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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 décembre 2018 2 25 /12 /décembre /2018 10:22

« Avec 13 millions de personnes en situation de précarité énergétique, il est urgent de recréer un véritable service 100 % public de l’énergie ! »

Mais c'est contraire aux directives de la commission de Bruxelles et aux politiques européennes d'E. Mactron ...  AC.

La Courneuve, ce lundi 24 décembre. La CGT est intervenue au poste source d’Enedis, pour le faire passer en heures creuses. DR

La Courneuve, ce lundi 24 décembre. La CGT est intervenue au poste source d’Enedis, pour le faire passer en heures creuses. DR

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 17:46
Intervention télévisée de Macron le 10 décembre : personne n’a écouté la dernière phrase

Gilets jaunes : Bruxelles est en embuscade, tant sur les concessions budgétaires que sur le prix (libéralisé) de l’énergie.

Face à l’ampleur du mouvement des gilets jaunes, et à la détermination de ceux qui l’animent, Emmanuel Macron a dû reculer. Très insuffisamment, certes, au regard des exigences de pouvoir d’achat, de justice sociale, et de souveraineté populaire – un terme qui revient désormais régulièrement sur les ronds-points.

Insuffisamment, mais assez, cependant, pour inquiéter la Commission européenne. Le Commissaire à l’Economie, Pierre Moscovici, a mis en garde la France, le 11 décembre. Interrogé par l’AFP, il a indiqué que Bruxelles « suivra avec attention l’impact des annonces faites par le président » français sur le déficit, et étudiera de près les modalités de financement de ces mesures. Le lendemain (le 12), il a précisé dans Le Parisien que dépasser cette limite ne peut être envisageable que « de manière limitée, temporaire, exceptionnelle ».

L’exécutif européen rappelle que le pays reste soumis au Pacte de stabilité

[...]

La suite sur le site de Ruptures :https://ruptures-presse.fr/actu/macron-bruxelles-ue-energie-gilets-jaunes/

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 17:34
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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 16:56

Extraits

"Selon toutes les analyses et définitions, la majorité des électeurs de la classe ouvrière en Grande-Bretagne ont voté en juin 2016 pour quitter l’Union européenne.

La plus grande raison de le faire était le désir populaire de rétablir l’autonomie gouvernementale souveraine ici, dans la pratique.

Les gens voulaient que nos parlements et gouvernements démocratiquement élus en Grande-Bretagne soient libres de décider des politiques qui ont un impact si profond sur la vie de la plupart des gens.

Oui, de nombreux électeurs souhaitaient également que la souveraineté limite l’immigration en provenance d’Europe de l’Est, croyant à tort qu’il s’agit du principal facteur qui mine les conditions d’emploi, exerce une pression débilitante sur les services publics ou pousse la facture sociale britannique au-delà des limites de la capacité financière.

Mais la réponse appropriée à ces préoccupations n’est pas de qualifier 17,4 millions de personnes de bigots et de racistes ignorants et sous-éduqués, qui peuvent être menés par le bout du nez par Nigel Farage et Boris Johnson.

La réponse appropriée et progressive consiste à expliquer comment les problèmes sociaux et économiques profonds et de longue date de la Grande-Bretagne – pauvreté, inégalités flagrantes, insécurité chronique, services publics sous-financés, sous-investissement dans l’industrie productive et la technologie moderne – découlent du système de classe capitaliste lui-même."

"Ce que les grandes classes capitalistes d’Europe occidentale ont développé aujourd’hui, cependant, c’est un modèle qui met des domaines vitaux de la prise de décision hors de portée des parlements et des gouvernements démocratiquement élus.

L’autorité a été transférée à un appareil international d’institutions non élues et non responsables, conçu pour protéger les intérêts capitalistes contre toute menace démocratique à leur encontre.

Oui, la classe ouvrière et le peuple peuvent élire leurs conseils locaux, nationaux et centraux, leurs parlements et leurs gouvernements. Ils peuvent même élire un faux Parlement européen.

Mais tous les organes élus doivent agir dans le cadre des règles, directives et traités toujours plus stricts de l’Union européenne, contrôlés par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et la Cour de justice européenne."

"En Grande-Bretagne, la réalité immédiate est qu’un gouvernement conservateur largement pro-UE a négocié un Brexit bidon avec la bureaucratie anti-socialiste pro-marché et dure de l’Union européenne. Elle a répondu aux souhaits des cercles les plus puissants du capital monopolistique en Grande-Bretagne – les banques, les grandes entreprises, la CBI, l’Institut des directeurs – représentés au sein du conseil consultatif des entreprises mis en place par le Premier ministre Theresa May et le chancelier Phillip Hammond.

Les grandes entreprises veulent que la Grande-Bretagne reste aussi proche que possible du marché unique et de l’union douanière de l’UE et de leurs “libertés” commerciales – la liberté d’exporter des capitaux, de s’établir partout, de commercer avec un minimum de réglementation et de surexploiter les travailleurs migrants.

Pour la classe capitaliste, un Brexit bidon est meilleur qu’un vrai Brexit, bien que le premier choix ne soit pas un Brexit. C’est pourquoi, si le faux Brexit de May et Michel Barnier était défait à la Chambre des communes, les grandes entreprises appuieraient pleinement la campagne en faveur d’un second référendum."

"Nous voulons un Brexit véritablement populaire qui permettrait à la Grande-Bretagne de renforcer ses liens économiques, sociaux et culturels directement avec d’autres pays du monde entier – non pas dans le cadre d’un bloc européen en pleine expansion, ni comme caniche de la politique étrangère et militaire américaine.

Nous voulons un véritable Brexit populaire qui rapatrie les pouvoirs de Bruxelles dans un grand nombre de domaines politiques et les délègue au Parlement écossais, à l’Assemblée nationale galloise et aux assemblées régionales en Angleterre. Cela fait partie du “fédéralisme progressiste” défendu par le Parti communiste pour maintenir l’unité de la classe ouvrière, redistribuer la richesse à travers la Grande-Bretagne, donner à nos nations et régions les moyens de défier les forces du marché capitalistes dans leur lutte pour un développement équilibré et durable.

Mais nous savons aussi que la condition préalable à tout cela est la chute du gouvernement conservateur britannique. Oublions la loi sur le “Parlement à durée déterminée”."

Le texte intégral ci-dessous sur le site du PRCF :

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 16:53
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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 00:38
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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 15:46

 

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 10:47

La France insoumise a exclu deux frondeurs de sa liste pour les élections européennes. Les deux souverainistes Djordje Kuzmanovic et François Cocq ont été évincés par le comité électoral du mouvement alors que la direction n'a toujours pas défini de ligne.

(France-soir)

Les divergences concernant l'union européenne et la laïcité pourraient expliquer leur mise à l'écart.  Depuis hier Djordje Kuzmanovic a annoncé qu'il quittait la France insoumise.  Avec ce changement de ligne de la FI, et la confirmation, à son Congrès,  de la ligne européiste du PCF, plus aucun mouvement ou parti reconnu de la gauche radicale n'exprime l'opposition radicale à l'UE.  Un boulevard pour le Rassemblement National, ex-FN. YG.

Extrait du blog de François Cocq :

"Les autres reculades concernent plus directement l’Union européenne ou plutôt le programme de LFI. Exit ainsi la désobéissance aux traités européens. Le mot est devenu progressivement tabou depuis le printemps et la convention du parc floral. Elle est désormais remplacée par l’opt-out. La différence est de taille : la désobéissance est une mesure immédiatement applicable car qui peut être prise unilatéralement par un pays s’appuyant sur la volonté populaire ; l’opt-out au contraire n’est pas une clause de retrait mais une clause de non participation, fruit d’une négociation avec l’UE en amont de l’adoption soit d’une modification des traités, soit de l’intégration d’un grand dispositif qui modifie la souveraineté de l’Etat membre (cas de la Suède pour la non rentrée dans l’euro rendu possible car l’une des conditions d’entrée est justement la ratification des peuples). On voit mal au nom de quoi, et surtout sur la base de quel rapport de force, l’UE concèderait donc demain de telles possibilités d’opt out.

L’abandon de la désobéissance a logiquement induit une mise sous l’éteignoir de la stratégie plan A/ plan B. Jusqu’alors, la désobéissance était l’outil du rapport de force qui visait à crédibiliser la possibilité du plan A : on désobéit unilatéralement sur un certain nombre de sujets (une dizaine était prévue), et pendant ce temps on se pose pour discuter en ayant donc au préalable créé une ambiance de travail. Le 24 août, sur France Inter, Manuel Bompard reléguait pourtant la désobéissance au plan B, faisant de la désobéissance l’objet d’une négociation ( !) dans le cadre du plan A. Cela rend de fait celui-ci totalement illusoire et inopérant. Ne resterait en effet donc plus dans l’escarcelle des négociateurs que le plan B sur l’air du « Retenez-moi ou je fais un malheur ! ». Dans ces conditions impossible d’espérer voir le plan A aboutir. A trop affadir la méthode, on en serait donc presque à radicaliser la conclusion !"

Source : https://francoiscocq.fr/2018/08/27/des-raccourcis-comme-des-impasses/

Et ci-dessous un article de France-Soir :

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 18:19

L’«armée européenne» que veut le président français est une chimère, et la progression de l’intégration militaire de l’UE et la posture anti-russe vont à l’encontre des intérêts des peuples, pointe Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures.

Le maître de l’Elysée ne craint pas la contradiction, ni le cynisme. Il a réussi l’exploit de prononcer un vibrant plaidoyer pour la paix, à l’occasion du Forum du même nom le 11 novembre, sans faire allusion à l’un des conflits actuels les plus sanglants : l’agression barbare menée par la coalition autour de l’Arabie saoudite contre le Yémen. Avec le soutien occidental, et des armes notamment françaises.

Une véritable armée européenne est impensable, tant les approches et les intérêts au sein même de l’Union européenne sont divergents

Surtout, quelques jours auparavant, Emmanuel Macron avait appelé de ses vœux la création d’une «véritable armée européenne». Est-ce ainsi que le président entend tourner le dos à «l’ancien monde», un des slogans récurrents de sa campagne ?

Car le moins que l’on puisse dire est que le projet n’est pas franchement nouveau. Il avait failli voir le jour en… 1954 sous le nom de Communauté européenne de défense (CED). Mais une majorité au sein du Parlement français (par une conjonction des voix de députés communistes, gaullistes et d’autres républicains) avait fait capoter cette première tentative. 

En 2006, Laurent Fabius relançait cette chimère dans une tribune publiée par Le Monde (22/05/2006). Il y proposait notamment le «grand dessein» d’une intégration militaire européenne avec comme étape une armée unique franco-allemande «à l'horizon 2014, soit cent ans après Verdun».[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 17:17

Sur actu.fr

Toute la matinée du jeudi 15 novembre 2018, une centaine de soignants en psychiatrie ont manifesté, à Rouen (Seine-Maritime). Ils sont venus de plusieurs hôpitaux de la région.

Après une manifestation partie de Sotteville-lès-Rouen, une centaine de manifestants venus d’hôpitaux psychiatriques de Normandie sont entrés dans l’hôtel de ville de Rouen (Seine-Maritime). (©SL / 76actu)

[...]

125 soignants en psychiatrie dans les rues de Rouen

« C’est une réunion de la psychiatrie normande pour montrer que nous sommes déterminés et que nous resterons vigilants », a explique un syndicaliste. Deux cars ont amené, depuis Le Havre et Caen (Calvados), des manifestants supplémentaires. Une poignée est aussi venue d’Amiens (Somme), pour compléter le rassemblement de 125 soignants en psychiatrie, selon le chiffre de la police, qui a escorté les pérégrinations des manifestants.

[...]

L'article intégral et la vidéo  ici : https://actu.fr/normandie/rouen_76540/de-lhopital-rouvray-lhotel-ville-rouen-psychiatrie-normande-manifeste_19567747.html

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