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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 16:40
Soros

Quand on aime, on ne compte pas. A l’approche de la Saint-Valentin, le milliardaire américain d’origine hongroise, George Soros, a révélé avoir gratifié le groupe de pression britannique « Best for Britain » (« le meilleur pour la Grande-Bretagne ») de quelques sous supplémentaires – 100 000 livres sterling en l’occurrence.

« Best for Britain », comme son nom l’indique, est un mouvement qui entend imposer un deuxième référendum sur le Brexit. Eventuellement un troisième, voire un quatrième, bref, tant qu’une majorité de citoyens n’a pas bien saisi quelle était la bonne réponse, c’est-à-dire la seule, selon l’esprit européen, qui soit définitive.

Au zénith de son impopularité depuis sa glorieuse aventure irakienne, Anthony Blair est l’un de ceux qui soutiennent ce noble projet

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 21:25

La réunion-débat organisée hier soir à l’ENS par le mensuel Ruptures a connu une forte affluence. L’amphi Rataud était archi-plein (plus de 130 personnes), malgré les conditions météorologiques exceptionnellement défavorables.[...]

Lire la suite sur le site de Ruptures:

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 18:26
Loi sur l’Agriculture et l’Alimentation - UN GOUT AMER POUR LES PAYSANS [MODEF]

Communiqué du MODEF

 

Le projet de loi sur l’Agriculture et l’alimentation a été présenté aujourd’hui en Conseil des ministres.

La loi portera sur les ventes à perte et l’encadrement des promotions abusives, sans mesure concrète pour le revenu des paysans.

La loi va inverser la construction du prix de vente pour qu’elle tienne compte du coût de production, mais cette obligation ne concerne que les filières soumises à une contractualisation, notamment la filière lait et fruits et légumes.

En 2010, suite à la loi de modernisation de l’agriculture, le MODEF avait appelé ses adhérents à ne signer aucun des contrats proposés par les laiteries. En effet, les industriels profitaient pleinement de l’opportunité qui leur était offerte à travers les contrats, tant sur les quantités que sur le prix, tout en refusant de prendre en compte les indices de référence par le CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière). Pire encore, certains industriels refusent d’aller collecter des éleveurs dans des zones excentrées.

En conséquence, le MODEF demande à revoir les principes de la contractualisation, c’est-à-dire de garantir un prix rémunérateur en fonction de l’évolution des coûts de production et aussi de réguler la production par les quotas.

La loi laisse un goût amer car les producteurs pourront proposer leur prix aux distributeurs, mais ces derniers ne sont pas dans l’obligation de les accepter.

Pour rappel, la LME votée en 2008 avait donné plus de pouvoirs aux centrales d’achat, cette loi avait été rédigée par Monsieur MACRON. Est-ce que le Président de la République va faire le choix de tourner le dos aux préconisations qu’il avait faites il y a 10 ans ?

Le gouvernement a pris conscience de maintenir des exploitations familiales et de développer l’Agriculture Biologique sur notre territoire. Le 21 décembre dernier, le Premier Ministre a annoncé que la surface agricole du pays en bio devrait augmenter à 15% en 2022 sachant que l’État s’est désengagé des aides au maintien à l’Agriculture Biologique.

Le MODEF regrette encore une fois que cette loi soit soumise par ordonnances, ce qui enlève tous débats et amendements.

 

Angoulême, le 31 janvier 2018

Le Président du MODEF,

Jean MOUZAT  

Confédération nationale des Syndicats d'Exploitants familiaux

Source : le site du Modef

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 03:32

Le problème est que ce n'est pas seulement le gouvernement de Belgique qui a imaginé de restreindre les droits des travailleurs.  Partout dans l'UE, c'est le même scénario.  Allemagne, Italie, Grèce, Belgique, France ... Tous ont cassé leur législation du travail, trop favorable aux salariés selon les patrons européens.  En Europe de l'Est, pas trop de problèmes. "Décommunisation" et destruction des lois en faveur des salariés sont allés de pair.  C'est même pour que cette destruction s'accélère que les portes de l'UE se sont ouvertes pour eux.  Pour rendre irréversible le retour au capitalisme et pour mettre en concurrence les exploités de l'Est avec les exploités de l'Ouest ...

La destruction des protections des salariés, c'est la politique de l'UE.

Alors pourquoi accuser séparément chacun son gouvernement ?  Alors qu'il y a concertation au plus haut niveau européen : patronat européen, Commission de Bruxelles puis Conseil européen pour dévaloriser le travail et les salariés ?

Accuser et son gouvernement et la Commission européenne permettrait de fédérer les luttes et de les encourager.  Connaître ses ennemis et les désigner, c'est déjà une avancée des luttes.

Commentaire AC

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 01:00

acropole

Ruptures organise le 9 février une importante initiative publique. Prévue à l’École normale supérieure, elle mettra en présence des invités de marque pour un débat sur un thème fondamental… ancré dans l’actualité brulante.

Voici l’état actuel du programme. N’hésitez pas à vous inscrire sans attendre.

LES RENCONTRES DE RUPTURES

SOUVERAINETÉ… MAIS QUI DÉCIDE VRAIMENT ? ET QUI INFLUENCE ?

 VENDREDI 9 FÉVRIER
18h00 – 20h30

à l’École normale supérieure
(ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris – amphi Rataud)

  • Pour Emmanuel Macron, la souveraineté doit être « européenne ». Mais que cache un tel oxymore ? Que deviennent les peuples ? Comment les élites dirigeantes conçoivent-elles la démocratie ?
  • Quel rôle réel jouent les grands médias ? Et pourquoi les dirigeants européens – français, en particulier – partent-ils en guerre contre les « fake news » (mensonges, fausses nouvelles) ? Comment construisent-ils un ennemi bien utile, en l’occurrence la Russie ?
  • Et quelles conséquences dans l’actualité – Allemagne, France… et Royaume-Uni – de la « démocratie » à l’européenne ?

Invités notamment  : Marie-Françoise Bechtel (République moderne), Jean Bricmont (Université catholique de Louvain), Bruno Drweski (INALCO), John Laughland (IDC), Jacques Sapir (EHESS), Florian Warweg (politologue allemand).

Débat animé et conclu par Pierre Lévy (Ruptures).

*          *          *

Le nombre de places étant limité, la réservation est fortement conseillée.
S’inscrire à l’adresse : rencontres@ruptures-presse.fr

*          *          *

La démocratie et la souveraineté populaire vues par les « élites » européennes :

«  Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités […]. Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens.  »
Jean-Claude Juncker (janvier 2015), président de la Commission européenne

«  Interroger un pays sur des sujets extrêmement compliqués – on l’a vu au moment du traité constitutionnel –  aboutit à une inconscience collective . »
Alain Minc (octobre 2010), essayiste

«  Il faut arrêter de penser que les élites sont mauvaises et que le peuple est bon. Je ne crois pas que le peuple, dans sa grande sagesse, est capable de tout comprendre . »
Sylvie Goulard (mai 2016), ancien ministre

«  Nous ne ferons par l’erreur de David Cameron, rassurez-vous. Nous n’allons pas faire de référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne, ça, je puis vous l’assurer . »
Ségolène Royal (juillet 2016), ancien ministre, ancienne candidate à l’élection présidentielle

«  Assumer la responsabilité [des résultats électoraux], cela veut dire [pour les chefs de parti] ne pas redonner ce mandat aux électeurs . »
Frank-Walter Steinmeier (décembre 2017), président allemand

Dernière minute : le plan d'accès et le rappel pour s'inscrire

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 00:33
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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 00:31

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 8 février 2018

Quelques-uns se sont indignés lors de la publication de notre article intitulé « Tsipras : magnifique salaud ». Ils ont eu tort… la réalité est pire que ce qu’ils semblent croire. Le qualificatif n’est pas exagéré ! Petite revue des méfaits subis par les Grecs sacrifiés sur l’autel des "valeurs de l’Union européenne" .

Le gouvernement Tsipras a déjà porté la TVA à 24 %, diminué les retraites de 40 %, augmenté les impôts (notamment fonciers), décidé de nouvelles taxes sur les voitures, les télécommunications, les télévisions, l’essence, les cigarettes, le café, la bière, amputé de 5,6 milliards les salaires publics.

Entre autres... Mais camé à l'UE, Tsipras en veut encore plus !

Le 15 janvier dernier, l’exécutif dirigé par Alexis Tsipras est allé encore plus loin dans la mise en œuvre de l’austérité voulue par la Troïka. Non content d’écraser son peuple, il veut le contraindre à accepter sans réagir en limitant (avant de le supprimer ?) le droit de grève.

Les créanciers en ont rêvé: le droit de grève est un « insurmontable obstacle à l’investissement » ou même une véritable « injure à la productivité », Tsipras l’a fait : Les désirs des maîtres sont des ordres. Peu importe que le droit de grève soit constitutionnel depuis 1974, année du retour à la démocratie après la chute de la dictature des colonels.

Jusqu'alors (loi Papandreou de 1982) une grève pouvait être décidée suite à son approbation par un tiers de syndiqués. La loi adoptée par les 154 députés collabos grecs (sur 300), porte cette approbation à au moins 50 % de syndiqués.

La Grèce est, pour l’UE, un laboratoire. Les Grecs des cobayes. L’application des mesures d’austérité et des reculs antisociaux est testée par le servile Tsipras puis sera étendue ensuite aux autres pays de « l’Union... ». La disparition programmée des libertés syndicales en Grèce est le prélude à la disparition des nôtres.

Depuis cette date les rues grecques sont remplies de manifestants. Mais ils sont seuls. Où est la solidarité internationale ?

Oui, Alexis Tsipras et Syriza-Anel sont les petites mains de l’Union européenne, et du FMI mais tous les gouvernements européistes de droite comme de gauche, sont responsables de l’austérité et de son coût humain et social.

L'appétit du néolibéralisme n’a pas de limite. Croire que l’amadouer « de l’intérieur » est possible est une illusion créée de toutes pièces pour asservir les peuples et les nations. Le pire aujourd’hui est, sans doute, de constater que le piège tendu par la secte des néolibéraux fonctionne à plein régime.

Pour lire l'article en entier et réagir :
http://pardem.org/actualite/en-bref/781-oui-tsipras-est-un-salaud-demonstration

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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 13:53
Ruptures - " L’émouvant enthousiasme de Sylvie Kaufmann (édito paru dans l’édition du 29/01)"
L’émouvant enthousiasme de Sylvie Kaufmann (édito paru dans l’édition du 29/01)

Londres

« Nous sommes tous des pro-européens ». Tel est le titre – mi-provocateur, mi-méthode Coué – d’une récente chronique (18/01/18) de Sylvie Kaufmann, directrice éditoriale au Monde. Son propos n’est pas de rassurer sur l’état d’esprit de ses confrères – nul n’était inquiet à cet égard – mais de proposer une subtile analyse : les adversaires de l’intégration européenne seraient désormais rattrapés, les uns après les autres, par cette inévitable évidence : hors l’UE, point de salut. [...]

Lire la suite sur le site de Ruptures en cliquant ci-après :

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 06:35

Le Pardem ( Parti de la démondialisation ) se dit choqué, attristé, consterné, accablé par la signature d'un texte intitulé " Pour une démocratisation de la politique européenne de commerce et d'investissement "

Ce texte, dans la phase actuelle du combat contre la signature du CETA, n'est pas de nature à obtenir un vote contre le traité de libre-échange au Parlement.

Exit la lutte pour le NON au CETA.  Voici des propositions pour "une démocratisation de la politique européenne de commerce et d'investissement.  En bref les signataires nous invitent à "démocratiser" le commerce et l'investissement ... Il ne manque plus que le mot "liberté" dans le texte.

Ne nous sommes-nous pas battus ensemble pour le "NON" au traité constitutionnel ? Cela impliquait le "NON" à la "concurrence libre et non faussée"!  Et donc "NON" à tous les traités de libre-échange que la commission européenne entend promouvoir dans le cadre du Traité de Lisbonne.

Commentaire AC

Pardem
Le 1er février 2018.

Dans un communiqué commun du 29 janvier 2018 figurant à la fin de cet article, 27 organisations, dont Les Amis de la terre, Attac, la CGT et la CFE-CGC, se prononcent « Pour une démocratisation de la politique européenne de commerce et d’investissement ».



Sous une apparence immédiate qui peut apparaître sympathique, c’est en vérité un coup de poignard dans le dos donné à tous ceux qui luttent véritablement contre le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (CETA). Les adhérents de ces organisations et leurs sympathisants doivent se ressaisir très vite et regarder en face la réalité de la nature de l’Union européenne, terme qui ne figure même pas dans leur communiqué, pas plus que n’est mentionné le Traité de Lisbonne qui détermine pourtant la politique commerciale de l’Union européenne.

 


Lire la suite : http://www.pardem.org/le-parti/campagnes/ceta/785-sabotage-de-la-lutte-anti-ceta

Signez la pétition contre la ratification du CETA
http://pardem.org/actualite/779-signez-la-petition-contre-la-ratification-du-ceta

 

 

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 06:35

La seule information en ligne de ce qu'a dit JL Mélenchon à Berlin a été trouvée sur RT. Soit notre presse d'"information" n'en a pas parlé, soit Google a censuré ces articles et n'a laissé passer que l'article de RT.   

 

Convié par Die Linke à Berlin, Jean-Luc Mélenchon s'est fermement opposé au projet d'une Europe de la défense, qui aurait selon lui la Russie dans sa ligne de mire, alors que Moscou devrait être vu comme un partenaire et non un ennemi.

Invité à une conférence organisée par le parti de gauche allemand Die Linke, le 14 janvier à Berlin, Jean-Luc Mélenchon s'est lancé dans une diatribe contre l'Europe de la défense et l'OTAN, plaidant pour un apaisement des relations russo-européennes.

Estimant que les appels venant de «toute l'Europe» à s'armer et à renforcer la coalition militaire ne visait plus l'Iran comme autrefois, mais bien la Russie, le leader de La France insoumise (LFI) a fermement combattu cette vision géopolitique. «Maintenant tout le monde a compris, c'est pour faire face aux Russes. Non ! Quoi que l'on pense des Russes, la Russie n'est pas une ennemie, c'est une partenaire», a-t-il tonné, déclenchant des applaudissements nourris dans la salle.

«Non à la guerre, non à l'armement, non à l'OTAN !», a-t-il martelé avec sa verve habituelle, devant un public conquis. «Nous ne voulons pas de l'Europe de la défense, parce que nous ne savons pas contre qui ils veulent se défendre. C'est à dire qui ils veulent attaquer», a-t-il encore fait valoir.

La suite ci-dessous

 

 

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