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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 08:44
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 14:54
Communiqué de l'intersyndicale après le 28 juin et les rencontres avec le gouvernement
 Le souffle ne nous manque pas !
 

La journée du 28 juin a été comme toutes les autres journées de mobilisation depuis 4 mois, réclamant le retrait du projet de loi et l'obtention de nouveaux droits, un succès des salarié-es, jeunes, privé-es d'emplois et retraité-es, succès et détermination qui ne s'essoufflent pas ! Ceci malgré certaines conditions de manifestation qui n'ont pas permis à toutes et à tous d'y participer.

Les premiers résultats de la votation citoyenne, lancée par les organisations syndicales depuis un mois, ont été remis à l'Elysée au conseiller social du Président de la République le 28 juin au matin ainsi que dans les préfectures pour les votations départementales. Plus de 700 000 votants, 15 796 bureaux de votes principalement dans les entreprises, 92% des votants pour le retrait du projet de loi travail, viennent renforcer l'ensemble des rassemblements, actions et manifestations unitaires.

De même, l'opinion publique dans les derniers sondages soutient toujours la mobilisation contre ce projet de loi, 70% disent même qu'ils sont contre l'utilisation du 49.3 pour le faire adopter.

Ce projet est minoritaire à tout point de vue.

Le Premier ministre a organisé des rencontres bilatérales le 29 juin. Les organisations signataires déplorent qu'il ait exclu de ces rendez-vous certaines organisations syndicales et de jeunesse, notamment celles engagées dans la lutte contre le projet de loi travail.

Pour autant, le gouvernement reste sourd aux propositions, particulièrement destinées à établir de nouveaux droits et à lutter contre le dumping social. Les amendements au projet de loi avancés par le gouvernement ne sont pas de nature à modifier profondément ce texte, même si certaines modifications sont à mettre au crédit des mobilisations.

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l'OIT et vient d'être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l'ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu'il engendre.

Compte tenu de cette situation, les organisations signataires appellent à poursuivre la mobilisation contre ce projet de loi, sur des formes à déterminer localement, durant le débat parlementaire, notamment le 5 juillet.

Les organisations syndicales et de jeunesse conviennent de se retrouver le 8 juillet afin de discuter des suites à donner après le débat parlementaire.

Paris, le 30 juin 2016

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 14:52
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:10

 

27 Jun 2016

La Réunion internationale de la FSM intitulée «entreprises multinationales, les politiques de l’UE et le rôle des syndicats » a débuté aujourd’hui, le 27 Juin à Bruxelles.

La réunion a lieu dans la Parlement européen en Belgique. 25 syndicalistes de 11 pays sont en cours. Le Secrétariat de la FSM est représenté par Ahmed Ibrahim, secrétaire financier de la FSM.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 06:56
 APRÈS LE BREXIT LA LUTTE CONTINUE [Communiqué du Collectif communiste POLEX]

Depuis sa naissance, l'Union européenne est une machine de guerre du capitalisme transnational contre les Nations d'Europe et la démocratie. Son rôle est d'imposer des politiques d'austérité, la destruction accélérée des conquêtes sociales et politiques des travailleurs (le projet de loi El Khomri n'en est qu'un exemple français), les privatisations, les délocalisations d'entreprises, etc., au seul profit des actionnaires par-delà les frontières et les volontés des peuples : c'est pourquoi notre première réaction est de nous réjouir de la giflé infligée par les travailleurs d'Angleterre aux partisans de l'Union européenne, banquiers, affairistes, politiciens de droite et de « gauche », journalistes à leur dévotion, etc. Ce chœur des pleureuses du capital ne mérite que notre mépris.

Oui, toutes les Nations, de part et d'autre de la Manche, comme dans les autres continents, ont le droit imprescriptible de décider sans ingérence extérieure de leurs lois, de leur politique économique, monétaire et sociale, de leur politique d'emploi et migratoire, etc. : cela se nomme la souveraineté nationale et la souveraineté populaire, que le Capitalisme actuel ne supporte plus, et qui ont toujours fait partie de l'idéal communiste.

C'est justement quand on oublie ces objectifs justifiés contre l'Union européenne, dans un discours opportuniste et irréaliste sur « une autre Europe possible de Gauche » que l'on laisse les partis d'extrême droite s'en emparer par démagogie, se prétendre défenseurs de la démocratie alors qu'ils rêvent de camps de concentration au service du Capital, et détourner en xénophobie et racisme le mécontentement des salariés.

Les mouvements sociaux du printemps français 2016 le prouvent, comme les luttes sociales et politiques qui se poursuivent en Angleterre, Espagne, Italie, Grèce, et ailleurs, sous des formes diverses : on peut imposer des défaites au Capitalisme et aux dirigeants des pays d'Europe à son service, à condition de mener ces luttes avec lucidité, sans les laisser détourner vers la xénophobie, meilleur allié du Capital.

 

Le Collectif communiste POLEX

Le 27 juin 2016

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:39
Rouen- Nombreux toujours - Et déterminés - Photos Y.Genestal

Rouen- Nombreux toujours - Et déterminés - Photos Y.Genestal

Rouen 28 juin 2016.  Plusieurs milliers.

Fatigués au bout de 4 mois de mobilisations sans interruption.  Mais toujours déterminés.  Dans les têtes : la certitude d'être majoritaires et d'être méprisés par le gouvernement, les médias, les experts en tout genre ..., la colère contre la tentative d'interdire la manifestation à Paris,  le sentiment que le gouvernement aura tout fait pour réduire au silence la volonté des salariés.  Les manifestants de Seine-Maritime étaient nombreux à Paris.  Ils ont vu le nombre.  Ils ont aussi vécu la tension entretenue par les provocations policières.  Pour autant la volonté de se battre pour le retrait de la loi Travail "ni amendable, ni négociable " reste intacte.  Depuis le temps qu'on se rencontre dans les manifs, on se parle.  Même quand on ne se connait pas.  On évoque le "Brexit" et ce qu'il signifie.  Une sortie votée par les couches populaires anglaises qui vivent durement les politiques d'austérité.  Le rapport se fait avec ce qui se passe en France.  Les manifestants savent bien que la loi Travail est issue des directives de Bruxelles.  Certains ont lu avec attention ces dernières.

Prochaine étape : le 5 juillet ...

Y.G.

A Rouen, plusieurs milliers de manifestants défilent contre la loi Travail

Quelques milliers de manifestants ont défilé mardi 28 juin à Rouen.
© Tendance Ouest

 

A Rouen, plusieurs milliers de manifestants défilent contre la loi Travail

11h36 - 28 juin 2016 - par L.D sur Tendance Ouest

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé mardi 28 juin 2016 à Rouen (Seine-Maritime) pour demander le retrait de la loi Travail.

Après la manifestation de jeudi 23 juin 2016 où 5000 personnes, selon les syndicats, avaient défilé à Rouen (Seine-Maritime), rebelote mardi 28 juin 2016. Il sont également des milliers à défiler rue de la République. Ils vont passer devant la place du Général de Gaulle, devant la mairie, avant d'emprunter la rue Jean Lecanuet.

La revendication, elle, reste la même : le retrait de la loi Travail, dont le texte fait l'objet des traditionnelles navettes parlementaires.

Treizième manifestation au Havre (Seine-Maritime), mardi 28 juin 2016. 15 000 manifestants

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:03

Mis en ligne le 29 juin 2016

Réaction à propos du communiqué de la CGT sur le Brexit intitulé «  L'urgence est à l'Europe sociale »

 

Plus de 30 ans qu'on nous promet l'Europe sociale ...

En 2012, Guillaume Bachelay, député de la 4ème circonscription de Seine-Maritime, votait, à l'automne 2012 comme ses collègues socialistes,  le pacte budgétaire européen appelé TSCG, de fait le traité négocié entre A.Merkel et N. Sarkozy et dénoncé par F. Hollande durant sa campagne électorale.  A une délégation d'Elbeuf venue lui réclamer de ne pas voter le traité, il répondait qu'il fallait changer le rapport de forces en Europe et que les forces sociales-démocrates s'y attelaient...  Il fallait faire confiance ...  Depuis il a voté toutes les lois mettant en oeuvre les directives austéritaires de la commission et du conseil européen. Et le gouvernement socialiste est totalement acquis aux exigences néolibérales du capitalisme mondialisé et de la version européenne du Medef, BusinessEurope.

 

L'Europe sociale n'existe pas et ils voudraient que les peuples se taisent

Leur vote n'est jamais respecté.  Quand le peuple français a voté contre le traité constitutionnel, les deux partis qui alternent au pouvoir, la droite et le Parti socialiste, ont voté pour le traité de Lisbonne, frère jumeau du traité rejeté en 2005.  En 2015, la Grèce a dit « Non » à la politique de la Troïka. L'UE, François Hollande en tête, lui a imposé une saignée sociale pire que jamais. Aujourd'hui les incendiaires viennent principalement de la social-démocratie, Hollande en tête, qui veulent « punir » les Britanniques.

 

Est-ce au nom de l'Europe sociale que la CES n'a rien dit, rien fait pour soutenir le mouvement contre la loi Travail en France ?

A l'automne 2015, ce dernier est venu inaugurer le congrès de la CES à Paris.  La CES, grande défenderesse de l'Europe sociale, n'a, à aucun moment, soutenu la mobilisation, les grèves et manifestations contre la loi Travail, version française des directives européennes.  Pire, alors que les peuples se mobilisent contre l'austérité européenne et les lois travail un peu partout en Europe et principalement en France, en Belgique, en Grèce, en Espagne, la CES n'a envisagé aucune action concertée entre les syndicats européens qui se mobilisent contre l'austérité et le dumping social organisé par les réformes du travail mises en oeuvre partout dans l'Union Européenne.  C'est un fait.  La CES ne lutte pas contre le dumping social et contre l'austérité. 

 

Mais les peuples et les salariés ne se taisent pas et leurs luttes s'opposent aux directives européennes

Partout, les militants de la CGT, leurs organisations, UL, UD, se mobilisent et n'épargnent pas leurs forces pour faire grandir la mobilisation, gagner de nouveaux secteurs à la grève, organisent la solidarité. En Seine-Maritime, à Dieppe, à Rouen, les militants de la Cgt sont très nombreux dans les cortèges. Le Havre est devenu un symbole de la lutte contre la loi Travail. A l'heure où sur les tracts de la CGT, dans les manifestations unitaires, le slogan "Ni amendable, ni négociable" s'écrit et retentit, ce communiqué apparaît très en décalage avec les luttes. Peut-être parce que la CGT n'a pas été jusqu'au fond du débat sur l'Union Européenne et la CES. Le seul élément positif – si l'on est optimiste – c'est que la CGT dénonce une «  construction européenne fondée sur l’austérité et le dumping social » et établit un lien avec les luttes contre la loi El Khomri.

Cette Union Européenne là, avec ses institutions, sa Commission, ses directives supranationales et a-parlementaire,  est faite pour servir le capitalisme mondialisé.  Aucune Europe sociale ne peut en sortir.  Mais elle est bien capable de faire fuir et sortir les peuples à force de les exaspérer. Nul doute que dans les têtes de ceux qui manifestent et font grève, l'UE est bien à l'oeuvre derrière la loi Travail et l'acharnement du pouvoir socialiste. Or trop souvent, les opposants à la loi Travail ont l'impression de se heurter à une force obscure qu'on n'ose pas nommer.

 

La commission européenne, l'UE et les conseils européens sont responsables

La Commission et le capitalisme européen ont d'autres projets en tête : remise en cause des retraites, du SMIC, de la sécurité sociale, austérité, traités de libre échange avec les Etats-Unis, sur les services … Bien évidemment F.Hollande et M.Valls ont approuvé et soutenu toutes ses politiques. Mais le rôle des institutions européennes sont déterminants dans l'obstination du gouvernement français contre la majorité des Français qui souhaitent le retrait de la loi travail ! Il ne sert à rien de cacher cette responsabilité. Au contraire, cela permet à Bruxelles de continuer à oeuvrer dans l'ombre pour toujours la même politique qui nous conduit au désastre. Cela ouvre un boulevard au FN et à ses frères européens.

 

Recouvrer notre souveraineté populaire et nationale et opter pour des coopérations équitables délivrées de la « concurrence libre et non faussée » et de la toute puissante « compétitivité »

Les forces progressistes – syndicats compris – n'ont qu'une solution pour offrir une perspective aux luttes : s'emparer de cette question de la souveraineté populaire et nationale.

Nous pensons que cela passe par la reconquête de notre pouvoir de décision et de la souveraineté populaire et nationale.   Nous la recouvrerons en sortant de l'euro et de l'UE, en instituant la représentation proportionnelle et des pouvoirs reconquis et accrus pour les salariés. Nous pourrons alors décider en France de coopérations internationales, d'échanges équitables et mutuellement avantageux, respectueux des droits sociaux, excluant le dumping social.

Ouvrons ces perspectives en France et nous donnerons une assise solide aux luttes qui se développent contre la mise en concurrence des peuples, le pillage économique de notre industrie et de nos services par le capitalisme mondialisé.

 

L'urgence sociale, c'est aussi la bataille pour notre souveraineté populaire et nationale

Cette bataille là leur fait peur, cette bataille là peut les faire bouger

Donnons-nous les armes idéologiques nécessaires pour les combattre. Nous sommes la majorité. Nos adversaires en France sont minoritaires, Hollande, Valls et la droite ...  N'oublions pas nos adversaires européens, l'Union européenne, la commission de Bruxelles, les conseils européens, et combattons les ! Dénonçons la toute puissance des institutions européennes, leur opacité, les traités conclus contre la volonté majoritaire en France.

Action Communiste Haute-Normandie, le 29 juin 2016

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 13:51
Les ouvriers bulgares impayés squattent l’hôtel à Maintenon

 

Les ouvriers bulgares de Bulmix ont été employés sur plusieurs chantiers à Maintenon, dont la construction de l’hôtel de luxe Le Castel. Mais ils ne sont plus payés. Ils sont en grève et vivent dans L’hôtel du Cygne qui n’est plus payé non plus.

BULMIX FRANCE, Société par action simplifiées au capital de 100 000€, a débuté son activité en novembre 2013.

Petar KONSTANTINOV est président de la société BULMIX FRANCE. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 38 rue de Berri - 75008 Paris 8

BULMIX FRANCE évolue sur le secteur d'activité : Construction de bâtiments

Chiffres d'affaires 2014 ( 14 mois ) : 4 688 335 euros

 

Article paru dans l'Echo Républicain du 12 novembre 2015

Extraits ( les plus savoureux) - Lire l'article intégral ci-dessous

Le patron de Bulmix France répond aux interrogations des entreprises et artisans euréliens, qui critiquent le déroulement du chantier du Castel de Maintenon.

Petar Konstantinov, patron bulgare de la société Bulmix France, a décroché le marché du Castel de Maintenon, un luxueux hôtel en construction. Il emploie 43 salariés bulgares sur ce chantier.

On vous reproche d’être une entreprise bulgare qui profite des règles européennes pour faire travailler de la main-d’œuvre pas chère ? Nous sommes une filiale française, d’une entreprise bulgare. Nous sommes soumis aux mêmes règles que les entreprises françaises qui travaillent sur l’Hexagone. On paie les mêmes charges et taxes que les entreprises d’ici. Nous sommes enregistrés au registre du commerce en France et, par conséquent, nous déclarons tous nos chantiers aux organismes français. En plus, sur ce chantier, nous travaillons avec des entreprises françaises et européennes. Par exemple, la société Dias, qui livre le béton, est portugaise.

Pourquoi ne pas avoir pris des salariés français ? C’est connu, dans notre secteur, et dans toute l’Europe de l’ouest et de l’Est, les meilleurs ouvriers sont turcs, portugais, serbes et bulgares. En Espagne, par exemple, sur les chantiers du BTP, ce sont majoritairement des Portugais et des Bulgares qui travaillent parce que leur compétence est reconnue. L’équipement, le dessin et les ascenseurs sont livrés par des entreprises françaises.

Que pouvez-vous dire aux entreprises locales qui subissent la crise, alors que vous travaillez sur leur territoire ? Je le répète, c’est la globalisation et l’Europe du libre-échange qui veulent cela. Est-ce qu’on critique lorsque Bouygues ou d’autres entreprises françaises décrochent des marchés colossaux en Bulgarie. Est-ce qu’on leur dit de rentrer chez elles, parce qu’elles prennent l’argent des Bulgares ? Notre entreprise a des chantiers en Russie, au Kazakhstan, en Turquie, en Allemagne, en Grèce et en Grande-Bretagne. C’est l’Europe d’aujourd’hui ! [...]

 

Le propriétaire du futur hôtel quatre étoiles de Maintenon réfute toutes les accusations des entrepreneurs euréliens.

Sur le choix d’une entreprise bulgare, au lieu de faire travailler les artisans et les sociétés locales, Jean-Marc de Margerie se veut d’abord européen :« Je suis exploitant propriétaire. Je ne construis pas pour partir après avoir revendu mes réalisations. Si un investisseur privé français met sur la table 15 millions d’euros, il va d’abord chercher à rentrer dans ses frais, en réalisant la totalité de son projet. Nous sommes Européens avant tout. Je regrette que le drapeau dressé par les ouvriers bulgares ait blessé les Euréliens. Nous avons remis à ses côtés le drapeau français. Je rappelle que le choix d’une entreprise ne se fait pas sur sa nationalité, mais sur des critères économiques et financiers. Je ne gagne pas d’argent sur le dos des Bulgares. Le carrelage est importé d’Italie et la robinetterie est d’origine allemande », détaille-t-il.L’homme dit avoir attribué le marché à une filiale française d’une entreprise européenne, dans le respect de ce qu’exigent les bâtiments de France.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:50

Manifestations le 28 juin contre la loi Travail

 

ROUEN - 10 heures 30 Cours Clémenceau

LE HAVRE  - 10 heures 30 à la CCI - Rond-Point des Docks

28 juin - Actions en Seine-Maritime contre la Loi Travail avec la CGT.
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:24
28 juin 2016 - Le Havre - Journée d'action, de grève et de manifestations - Appel de l'intersyndicale havraise CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF
28 juin 2016 - Le Havre - Journée d'action, de grève et de manifestations - Appel de l'intersyndicale havraise CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF
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