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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 16:17
12 Mars 2018 sur le blog "Histoire et société"
Voici en Italie une voix qui en appelle la gauche à reconsidérer son idéologie européaniste, cet appel à un idéal religieux, pendant que s’accomplissait en son nom le massacre de la majorité de  la population (note et traduction de Danielle Bleitrach)
 

A tous ceux qui font des analyses très compliquées et politiciennes, qui croient qu’un certain parti a perdu des votes pour un mauvais mot à la télé, pour un mauvais point dans le programme, pour ce candidat indigeste, etc., il faut rappeler une simple vérité: la masse de l’électorat s’oriente et pense d’une manière beaucoup plus simple. Si la «gauche» est devenue indigeste et inaudible aux yeux des électeurs, cela aura des répercussions dans les rayons concentriques, de Renzi à Grasso et encore plus à gauche.

Les distinctions que font les enthousiastes politiques, en coupant les cheveux en quatre, n’ont aucune valeur et ne sont pas intelligibles à l’électeur commun. Il s’agit de comprendre pourquoi il y a eu un rejet aussi large et sans doute définitif de ce qui a été considéré comme «gauche» au cours des dernières décennies. Un phénomène qui ne surprend pas, et qui vient de loin, d’une inversion des rôles et de la représentation des classes et des modes de vie, corroborées  par toutes les analyses du vote de ces dernières années, qui ont témoigné du contraste entre les centres urbains et  les gens des banlieues qui ont exprimé un besoin de rébellion et de protection.

Ce n’est pas qu’il a manqué un choix  d’ offres de gauche possibles, même très variées, même si de mauvaise qualité: à ce stade la question de gauche, disons, est tout entière posée. Toute la gauche (modérée, radicale, antagoniste) était perçue et jugée par l’électorat comme faisant partie intégrante d’un système à changer.

Nous assistons également en Italie à la noyade de la gauche libérale qui a longtemps été hégémonique avec sa vision du monde. La  soi-disant «gauche radicale» n’avait été que l’aile extrême de cette idéologie largement répandue, très sensible aux questions de droits civils et de batailles «humanitaires», en fait inerte sur le terrain des droits sociaux.

Et aussi complice de la construction du mythe européen, qui est en toile de fond le grand perdant de cette consultation. Partie intégrante de l’establishment européiste du Parti Démocrate, les critiques de la gauche sont très souvent marqués par le refus de « plus d’Europe ».

Non seulement l’euro et les règles auxquelles nous sommes confrontés, mais aussi une idéologie globale puissante et omniprésente, un front politique et culturel vaste, convaincu que « plus d’Europe » est la solution aux problèmes que l’Europe elle-même a imposé aux masses. Il faudrait un travail de longue haleine pour  démystifier – comme nous l’habitude de dire – les résultats d’une hégémonie construite sur  plusieurs dizaines d’années avec  l’utilisation massive des ressources culturelles, des médias, économiques, mais reposant sur des bases historiques et théoriques fragiles, comme le montre ce document embarrassant qui est entré dans l’histoire comme un «manifeste de Ventotene».

Le problème de l’européanisme de gauche est que ce n’est plus seulement une idéologie substitutive du XIXe siècle qui s’est effondrée en 1989 et elle n’est plus seulement une «religion civile» imposée aux sujets par l’establishment. Mais maintenant c’est la vraie religion, avec ses dogmes, ses actes de foi aveugle et absolue, la croyance quia absurdum (je pense que c’est absurde) et aussi une dose massive de sacrifice humain. Au moins commencer à poser le problème, en discuter ouvertement et d’une manière laïque  à  gauche, sera certainement positif (il le faut ).

Sans repenser tout, il sera impossible de recommencer. Je ne l’ ai pas de grandes illusions, la République continuera à s’extasier sur le populisme et « souverainisme », la gauche continuera à traiter les masses de  fascistes et racistes qui expriment l’ inconfort pour leurs conditions de vie, continuera à débattre des  «obsessions SÉCURITAIRES » et imaginera que  ce «multiculturalisme» est un dîner de gala sans déchirure et drame. La défense de l’intérêt national sera laissée à la droite, et même l’exercice de la souveraineté constitutionnelle pour laquelle nous avons voté le 4 décembre 2016.

« Nous ne sommes pas intéressés par la souveraineté nationale, nous sommes internationalistes », affirme le chef d’une liste électorale qui a pris 1,1%. On se demande depuis quand  cette position, qui ignore même le sens des mots, et qu’il serait impossible d’expliquer aux Cubains, aux Vietnamiens, mais aussi aux Kurdes et à tout autre peuple, est devenue monnaie courante dans la gauche italienne.

Au lieu d’évoquer le peuple, nous devrions au moins commencer à nous parler.  Lorsque vous déciderez de le faire, il ne sera jamais trop tard.

Lu sur Il Manifesto et traduit par D. Bleitrach

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 15:05

Ci-dessous les recommandations de la commission de Bruxelles et du Conseil européen.  Ce sont ces technocrates qui décident de la politique que doivent mener les états de l'UE en matière de retraites et de protection sociale.

Et chez ces gens là, seuls comptent les profits des entreprises.  Voici pourquoi le gouvernement Macron-Philippe a décidé de taxer les retraités.  Pour baisser la fiscalité et les cotisations sociales des entreprises il fallait bien prendre l'argent au plus grand nombre.  Cela commence par l'augmentation de la CSG qui pèse lourdement sur les plus vieux pour payer les exonérations de cotisations sociales.  Ce ne sont pas les entreprises qui paient la très petite augmentation des salaires des actifs.  C'est l'Etat.  Et l'Etat prend aux retraités et aux actifs pour cela.  En conséquence, ce sont les salariés eux-mêmes et les retraités qui paient.  C'est à dire le travail.  Le Capital peut engranger les profits et le CAC 40 continuer à réaliser de très beaux bénéfices.  Comme il l'a déjà fait en 2017 avec près de 94 milliards d'euros de profits, 10% de plus qu'en 2016 !

Merci Hollande ! Merci Macron !

Et Merci la Commission de Bruxelles !

Extraits des recommandations du Conseil ( Juillet 2017) :

Extraits assortis de quelques commentaires

RECOMMANDATION DU CONSEIL

du 11 juillet 2017

concernant le programme national de réforme de la France pour 2017 et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2017

[…]

considérant ce qui suit:

[…]

(10)        Un niveau élevé de charges sociales associé à un niveau élevé de taxes pesant sur les sociétés peut décourager l’investissement privé et brider la croissance des sociétés et l’embauche de nouveaux salariés. Des mesures destinées à réduire le coût de la main-d’œuvre ont continué à être mises en œuvre, avec le lancement, en avril 2016, de la deuxième phase de baisse des cotisations patronales prévue dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité. En outre, pour 2017, le gouvernement a augmenté le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), qui passe de 6 % à 7 %. Ces mesures de réduction de la pression fiscale sur le travail ont amélioré la compétitivité de la France depuis 2013, mais les pertes précédemment accumulées n’ont pas encore été récupérées. Pour le salaire moyen, la France affichait en 2015 les cotisations sociales patronales les plus élevées de l’Union en pourcentage du coût total de la main-d’œuvre payé par l’entreprise, bien que leur niveau soit en baisse. Les évaluations récentes de ces mesures ont montré leur effet positif sur l’emploi et sur les marges bénéficiaires des entreprises… ( ça va bien pour les entreprises ! Un CAC 40 en pleine explosion : ça va très bien ! Merci la commission ! Merci Macron )

[…]

(11)        À 38,4 % à partir du 1er juillet 2016, le taux moyen d’impôt effectif sur les sociétés était le plus élevé de l’Union, d’autres taxes sur la production étant également particulièrement élevées. Toutefois, la France a adopté des mesures visant à ramener le taux normal de l’impôt sur les sociétés à 28 % en 2020. Parallèlement, la charge fiscale continue de moins peser sur la consommation que dans d’autres États membresEn 2014, la France occupait le 27e rang de l’Union pour les recettes provenant des impôts sur la consommation en pourcentage des recettes fiscales totales. ( Comprendre : qui va payer la diminution des impôts sur les entreprises ? Ce sont les salariés  car ils sont également consommateurs. La commission souhaite que la TVA soit plus élevée en France et que les consommateurs-salariés-retraités-chômeurs paient ainsi davantage.  Les contre-réformes ne sont pas terminées…)  […]

 

RECOMMANDE que la France s’attache, au cours de la période 2017-2018, à:

  1.  se conformer à la recommandation du Conseil du 10 mars 2015 au titre de la procédure concernant les déficits excessifs; poursuivre des efforts budgétaires importants en 2018, conformément aux exigences du volet préventif du pacte de stabilité et de croissance, en tenant compte de la nécessité de conforter la reprise actuelle et de garantir la soutenabilité des finances publiques de la France; réexaminer de manière exhaustive les postes de dépenses dans le but de réaliser des gains d’efficacité qui se traduisent par des réductions de dépenses;

[…]

Ces quelques extraits jettent une lumière européenne sur les réformes en cours.  Les idées, consignes, politiques de la commission de Bruxelles et des divers conseils européens  sont présents dans chaque loi, mesure, décret, du gouvernement français.  Ce qui n’enlève rien à la responsabilité de ce dernier car le chef de l’Etat participe aux conseils européens et est partie prenante des décisions prises.

Ci-dessous, voir l'intégralité du texte de recommandations:

Textes sélectionnés et commentés par Yvette Genestal

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13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 22:18
Commentaire : Combien les échecs des élèves en filières professionnelles coûtent-ils à la société ?  N'est-ce pas beaucoup plus ruineux que 17 heures d'enseignement enlevées aux élèves et aux enseignants de Siegfried pour satisfaire au dogme européen des 3% de déficit public ?
Au Havre, les enseignants de Siegfried veulent garder leurs demi-classes
Stéphane GOUEL
Publié 12/03/2018
 

L’ensemble des enseignants des filières professionnelles du lycée Jules-Siegfried étaient en grève hier

    Éducation. La baisse de l’enveloppe globale d’heures dans l’enseignement professionnel prévue à la rentrée prochaine ne passe pas au lycée Jules-Siegfried.

      Les enseignants des bacs professionnels du lycée Jules-Siegfried au Havre sont vent debout contre une décision du rectorat visant à réduire leur enveloppe globale d’heures d’enseignement pour la rentrée prochaine. Ils l’ont fait savoir, hier, par une journée de grève suivie en fin d’après-midi d’une réunion publique devant les portes de l’établissement.

      Une action pour réclamer les 17 heures hebdomadaires supprimées dans l’établissement, une mesure qui concernerait tous les lycées professionnels de l’Hexagone. Avec pour conséquence l’an prochain : « une augmentation du nombre de cours à trente élèves ». Leur objectif est donc de maintenir leurs groupes à quinze élèves, « comme c’est le cas depuis trois ans dans notre lycée », observe Camille Denis, enseignante au lycée Siegfried. « Aujourd’hui, nous sommes en mesure de dédoubler toutes nos classes dans toutes les matières en seconde professionnelle, ainsi que dans un grand nombre de classes de première et terminale. C’est la condition première de la réussite de nos élèves. » [...]

      Lire l'article entier sur le site de Paris-Normandie

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      13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 18:43

       

       

      S’il y a un domaine où les dirigeants européens communient dans l’optimisme, c’est bien la conjoncture économique : pour eux, la crise qui éclata en 2008 est terminée, la reprise est là, la croissance se redresse, bref l’économie refleurit.

      Pourtant, ces cris de joie doivent résonner étrangement aux oreilles de quelques dizaines de millions de ménages du Vieux continent. Au sein de l’Union européenne, et de la zone euro en particulier, des chiffres récemment rendus publics par le très officiel institut Eurostat ont été assez peu commentés dans les médias favorables à l’intégration européenne.

      Ces données concernent les travailleurs pauvres (c’est-à-dire qui ont un emploi, mais dont le salaire ne suffit pas à subsister décemment), ainsi que les personnes « en risque de pauvreté » (c’est-à-dire qui peuvent basculer rapidement vers les tréfonds de l’échelle sociale). Ces deux catégories ont vu leurs effectifs se renforcer considérablement ces dernières années, du fait des politiques austéritaires ; or rien n’indique que la tendance soit en passe de s’inverser.

      Eurostat relève ainsi qu’en 2014, 17,2% des salariés gagnaient moins des deux tiers du salaire médian de leur pays. Sans surprise, la part des bas salaires au sein du monde du travail est la plus importante dans les pays de l’Est, tels la Pologne, les Etats baltes, la Roumanie.

      L’Allemagne décroche également le pompon en ce qui concerne la proportion des chômeurs « en risque de pauvreté » [...]

      Lire la suite sur le site de Ruptures : https://ruptures-presse.fr/actu/pauvrete-ue-allemagne-chomage/

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      12 mars 2018 1 12 /03 /mars /2018 23:43

      INVITÉ RTL - Le secrétaire général de la CGT, qui a envoyé un rapport de 70 pages pour une "vraie réforme" de la SNCF, attend d'être reçu par le gouvernement avant la réunion intersyndicale prévue le 15 mars.

      Claire Gaveau    Journaliste RTL

      Un blocage du pays est-il à attendre ? Alors que le gouvernement a affiché ses ambitions en matière de réforme de la SNCF, la gronde ne cesse de monter dans les rangs des syndicats. En première ligne ? Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Ce dernier a notamment envoyé un rapport de 70 pages à Édouard Philippe afin qu'une "vraie réforme" soit entreprise.[...]

      Lire la suite et voir la vidéo sur le site de TTL :

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      10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 23:28
      2017, un bon cru pour le CAC 40 (Le Parisien) : et combien de cadeaux fait par l'Etat à ces mêmes entreprises ?
      Les bénéfices des entreprises du CAC 40 en hausse de 24% en 2017 (Le Figaro ) - Mais pourquoi donc le budget de la France est-il, lui, déficitaire ?

       

      Le CAC 40 se porte bien - Les salariés et les retraités beaucoup moins bien - 93,4 milliards d'euros de profits pour le CAC 40 - Pour les retraités, combien en moins ? - Bénéfices records pour le CAC 40 en 2017 - Et combien d'inégalités salariales, de salariés licenciés, de précaires, d'intérimaires ? -
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      10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 23:17
      Seine-Maritime - Retraités : Appel unitaire pour les rassemblements le 15 mars - Ni privilégiés, ni assistés - La retraite est un droit acquis par le travail - Les retraités se battent, et pour leurs droits, et pour ceux des salariés
      Seine-Maritime - Retraités : Appel unitaire pour les rassemblements le 15 mars - Ni privilégiés, ni assistés - La retraite est un droit acquis par le travail - Les retraités se battent, et pour leurs droits, et pour ceux des salariés

      10H30 DEVANT LA SOUS PRÉFECTURE DE DIEPPE

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      10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 22:57

      Dans le contexte des révélations successives d’évasion fiscale aux quatre coins du globe, un commissaire européen s’indignait en début d’année de l’existence de « trous noirs fiscaux » au sein même de l’UE.  Quelques semaines plus tard, le même fonctionnaire européen regrette que les pratiques fiscales de certains Etats membres « nuisent à l’équité ».

      La Commission européenne a publié le 7 mars son rapport annuel sur la situation économique et sociale des Etats membres (dans le cadre du « semestre européen »). On y « apprend » que sept pays de l’UE favoriseraient une « planification fiscale agressive ».

      Commentant ce document qui épingle les Pays-Bas, le Luxembourg, la Belgique, l’Irlande, la Hongrie, Chypre et Malte, Pierre Moscovici a déploré le recours par ces États à des « pratiques qui empêchent une concurrence loyale dans le marché intérieur ».

      Quelques semaines plus tôt, le commissaire européen à la fiscalité s’inquiétait de l’existence de « trous noirs fiscaux » au sein même de l’Union européenne. Alors que Pierre Moscovici est membre de la commission depuis près de trois ans et demi, d’aucuns assimilent son audace à des pirouettes survenant à l’approche de sa fin de mandat. Les plus soupçonneux pourraient même évoquer un coup de com’ de celui qui affiche sa potentielle ambition de briguer la présidence de la commission européenne…

      La suite sur le site de Ruptures :https://ruptures-presse.fr/actu/trous-noirs-fiscaux-moscovici/

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      10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 15:45

      Reçu par courriel
      Par le Parti de la démondialisation

      Le 9 mars 2018

      A propos de l'Accord économique et commercial global (AEGC) plus connu sous son acronyme anglais CETA, la commission d’experts mise en place par Emmanuel Macron a noté : « Le grand absent de l’accord est le climat ». Cette citation a été largement reprise par des organisations préoccupées par la défense de l'environnement en général et la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre en particulier, tel un aveu.

      Pour lire la suite cliquez ci-dessous :
      http://www.pardem.org/le-parti/campagnes/ceta/810-ceta-ou-environnement-ils-ont-choisi

      Toutes les infos sur la campagne contre la ratification du CETA : 
      http://www.pardem.org/le-parti/campagnes/ceta/777-campagne-contre-le-ceta

      Pour signer la pétition :
      http://www.pardem.org/actualite/779-signez-la-petition-contre-la-ratification-du-ceta

       


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      10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 15:17
      par Frédéric Lemaire, Pauline Perrenot,

      Dans le premier volet de notre série sur le traitement médiatique du projet de réforme de la SNCF, nous évoquions l’accueil pour le moins favorable accordé aux grandes lignes du projet de mise en concurrence du transport ferroviaire, actuellement en préparation par le gouvernement. Nous revenons ici sur le traitement de ce dossier dans les débats télévisés. L’accueil réservé à la parole des cheminots et des syndicalistes sur les plateaux médiatiques confirme le diagnostic que nous posions au moment des mobilisations contre la Loi Travail : au cours de ces « débats », qui s’avèrent de véritables « tribunaux médiatiques », chroniqueurs et animateurs sont « durs avec les faibles, et faibles avec les puissants ».

      Nous débutons cette revue des débats télévisés sur la réforme de la SNCF avec l’émission de débat emblématique de CNews, « L’heure des pros ». Le 20 février, Pascal Praud rassemble autour de la table Fabien Dumas, secrétaire fédéral Sud-Rail, Gérard Leclerc, éditorialiste politique CNews, Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs actuelles, Jean-Claude Dassier, présenté comme éditorialiste politique (!), nous y reviendrons, Jean-Louis Burgat, journaliste, et Clément Viktorovitch, docteur en science politique, spécialiste en rhétorique [1]. L’isolement de Fabien Dumas – qui ne pourra compter que sur le soutien ponctuel de Clément Viktorovitch – et l’hostilité avec laquelle il est accueilli se feront ressentir dès la présentation de l’émission par Pascal Praud :

      C’est la grande réforme de la SNCF. Vous êtes contre a priori le changement (sic). Est-ce que le 22 mars vous serez en grève par exemple ? [...] Le spectre d’une grande grève de 1995 commence à planer. Est-ce qu’il est possible d’arriver dans un mouvement dur : pas de train pendant un mois ? […] C’est un enjeu pour les syndicats hein ? Il faut montrer que vous existez toujours.

      [...]

      Lire la suite ci-dessous :

       

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