Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Projet de loi Travail: 3 Français sur 4 opposés au texte
74% des Français se déclarent opposés au projet de loi Travail, arrivé mardi devant les députés, et 48% se prononcent même en faveur de son retrait, selon un sondage Elabe "L'Opinion en direct" pour BFMTV.
Dans le détail, 37% des participants à cette enquête se disent "tout à fait opposés" au projet de loi, et 37% "plutôt opposés", contre 22% qui affirment y être "plutôt favorables" et 3% "tout à fait favorables". [...]
S'agissant de la situation professionnelle des répondants, c'est du côté des demandeurs d'emploi que le projet de loi rencontre la plus forte opposition (84%). Viennent ensuite les étudiants (79%), les salariés (78%), les retraités (66%) et enfin les indépendants et les chefs d’entreprise (64%).
48% des Français pour un retrait du texte
Autre enseignement de cette étude: un Français sur deux (48%) se déclare pour le retrait pur et simple du projet de loi Travail, alors que 38% souhaitent sa modification et 13% seulement son maintien tel quel.
[...]
69% jugent le texte déséquilibré au profit des entreprises
Enfin, il ressort aussi du sondage que pour près de sept Français sur dix (69%), le projet de loi Travail profitera surtout aux entreprises. [...]
Par V.R.
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74% des Français se déclarent opposés au projet de loi Travail, arrivé mardi devant les députés, et 48% se prononcent même en faveur de son retrait, selon un sondage Elabe " L'Opinion en dir...
Ce vendredi 6 mai, à 23H30, sur France 2, l’émission "Ce soir ou jamais" de Frédéric Taddeï sera consacrée au grand marché transatlantique (Tafta) et à la Cour pénale internationale.
De passage en France, j’ai été invité.
J’ai l’intention de dire ce que Hollande et le gouvernement français cachent à tout le monde : ils se prétendent hostiles au TAFTA tout en soutenant le CETA, l’accord UE avec le Canada, qui est en tous points l’identique du TAFTA. Et le Canada étant lié aux USA et au Mexique par l’accord de libre-échange de l’Amérique du Nord (ALENA), soutenir le CETA, c’est adhérer à l’ALENA, ce qui revient à nous imposer les dispositions du TAFTA. Ne tombons pas dans le piège. Il faut rejeter le TAFTA et le CETA.
Encore une émission programmée trop tard pour ceux qui se lèvent tôt pour aller travailler. Pourquoi donc les journalistes vedettes, les politologues, les politiques de droite et du PS, qui pleurnichent les soirs d'élection sur l'abstention font-ils tout pour que les salariés n'aient pas accès à de tels débats ?
Les programmer à une heure aussi tardive n'aide certainement pas à la réflexion politique et à la prise de conscience.
A défaut de trouver des voix pour les soutenir, ces hypocrites veulent fabriquer des citoyens non informés mais assommés de politique spectacle à l'américaine, de faits divers.
Dans ces conditions que 74 % des Français soient opposés à la loi travail est révélateur de l'impuissance des médias à cacher la réalité du projet de loi travail. Quand les faits font ainsi irruption dans un paysage idéologique si contrôlé, c'est que ce que subissent les salariés, les jeunes et les chômeurs est plus fort que tous les boniments serinés sur les ondes et les médias par les experts en travail, économie, sociologie ...
Il se pourrait bien qu'il en soit de même pour TAFTA. Malgré tous les obstacles mis pour que le voile soit posé sur la réalité de ce traité de libre échange. Aux Etats-Unis il semblerait que bon nombre de citoyens rejettent ce traité et la « concurrence libre et non faussée » qui en est le dogme.YG.
Les syndicats FO et CGT pourraient s’associer dans un mouvement social qui serait déclenché le lundi 16 mai. La raison est une lecture fine de la loi travail qui pourrait abaisser, selon les accords d’entreprises, le taux majoré des heures supplémentaires, généralement de 25%, qui pourrait être réduit à 10%.
FO-UNCP (transport et logistique) indique à l’AFP ne pas comprendre l’obstination du gouvernement à vouloir imposer à tout prix cette réforme du travail. Les syndicats avaient déjà rencontré, courant avril, Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports. Ils avaient fait part de leurs craintes. Ils regrettent aujourd’hui de n’avoir reçu aucune réponse « Nous appelons l’ensemble de nos syndicats de transport routier marchandise, pour une durée indéterminée, à l’action par des grèves, manifestations, distributions de tracts à partir du lundi 16 mai 22h00 « .
De son côté, Jérôme Vérité, secrétaire général de la fédération CGT-Transports indique que « nous nous joindrons très probablement au mouvement reconductible à partir du 16 mai, après consultation de notre base militante ». Le responsable syndical avertit également que des actions pourraient être menées dans les villes concernées par l’Euro 2016 de football qui se déroule durant un mois à partir du 10 juin en intégrant les transports collectifs, de fonds et de déchets.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche 1er mai, partout en France, pour le retrait de la loi travail. Dans plusieurs villes, les défilés ont été émaillés d’incidents avec les forces de l’ordre. À Paris, CRS et gendarmes mobiles ont coupé en deux le cortège et gazé de nombreux manifestants, interrompant plusieurs dizaines de minutes le déroulé de la manifestation pourtant autorisée. De nombreux observateurs dénoncent une stratégie de la tension de la part des forces de l’ordre, présentes en force à proximité immédiate des cortèges, une stratégie qui se solde par une spirale inquiétante de violences.[...]
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Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche 1er mai, partout en France, pour le retrait de la loi travail. Dans plusieurs villes, les défilés ont été émaillés d'inc...
Les militants de la CGT en tête du cortège dans les rues de la ville
À l’occasion de la fête du travail, ce dimanche 1er mai, l’Union locale CGT d’Elbeuf a appelé au rassemblement place Aristide-Briand, afin de célébrer les travailleurs et le travail, mais surtout, pour exprimer une nouvelle fois leur opposition face à la Loi travail.
Lors de sa prise de parole, Fatma Obligis, secrétaire adjointe de l’UL CGT Elbeuf depuis 2011, a rappelé les principales revendications de la CGT à destination des salariés : «L’augmentation des salaires et des retraites, la durée du temps de travail à 32 heures par semaine, l’égalité homme-femme, ainsi que le droit à la retraite à 60 ans et le droit au départ anticipé pour les salariés ayant exercé des métiers pénibles. Les travailleurs de France, 5e puissance mondiale, produisent les richesses nécessaires pour satisfaire toutes nos revendications. [...] En France, ce n’est pas le social le problème, c’est le coût du capital le problème.»
L'intégralité sur le site de Paris-Normandie avec le lien ci-dessous
À l'occasion de la fête du travail, ce dimanche 1er mai, l'Union locale CGT d'Elbeuf a appelé au rassemblement place Aristide-Briand, afin de célébrer les travailleurs et le travail, mais surt...
« Tout le monde déteste la police », « Police, casse-toi, la rue n’est pas à toi », « Rémi, Rémi [Fraisse], on t’oublie pas »… Rarement tête de cortège avait autant dirigé ses slogans contre la police un 1er-Mai. Rarement Journée internationale des travailleurs avait été escortée d’aussi près par des cordons de CRS et de gendarmes mobiles.
« C’est la première fois que je vois ça », commentait un manifestant d’une cinquantaine d’années, présent dimanche à Paris, alors que les forces de l’ordre avaient pris en sandwich la tête du cortège, constituée majoritairement de jeunes sans étiquette syndicale, la séparant en aval du reste du défilé et la bloquant devant par une ligne de CRS quasi inamovible. Résultat : quarante-cinq minutes à peine après le début de la manifestation, au-dessus de cette tête de peloton comme prise dans une nasse, les premiers gaz lacrymogènes fusaient et rencontraient les premiers pétards et feux d’artifice, occasionnant quelques charges sporadiques des policiers. « On appelle ça la politique de la tension », regrettait un manifestant. « La surprésence policière est une provocation », surenchérissait un autre.
Le discours officiel, lui, offre une version différente. Dimanche, la préfecture de police de Paris mettait en cause un « groupe de 300 individus violents ». Lors de la précédente mobilisation, jeudi 28 avril, le préfet Michel Cadot évoquait déjà des casseurs « organisés et méthodiques, encagoulés et casqués ».
A Rennes, où un étudiant a perdu un œil jeudi à la suite d’un tir de Flash-Ball, la préfecture mettait, elle aussi, les violences sur le compte d’« un groupe de casseurs en marge de la manifestation », issus « de l’ultragauche, des “zadistes”, des quartiers » et auxquels se seraient greffés « des lycéens et étudiants instrumentalisés ». [...]
Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/05/02/le-maintien-de-l-ordre-a-l-epreuve-des-casseurs_4911784_1653578.html#kq4Meub6RWVh2SY5.99
" Tout le monde déteste la police ", " Police, casse-toi, la rue n'est pas à toi ", " Rémi, Rémi [Fraisse], on t'oublie pas "... Rarement tête de cortège avait autant dirigé ses slogans cont...
Analyse de l'importance du 1er mai, journée dédiée aux travailleurs, par le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy.
Cette année encore, de nombreux pays connaîtront un temps fort de mobilisation sociale à l’occasion du 1er mai. Une date qui marque la Journée internationale des travailleurs, dont l’origine a partie liée avec l’exigence, à la fin du XIXème siècle, de porter à huit heures le temps de travail quotidien.
C’est en juillet 1889 que la IIème Internationale décide d’en faire un jour de manifestation en ce sens. Dès 1890, l’événement connaîtra un réel succès, pas seulement en Europe. Le 1er mai 1891 sera dramatique en France : lors d’une manifestation organisée dans la ville industrielle de Fourmies (Nord), la troupe tire sur les grévistes pacifiques. Neuf d’entre eux sont tués; huit avaient moins de vingt et un ans.
L’URSS est le premier Etat au monde qui proclame la journée fériée, et en fait la fête légale des travailleurs
L’histoire mondiale du 1er mai ne cessera de connaître ensuite des affrontements entre ceux qui ne vivent que de leur travail, et ceux qui possèdent les usines, les mines, les capitaux.
En 1920, l’URSS est le premier Etat au monde qui proclame la journée fériée, et en fait la fête légale des travailleurs. A l’époque, ce pays est en butte au blocus et aux agressions armées des puissances occidentales, qui rêvaient de faire tomber le jeune pouvoir bolchévique. Durant sept décennies, ces dernières n’ont en réalité jamais cessé de poursuivre cet objectif.
En 1991, la disparition de l’URSS constitua probablement le coup le plus rude jamais porté au mouvement ouvrier international. Car l’existence et le poids du «camp socialiste» ont durablement constitué un facteur déterminant dans les rapports de force face aux patronats des différents pays de l’Ouest – en Allemagne en particulier.
Le début des années 1990 a donc marqué le véritable lancement de ce qu’il est convenu de nommer la mondialisation : les capitaux privés récupérèrent alors comme terrain de jeu une vaste zone du monde où leur rentabilité maximum n’était pas jusqu’alors la règle économique fondamentale. A partir de cette date, la libre circulation des capitaux allait progressivement s’imposer comme horizon réputé indépassable de la «modernité».
La disparition de l’URSS constitua probablement le coup le plus rude jamais porté au mouvement ouvrier international
C’est – accessoirement – à cette lumière qu’il faut comprendre le scandale récent des «Panama Papers», autrement dit les révélations d’évasion fiscale au niveau planétaire. Car cette évasion, aux lisières du légal et de l’illégal, n’est en réalité que la minuscule partie émergée d’un immense iceberg non seulement licite, mais qui fonde même l’actuelle économie mondiale.
Ainsi, le consensus dominant est prompt à jeter l’opprobre sur les discrètes fortunes qui se déplacent pour trouver les conditions fiscales les plus indulgentes ; mais il ne trouve guère à redire quand une multinationale ferme ici une usine dont le «coût de la main d’œuvre» est jugé excessif, pour la délocaliser là où les salaires, les cotisations, ou les taxes apparaissent plus «compétitifs». Ces «investissements» et «désinvestissements» sont en réalité inhérents au système en place. Moyennant des milliers d’emplois rayés d’un trait de plume. Au nom de la libre circulation des capitaux.
La loi dite El Khomri ne pourra être retirée que si les centaines de milliers de manifestants pointent les véritables responsables : les dirigeants européens [...] et l’UE
Cette liberté de circulation est aussi logiquement le fondement de l’Union européenne, explicitement affirmé dès le traité de Rome. Dans cette perspective, on comprend mieux l’intérêt que la classe politico-médiatique entend tirer de l’indignation que suscitent les révélations panaméennes : stigmatiser les «abus» vise en réalité à innocenter le système lui-même ; vilipender les «dérives» justifie les plaidoyers en faveur de «régulations» – et évite donc de mettre en cause sa nature. Ainsi artificiellement séparée des «mauvaises pratiques», la mondialisation sort blanchie – si l’on ose dire – des accusations ontologiques qu’on est fondé à porter contre elle.
La liberté de circulation a été établie par des décisions politiques concertées au sein des «élites mondialisées», et juridiquement imposée en Europe par l’UE. Elle peut donc être défaite par des décisions politiques inverses. Mais un tel renversement ne peut être imposé qu’au niveau de chaque Etat, et pour peu que ledit Etat s’appuie sur une volonté populaire qui lui apporte force et légitimité – cela s’appelle la souveraineté.
Une souveraineté sans laquelle aucune régression sociale ne peut être empêchée, sans laquelle aucun progrès social ne peut être arraché. C’est l’enjeu du 1er mai 2016 en France : la loi dite El Khomri – conçue pour faciliter les licenciements et déroger aux garanties collectives via des accords locaux au rabais – ne pourra être retirée que si les centaines de milliers de manifestants pointent les véritables responsables : les dirigeants européens qui fixent collectivement les orientations, et l’UE, qui joue en quelque sorte le rôle de chef d’orchestre.
Communiqué unitaire CGT, FSU, UNEF, FIDL de l'agglomération dieppoise Les organisations CGT, FSU, UNEF, FIDL de l'agglomération dieppoise, réunies après la manifestation de ce jour, se félici...
Encore une grosse mobilisation, ce 28 avril, dans les rues du Havre contre la loi El Khomri. Faisant suite aux blocages matinales de l'Economie Havraise (18 points pour 2.000 grévistes). La manifestation est partie des Docks Océane, ou dans les rues du Havre, près de 15.000 manifestants jeunes, salariés, retraités et privés d'emplois se sont rendus jusqu'à l'Hotel de Ville, nationalement 500.000 (chiffre CGT). Avec au passage, un collage sur les vitrines des banques qui, eux aussi, comme les patrons ont fait du profit sur le dos du peuple. Ensuite, dans les jardins, les manifestants, Tous Ensemble, en se restaurant, ont écouté la suite des événements à venir, la lutte continue...
Vendredi 29 mai : 6h45 Pont de Normandie (parking) - distribution de tracts
Dimanche 1er mai : 10h30 - Rassemblement à Franklin
Mardi 3 mai : Action à Paris devant l'Assemblée Nationale
Voir les tracts et les photos sur le blog de l'UL-CGT du Havre ci-dessous
Encore une grosse mobilisation, ce 28 avril, dans les rues du Havre contre la loi El Khomri. Faisant suite aux blocages matinales de l'Economie Havraise (18 points pour 2.000 grévistes). La ...
Communiqué unitaire CGT, FSU, UNEF, FIDL de l’agglomération dieppoise
Les organisations CGT, FSU, UNEF, FIDL de l’agglomération dieppoise, réunies après la manifestation de ce jour, se félicitent de la participation de plus de 1200 manifestants du privé, du public et des jeunes.
Nous réaffirmons notre exigence commune du retrait du projet de loi El KHOMRI –VALLS !
D’ores et déjà, nos organisations réunies s’adressent à tous : jeunes, salariés du privé comme du public, privés d’emploi, retraités.
Ø Le gouvernement voudrait faire croire que ce projet de loi aurait évolué : il n’en est rien et les principes les plus destructeurs contre les salariés sont réaffirmés !
Ø Ce même gouvernement veut jouer la montre et brandit dans le même temps la menace de l’article 49 ter pour le faire passer en force: si ce texte de destruction du code du travail devait passer, ce seraient donc TOUS les salariés et jeunes qui seraient percutés par ce texte plus réactionnaire que jamais.
NOUS NE LAISSERONS PAS FAIRE !
Face à la propagande du gouvernement et du patronat, nous disposons, nous salariés et jeunes, de nos forces mobilisées pour refuser ce passage en force et imposer le retrait ! Nous sommes tous concernés !
Nous le rappelons : aucun salarié ne fait grève et ne perd une journée de salaire « pour le plaisir » !
Il y a urgence : nous avons tout à perdre et, ensemble, nous sommes déterminés à tout mettre en œuvre pour construire la mobilisation indispensable.
Le mardi 3 mai, le projet de loi EL KHOMRI – VALLS arrive au débat de l’assemblée nationale.
àL’intersyndicale de l’agglomération dieppoise pour le retrait de ce projet de loi appelle donc, partout où c’est possible, à la réunion des salariés et jeunes en assemblées générales avec leurs organisations pour mettre en débat
les modalités d’action et de mobilisation : actions et grèves, si nécessaire reconductibles,
diffusions, blocages,
organisation de la montée à Paris le jour de l’ouverture du débat à l’Assemblée Nationale
D’ores et déjà, sans préjuger ni des discussions dans les entreprises, établissements et services, ni de l’organisation, depuis Dieppe, de la montée à Paris, l’intersyndicale réunie ce jour décide d’organiser dans l’unité une diffusion massive à la population le mardi 3 mai à 6h00 aux ronds-points Eurochannel et Arques.
capture d'écran
Il ne vous a sans doute pas échappé l'omniprésence de Thomas Cazenave, maire de droite de Bordeaux, devant les micros et à la téloche lors du méga-incendie qui a calciné le sud-ouest et qui n'est pas terminé. Le manque de moyens humains...
Buenos Aires, 6 août (Prensa Latina) Des milliers d'Argentins retourneront aujourd'hui sur la Plaza de los Dos Congresos, devant le Palais législatif, lieu de rassemblement central déjà établi dans d'autres villes du pays, pour protester contre l'adoption...
Décidément Donald Trump aura réussi à décevoir même ses plus grands adversaires. À titre personnel je n'attendais strictement rien de lui, mais son comportement en Iran et de plus en plus en Ukraine montre qu'il n'est vraiment pas du tout fiable. Alors...
C’était il y a dix ans tout juste. Le 23 juin 2016, une majorité de Britanniques – près de 52% – décidait de quitter l’Union européenne. Un véritable tremblement de terre – c’était la première fois qu’un pays faisait un tel choix – et une désaveu cinglant...
Le Parti communiste d'Espagne à propos du sommet de Trump sur le « terrorisme transnational d'extrême gauche » Actualités du PCE – 17 juillet 2026 Le gouvernement américain est en guerre contre le droit international et contre ceux d'entre nous qui luttent...
Très mauvaise nouvelle. Que nos gouvernants cessent de parler de réindustrialisation. Ils s'en moquent car ils ne veulent pas s'opposer à l'Union Européenne et à la "concurrence libre et non faussée". Or si nous voulons sauver notre indépendance industrielle...
« Robespierre dans la mémoire populaire, aujourd’hui » c’est le thème de la conférence qui a été donnée par Pierre Outteryck de l’association des Amis de Robespierre samedi 25 juillet à 11 heures au Panthéon (Paris 5e).
Par Pierre Outteryck de l’association...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...