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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 mai 2025 6 03 /05 /mai /2025 13:28

Jusqu’à quel point l’Union européenne s’opposera-t-elle à une issue négociée du conflit ukrainien ? Déploiement de troupes, nouvelles sanctions, budgets militaires en hausse : au moment précis où un cessez-le-feu devient envisageable, Bruxelles accélère l’escalade. Au nom d’une victoire désormais hors de portée, les capitales européennes sabotent les pourparlers, isolent leur propre camp — et prolongent une guerre qu’elles ne peuvent pas gagner. Face à l’éventualité d’une paix négociée, l’Union semble redouter moins la défaite que la fin du récit qu’elle s’est imposée à elle-même.

Article de Fabian Scheidler, originellement paru dans la New Left Review sous le titre « Preventing Peace » et traduit pour LVSL.

Char Leclerc. "Si les dirigeants européens se souciaient réellement de la « sécurité » de leurs pays, ils seraient avisés de reconnaître certaines vérités douloureuses. Parmi elles, l’échec de l’approche occidentaliste du conflit, de la livraison d’armes à tout va, du rejet de la diplomatie. Garantir la paix sur le continent exige une orientation radicalement différente : entamer un processus de négociation plutôt que le torpiller en coulisses."

Char Leclerc. "Si les dirigeants européens se souciaient réellement de la « sécurité » de leurs pays, ils seraient avisés de reconnaître certaines vérités douloureuses. Parmi elles, l’échec de l’approche occidentaliste du conflit, de la livraison d’armes à tout va, du rejet de la diplomatie. Garantir la paix sur le continent exige une orientation radicalement différente : entamer un processus de négociation plutôt que le torpiller en coulisses."

Alors que les négociations en vue d’un accord de paix en Ukraine sont en cours et que Washington laisse entrevoir une possible détente avec le Kremlin, les États européens s’efforcent d’entraver le processus. De nouvelles sanctions sont imposées à Moscou, des armes sont acheminées en urgence vers les lignes de front et on débloque des fonds pour le réarmement. La Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne visent à augmenter leurs budgets de défense pour atteindre au moins 3 % du PIB, quand l’UE prévoit de créer un « fonds de contributions volontaires » pouvant atteindre 40 milliards d’euros pour l’aide militaire. En cas de cessez-le-feu, Emmanuel Macron et Keir Starmer n’excluent pas le déploiement de troupes en Ukraine. Une mesure qui se veut « rassurante », alors qu’il semble probable que seuls des soldats neutres soient crédibles comme que gardiens de la paix.[...]

lire la suite sur le site de LVSL

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18 avril 2025 5 18 /04 /avril /2025 23:08
Photo parue dans : https://www.economiematin.fr/rose-garden-speech-fin-libre-echange-ielpo

Photo parue dans : https://www.economiematin.fr/rose-garden-speech-fin-libre-echange-ielpo

Le coup de tonnerre était certes attendu, puisque le candidat Donald Trump avait annoncé, lors de sa campagne, qu’il ferait de la hausse des droits de douane l’une de ses plus hautes priorités.

Et dès ses premières semaines de retour au pouvoir, le président américain avait décidé de premières hausses sur les droits taxant les importations de véhicules automobiles (hausses entrées en vigueur le 3 avril) ainsi que d’acier et d’aluminium (depuis le 12 mars), quel que soit le pays d’origine. Mais la suite allait déclencher un véritable tsunami de réactions dans le monde – déclarations politiques indignées, et dégringolade des bourses.

Le locataire de la Maison Blanche avait prévenu : le 2 avril serait « le jour de la libération ». Ce jour là, brandissant un immense tableau, il a triomphalement énuméré les taux des « tarifs », individualisés pays par pays, que les Etats-Unis menaçaient d’appliquer aux exportations de leurs amis, alliés, partenaires et concurrents. Si ces mesures s’appliquaient en l’état, les droits de douane perçus par les Américains sur les importations du reste du monde passeraient, en moyenne, de 2,5 % à 25 %…

Dès le 5 avril, une hausse uniforme de 10% a été appliquée. Et le 9 avril, une seconde vague devait être lancée : par exemple 34 % de droits sur les importations chinoises (en plus des 20 % imposés en janvier), 32 % sur celles de Taïwan, 24 % sur celles du Japon, et 20 % sur celles en provenance des pays de l’UE. Finalement, ce même 9 avril, nouveau coup de théâtre : Donald Trump suspend pour quatre-vingt-dix jours cette seconde vague, tout en laissant en place les 10%.

L’épée de Damoclès reste donc en place. Et pour sa part, la Chine est une exception : les dirigeants américains lui imposent une taxation à… 125%, conséquence d’un bras de fer engagé spécifiquement par Washington mais lors duquel Pékin à refusé de se soumettre et a pris des contre-mesures.

Pour justifier ce que des commentateurs ont décrivent comme « une guerre commerciale déclarée au monde entier », Donald Trump a martelé : « notre pays a été pillé, saccagé, violé et dépouillé par des nations proches et lointaines, des alliés comme des ennemis ». Une thèse que le promoteur immobilier déclamait déjà il y a quelques décennies.

Suite et abonnement sur le site de Ruptures

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22 janvier 2025 3 22 /01 /janvier /2025 23:48
Dividendes : le pactole à 100 milliards d’euros des actionnaires du CAC 40

En 2024, les 40 plus grosses entreprises françaises ont distribué un montant jamais vu de dividendes, estimé à 98,2 milliards d’euros, en dépit de résultats parfois en baisse.

Dans ce monde en constante ébullition, il est des vérités rassurantes qu’il convient de souligner. Celle-ci, par exemple : chaque année, les actionnaires du CAC 40 s’enrichissent davantage, et c’est même une constante depuis 2018 (à l’exception de 2020, Covid oblige). Selon les derniers chiffres de la lettre spécialisée Vernimmen, les plus grosses entreprises françaises ont distribué 98,2 milliards d’euros en dividendes et rachats d’actions, soit un nouveau record après celui de 2024 (97,2 milliards).

Et ...

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18 avril 2023 2 18 /04 /avril /2023 10:29

Bien sûr, pour en finir avec l'inflation il faudrait sortir de ce système et rompre avec le capitalisme.  Pour autant, dans l'intérêt immédiat des salariés et des familles en France,  la bataille des salaires et du pouvoir d'achat est indispensable.  Et dans le coeur de ce combat grandissent, et la conscience de la nocivité du système, et la force du camp du travail.

La CGT propose des axes de luttes en ce sens.   La revalorisation des salaires au-dessus de l’inflation,  le retour à l’échelle mobile des salaires, le blocage du prix de l’énergie et des biens de première nécessité.  Solidaires réclame également l’augmentation automatique de nos traitements en fonction de l’augmentation des prix et le blocage des prix des produits de 1ère nécessité.

YG

 

Avec l'inflation, certains Français sont contraints de réduire leurs achats alimentaires. iStock

Avec l'inflation, certains Français sont contraints de réduire leurs achats alimentaires. iStock

Ces mastodontes méconnus du public ne sont pas seulement des intermédiaires sur les marchés financiers : ils possèdent des terres, fournissent semences et engrais aux fermiers, achètent leurs céréales puis les transportent par bateaux, les stockent, et les revendent. AFP / CLAIRE MORAND / AFP / STRINGER / AFP / RONALDO SCHEMIDT

Ces mastodontes méconnus du public ne sont pas seulement des intermédiaires sur les marchés financiers : ils possèdent des terres, fournissent semences et engrais aux fermiers, achètent leurs céréales puis les transportent par bateaux, les stockent, et les revendent. AFP / CLAIRE MORAND / AFP / STRINGER / AFP / RONALDO SCHEMIDT

Les prix de l'alimentation n'ont jamais été aussi hauts depuis les années 80, contraignant certains Français à supprimer un repas dans la journée. Si la hausse des prix de l'énergie, du transport, des intrants agricoles... explique en partie l'inflation alimentaire, plusieurs études montrent que l'augmentation des marges des géants de l'agroalimentaire gonfle aussi l'addition.

 

C’est une inquiétante réalité. Selon un nouveau sondage Ifop dédié à la précarité alimentaire et commandée par la Tablée des chefs, 79% des Français ont réduit leurs achats alimentaires. L’enquête, menée auprès de plus de 1 000 personnes, montre ainsi que la moitié des sondés (53%) affirment avoir réduit les portions, la quantité des repas, quand 42% sont contraints de supprimer certains repas comme le petit-déjeuner ou le dîner en raison de la hausse des prix de l’alimentation. "Si nous constatons depuis un certain temps un arbitrage entre besoins essentiels et loisirs, il apparait aujourd’hui que les populations modestes aient désormais à faire des concessions sur leurs habitudes alimentaires", note l’institut.

[...]

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14 septembre 2022 3 14 /09 /septembre /2022 05:15
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire (à droite) et le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux (à gauche), le 30 août 2022 à Paris. (ERIC PIERMONT / AFP) - Les superprofits ... Bruno Lemaire" ne sait pas ce que c'est" ... Et le président du Medef ajoute "le plus grand super profiteur", "c'est l'Etat."  Questions : des superprofits pour combien d'actionnaires ?  Des recettes fiscales pour combien de Français, pour combien d'hôpitaux, combien d'écoles ?

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire (à droite) et le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux (à gauche), le 30 août 2022 à Paris. (ERIC PIERMONT / AFP) - Les superprofits ... Bruno Lemaire" ne sait pas ce que c'est" ... Et le président du Medef ajoute "le plus grand super profiteur", "c'est l'Etat." Questions : des superprofits pour combien d'actionnaires ? Des recettes fiscales pour combien de Français, pour combien d'hôpitaux, combien d'écoles ?

jeudi 8 septembre 2022 par Guillaume Bernard

Emmanuel Macron l’a annoncé : dans ce contexte d’explosion des prix de l’énergie et des profits de certaines multinationales, il ne taxera que les « bénéfices indus ». Et si ce qualificatif cachait juste la volonté de soustraire à la taxation la plupart des entreprises qui profitent de la crise ?

Il est bien évident que le gouvernement ne fera rien qui nuise aux actionnaires. La seule solution étant la lutte résolue anti-capitaliste !(JP-ANC)

Nous ne sommes qu’au début du feuilleton des superprofits, mais déjà les rôles sont bien campés.
D’un côté, en la personne du ministre de l’économie Bruno Le Maire : la droite du gouvernement.
De l’autre, présentée comme telle du moins, sa gauche : la première ministre Elisabeth Borne.
Le premier rassure son auditoire lors de l’université d’été du MEDEF. Il « ne sait pas ce qu’est un superprofit ». Alors, forcément, il est bien impossible qu’il taxe quoi que ce soit.
La seconde, elle, ménage davantage son opposition et louvoie dans une interview donnée au Parisien. Elisabeth Borne ne veut pas « fermer la porte » à une taxation des « superprofits ». Le jeu du bon flic et du méchant flic aurait pu durer longtemps si un troisième protagoniste n’était intervenu pour y mettre fin.
Il s’agit bien-sûr d’Emmanuel Macron.

[...]

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5 septembre 2022 1 05 /09 /septembre /2022 10:15
L’UE et le gouvernement font flamber les prix de l’énergie !

Tant qu’il y a du profit et du super profit à engranger, y’a de la vie ! Pour les bénéficiaires bien sûr ! Ils ne sont qu’une poignée dans le monde mais leur pouvoir a été propulsé et démultiplié grâce à des alliés de poids, en premier desquels figure l’Union européenne. Cet organisme supranational tient d’une main de fer les rênes du règne néolibéral sur les 27 pays qu’elle soumet sans vergogne. Une Union européenne qui manie avec succès (jusqu’alors) le chaud et le froid, le double discours. Une Union européenne qui agit cependant au nom d’une seule foi, avec ardeur : la mise en concurrence des activités de tous les secteurs, la mise sur le marché de toutes les activités. La production et la distribution de l’électricité ne lui ont pas échappées. Au nom de la rupture avec les « monopoles » (publics), l’Union européenne a brisé, entre autres, le service public de l’énergie français. Bien sûr cela ne s’est pas fait en un jour. L’UE maîtrise aussi le temps à moyen terme. Ainsi, après des années de déclarations, de pilonnage médiatique, de directives, de traités de libre-échange, l’UE a sacrifié EDF. Ses arguments ? Les mêmes que pour France Télécom ou La Poste : la concurrence est une « valeur » de l’UE, l’européanisation engendrera une baisse des prix pour les consommateurs… Plouf ! Le bec dans l’eau ! La vérité des prix est là, désormais bien nette, bien claire, dramatique et mortifère : les marchés dictent les prix, investissent, spéculent, se font un pognon de dingue, quitte à mettre en péril les conditions de vie de millions de personnes et déstabiliser les activités des entreprises de production. Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi les gouvernements successifs français ont-ils accepté de tuer EDF, un grand service public de l’énergie profitable et efficace ? N’ont-ils qu’un petit pois dans le cerveau ? Sont-ils à ce point frappés de débilité, de cécité ? Ou sont-ils complices, responsables et coupables ?

[...]

La suite sur le site du Pardem :

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3 août 2022 3 03 /08 /août /2022 15:41
30 mars 2022 - Sur actu.fr - "C’est parti pour l’usine Siemens Gamesa au Havre (Seine-Maritime). (©Vinci Construction France, Jacques Basile)"

30 mars 2022 - Sur actu.fr - "C’est parti pour l’usine Siemens Gamesa au Havre (Seine-Maritime). (©Vinci Construction France, Jacques Basile)"

Le projet de parc éolien en mer ( offshore dans la langue dominante ) est gigantesque.  Au moment même où les premières fondations arrivent sur le site de Fécamp, le constructeur choisi pour la construction des éoliennes et qui a implanté une usine au Havre, Siemens Gamesa, envisage de supprimer 2500 emplois.  Dans quelle mesure le site du Havre est-il concerné ?  Ces projets d'éolien en mer sont titanesques.  Les multinationales choisies pour mener à bien ce projet d'intérêt public, dans un contexte de crise mondiale et de pénurie de matériaux, seront-elles à même de mener jusqu'au bout le projet dans lequel elles se sont engagées ?  Dans le monde capitaliste, le profit est roi.  Et c'est sur la base de profits jugés insuffisants par les actionnaires que Siemens Gamesa envisage de licencier 2500 salariés.

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3 février 2022 4 03 /02 /février /2022 00:12

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 14:27

"Il y a un conflit d’intérêts entre ce qui est bon pour le public et ce qui est bon pour Facebook, explique Frances Haugen. Le groupe choisit de privilégier son intérêt à lui, c’est-à-dire faire plus d’argent."

Sur France TVinfo

Frances Haugen, ex ingénieure chez Facebook et lanceuse d'alerte - L'argent, l'argent, c'est ce qui est bon pour Facebook

Frances Haugen, ex ingénieure chez Facebook et lanceuse d'alerte - L'argent, l'argent, c'est ce qui est bon pour Facebook

J’ai tout compris sur Facebook quand il m’a exclu pour huit jours pour pornographie à cause d’une image tirée d’un film de l’austère Bela Tarr alors que ce réseau “social” laissait se développer, mieux encourageait des dialogues immondes de stupidité et de vulgarité sur des sujets que l’on pouvait estimer secondaires comme le port du voile, le féminisme limité au bon usage du clitoris, le caractère prophétique du professeur Raoult, le vaccin avec le passe sanitaire et l’utilisation des prénoms étrangers. "Les pour - les contre" s’engouffrant dans les sujets avec une égale obsessionnelle véhémence. La seule question étant de savoir si la censure était fait de hasard ou voulue, il semble bien que ce soit le cas. Non seulement "Pandora papers" montre que les riches font sécession et s’abstraient de notre monde, mais il semble qu’ils font tout pour que nous nous entre-déchirions et nos adolescents sont une cible privilégiée, ça va sans doute avec “le jeunisme”proclamé comme le seul droit à la vie. (note de Danielle Bleitrach)

Par Arnaud Devillard le 05.10.2021 à 17h18 Lecture 4 min.

L’ancienne employée a révélé des documents internes accablants prouvant que Facebook sait très bien tout le mal que peut faire le réseau social. Après un témoignage sur CBS, Frances Haugen doit être entendue au Sénat américain ce mardi 5 octobre 2021. [... ]

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14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 03:28
Papeterie UPM ex Chapelle d'Arblay à Grand Couronne en Seine-Maritime © Radio France - Yves René Tapon

Papeterie UPM ex Chapelle d'Arblay à Grand Couronne en Seine-Maritime © Radio France - Yves René Tapon

Seule usine en France à produire du papier journal 100% recyclé et pionnière dans l'économie circulaire, Chapelle-Darblay est un fleuron de l'industrie de demain. Pourtant, dans le seul but d'accroître ses profits, le groupe finlandais UPM a décidé de fermer l’usine, sans la mettre en vente, afin de pouvoir la démanteler...

Pourquoi faut-il agir maintenant ?

Parce que s’il n’y a pas de repreneur avant le 15 juin pour l’ensemble de l’activité de Chapelle-Darblay, l’usine fermera définitivement ses portes. Ce sera la perte d’un savoir-faire unique et d’une activité qui ont fait prospérer la région depuis près de 100 ans. Il y a quelques mois encore, ce sont plus de 200 personnes qui travaillaient sur le site et 567 emplois indirects qui en dépendaient !

Parce que Chapelle-Darblay a déjà les deux pieds dans le monde d'après. Avec son raccordement au rail et son accès à la Seine, l’usine récupérait annuellement 350 000 tonnes de papiers, soit l’équivalent du geste de tri de 24 millions de personnes. Elle produisait 240 000 tonnes de papiers recyclés par an, soit l’équivalent de 50% de la consommation française de papier journal. L’usine possède également une chaufferie biomasse capable de chauffer l’équivalent d’une ville de 20 000 habitants, ainsi qu’une station d’épuration pouvant subvenir aux besoins de 400 000 habitants. Elle est la démonstration qu’on peut concilier industrie et préservation de l’environnement.

Suite ci-dessous et signez la pétition :

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