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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 15:32
Désintox
 
 
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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 15:09
Jean ORTIZ

La République catalane n’aura duré que l’instant d’une proclamation unilatérale, précipitée, sans structuration sociale et populaire, sans alliances larges dans et au-delà de la Catalogne ; mais une proclamation qui a politisé toujours plus toute une jeune génération, une proclamation qui mettait en cause tout l’édifice caduc de la « transition modélique et consensuelle » et d’une constitution aux relents néo-franquistes, de 1978, et surtout d’une monarchie imposée par Franco.

Le parlement qui a proclamé l’indépendance de la République catalane était, lui, légitime.

Dans l’immédiat, l’ultra-conservateur et « espagnoliste » Mariano Rajoy, chef du gouvernement de Madrid, partisan d’une Espagne « une », semble avoir gagné. Le 155 n’a pas provoqué, pour le moment, un raz-de-marée contre lui. Mais attention... une victoire en trompe-l’œil. La « question catalane » est partie pour durer. Le problème, nous l’avons dit et répété, est politique. Seules des réponses politiques permettront de réduire les fractures. Le gouvernement de Madrid a choisi la pire des solutions, la répression, en utilisant une justice globalement aux ordres. Le « Fiscal » général, José Manuel Maza, est, de notoriété publique, un homme du PP. Il est chargé du sale boulot, tout comme la juge aux manettes, la très réactionnaire Carmen Lamela. Ces nostalgiques règlent leurs comptes...

« La Audiencia nacional » et le Tribunal suprême, vestiges de la dictature, se sont déjà illustrés en tuant professionnellement le juge Garzón qui prétendait recenser et juger les crimes contre l’humanité du franquisme. Juges proches du PP et du PSOE rivalisèrent alors d’ardeur pour lui couper la tête. Ce faisant et dans le même temps, la justice espagnole se refuse toujours à appliquer la législation internationale en matière de disparus (130 000), et à supprimer, comme lui demandent Bruxelles, et de nombreuses associations des Droits de l’Homme, la loi d’amnistie de 1977. C’est ainsi, par exemple, que l’ancien ministre fasciste de l’intérieur, Rodolfo Martín Villa, se promène en toute liberté dans les rues. La sœur et le beau-frère du roi, qui devraient être en prison, se dorent au soleil. Mais quoi d’étonnant à cela, au fond, dans un pays où l’on compte 3,5 millions de chômeurs à la fin de ce mois d’octobre, et où le droit à un logement décent est considéré comme inconstitutionnel ? [...]

La suite sur le site du Grand Soir :

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 14:59

Mis en ligne sur ce blog le 7 novembre

La cour de justice européenne a tranché.  Taxer les dividendes, c'est contraire au droit communautaire.  Et la France devra rembourser les taxes perçues.  Conséquence : le conseil constitutionnel français décide d'invalider la mesure et la déclare contraire à la constitution... parce qu'elle méconnaissait les « principes d’égalité devant la loi et devant les charges publiques ».

Néanmoins, quand les droits des salariés sont attaqués, le conseil constitutionnel ne trouve rien à redire.  Pourtant voici ce qui est écrit dans le préambule de la constitution de 1946 auquel se réfère la constitution de la Vème République :

"5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi."

Où est donc le respect de la constitution quand il s'agit des salariés ?

AC

 

 

 

 

Et pendant ce temps, les multinationales américaines échappent à l'impôt ...

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 14:58

"Telle est la décision de l’Europe libérale que notre Conseil constitutionnel a suivi. Le gouvernement acquiesce bien entendu, trop content de faire ainsi un nouveau cadeau à la finance payé par tout le monde." C'est ce qu'affirme le communiqué des députés communistes.  Nous ne pouvons que partager cette affirmation.

L'annulation de la cour de justice européenne est dans la logique de ce système !

Cette politique libérale, c'est-à-dire la politique en faveur du capitalisme mondialisé, pratiquée par l'Union Européenne et le gouvernement Macron est inscrite dans le Traité de Maastricht, dans le Traité de Lisbonne.  

Dès l'acte fondateur, le traité de Rome en 1957, les principes suivants sont indiqués: 

c)  l'abolition, entre les États membres, des obstacles à la libre circu­lation des personnes, des services et des capitaux,

ƒ)  l'établissement d'un régime assurant que la concurrence n'est pas faussée dans le marché commun,

h)  le rapprochement des législations nationales dans la mesure néces­saire au fonctionnement du marché commun

Y déroger, c'était mettre en cause la CEE (Communauté économique européenne).  Tout y est : la déréglementation libérale du capitalisme mondialisé, la concurrence érigée en principe absolu et l'abandon des souverainetés nationales.  L'Union Européenne est libérale dès sa création sous le nom de CEE.

Impossible de l'orienter différemment sans la bouleverser, la détruire de fond en comble.  A moins de se résoudre à en sortir, car vouloir attendre que 27 Etats soient d'accord pour un tel bouleversement est un voeu pieux.

Nous saluons la bataille des députés communistes,  mais nous regrettons que le PCF n'en tire pas les conclusions qui s'imposent vis à vis de l'UE.  Une politique progressiste est impossible avec l'Union Européenne. AC

Ci-dessous le texte du communiqué repris par le Front Syndical de Classe :

 

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 05:32

Aujourd'hui les consommateurs se rabattent sur le beurre artisanal, à la ferme ou sur les marchés. Mais plus cher.  C'est le beurre industriel, pas toujours fabriqué avec du beurre produit en France, qui manque.  Contrairement à ce qu'affirme la FNSEA il y a bien eu baisse de la production de lait. qui a chuté de 3%, soit 700 000 tonnes de lait en moins entre 2015 et 2016.  Mais c'est bien la spéculation et le stockage du beurre par les industriels qui est à l'origine de la crise.

Le problème est la libéralisation, la spéculation des industriels sur le marché du beurre et la guerre des prix que mène la grande distribution. 

Il faudrait encadrer la rémunération des prix du lait et empêcher les industriels de stocker et spéculer sur les produits agro-alimentaires.  

Mais là des cris d'horreur sont poussés par les partisans de l'UE et du libéralisme-capitalisme : C'est du populisme! C'est du protectionnisme !

AC

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 11:02

Cet article est reposté depuis MS21.

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 18:19
Le 8 septembre 2015 / Michel Berhocoirigoin

Sur reporterre.net

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 16:55

Résumons.  Le financement de la sécurité sociale ne sera plus assuré totalement par les cotisations sociales mais par le budget de l'Etat.  Ce que ne verseront plus les entreprises, les retraités et les fonctionnaires le paieront à leur place.  Ainsi donc le patronat ne contribuera plus aux dépenses de sécurité sociale ...  Pas encore complètement.  Mais c'est le but ultime.

Cette marche vers une refonte profonde de notre sécurité sociale répond à une exigence de l'UE, c'est à dire de la commission européenne dont le porte-voix est le Conseil européen  dont nos gouvernants sont parties prenantes.

La"RECOMMANDATION DU CONSEIL concernant le programme national de réforme de la France pour 2017 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2017", en date du 22 mai 2017, éclaire les propositions gouvernementales. 

Les membres de la Commission et du Conseil sont hantés par la "compétitivité", soucieux qu'ils sont de "concurrence libre et non faussée" : "Un niveau élevé de charges sociales et de taxes pesant sur les sociétés peut décourager l’investissement privé et brider la croissance des entreprises et l’embauche de nouveaux salariés."

En conséquence, parmi les recommandations faites à la France figurent la baisse des cotisations sociales.  Mais ce n'est pas énoncé clairement.  Nos tartuffes européens recommandent donc de "poursuivre la réduction des charges réglementaires pesant sur les entreprises".

Le Conseil européen ( i.e. la Commission ...) est obsédé par les "dépenses publiques" qui sont pourtant le plus souvent des investissements.  Voici ce qui en est dit en préambule dans cette recommandation de mai 2017 : "Le niveau des dépenses publiques en France est l’un des plus élevés de l’Union. Le ratio des dépenses au PIB devrait atteindre 56,2 % en 2017, soit 9,7 points de pourcentage de plus que pour l’UE." Or la Commission compte pour dépenses publiques le budget de la sécurité sociale.  Le gouvernement nous invente donc des difficultés de la sécurité sociale pour réduire les dépenses publiques de santé et les remboursements... Avec deux conséquences : l'incitation aux assurances privées et le recours grandissant aux cliniques privées.  Solutions qui aggravent et complexifient la situation des assurés sociaux.  

C'est exactement ce à quoi le gouvernement Macron-Philippe s'emploie avec ce "budget" de mise à mort de la Sécurité Sociale.

Une conquête de la Libération issue du programme du CNR.

Yvette Genestal

 

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 14:07

Il serait tout de même temps que les agriculteurs adhérents de la FNSEA prennent conscience que leurs problèmes sont liés à la mondialisation libéralo-capitaliste et aux règles européennes sur l'agriculture soutenues par leurs dirigeants.

Est-ce qu'ils se souviennent que ces derniers ont toujours soutenu la politique agricole européenne ? Et qu'à cause de cette politique, des exploitations familiales ont disparu par centaines de milliersSelon une récente déclaration du MODEF, "entre l’instauration des quotas laitiers en avril 1984 et leur suppression en avril 2015, le nombre d’exploitations laitières a chuté de 427 000 environ à 67 885 (- 84 %)"

YG.

Pour rappel, la position du MODEF sur la pénurie de beurre organisée par les lobbies en cliquant ci-dessous :

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 07:38
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