien, quelle que soit la famille de banquiers, nous serons également responsables du financement et du soutien apportés aux djihastes salafistes les plus violents. Dans un mémo interne de l'administration d'Hillary Clinton – publié par Wikileaks –, les donateurs saoudiens sont décrits comme "la source la plus importante de soutien financier aux groupes terroristes sunnites dans le monde" (sic). Combien de preuves faut-il encore? Combien de temps la N-VA va-t-elle encore protéger les Saoudiens? Il est temps de décréter un boycott général de l'Arabie saoudite, au lieu de laisser tomber tous les principes devant les milliards du pétrole. C'est pourquoi nous demandons avec insistance de ne pas approuver cette concession. »

 

1 Le N-VA, "Nouvelle Alliance Flamande", parti politique nationaliste belge. La N-VA est dans le  gouvernement Michel qui regroupe des partis de droite, de centre-droit et de droite extrême.

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:59
Allons, avant de me remettre à l’écriture de mon prochain livre (je suis dans la dernière ligne droite), une manifestation de mauvaise humeur maitrisée contre la politique étrangère du couple Fabius – Hollande. Certes, Vladimir Poutine n’est pas exactement le type de démocrate dont on rêverait sous nos climats, il est sans doute machiste et est resté homophobe. Même si la Russie a rarement connu mieux, ce n’est pas un modèle. En revanche, il est à l’évidence le plus redoutable “homme d’État” du moment, de la trempe des grands de l’ancien temps. Bachar Al Assad est  un tyran sanguinaire, pas de doute. Pour autant, quand même ?
Qu’est-ce que c’est que cette politique américano-française (les Français étant les extrémistes dans l’affaire) qui consiste à “bombarder Daesch en Syrie” mais à laisser des colonnes de cette organisation foncer à terrain découvert, puis assiéger des semaines durant, Palmyre sans une seule intervention pour s’y opposer ? Des centaines de soldats syriens seront égorgés, mais ils étaient les mercenaires du “méchant”, alors rien à dire, ils l’avaient cherché…. Le conservateur des antiquités du site sera lui torturé et décapité, Palmyre dynamité.
Qu’est-ce que c’est que cette politique qui consiste à armer “les bons adversaires” du tyran, à entrainer des troupes pour les renforcer alors que tout le monde sait qu’aujourd’hui, sur le terrain, le ‘front uni” contre Assad a comme composante majeure Al Nosra, Al Qaida en Syrie, grand massacreur de soldats et de chrétiens, et d’autres groupes guère moins islamistes et extrémistes. Hélas, trois fois hélas, l’ALS existe surtout par ses portes-paroles dans les grands hôtels de la région.
Qu’est-ce que c’est cette politique qui refuse de voir une évidence : aujourd’hui, plus encore que le Liban, la région du monde qui a connu le plus grand afflux de réfugiés (sa population a été multipliée par quatre), c’est le croissant chiite – alaouite – chrétien adossé à la méditerranée qui résiste encore à l’avancée de Daesch et des autres groupes islamistes, que sa chute serait une catastrophe, un désastre humanitaire encore plus grand que celui épouvantable vécu depuis trois ans ?
Et puis, veuillez excuser la pointe de cynisme, qui aujourd’hui a créé une situation qui menace le monde ? Sont-ce les américains armant les talibans contre les Russes en Afghanistan, chassant d’Irak un tyran laïc pour le remplacer par un pouvoir chiite allié de l’Iran et opposé à des islamistes sunnites ? Sont-ce les Français pourchassant le tyran Kadhafi jusqu’à le livrer à ses ennemis qui le mettront en pièce, et laissant ensuite s’installer à sa place une kyrielle de groupes sunnites extrémistes et djihadistes dans un pays ouvert à tous les trafics et menace mortelle pour toute la région ? Ou bien les méchant russes gouvernés par un méchant Poutine et soutenant un horrible dictateur ?
Une dernière question, maintenant, iconoclaste. Le couple Fabius – Hollande a décidé pour d’honorables raisons commerciales de soutenir l’alliance avec le grand pays inventeur du wahhabisme et décapiteur de têtes qu’est l’Arabie saoudite, avec le Qatar financeur des mouvements salafistes à travers le monde. Presque rien à dire, c’est de la “realpolitics“. Mais cela justifiait-il de soutenir aussi sans nuance  l’intervention de ces pays au Yémen voisin en proie à une rébellion chiite (houtiste) mais aussi aux exactions d’un puissant Al Qaida local, équivalent yéménite d’Al Nosra en Syrie ; intervention anti-chiite favorisant indirectement Al Qaida ? Cela justifie-t-il d’intervenir si mollement contre les évidentes atteintes aux droits de l’homme dans ces pays, ne permettrait-il pas de les rappeler à leurs devoirs envers les réfugiés quittant l’Irak et la Syrie sous la pression principale des groupes qu’ils ont financés ?
Aujourd’hui, le méchant Poutine et les méchant Russes ont décidé d’intervenir pour éviter la chute du croissant chiite – chrétiens en Syrie, soutenant en cela, on ne peut le contester, le tyran Assad. C’est aussi, de leur part, de la “realpolitics” : ils ont là leur dernière base en Méditerranée, importante pour leur volonté de ne pas laisser partout le champ libre aux États-Unis. L’affaire de Sébastopol et de la Crimée témoigne de leur vigilance à défendre ce qu’ils voient comme leurs intérêts stratégiques. Ils sont aussi les défenseurs des chrétiens orthodoxes d’Orient  et, de plus, sont concernés au premier chef par le terrorisme islamiste. Ne pas se faire d’illusion sur les motivations de Poutine justifie-t-il d’emboiter le pas au déluge de propagande anti-russe, dénoncer les morts civils des frappes russes dans le même temps où on ne proteste guère contre la destruction en Afghanistan d’un hôpital de Médeçins sans frontière et la mort de plus de vingt personnes, dont des enfants malades et douze employés de l’ONG ? Est-il si difficile d’admettre que, en toute lucidité, notre intérêt cynique est sans doute que le méchant Poutine empêche le contrôle total de la Syrie par les islamistes, y compris ceux que nous avons rangés dans le camp de “nos amis” ? Merkel semble l’avoir compris, le couple Fabius – Hollande, non.
Axel Kahn, le cinq octobre 2015
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 09:18

1336 ... c'est parti

Publié le par FSC

1336 ... c'est parti
1336 ... c'est parti
Fralib ... A réclamer dans la distribution sans modération!
1336 ... c'est parti

A Saint-Aubin les Elbeuf, près de Rouen, pas trace de la marque 1336.  Interrogées deux employées semblent penser que ce ne sera distribué qu'en très grande surfaces ...  L'une avait entendu parler de la marque et un peu de son histoire, l'autre l'ignorait.

Alors soyez nombreux à réclamer !

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 13:32

Publié le : 9 Août, 2015 par le Collectif communiste polex

Le quotidien Le Monde qui n'a cessé de soutenir l'accord imposé par l'UE à la Grèce, a révélé le 14/7/2015 ce que l'état Grec doit vendre selon les ordres et sous le contrôle de l'UE, pour un total de 50 milliards d'euros, qui iront pour la moitié " à restructurer les banques ", et pour un autre " au service de la dette et aux investissements " ( portion congrue pour ces derniers! )

En premier, viennent les 14 aéroports régionaux, cédés il y a plusieurs mois à l'entreprise allemande Fraport, associée pour l'occasion à une société privée grecque, pour 1, 2 milliard. Le site de l'ancien aéroport d'Athènes, revient pour 900 millions à une famille de milliardaire grecs, les Latsis, associée à un fonds chinois et un autre d'Abu Dhabi : le capitalisme mondialisé ,en matière de profits, ne se réfère pas à une nation, ni à une étiquette politique... La société nationale de jeux, l'OPAP, reviendra à un consortium tcheco-grec, sous la houlette du magnat athénien du pétrole, Melissanidis : La majeure partie du peuple Grec voit son état national dépouillé de son patrimoine, mais c'est au profit des financiers de toute origine, y compris ceux nés en Grèce. La tragédie grecque est aussi un conflit de classe, les vautours qui en tirent profit ne sont pas tous nés allemands.

Francis Arzalier

http://www.collectif-communiste-polex.org/bulletin/bulletin_130_art3.htm

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 21:10

Publié par Jean Lévy

Euro : vers de nouveaux abandons de souveraineté

 

Un nouveau rapport prônant un saut fédéral en deux étapes a été soumis au Conseil européen. Pointant les « défauts » de l’intégration monétaire, le texte propose d’enlever aux Etats de la zone euro leur souveraineté en matière de politique économique, afin de faire converger leur « compétitivité ».

« notre but commun est de rendre impensable (…) un avenir sans Europe »

Du traité de Maëstricht jusqu’à la mise en place de la gouvernance économique de la zone euro (semestre européen ; traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance ; et textes associés…) en passant par le traité de Lisbonne, d’immenses chantiers d’inspiration fédéraliste se sont succédé. La monnaie unique, les mécanismes de contrôle budgétaire et l’Union bancaire sont désormais devenus des réalités, et ce, sans que les parlements nationaux aient été, ou si peu, consultés.

Pourtant, les dirigeants européens continuent de déplorer les « défauts de construction » de l’Union économique et monétaire (UEM) qui subsistent, et ne cessent d’appeler de leurs vœux une « convergence accrue » entre les économies de la zone euro.

Depuis trois ans, les groupes de travail et rapports n’ont pas manqué : groupe informel de réflexion sur l’avenir de l’Europe (ministres), projet détaillé de la Commission « pour une Union économique et monétaire véritable et approfondie », feuille de route « vers une véritable union économique et monétaire » de l’ex-Président du Conseil Herman Van Rompuy, communications de la Commission relatives à la gouvernance économique…

C’est dans cette continuité qu’un « rapport des cinq présidents » a été soumis à la réunion du Conseil européen des 25 et 26 juin. Le président du Conseil, Donald Tusk, de l’eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, du parlement européen, Martin Schulz, de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi proposent un document visant à renforcer l’intégration économique et institutionnelle de la zone euro. Ce sont surtout les deux derniers cités qui étaient à la manœuvre.

L’objectif des auteurs a le mérite de la clarté. Ils plaident en effet pour que « les Etats membres acceptent de plus en plus de décisions communes sur des éléments de leurs propres budgets et de leurs politiques nationales », ce qu’ils nomment pudiquement le « partage de souveraineté ». Car, selon eux, « la deuxième économie du monde ne peut plus être gérée à travers de simples règles de coopération ».

Ce document propose de procéder en deux étapes : utiliser d’abord les capacités d’intégration « à traité constant », d’ici à fin juin 2017 ; puis, à partir de cette date, engager un processus de réforme desdits traités. Face à l’impopularité croissante de l’Union européenne, envisager d’emblée de nouveaux référendums serait en effet suicidaire.

Dès la première phase, chaque pays serait tenu de mettre en place une « autorité de la compétitivité », instance « chargée de surveiller les performances et les politiques en matière de compétitivité ». Ces instances nationales « indépendantes » auraient pour mandat de « s’assurer que les salaires évoluent conformément à la productivité, et de comparer les évolutions avec celles des autres pays de la zone euro, et parmi les autres partenaires commerciaux importants ». En termes simples : pas trop vite.

L’harmonisation des politiques économiques serait assurée par des « critères de convergence » supplémentaires. Outre les « coûts salariaux », l’amélioration de l’« environnement des affaires » (la « flexibilité du marché du travail », entre autres), ou la « cohésion sociale » seraient également mesurées.

Afin d’accélérer cette « convergence », les pays méritants seraient récompensés par des mécanismes de transferts financiers. Est ainsi suggérée la mise en place d’une assurance européenne des dispositifs nationaux d’indemnité chômage. On retrouvé ici l’idée promue depuis longtemps par Berlin d’un conditionnement plus strict des aides européennes, moyennant un budget communautaire renforcé.

Pour renforcer la convergence des politiques économiques, il est également proposé de modifier le calendrier actuel du semestre européen afin de faire précéder les recommandations spécifiques pour chaque Etat par une phase consacrée à l’examen de la zone euro dans son ensemble. Le document propose aussi de créer une présidence permanente de l’eurogroupe, ainsi qu’une sous-commission propre à la zone euro au sein du parlement européen.

Le rapport plaide en outre pour la création d’un « conseil budgétaire européen ». Par ailleurs, des facilités de prêts sous forme d’obligations émises par la zone euro (« project bonds » associant financement public et investissement privé) seraient lancées. En filigrane se dessine ainsi la seconde phase, qui verrait notamment la mise en place d’un véritable Trésor commun pour les pays de la zone euro.

 

Car le patron de la BCE, notamment, n’a jamais dissimulé la couleur : seul un « saut qualitatif » vers des mécanismes plus fédéraux est susceptible d’assurer la survie de la monnaie unique à moyen terme. Cela recoupe la vision des dirigeants allemands : pas d’« union de transferts » (financiers) sans prise de contrôle par Bruxelles – et, de fait, par Berlin – des finances et des budgets des Etats de la zone euro.

Cette dernière serait donc le noyau de l’intégration. Les pays n’y appartenant pas constitueraient un ensemble plus lâche, partageant essentiellement le marché unique (biens, services, capitaux, main d’œuvre).

Toutes ces idées recoupent une contribution publiée récemment dans plusieurs quotidiens européens signée par les ministres français et allemand de l’Economie. Les deux sociaux-démocrates plaidaient pour l’amorce d’un budget de la zone euro, et pour un commissaire européen chargé de cette dernière. Et concluaient leur tribune en affirmant : « notre but commun est de rendre impensable (…) un avenir sans Europe – ou avec moins d’Union ».

Magali Pernin

Auteur du blog http://www.contrelacour.fr

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:55
Publié le 22 Août 2015 La Canaille.  Merci à lui.

ou "Europe über alles"*

comme unique horizon

*A partir du moment où celui qui émet l'idée de souveraineté populaire est catalogué de "nationaliste de tout poil", permettez à ce que les qualifiés à leur tour estampille l'auteur de ces propos par une référence qui traduit une facette majeure de sa pensée du moment.

Évangélisation des peuplades dissidentes sur les bords du Saint Laurent

Évangélisation des peuplades dissidentes sur les bords du Saint Laurent

L'Humanité de ce samedi 22 août fait état d'un duel à l'épée, mais à 20m pour être sûr de ne pas s'atteindre entre Laurent et Joffrin, les deux étant sur un pré identifié comme le "champ de la gauche".

Laurent endossant le pourpoint de la radicalité (pourquoi pas, il ya bien un ministère du travail dans le gouvernement Valls?).

La passe d'arme est terrible, d'entrée la botte de Laurent : "les tenants de l’ordre libéral en Europe et les partisans du retour au choc des nationalismes sont les deux protagonistes d’une même impasse mortifère", puis parade du même rappelant à l'Huma que "la rupture (qu’il prône) consiste en la refondation d’une Europe sociale et démocratique".

Laurent de contre attaquer : « en acceptant, contraint, les conditions draconiennes de l’accord, c’est en quelque sorte maintenu dans la prison de l’austérité que Tsipras a décidé de continuer à mener le combat, parce que le choix alternatif du Grexit n’était pas celui de la liberté mais du condamné à mort ».

Cette phrase, Laurent en a-t-il mesuré le sens ? renvoie à la geste révolutionnaire. Combien va-t-elle blesser de communistes authentiques qui par sentiment sont attachés à une image glorieuse du PCF ?

Pour P. Laurent il vaut mieux vivre couché que mourir debout en luttant . Dans la prison de l'austérité, la mortalité infantile (parce que les gosses sont incarcérés dans cette geôle où les vieux sont euthanasiés) a augmenté de 50%.

Preuve que c'est la mort couchée qui est au bout de cette voie.

Le but d'un parti communiste depuis le Manifeste de 1848 , confirmé ici par la Commune puis en 1920 à Tours et considéré comme l'orientation de fond de la pensée communiste est-il de modifier les institutions continentales modelées par le capital ou de s'affranchir de sa domination  et d'assurer l'appropriation collective des moyens de production et d'échange pour émanciper l'humanité de l'exploitation capitaliste ?

Depuis bientôt vingt ans cette question n'est plus dans les fontes de la cavalerie du P"c"F.

Interêt de cet article, il semble que Laurent précise le fond de sa pensée avec cet échange. Jamais n'apparait la question de l'exploitation. Sont-ce des lois européennes qui organisent la répression dans les entreprises, qui criminalisent les syndicalistes ou le patronat et un gouvernement qui lui sert (sans qu'aucun texte européen autre que des choix partisans) le lui impose ? L'idée des transpositions des directives européennes (qui avec la casse des statuts les privatisation, sont un des aspects réels de cette europe du capital) est -elle liée aux lois macron ?

Non il s'agit d'un choix délibéré du PS pour s'affider toujours plus au capital et gérer loyalement dans son intérêt.

Et dès lors pourquoi cette désertion par le P"c"F du combat national par la souveraineté constitutionel du peuple ? 

Nous avons maintenant confirmation officielle que la direction du P"c"F accepte la forfaiture de 2005 puisqu'il ne relève plus le gant du respect du verdict des urnes en acceptant la superstructure étatique européenne rejetée alors  par notre peuple.

Poussons le débat : il n'y aurait d'issue que par une refondation de l'Europe laquelle en l'état n'est possible que par un accord unanime des pays membres. Une UE bordée par une "constitution" qui interdit de contester le primat du capital exprimé par cette fameuse concurence libre et non faussée laquelle interdit aux peuples de s'assurer la maîtrise de leurs orientations sociales, politiques et économiques.

Au mieux un donquichottisme politique qui disqualifie le cavalier d'une rossinante nourrie aux choux de Bruxelles, plus certainement l'apparition d'une forme politicienne d'Alzheimer qui enjolive le passé lointain pour éviter de mesurer celui immédiat et afficher une dégénérescence cérébrale irréversible.

La conclusion de Laurent porte en elle-même aveu et condamnation de la stratégie de son auteur :"Cette gauche réformiste, relève Pierre Laurent, est aujourd’hui alignée sur les positions de la droite libérale. La seule voie pour la gauche, c’est justement l’audace de la transformation de l’Europe dont la social-démocratie ne fait preuve nulle part."

Mais comme ce "nulle part" intègre de fait le PGE et le GUE dont aucun texte ne condamne le système auquel la social démocratie à décidé de servir de paillasson, comme l'émancipation du salariat n'est plus dans les objectifs du parti dirigé par P. laurent qui en cela ne peut donc plus se parer de l'objectif-titre de communiste : la suppression du rapport social d'exploitation qui se nomme capitalisme, celui ci prend place sur l'étagère de ce qu'il dit combattre : les partis socio-démocrates. 

C'est d'ailleurs depuis Kautsky ce qui caractérise l'espèce : s'inscrire dans l'institutionnel et sa délégation de pouvoir pour gérer l'état et refuser de s'en prendre à ceux qui exercent leur hégémonie de classe sur cet état. Depuis le Manifeste de 1848 mais aussi après Lafargue, Rosa Luxembourt, Lénine, Liebknecht, Politzer, bien sûr Gramsci , tous ont publié là-dessus.

Il se trouve que d'ici quelques jours, lors du rassemblement du Bourget, seront présents un nombre considérable d'éditeurs parmi lesquels ceux de textes politiques théoriques.

Il serait bon que ceux-ci préparent un filet garni des classiques de la pensée anticapitaliste (et aussi des réformistes). Bien sûr, l'école marxiste classique mais pas que,  même les oeuvres de jeunesse de Boccara y ont leur place (si, si, sans rire) , pour qu'il puissent les étudier.

Canaille le Rouge a souvenir qu'au comité fédéral du PCF d'alors, le jeune Laurent des années 90, pourtant issu directement de l'université pour devenir dirigeant politique (c'est peut-être pour cela que le rapport social d'exploitation lui est si étranger) ne brillait pas de connaissance en la matière et comme disait Brassens, ses propos rapportés dans l'Huma le confirment : "Le temps ne fait rien à l'affaire".

Rédigé par Canaille Lerouge

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