Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Alors que la parole du groupe parlementaire et particulièrement de Jean Luc Mélenchon est sans équivoque sur nombre de points, on voit ici ou là des prises de position contradictoires qui sèment le trouble et qui inévitablement tendent à la dislocation, à l’éclatement. Derrière cette réalité, la FI comme cadre de regroupement majoritaire est menacée. Dans un papier paru sur notre site il y a quelques semaines, « Réflexions sur mouvement vs parti » (http://la-sociale.viabloga.com/news/reflexions-sur-mouvement-vs-parti) Tony Andreani posait les enjeux. Un peu plus tard, dans un papier concernant « l’émission politique » de France 2 dans laquelle Jean Luc Mélenchon était l’objet d’attaques violentes, je tentais d’illustrer le propos à partir de la question centrale de la laïcité et des contradictions entre les principes élémentaires définis par JLM et les positions défendues par Danièle Obono. On trouvera « La FI cible de l’oligarchie qui tape parfois là où ça fait mal » à l’adresse suivante (http://la-sociale.viabloga.com/news/la-fi-cible-de-l-oligarchie-qui-tape-parfois-la-ou-ca-fait-mal). Aujourd’hui, avec l’immigration et l’existence des migrants, c’est un autre sujet qui éclate à la figure de la FI et qui repose la même question : est-il possible de construire quelque chose de solide sur un socle défini comme « gazeux » ?
Jacques Cotta *Actualités * Vendredi 29/12/2017 *Quelle politique migratoire ? 9 commentaires * Lu 5289 fois * Alors que la parole du groupe parlementaire et particulièrement de Jean Luc Mélench...
Sur certaines lignes de Normandie, les TER pourraient circuler sans contrôleur dès lundi 5 février 2018. Moins de sécurité, déshumanisation... Les cheminots alertent. Précisions.
Dès le lundi 5 février 2018, les TER pourraient circuler sans contrôleur sur certaines lignes de Normandie. La CGT des cheminots dénonce une réelle menace pour la sécurité tant des voyageurs que des conducteurs, qui seront désormais seuls maîtres à bord.
Yvetot-Rouen, Lisieux-Cabourg…
« En Haute-Normandie, la suppression des contrôleurs concernera d’abord les lignes Yvetot-Rouen et Bréauté-Fécamp, puis Rouen-Elbeuf dans un second temps. En Basse-Normandie, elle s’appliquera à la ligne Lisieux-Cabourg », égraine auprès de Normandie-actu Grégory Laloyer, secrétaire général de la CGT Cheminots de Rouen (Seine-Maritime).
Présenté par la direction lors d’une consultation avec le comité d’entreprise (CE), la règle lorsqu’il s’agit de modifier de façon importante l’organisation du travail des salariés, le projet inquiète.
Moins de sécurité, plus de difficultés
Avec le non-accompagnement systématique, le conducteur du train va se retrouver devant une multitude de responsabilités alors qu’il doit déjà gérer ses propres procédures, déplore Grégory Laloyer.
En effet, s’il est en charge de contrôler les titres de transport, le contrôleur se doit aussi d’assurer la sécurité des voyageurs. En plus d’éventuellement dissuader de potentiels agresseurs par sa présence, il gère notamment les montées et descentes, informe en cas de situation anormale, porte secours en cas de besoin, ou encore assiste les voyageurs à mobilité réduite.
Avec leur suppression, toutes ces missions risquent d’être moins bien assurées, voire plus assurées du tout. Le représentant syndical prend en exemple la ligne Le Havre-Rolleville, qui, selon lui, fonctionne sans la présence de contrôleur depuis le début du deuxième trimestre 2017 :
Les personnes à mobilité réduite qui veulent circuler sur cette ligne doivent désormais prévenir 48h à l’avance pour pouvoir être prises en charge par le personnel. Il s’agit pourtant d’usagers du quotidien qui ne devraient pas avoir à programmer leurs voyages.
Portiques anti-fraude, contrôleurs volants…
Contactée, la Région Normandie, autorité chargée de la gestion des TER, ne se prononce pas sur ce projet de suppression des contrôleurs. Pourtant, selon Grégory Laloyer, si la SNCF le met en œuvre, c’est bien à la demande du Conseil régional. Il précise :
La Région va investir dans des dispositifs de contrôles par portiques anti-fraude, comme elle l’a déjà fait à la gare Saint-Lazare de Paris, car son projet est de développer ce système en Normandie.
En complément, les contrôleurs auparavant présents dans les trains pourraient devenir des contrôleurs mobiles qui, en équipe, visiteront les appareils de façon ponctuelle, à la manière de ce qui se fait déjà dans les transports en commun urbains.
Également contactée, la SNCF n’a pas répondu à nos sollicitations pour le moment.
Dès le lundi 5 février 2018, les TER pourraient circuler sans contrôleur sur certaines lignes de Normandie. La CGT des cheminots dénonce une réelle menace pour la sécurité tant des voyageurs...
La parution de Ruptures n°72 est imminente. Aperçu du sommaire :
– l’éditorial pointe une récente chronique de la directrice éditoriale du Monde, qui, sous le titre « Nous sommes tous pro-européens », croit discerner un ralliement général à l’UE
– un entretien avec le syndicat allemand des commandants de bord à propos de la première rébellion des pilotes de la compagnie aérienne Ryanair qui subissent des conditions de travail ahurissantes
– une analyse des projets actuels d’intégration renforcée de la zone euro : ses enjeux, et les contradictions persistantes entre les Etats membres, y compris entre Paris et Berlin
– le point sur les menaces brandies par la Commission européenne contre la Pologne et sa réforme du système judiciaire – mais Bruxelles trouve en revanche normal l’acharnement du pouvoir contre les « ennemis de l’intérieur »
– une information sur la grève générale qu’a connue la Grèce le 15 janvier après de nouvelles mesures imposées par l’eurogroupe et votées par le Parlement, telles que la restriction du droit de grève et la facilitation de l’expropriation des ménages endettés
– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…
Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.
Les propositions de transformation du parlement européen vers un groupe transnational et la « proposition Hamon-Varoufakis"
Comme les élections au Parlement européen auront lieu en 2019, ainsi que le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne – et par conséquent la perte de ses 73 députés au Parlement européen – se pose la question de la future redistribution des sièges au Parlement européen ( PE).
Un rééquilibrage qui reste à définir mais qui s’oriente en faveur d’Etats comme la France et aux dépens des petits Etats déjà sous représentés-
Mais c’est surtout la perspective de la création éventuelle d’une «circonscription commune», avec les «listes transnationales» correspondantes au niveau de l’UE qui pose problème.
La compétence et la fonction de chacun des membres du Parlement européen devraient être la défense des intérêts de l’Etat et le peuple qu’ils représentent, un cadre de coopération pour les relations en Europe, Il faut rejeter une " circonscription commune " et ses " listes transnationales " – une création artificielle, basée sur une vision fédéraliste contraire à la défense de la souveraineté et des spécificités de chaque État membre, qui n’a rien à voir avec la réalité européenne et va à l’encontre de la nécessité pour l’Europe de coopération entre États souverains et égalité des droits.
Déjà les grandes manœuvres de Hamon et Varoufakis que semblait appuyer l’article de l’Humanité de hier vont dans ce sens supra-européen. Et si l’on peut considérer qu’il s’agit là d’initiatives de leaders qui sont à la recherche d’un strapontin d’élus pour exister, elles reposent déjà sur l’acceptation de fait d’une telle création étrangère à l’Europe des nations vers l’intégration européenne.
Imaginer même que nous puisssions participer en tant que communiste à cette inititiave avec des gens qui ont des positions sur l’intégration européenne pas très éloignées de Macron témoigne de bien des choses mais pas d’une grande clarté de vue sur l’Europe que l’on tente de mettre en place à travers cette réforme
Je vous l’avais annoncé… dans l’huma… Un congrès pourquoi faire?
dans l’humanité d’aujourd’hui…
Comme je vous l’avais annoncé, le Congrès »extraordinaire » se noiera-t-il dans la même soupe que le précédent (entre les primaires à gauche et le vote pour Mélenchon), le tout pour faire un plus avancer vers notre effacement ? C’était prévisible vu l’obstination mise par Pierre laurent à nous conduire vers la socia- démocratie, conserver le nom de PCF puisqu’on ne peut pas faire autrement mais en faire une coquille vide. le tout sous couvert de « rassemblement » sans contenu autre que celui d’une social-démocratie complètement déconsidérée? Bref choisir la stratégie qui fut celle du parti communiste italien et qui a conduit la gauche italienne là où elle est. L’opération Georges Marchais chantre de l’eurocommunisme après celle Révolution d’Octobre apologie du trotskisme n’avait pas d’autre but. Et le congrès « extraordinaire conduit toujours aux mêmes buts.
Cela sera facilité par le choix de la date du Congrès repoussé sous couvert d’élaboration commune et de multiplication des « chantiers », le refus de tout bilan et l’art de diriger la colère contre le seul Mélenchon en oubliant qui l’a fait roi. Mais il y a aussi désormais la transformation de l’assemblée européenne, la suppression des députés britanniques une cinquantaine et la création de listes transnationales, un autre mode d’intégration européenne dans laquelle nous nous retrouverions avec hamon et d’autres pro-européens convaincus. (note de danielle Bleitrach)
Au PCF – Parti Communiste Français, Anne Sabourin, en charge des affaires européennes, attend le conseil national du 30 et 31 mars pour soumettre les orientations stratégiques et électorales prises par le PCF. Pour l’heure, la place du Colonel-Fabien assure s’être contentée d’envoyer des courriers pour rencontrer les représentants de gauche (le Diem25 français, mais aussi la France insoumise, Génération.s, EE-LV, le MRC et République & Socialisme) en vue des européennes. « Avant de prendre des décisions, on veut parler du fond et écouter ce que chacun a à dire », explique Anne Sabourin. Si Benoît Hamon et Pierre Laurent pourraient se rencontrer cette semaine. Jean-Luc Mélenchon, est le seul à n’avoir pas encore répondu.
Mais pas question pour l’instant de choisir entre la ligne Hamon-Varoufakis et la ligne Mélenchon, assure-t-on au PCF. « On veut être un trait d’union entre tout le monde car il ne faut surtout pas se laisser piéger par le débat “pour” ou “contre” l’Europe », poursuit Anne Sabourin. Si la communiste souligne que le PCF est très majoritairement sur la ligne du « changement radical », elle avoue néanmoins que « pour la grande majorité des communistes, sortir de l’union ne serait en aucun cas une solution."
Benoît Hamon et Yanis Varoufakis se lancent ensemble dans la campagne des européennes de 2019. Jean-Luc Mélenchon, lui, prépare un autre rassemblement transnational.
je vous l'avais annoncé... dans l'huma... Un congrès pourquoi faire? dans l'humanité d'aujourd'hui... comme je vous l'avais annoncé, le Congrès"extraordinaire" se noiera-t-il dans la même sou...
Et sans doute menacé aussi : le conseil des prudhommes.
De toute façon, un recul pour les plus pauvres, un recul pour les salariés.
Et le gouvernement veut s'attaquer au réchauffement climatique ? Alors qu'il supprime de plus en plus de services publics de proximité ? AC
Mireille LOUBET
Publié 21/01/2018 sur Paris-Normandie
Justice. La semaine dernière, la ministre a reçu les rapports des cinq chantiers de la Justice à la Chancellerie. La nouvelle organisation des juridictions pourrait vider le tribunal de Dieppe de son intérêt.
« Le postulat de proximité, pas respecté »
Le barreau de Dieppe a rédigé, dès le mois de décembre dernier, un Livre blanc en amont des rapports attendus au ministère de la Justice. En dix-neuf pages, il rappelle que lors des batailles précédentes, «les justiciables, les avocats, les magistrats, les élus du ressort du tribunal de grande instance de Dieppe se sont mobilisés avec force aux fins de conserver une justice de proximité. Aujourd’hui l’actuel gouvernement, sous couvert d’un principe de spécialisation, porte atteinte en réalité au principe même de la proximité qu’il revendique par ailleurs (...) Le barreau de Dieppe entend, par conséquent, s’opposer à un démantèlement programmé de la plénitude de juridiction de son tribunal de grande instance». Les avocats dieppois, par la voix de leur bâtonnier Me Marie-Pierre Ogel pointent en priorité que «le postulat de proximité n’est pas respecté! Le gouvernement estime que ce principe est respecté parce qu’on peut enregistrer ses demandes par Internet ou sur des bornes. Mais c’est une proximité virtuelle, c’est de la cyberjustice, de la justice déshumanisée, on vide le service public de sa substance.
Ce n'est pas la première bataille que le territoire dieppois mène pour garder en activité son tribunal de grande instance. Les dernières réformes de la carte judiciaire, en 2007 et 2012, alors...
Le congrès des sociaux-démocrates allemands autorise des négociations avec les chrétiens-démocrates en vue d'une " grande coalition ", mais ne lève pas les incertitudes.
De justesse, mais l’étape a été franchie. Par 362 mandats (56%) contre 279, les délégués réunis à Bonn le 21 janvier pour le congrès extraordinaire du Parti social-démocrate allemand (SPD) ont donné leur feu vert à l’ouverture des négociations avec les chrétiens-démocrates (CDU et CSU) en vue d’établir un contrat pour une future « grande coalition » (« Groko »). Les pourparlers se sont donc engagés dès le 22 janvier, sur la base du cadre établi entre les trois partis au terme des « discussions exploratoires » conclues le 12 janvier.
De justesse, mais l'étape a été franchie. Par 362 mandats (56%) contre 279, les délégués réunis à Bonn le 21 janvier pour le congrès extraordinaire du Parti social-démocrate allemand (SPD...
Il a de la classe notre Tsipras, jusqu’où faudra-t-il soutenir le Thatcher d’or ? (note de danielle Bleitrach
mercredi 17 janvier 2018 – 1
La Grèce a adopté lundi 15 janvier une législation restreignant le droit de grève. Les députés de Syriza ont voté le texte malgré l’opposition des syndicats, une journée de grève vendredi 12 janvier et de nouveaux débrayages et manifestations le jour de l’examen de la loi au parlement.
« Les grèves ne sont ni abolies ni menacées par ce gouvernement », s’est défendu Alexis Tsipras, le Premier ministre grec issu de la gauche radicale élu en 2015. Pourtant, les faits sont têtus. Lundi soir, le parlement a adopté un nouveau paquet de mesures exigé par les créanciers du pays, par 154 pour et 141 contre. Parmi elles, une modification du droit de grève. Dorénavant, les syndicats devront avoir le vote de plus de 50 % de leurs membres à jour de cotisations dans une entreprise pour déclencher un arrêt de travail. Comme au Royaume-Uni.
En Grèce, le taux de syndicalisation est nettement plus important qu’en France. Il représente 25 % des salariés selon l’ Institutional characteristics of trade unions, wage setting, state intervention and social pacts (ICTWSS). Environ trois fois plus que dans l’hexagone. Par contre, l’implication réelle est faible selon Panos Angelopoulos, membre du collectif de solidarité des Grecs à Paris. Pour lui, plus le socle retenu pour se prononcer en faveur d’un mouvement est élargi aux salariés les moins impliqués, plus il sera difficile de lancer une grève. L’argument d’une loi en faveur de l’implication syndicale a même été mis en avant par le gouvernement. Un peu comme en France, les référendums d’entreprise de la loi El Khomri ont été présentés comme une avancée démocratique.
Mais cette communication peine à convaincre. Les syndicats revendicatifs considèrent que c’est une mise à mort du droit de grève. Plus largement, le parti de droite Nouvelle Démocratie devance Syriza de 10 points dans les sondages. Le résultat de la volte-face du Premier ministre après le référendum donnant la victoire au non au mémorandum en 2015, puis de son application à satisfaire les exigences des créanciers. Depuis les mesures d’austérité s’empilent et la confiance en Tsipras n’est plus de mise. Il est vrai que la moitié des retraités grecs vivent aujourd’hui au-dessous du seuil de pauvreté. Là aussi, les faits sont têtus.[...]
Il a de la classe notre tsipras, jusqu'où faudra-t-il soutenir le Tatcher d'or ? (note de danielle Bleitrach mercredi 17 janvier 2018 - 1 La Grèce a adopté lundi 15 janvier une législation ...
L’Union européenne a accepté de renouveler l’autorisation du glyphosate pour cinq ans. Le président de la République a proposé une interdiction en France au plus tard dans trois ans. Mais peut-il le décider ? Nous avons là un excellent cas d’école qui interroge l’indépendance et la souveraineté nationale de notre pays.
Un Etat membre de l’Union européenne pourrait interdire l’utilisation sur son territoire de produits contenant du glyphosate au regard du règlement de l’Union européenne N° 1107/2009 qui fixe l’objectif de recherche d’une protection élevée de la santé. Mais il vise aussi à préserver une agriculture compétitive, et prévoit qu’il revient aux industriels de prouver que leurs produits ne sont pas nocifs pour la santé et l’environnement. Il faut être sacrément croyant pour penser que les industriels du secteur pourraient se couper une jambe !
Quelle serait la manière de procéder si la France voulait vraiment mettre en place cette interdiction ?
Lorsqu’un Etat membre de l’Union européenne veut mettre en place des mesures provisoires, il doit le notifier à la Commission européenne, celle-ci devant adopter les mesures de restrictions. Mais, si la Commission européenne ne donne pas suite à cette demande, la France pourrait adopter et mettre en place des mesures de restrictions. Dans le cas des produits contenant du glyphosate, ces mesures conservatoires correspondraient à une interdiction franco-française. La Commission européenne pourrait proroger, modifier ou abroger les mesures adoptées par la France. On voit qui décide en dernier ressort !
Existe-t-il une solution pour qu’une demande d’interdiction d’un Etat membre de l’Union européenne soit acceptée ?
Si la France veut interdire le glyphosate, elle doit le justifier en fournissant des données objectives démontrant pourquoi tel produit dont la substance active a été autorisée par la Commission européenne après évaluation serait valable dans l’Union européenne, mais pas en France. En s’appuyant sur le règlement N° 1107/2009 de UE, l’Etat doit prouver que les produits à base de glyphosate sont susceptibles de constituer un risque grave pour la santé et/ou l’environnement.
Que se passerait-il si la France maintenait des mesures non validées par la Commission ?
Sur le glyphosate, un producteur et/ou un industriel attaquant le retrait des autorisations de mises sur le marché, pourraient demander des dommages et intérêts à la France qui pourrait avoir à les verser. (C’est un avant goût des « tribunaux d’arbitrages » prévus dans l’accord de libre échange entre l’Union européenne et le Canada - CETA, que nous devons d’ailleurs combattre avec la plus grande vigueur car il aggrave la situation en terme de règles contre la santé des populations).
Pour résumer, la France peut invoquer des dispositions pour prendre des mesures provisoires pour interdire le glyphosate mais ce serait à ses risques et périls si la Commission européenne ne les validait pas. La Commission européenne pourrait aussi intenter un recours contre la France devant la cour de justice de l’Union européenne pour entrave à la libre circulation des marchandises ou distorsion de concurrence au titre de manquement au règlement CE. N° 1107/2009.
Le PARDEM ne cesse d’expliquer qu’il faut sortir de ces traités européens qui ont pris l’ascendant sur les Etats qui composent l’Union européenne. Or, nous avons là beaucoup mieux qu’une explication ; nous avons un cas concret.
On voit que la Commission européenne, servie par des traités sur mesure, peut décider à la place de nos élus nationaux, elle est finalement omnipotente. Mais cette situation dramatiquement inacceptable, n’est pas « tombée du ciel ». Elle est due à la complicité de tous les politiques, de droite et de gauche, favorable à l’Union européenne et au Libre échange.
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....