Nous publions ici la traduction d’un article de Corporate Europe Observatory et nous invitons les collectivités territoriales et les organisations à signer cette courte déclaration (en utilisant ce formulaire en anglais).
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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Par Joël Perichaud, Secrétaire national chargé des relations internationales du Parti de la démondialisation.
Le 31 mars 2019
La vente des intérêts français à l’Allemagne continue : Moins de deux mois après la signature du traité d'Aix-la-Chapelle entre Macron et Merkel, les députés soumis à l’UE et à son pays dirigeant, l’Allemagne, ont voté, le 11 mars, une résolution pour « resserrer » les « liens législatifs » entre la France et l'Allemagne.
Le Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemande signé le 22 janvier 2019 à Aix-la-Chapelle a été le fait du prince...pas de consultation du peuple ni des députés. La résolution concernant la coopération parlementaire franco-allemande a été proposée par Richard Ferrand et adoptée par LREM, le MoDem, LR, le PS, l’UDI et Libertés et Territoires. La FI a voté contre, la Gauche démocrate et républicaine, conduite par le communiste André Chassaigne, s'est abstenue...
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/union-europeenne/les-traites/942-creation-d-une-assemblee-franco-allemande-de-deputes
Nous publions ici la traduction d’un article de Corporate Europe Observatory et nous invitons les collectivités territoriales et les organisations à signer cette courte déclaration (en utilisant ce formulaire en anglais).
Publié lundi 17 décembre 2018
Alors que de nombreuses collectivités territoriales à travers l’Europe expérimentent, innovent et tentent, pour certaines d’entre elles, de desserrer l’étau néolibéral et productiviste, la commission semble vouloir réduire leurs capacités à néant. Un projet de réforme de la directive Bolkestein, en cours de négociation à Bruxelles, pourrait en effet avoir des incidences graves et fortement préjudiciables sur le processus décisionnel des assemblées régionales et des conseils municipaux dans toute l’Europe.
Les institutions européennes sont en train de négocier de nouvelles règles relatives au marché unique qui pourraient avoir des incidences graves et fortement préjudiciables sur le processus décisionnel des parlements, des assemblées régionales et des conseils municipaux dans toute l’Europe. La Commission se propose d’appliquer la directive sur les services – alias la directive Bolkestein – d’une manière inédite et extrêmement interventionniste. En bref, la Commission revendique le droit d’approuver ou de rejeter une nouvelle législation ainsi que d’autres mesures visées par la directive. Or, la directive porte sur un large éventail de sujets : les règlements de zonage (urbanisme), les mesures en matière d’accès au logement, l’approvisionnement énergétique, l’approvisionnement en eau, la gestion des déchets et bien plus.
La proposition de la Commission suscite de plus en plus de critiques, en particulier de la part des conseils municipaux, dont la capacité d’action pourrait être sérieusement limitée dans de nombreux domaines si la proposition venait à être adoptée. Faute d’avoir été correctement informés des enjeux, nombre d’entre eux découvrent tardivement que même les communes devront demander l’autorisation de la Commission avant d’adopter une mesure concernant les services. Le conseil municipal d’Amsterdam a adopté à l’unanimité une résolution qui stipule que la proposition « nuit à l’autonomie des collectivités locales et constitue de ce fait une menace pour la vie démocratique locale ». Partout en Europe, ce puissant message en faveur de la prise de décision locale commence à trouver un écho dans les villes. Un communiqué public contre la proposition a rapidement recueilli les signatures de 75 organisations européennes, dont des ONG, des mouvements sociaux et des partis politiques, et de nouvelles signatures ne cessent d’affluer au fil des jours.
Que signifie toute cette agitation ? Corporate Europe Observatory a dressé une liste de questions qui nous sont fréquemment posées en ce moment, afin d’essayer d’expliquer les enjeux de cette proposition et les préoccupations qu’elle suscite. [...]
Lire la suite ici : https://lilianeheldkhawam.com/2019/03/28/le-retour-de-bolkestein-mainmise-de-la-commission-europeenne-sur-les-services-attac-france-corporate-europe-observatory/
Dominique Lemoine - 26/03/2019
Canada - Les retombées économiques qui sont attendues du financement public du créneau de l’intelligence artificielle ne sont pas garanties, selon l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS).
Sur la base d’une note de recherche qu’il vient de rendre publique, l’Institut de recherche basé à Montréal affirme que « le créneau de l’intelligence artificielle suscite énormément d’intérêt, si bien que les gouvernements du Québec et du Canada y ont versé plus de 2 milliards de dollars depuis 2016, sans compter les dépenses fiscales sous forme de crédits d’impôt ».
Cependant, « il n’existe aucune garantie de retombées économiques liée à ce soutien financier » obtenu par l’industrie de l’intelligence intelligence (IA) auprès des États, soutient cet institut de recherche qui a été fondé en 2000.[...]
La suite ici : https://www.directioninformatique.com/budgets-investissement-public-dans-lia-dici-ou-financement-public-des-multinationales/68839
L'Union Européenne concernée également

https://fr.statista.com/infographie/9418/les-gafam-en-pleine-course-a-lintelligence-artificielle/
Les Gafam dépensent beaucoup d'argent à Bruxelles. Sûrement pas pour rien ...

https://fr.statista.com/infographie/10836/les-millions-depenses-par-les-gafam-a-bruxelles/
par Régis de Castelnau dans "Vu du droit"
Mes obsessions ne me quittent pas et je vais encore tonner contre les dérives liberticides de ce pouvoir illégitime, et cette volonté avérée de passer en force pour appliquer la feuille de route donnée à Emmanuel Macron par l’oligarchie qui l’a choisi et installé frauduleusement à la présidence de la république.
Je crois que le temps des circonlocutions est largement passé et qu’il faut appeler un chat un chat. Comme le disait Nelson Mandela : « C’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé qui détermine la forme de lutte. Si l’oppresseur utilise la violence, l’opprimé n’aura pas d’autre choix que de répondre par la violence. Dans notre cas, ce n’était qu’une forme de légitime défense. »
Cela ne veut pas dire que destructions et pillages soient des armes légitimes, mais que la violence est bien du côté de ce pouvoir.
J’ai répondu aux questions d’Atlantico à propos de cette volonté clairement affirmée de durcir encore une répression déjà très violente.
On la trouvera ci-dessous. Ainsi que le lien qui mène à l’originale.
Regis de Castelnau
Pourquoi les pulsions de répression gouvernementales menacent l’équilibre de la justice française
Dernier épisode en date : le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a déclaré vouloir faire payer la casse aux gilets jaunes Maxime Nicolle et Eric Drouet.
Atlantico : Dans un article publié le 13 mars, vous dénonciez la plainte déposée par l’Ecole polytechnique sous la pression du gouvernement envers un ancien étudiant accusé d’avoir manifesté au côté des Gilets jaunes en uniforme. Que traduit cette plainte de la stratégie du gouvernement dans la répression des Gilets jaunes ?
Régis de Castelnau : Effectivement, j’avais relevé une petite histoire prise dans le feuilleton « gilets jaunes » et qui me semblait symboliser assez précisément certains enjeux des événements qui se produisent dans notre pays depuis quatre mois. La révolte populaire qu’incarne ce mouvement a fait venir au jour de façon criante le considérable clivage social qui divise aujourd’hui notre pays. Personne ne peut le contester, aujourd’hui c’est France d’en haut contre France d’en bas. Un ancien élève de polytechnique avait souhaité porter un message, celui du refus d’une partie des élites de pratiquer le mépris de cette France populaire et lui manifester sa solidarité. Inspiré du précédent du fameux bicorne reproduit par Delacroix dans son célébrissime tableau : « la liberté guidant le peuple », il s’est rendu à une des manifestations des gilets jaunes revêtu du fameux uniforme noir de cérémonie. Qui n’est pas un uniforme militaire et dont l’usage postérieur à la sortie de l’école n’est pas réglementé. Minuscule événement, sans aucune mention dans la presse, il n’en fallait pas plus pour que la fibre ultra répressive de Madame Belloubet s’enflamme. Ordre fut donné à la direction de l’école de déposer plainte entre les mains du procureur pour une incrimination inepte : « port illégal d’uniforme ».[...]
La suite ici : https://www.vududroit.com/2019/03/macron-est-clair-je-reprime-et-des-que-cest-consolide-je-reattaque/
Michaël Zemmour
19/03/2019 sur Alternatives économiques
Période "sans emploi, ni retraite" importante : incapacité physique à soutenir des conditions de travail de plus en plus pénibles et arrêts maladie plus fréquents, attitude des entreprises qui licencient plus facilement les seniors et répugnent à les embaucher ...
Une majorité de seniors s’arrêtent de travailler avant l’âge légal de départ en retraite et beaucoup connaissent une période de flottement « sans emploi, ni retraite ».
Faudra-t-il travailler plus longtemps ? La borne de 62 ans, l’âge légal de départ en retraite, qui devait survivre à la future réforme des retraites, sera-t-elle finalement repoussée ? Après le « coefficient majorant » évoqué en février dernier par le Haut commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye – plus le salarié attendrait pour partir, plus il bénéficierait d’une valeur du point plus élevée – c’est au tour de la ministre des Solidarités de plaider pour un allongement de la durée du travail. Mais sous une autre forme qui a surpris, voire profondément agacé, les partenaires sociaux lancés dans un cycle de concertation avec le haut-commissariat à la réforme des retraites. Agnès Buzyn a ainsi déclaré le 17 mars qu’elle n’était pas « hostile », « à titre personnel » à un report de l’âge légal de départ en retraite. « Les Français l’évoquent, c’est sur la table. À partir du moment où toutes les propositions qui sont amenées par le Grand débat vont être étudiées, nous étudierons celle-là comme les autres », a-t-elle expliqué sur RTL.
Un débat qui intervient alors qu’il y a une confusion entre « l’âge moyen de la retraite », qui atteint désormais presque 63 ans, et « l’âge moyen de fin de carrière ». En effet, nombre de seniors ne passent pas directement de l’emploi à la retraite, mais connaissent une période intermédiaire. Sans compter que les réformes qui allongent la durée du travail ne sont pas sans effets. Depuis 2010, l’augmentation de l’âge légal minimum de la retraite a eu des conséquences diverses : des carrières plus longues pour certains, mais une plus longue période sans emploi ni retraite pour un quart d’une génération.

Un chiffre livré sans grand commentaire
Tout le monde ne travaille pas jusqu'à l'âge de la retraite ...
Au mois de mars, comme chaque année, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) a publié ses statistiques annuelles sur les retraites en France. Et comme chaque année, un chiffre a fait la une de nos journaux et radios : l’âge moyen de la retraite augmente, pour atteindre 62 ans et 8 mois en moyenne (63 ans pour les femmes), soit 3 mois de plus qu’en 2017.[...]
Or ce n’est pas ce que nous dit cette statistique. Car ce que la Cnav publie, c’est l’âge moyen de liquidation. Il ne s’agit pas de l’âge auquel les salariés cessent leur activité professionnelle, mais de l’âge auquel ils font valoir leurs droits et touchent leur première pension. Or tout le monde ne travaille pas jusqu’à l’âge de la retraite.
En effet pour être en mesure de rester en emploi jusqu’à la retraite, il faut bien sûr le vouloir, mais aussi le pouvoir.
Physiquement d’abord : la difficulté des conditions de travail est de moins en moins supportable l’âge avançant et la santé se dégradant.
Professionnellement ensuite, car les entreprises sont promptes à se séparer des seniors par des licenciements ou des ruptures conventionnelles, et peu enclines à les embaucher. [...]
La suite sur le site d'Alternatives économiques si vous êtes abonné : https://www.alternatives-economiques.fr//non-on-ne-travaille-moyenne-jusqua-63-ans/00088735?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F19032019
Ou en fichier attaché, sans les illustrations, ci-dessous :
Et aussi :
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Un tiers des seniors sans emploi ni retraite vivent en dessous du seuil de pauvreté
En 2015, 1,4 million de personnes âgées de 53 à 69 ans résidant en France métropolitaine, soit 11 % des personnes de cette tranche d'âge, ne perçoivent ni revenu d'activité ni pension de re...
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Un million et demi de seniors vivent sans emploi ni retraite
Près d'un million et demi de Français, âgés de 53 à 69 ans, ne perçoivent ni revenu d'activités, ni pension de retraite, rapporte une étude de la Direction de la recherche, des études, de ...
"Chypre, l’Irlande, le Luxembourg, Malte et les Pays-Bas figureraient sur la liste noire si les États membres de l’UE ne bénéficiaient pas d’une exemption automatique."
Les ministres des Finances de l’Union européenne semblent disposés à réhabiliter neuf des principaux paradis fiscaux du monde à l’occasion de la première révision annuelle de la liste noire des paradis fiscaux établie par l’UE, qui sera publiée la semaine prochaine lors de leur réunion à Bruxelles.
Une étude réalisée par Oxfam révèle en effet que les Bahamas, les Bermudes, Guernesey, Hong Kong, l’île de Man, les îles Caïman, les îles Vierges britanniques, Jersey et le Panama sont susceptibles d’être radiés de cette liste par l’Union européenne. Certains de ces pays et territoires ont pourtant été au centre des scandales fiscaux récemment mis en lumière par les affaires des Paradise Papers et des Panama Papers.
Le rapport d’Oxfam, intitulé « Tirés d’affaire », dévoile également que Chypre, l’Irlande, le Luxembourg, Malte et les Pays-Bas figureraient sur la liste noire si les États membres de l’UE ne bénéficiaient pas d’une exemption automatique.
En 2015, les multinationales ont transféré quelque 600 milliards de dollars (soit 526 milliards d’euros) de bénéfices vers des paradis fiscaux, dont un tiers se trouvent au sein même de l’UE. Cette fuite de capitaux prive les pays riches comme les pays pauvres de ressources essentielles pour financer les services publics indispensables pour lutter contre la pauvreté et les inégalités, comme les soins de santé et l’éducation. Le coût humain est particulièrement important pour les femmes et les filles pour qui les services publics ont un rôle décisif. [...]
La suite ci-dessous :
Des paradis fiscaux notoires vont sortir du radar de l'Union européenne
Les ministres des Finances de l'Union européenne semblent disposés à réhabiliter neuf des principaux paradis fiscaux du monde à l'occasion de la première révision annuelle de la liste noire ...
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Paradis fiscaux : l'Union européenne a adopté une liste noire de 17 pays
Les ministres européens des finances ont validé, mardi 5 décembre, une liste des paradis fiscaux contenant 17 noms d'Etat ou de juridiction : les Samoa, les Samoa américaines, l'île de Guam ...

Février 2019, Munich. La 55ème édition de la Conférence annuelle sur la Sécurité a laissé beaucoup de participants occidentaux désemparés. Jamais les tensions entre alliés de part et d’autre de l’Atlantique n’avaient paru aussi fortes.

Il y a d’abord la guerre commerciale que le président américain entend mener contre l’Europe, contre l’Allemagne en particulier. Ensuite, sur le plan diplomatico-militaire, les défenseurs d’une « autonomie stratégique » du « pilier européen » au sein de l’Alliance atlantique se sont une nouvelle fois confrontés aux partisans d’un monopole de l’OTAN. Autre empoignade : Washington voudrait contraindre Paris, Berlin et Londres à dénoncer l’accord nucléaire signé en 2015 avec Téhéran. Par ailleurs, le bras de fer se poursuit entre dirigeants américains et allemands sur le doublement du gazoduc Nord Stream qui fournit du gaz russe à l’économie d’outre-Rhin. Enfin, les Etats-Unis jettent aux orties le traité signé avec Moscou en 1987 interdisant les missiles à moyenne portée en Europe. Les dirigeants européens reprennent certes l’argument américain accusant la Russie de violer ledit accord, mais trouvent tout de même saumâtre d’être mis devant le fait accompli alors même qu’il s’agit de la sécurité du Vieux continent.[...]

La suite sur le site de Ruptures ici : https://ruptures-presse.fr/actu/conference-securite-munich-pence-merkel/