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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 13:38
Le numéro 11 de Ruptures est arrivé! Ci-dessous l'édito signé par Pierre Lévy

Donc on peut s’en aller. C’est la leçon essentielle qui découle du référendum britannique. En dépit de l’incroyable brouhaha politico-médiatique et de l’extraordinaire confusion que les mauvais perdants ont tenté de semer.

Car on aura tout entendu, du plus classiquement éculé au plus audacieusement grotesque : les Britanniques ont voté par « inadvertance », dans un « moment d’égarement » ; ils voulaient juste donner un avertissement au Premier ministre ; ils regrettent déjà leur vote ; du reste, un référendum devrait n’être valable qu’avec 60% de votes positifs ; avoir lancé consultation populaire est « irresponsable », voire « criminel ». Par ailleurs, le divorce d’avec l’UE est « matériellement impossible » ; en outre, le parlement peut encore défaire ce que les citoyens ont tranché ; et finalement, la procédure de divorce pourrait bien ne jamais être enclenchée…

L’Europe a une longue expérience en matière d’inversion des verdicts populaires. Mais cette fois, il va falloir que ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités s’y fassent : la sortie aura lieu. Ni le levier écossais (aléatoire et lointain), ni la (malheureusement réelle) désinvolture des Tories pro-Brexit (mais qui n’avaient nullement le monopole de la campagne anti-UE) n’y changeront rien.

L’événement est de même magnitude que la chute du Mur de Berlin. Mais là où cette dernière avait enclenché l’extension de la domination occidentale, antisociale et belliqueuse, sur le monde, le choix du peuple britannique sape les fondements d’un des piliers majeurs de cette hégémonie. La « contagion » constitue dès lors la grande terreur des dirigeants européens. Comme s’en désespère l’ultra-fédéraliste Guy Verhofstadt : « ce n’est qu’une question de temps avant qu’on voie d’autres pays se lancer dans des demandes similaires ».

Les maillons faibles sont déjà connus (mais n’excluent pas des surprises) : le Danemark et les Pays-Bas, mais aussi l’Italie… Et bientôt le tour de la France ? Dès 2004 – date de la signature de feu le traité constitutionnel, suivie quelques jours plus tard d’une gifle monumentale manifestée par l’abstention massive aux élections européennes – les premières fissures sont apparues. Les Non français et néerlandais de 2005 ont provoqué de profondes lézardes. Le Brexit creuse une brèche si béante que la digue ne peut désormais plus être réparée.

Certains seconds couteaux vendent la mèche, tel Alain Lamassoure qui plaide « pour un divorce très couteux et très douloureux pour le Royaume-Uni » (avis aux volontaires suivants), ou bien l’ancienne présidente de l’europarlement Nicole Fontaine, qui se réjouit déjà : « quand on va constater les conséquences économiques qui vont frapper la Grande-Bretagne, ça peut calmer les pays tentés par cette contagion ».

Au fond, l’UE ressemble furieusement à une secte : si un membre veut quitter l’organisation pour retrouver sa liberté, on le harcèle, on le dénigre, on le menace des pires conséquences – bref, on s’efforce de lui pourrir la vie ; pour le punir, mais aussi et surtout pour tétaniser ceux qui seraient tentés de le suivre.

Les coups tordus et les obstacles ne manqueront donc pas, ce qui laisse ouverts les formes et le délai de la sortie du Royaume-Uni. Mais pas sa survenance. Notamment parce que le vote populaire a eu pour facteur essentiel « la rébellion des dominés contre les dominants et des laissés-pour-compte contre les décideurs » selon les termes du présentateur vedette de la BBC Andrew Marr. De fait, c’est bien dans les villes ouvrières et les régions désindustrialisées (en Angleterre du Nord, en particulier) que la victoire a été assurée.

Les quolibets haineux qui fusent contre ces « milieux défavorisés » dotés d’« un niveau d’éducation inférieur », « irrationnels et mus par la haine » témoignent jusqu’à la caricature d’un mépris de classe rehaussé par la hargne de la défaite, qui s’est illustré en particulier parmi les milliers de manifestants londoniens – jeunes « citoyens du monde » des bobos quartiers auxquels se mêlaient des expatriés – qui ont réclamé l’annulation du vote exprimé par plus de 17 millions d’électeurs, s’appuyant sur une pétition en ligne ouverte à la signature de la planète entière…

Tout cela sera vain. Car un spectre hante l’Europe, qui a été formidablement résumé par le président allemand Joachim Gauck trois jours avant le scrutin, dans un mélange de lucidité et d’effroi : « les élites ne sont pas le problème, ce sont les peuples qui sont pour le moment le problème ».

Tout est dit.

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 13:35
Loi TRAVAIL : Déclaration intersyndicale du 8 juillet 2016 (CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL-FIDL)

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.

Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

Paris, le 8 juillet 2016

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 23:18

par ·    sur le site Russeurope.  Extraits.

Le Brexit oblige les divers dirigeants des pays de l’Union européenne à une prise de conscience de la crise que connaît cette dernière. On constate que ce sont les dirigeants français qui ont le plus de mal à intégrer cette nouvelle réalité et à y faire face. La sortie du monde des illusions semble particulièrement pénible, que ce soit pour François Hollande ou pour Manuel Valls. Pourtant, ce retour aux réalités s’impose car la question aujourd’hui posée n’est plus celle d’une « réforme » de l’UE mais de sa transformation radicale, actant par là la fin du projet fédéraliste. Tel était le sens de l’appel signé par vingt intellectuels, dont votre serviteur[1]. La nécessité de maintenir entre les pays européens, et TOUS les pays européens, des structures permettant des formes adaptées de coopération est évidente. Mais, les institutions de l’UE ne sont plus en mesure d’assurer cette fonction. En ce sens l’UE est morte.

 

Cette mort de l’UE implique que l’on prenne conscience des réalités. Or, certaines d’entre elles sont particulièrement déplaisantes pour un cerveau qui fut abreuvé par la propagande européiste, comme c’est le cas pour une large partie de notre classe politique.

1- Le « couple » franco-allemand est mort.[...]

2- Les divergences entre Allemands et Français quant au futur de l'UE sont irréconciliables.[...]

3- Ces divergences ont été révélées crûment par le Brexit et la question de l'attitude à adopter vis-à-vis de la Grande-Bretagne.[...]

4-  L'inachèvement structurel de la zone Euro et de l'Union Economique et Monétaire a atteint désormais son seuil critique. [...]

 

Lire la suite et l'intégralité en cliquant sur le lien ci-dessous

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 22:46

APRÈS LE BREXIT LA LUTTE CONTINUE

 

Communiqué du Collectif communiste Polex
mis à jour le : 6 Juillet, 2016

Depuis sa naissance, l'Union européenne est une machine de guerre du capitalisme transnational contre les Nations d'Europe et la démocratie. Son rôle est d'imposer des politiques d'austérité, la destruction accélérée des conquêtes sociales et politiques des travailleurs (le projet de loi El Khomry n'en est qu'un exemple français), les privatisations, les délocalisations d'entreprises, etc., au seul profit des actionnaires par-delà les frontières et les volontés des peuples : c'est pourquoi notre première réaction est de nous réjouir de la giflé infligée par les travailleurs d'Angleterre aux partisans de l'Union européenne, banquiers, affairistes, politiciens de droite et de « gauche », journalistes à leur dévotion, etc. Ce chœur des pleureuses du capital ne mérite que notre mépris.

Oui, toutes les Nations, de part et d'autre de la Manche, comme dans les autres continents, ont le droit imprescriptible de décider sans ingérence extérieure de leurs lois, de leur politique économique, monétaire et sociale, de leur politique d'emploi et migratoire, etc. : cela se nomme la souveraineté nationale et la souveraineté populaire, que le Capitalisme actuel ne supporte plus, et qui ont toujours fait partie de l'idéal communiste.

C'est justement quand on oublie ces objectifs justifiés contre l'Union européenne, dans un discours opportuniste et irréaliste sur « une autre Europe possible de Gauche » que l'on laisse les partis d'extrême droite s'en emparer par démagogie, se prétendre défenseurs de la démocratie alors qu'ils rêvent de camps de concentration au service du Capital, et détourner en xénophobie et racisme le mécontentement des salariés.

Les mouvements sociaux du printemps français 2016 le prouvent, comme les luttes sociales et politiques qui se poursuivent en Angleterre, Espagne, Italie, Grèce, et ailleurs, sous des formes diverses : on peut imposer des défaites au Capitalisme et aux dirigeants des pays d'Europe à son service, à condition de mener ces luttes avec lucidité, sans les laisser détourner vers la xénophobie, meilleur allié du Capital.

Collectif communiste polex le 27 juin 2016

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 21:35
Bruxelles agenouillé devant Washington

La vision économique de long terme de l’union européenne rend dérisoire l’espoir de renégocier les traités européens affiché par « vingt intellectuels eurocritiques ».

Car ce processus a démontré ses objectifs non pas « depuis au moins trois décennies, sur la base de traités marqués au coin du néolibéralisme alors triomphant (Acte unique, traité de Maastricht, traité de Lisbonne), ou de l’ordo-libéralisme allemand (traité de cohérence budgétaire dit « TSCG » de 2012) », mais depuis les origines. Il s’est agi, en effet d’assurer la tutelle maximale sur cette partie du monde de l’impérialisme le plus puissant, états-unien, escorté du second, l’impérialisme allemand, que les rivalités inter-impérialistes opposent cependant, à l’occasion des crises systémiques, jusqu’à la guerre générale. Le phénomène a débouché, entre autres, sur ce que Georges Gastaud qualifie « de protectionnisme » rigoureux au bénéfice exclusif de l’Allemagne et des États-Unis. Il est sans rapport aucun avec l’idéologie, la Guerre froide, le rêve de « démocratie », etc., et ne laisse aucune chance à la « réforme » à laquelle semblent croire les « vingt intellectuels eurosceptiques » qui ont signé ce manifeste.

La critique est portée ici du strict point de vue historique qui relève de ma compétence.

1° Je suis stupéfaite que certains de ces signataires, que je croyais très bien informés de l’histoire vraie de l’union européenne, érigent en modèle la renégociation de « la conférence de Messine » de 1955 qui, après l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), a[urait] permis de remettre la construction européenne sur les rails ».

Ladite conférence se tint sous la stricte injonction de Washington, avec l’active contribution, selon la tradition, de ses purs et simples instruments, parmi lesquels Jean Monnet et Paul-Henri Spaak. Elle ouvrit sur une nouvelle étape majeure de la constitution de l’Europe germano-américaine, le marché commun, qui faisait suite à la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) dont le « père de l’Europe » Robert Schuman s’était fait l’initiateur officiel. La réalité est différente, comme je le démontre notamment dans Aux origines du carcan européen, 1900-1960, dont l’édition augmentée vient de paraître.

Ce marché commun chemina, sans la « dérive » ici alléguée, vers l’union-carcan dont les hauts fonctionnaires français avaient révélé, avec une précision redoutable dès 1950-1953 (cette dernière date étant celle de la mise en œuvre de la Communauté européenne du charbon et de l’acier), tous les aspects, parmi lesquels l’impitoyable « dumping social ». Ladite « Europe » avait déjà, à l’époque du retour de De Gaulle aux affaires (1958), un aspect sinistre, marqué par la surproduction et les crises récurrentes (dont témoignait la fermeture des mines de charbon entamée par celles de France et de Belgique), décrit dans le même ouvrage.[...]

Intégralité ci-dessous

Ci-dessous un lien pour lire le texte de l'appel pour un nouveau traité européen

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 17:13

A part ça tout va bien ... C'est ce que semble dire le titre du Nouvel Obs. 

Mais en lisant l'article, on s'aperçoit qu'on nous parle de création d'emplois, mais fort peu  des disparitions d'emplois.

Le taux de chômage reste très élevé et en progression dans l'industrie.  En cause la destruction de l'industrie en France, lié principalement à la politique de délocalisation du capitalisme européen et mondialisé et reste préoccupant pour les jeunes.  C'est la responsabilité du gouvernement qui laisse partir sans rien faire des pans entiers de notre industrie.  En Seine-Maritime, c'est Vallourec, Sidel, Petroplus, Chapelle Darblay ...  Et bien d'autres encore.  C'est la politique de la concurrence libre et non faussée, du "laisser faire, laisser passer" qui conduit à la destruction de notre potentiel industriel.  Il est grand temps que grandisse l'exigence d'un contrôle des marchandises qui rentrent en France et qui proviennent de pays ne respectant pas des normes de travail et de salaires décents.  Il est grand temps que s'élaborent des politiques d'échanges équitables et de coopérations internationales.   Mais cela ne peut se faire dans l'Union européenne dirigée par les fous de la mondialisation capitaliste.

Quant à la chute des emplois dans la constructions, elle est liée au nombre grandissant de chômeurs et au travail précaire. Car les créations d'emplois sont dûes essentiellement au bond des emplois intérimaires.  Or les banques ne prêtent pas aux jeunes qui ne bénéficient pas d'un emploi en CDI ( souvent même elles exigent que les deux emprunteurs du couple acheteur soient en CDI ou titulaire de la Fonction publique ...).

De plus l'enquête de l'INSEE souligne la baisse globale des salaires.  Pas étonnant.  le dumping social se fait avec la pression des pays à bas salaires, de l'emploi de travailleurs détachés et du nombre grandissant de salariés au chômage et mis en concurrence pour un emploi.

A part ça, tout va très bien. 

Et ce n'est sûrement pas la loi travail qui va améliorer le salaire moyen des travailleurs en France.  Car la loi travail est faite, non pas pour les salariées et salariés, mais pour améliorer la compétitivité des entreprises et leurs profits.  Les ministres M. El Khomri et M. Valls n'ont cessé d'invoquer cette concurrence mondiale et cette mondialisation pour justifier leur loi honteuse, la loi du dumping social..

Y.G.

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 11:16
La parution du numéro 11 de Ruptures est imminente !
La parution du n°11 de Ruptures est imminente…

Le n°11 de Ruptures est en cours de bouclage. Les abonnés le recevront jeudi 7 juillet.

Il sera naturellement très largement consacré au Brexit…

L’éditorial pointera la leçon essentielle du scrutin : désormais, chaque peuple sait qu’il peut quitter l’UE. Le vote britannique a provoqué l’effroi des dirigeants européens, et la colère des nantis contre ces « couches défavorisées » « irrationnelles et mues par la haine »…

La page 2 analysera les résultats – le Brexit emporte la victoire par 51,9% des suffrages – et ses conséquences : démission du Premier ministre David Cameron et quasi-implosion des deux grands partis, désavoués par leurs propres électeurs.

La page 3 rendra compte du désarroi et de la cacophonie au sein des dirigeants européens qui tentent d’endiguer la « contagion » et s’affrontent sur l’avenir de l’Union européenne.

Les pages 4 et 5 offriront un reportage exclusif à Londres, réalisé trois semaines avant le vote, en pleine campagne de terreur cataclysmique animée par les pro-UE…

La page 6 proposera la critique d’un  essai de Bruno Drweski sur la Russie actuelle, et fera le point sur l’avenir du mensuel.

On retrouvera page 7 les brèves, ainsi qu’une interview d’Olivier Mateu, le leader de la CGT des Bouches-du-Rhône, qui estime que le mouvement social contre la loi Travail inspirée par Bruxelles a permis de renouer avec des repères de classe rassembleurs.

Enfin, la page 8 analysera les municipales en Italie, marquées par des victoires impressionnantes du Mouvement cinq étoiles, ainsi que les nouvelles élections législatives en Espagne, qui n’ont toujours pas dégagé de majorité claire.

 

Pour ne pas manquer cette édition, abonnez-vous vite, si ce n’est déjà fait…

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 22:45
5 juillet 2016 - A l'appel de l'Intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF -Journée de grèves et manifestations en Seine-Maritime contre la loi Travail - NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, NI 49-3
5 juillet 2016 - A l'appel de l'Intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF -Journée de grèves et manifestations en Seine-Maritime contre la loi Travail - NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, NI 49-3
5 juillet 2016 - A l'appel de l'Intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF -Journée de grèves et manifestations en Seine-Maritime contre la loi Travail - NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, NI 49-3
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 22:30

Et nous n'avons pas tout mis ... Jamais vu ça un 5 juillet !  Regardez la carte en fin d'article.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 13:28
Mis en ligne sur ce blog le 1er juillet 2016
Juncker s'assoit sur les parlements nationaux pour adopter le Ceta, cousin du Tafta

Jeudi 30 Juin 2016 à 16:00

Quelques jours après le séisme du Brexit, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker s'est déclaré ce mercredi 29 juin favorable à une adoption du traité de libre-échange entre l'Union Européenne et le Canada (Ceta)… sans demander l'avis des parlements nationaux !
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, veut faire passer à tout prix le traité de libre-échange entre l'UE et le Canada. - SIPA
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