Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 12:00
Traité d'Aix-la-Chapelle : l'Elysée assène "la vérité"… en évitant les vrais sujets [ Marianne ]

Par Louis Nadau

Publié le 22/01/2019

Extraits

A la veille de sa signature ce mardi 22 janvier avec l'Allemagne, l'Elysée a publié un communiqué de "fact-checking" sur le traité d'Aix-la-Chapelle, démentant les rumeurs à son sujet sans pour autant répondre aux critiques fondées qui le visent.

"La VÉRITÉ". Il fallait bien des majuscules pour contrer les rumeurs qui se propageaient sur Internet à l'approche de la signature, entre Emmanuel Macron et Angela Merkel ce mardi 22 janvier 2019, d'un nouveau traité franco-allemand à Aix-la-Chapelle. La veille, l'Elysée a publié un communiqué à la sauce "fact-checking" pointant "des fausses informations scandaleuses" qui circulent et promettant : "Voici la vérité", "rien que la vérité".

Ils n'auront pas l'Alsace et la Lorraine

"Non, l'Alsace et la Lorraine ne seront pas placées sous la tutelle de l'Allemagne", commence le texte

[...]

, le traité d'Aix-la-Chapelle prévoit bel et bien de donner aux eurodisctricts (grandes entités administratives européennes) des "compétences appropriées" et des "ressources dédiées". Concrètement, que cela signifie-t-il ? Cela, le Château ne le développe pas.

[...]

Eludé, en revanche l'article 8 du traité d'Aix-la-Chapelle, qui prévoit… l'engagement de la France à faire de "l’admission de la République fédérale d’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies une priorité de la diplomatie franco-allemande".

Pas une ligne, non plus, sur l'article 24 du traité, selon lequel "un membre du gouvernement d’un des deux États prend part, une fois par trimestre au moins et en alternance, au conseil des ministres de l’autre État", ni sur l'article 20 qui engage les deux Etats à "favoriser la convergence entre les deux États et d’améliorer la compétitivité de leurs économies", via le Conseil économique et financier franco-allemand. [...]

Lire l'intégralité ici :https://www.marianne.net/politique/allemagne-traite-aix-la-chapelle-elysee

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 11:33

, par  Caroline Andréani

En lisant le communiqué de Ian Brossat sur le Brexit, je suis partagée entre une profonde colère et un sentiment d’irréalité.

Ma colère porte sur le fond, plus que sur la forme, mais la forme elle-même interroge. Sur une question aussi cruciale que l’Union européenne, est-il pertinent de privilégier la réaction d’un seul individu, fut-il dirigeant national, sur une prise de position du secrétaire national ? Qu’en est-il de la réflexion et la discussion collective dans les instances du parti, à commencer par le Conseil national ? Le congrès a, me semble-t-il, acté que notre positionnement sur l’UE devait faire l’objet d’un réexamen. Quelle place est laissée au débat si un candidat à une élection tranche seul une question aussi centrale ? C’est la démocratie interne du parti qui est bafouée.

Quant au sentiment d’irréalité, je vous livre pêle-mêle quelques réflexions.

Les députés britanniques ont en effet massivement rejeté l’accord négocié par leur Première ministre. Mais pour quelles raisons ? Entre les rapports de forces au sein des conservateurs, les députés favorables au Brexit qui ne sont pas tous d’accord sur les termes de la sortie de l’UE, les travaillistes qui y voient l’occasion de se renforcer politiquement, les raisons sont multiples [1]. En dernière analyse, le fond du problème n’est-il pas, comme pour le vote des Français sur le TCE, que ces élus ne respectent pas le vote populaire ? N’avons-nous aucune appréciation sur cette question oh combien centrale ?

Rappel : Jeudi 23 juin 2016, les citoyens britanniques décidaient de quitter l’Union Européenne. Le Parti communiste britannique saluait alors la victoire de la souveraineté populaire : http://www.actioncommuniste.fr/2016/06/declaration-du-parti-communiste-britannique-communist-party-of-britain-brexit-une-victoire-pour-la-souverainete-populaire-une-defait

« Au vu de ces turpitudes, on se dit que l’idée d’une sortie de l’UE serait une folie pour la France » nous assène-t-on. À ce compte-là, il ne fallait pas faire de révolution en Octobre 1917, ni de grèves en 1936, ni résister en 1940, ni, ni, ni… Puisque les maîtres de l’UE tentent par tous les moyens de briser les résistances populaires, autant accepter l’inacceptable ? Curieux positionnement pour un parti communiste.[...]

Lire la suite sur le site lepcf.fr :

 

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 16:54

 

Quelle que soit l’issue du vote des parlementaires britanniques, le 15 janvier, sur l’accord entre Londres et Bruxelles, le Royaume-Uni sortira bel et bien de l’UE, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures  

 

C’est donc le 15 janvier que les députés britanniques doivent se prononcer sur l’accord négocié pendant vingt mois entre Londres et Bruxelles. Le projet porte sur les conditions dans lesquelles doit s’effectuer la sortie de l’UE du Royaume-Uni. Le vote, initialement prévu le 11 décembre, avait été reporté in extremis : le Premier ministre, Theresa May, ne disposait manifestement pas d’une majorité pour approuver l’accord.

D’après la plupart des observateurs, le délai n’aura pas changé la configuration, et le soutien parlementaire sera minoritaire. C’est en effet l’hypothèse qui semble arithmétiquement la plus probable. Il convient cependant d’être prudent : des échanges de dernière minute sont en cours entre l’exécutif britannique et le président de la Commission européenne en vue de fournir des «garanties» à certains députés hésitants. Surtout, depuis son accession à la tête du gouvernement en juillet 2016, on n’a cessé de prédire des échecs à Theresa May. Or celle-ci a régulièrement surpris son monde par sa détermination et sa capacité de rebondir. Rien n’est donc certain. Si ce n’est ce constat : quelle que soit l’issue du scrutin, le «feuilleton» du Brexit est loin d’être terminé.[...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 15:41

Extrait

"Très clairement, sur le dossier britannique, la France a fait partie des pays les plus intransigeants: Emmanuel Macron cherchait à retrouver les services de la City, ce sont les intérêts de la France vu du point de vue du banquier: il se voit en leader de l'Europe sans percevoir ni défendre l'intérêt réel de la France".

FIGAROVOX/ENTRETIEN - L'économiste David Cayla analyse les raisons du rejet de l'accord sur le Brexit par le Parlement britannique. Pour lui, si le Royaume-Uni s'oriente vers la perspective d'un « no deal », c'est avant tout parce que l'Union européenne est incapable de revenir sur ses conditions.

 


David Cayla est économiste, maître de conférences à l'université d'Angers. Il est l'auteur, avec Coralie Delaume, de La Fin de l'Union européenne (Michalon, 2017), et son dernier ouvrage s'intitule L'économie du réel (De Boeck supérieur, 2018).


30 novembre 2018 au G20 de Buenos Aires

FIGAROVOX.- Ce 15 novembre, le Parlement britannique a massivement rejeté l'accord de Theresa May sur le Brexit. Pouvez-vous revenir sur la nature de ce «deal»? Pourquoi a-t-il été rejeté par le Parlement?

 

David CAYLA.- Ce «deal» était le produit du rejet des propositions de Theresa May au sommet de Salzbourg le 17 novembre dernier. Des propositions y avaient été faites par la partie européenne et la partie britannique, Theresa May y avait présenté son projet, qui avait été unaniment rejeté. D'ailleurs on avait déjà parlé d'humiliation pour Theresa May à l'époque. À partir de ce moment, les Européens se sont unis pour imposer à Theresa May l'ensemble de leurs conditions. Ces conditions sont de deux ordres. D'abord une phase de transition est prévue à partir du moment où le Royaume-Uni quittera l'Union européenne le 29 mars, avec environ deux années de négociations concernant les futures relations du pays avec Bruxelles, jusqu'à fin 2020. Pendant cette période, le Royaume-Uni devra continuer de respecter les règles de l'Union européenne, de payer sa contribution, d'être dans le système de la PAC: en réalité, pendant ce temps, rien ne changera pour le Royaume-Uni. Mais derrière cela il y a la perspective d'une refondation des relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. [...]

La suite ici : http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2019/01/16/31002-20190116ARTFIG00261-david-cayla-le-risque-du-82168216no-deal-vient-de-l-incapacite-de-l-union-europeenne-a-negocier.php

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 00:24
Brexit : le « feuilleton » continue, mais ceux qui rêvent d’inverser le verdict populaire seront déçus

Le rejet par les parlementaires britanniques du projet d’accord portant sur les conditions du Brexit était attendu. Son ampleur – 432 votes contre sur 650 députés – a cependant surpris nombre d’observateurs. Une chose est certaine : le « feuilleton » est loin d’être terminé.

A l’issue du scrutin, le premier ministre, Theresa May, a pris acte du « message » des parlementaires, mais noté que ce vote de la Chambre des Communes « ne dit rien sur la manière dont celle-ci entend honorer la décision du peuple britannique ».

Pour comprendre l’impasse actuelle, il faut remonter au référendum de juin 2016 qui avait vu 52% des citoyens se prononcer pour la sortie de l’Union européenne – un événement historique sans précédent. Or pas moins de 70% des membres du parlement actuel avaient pris position à l’époque pour rester dans l’Union.[...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 09:58
La souveraineté populaire non respectée - C'est ça l'état de droit ?

La souveraineté populaire non respectée - C'est ça l'état de droit ?

FIGAROVOX/ANALYSE - Pour Arnaud Benedetti, le mouvement des Gilets jaunes est entré dans une phase quasi révolutionnaire, et la colère qui en est à l'origine a été accumulée à mesure que la demande de souveraineté populaire fut confisquée au profit de la technocratie.

Arnaud Benedetti est professeur associé à l'Université Paris-Sorbonne. Il a publié Le coup de com' permanent (éd. du Cerf, 2017) dans lequel il détaille les stratégies de communication d'Emmanuel Macron.

Le gilet jaune est d'abord un révélateur. Il dit la crise du macronisme, laquelle constitue la crise d'un monde plus ancien encore dont Macron et ses marcheurs ne sont que les héritiers. L'histoire est celle de poupées russes qui s'emboîtent. Le packaging annonçait le neuf, là où l'usé cherchait à se renouveler. In fine les marcheurs, sans le savoir, articulaient une vieille idée de l'Europe, celle de Maastricht, une défense opportuniste des institutions d'une Ve République fatiguée et une conception d'abord technocratique de la politique. À tous les étages, on cadenassait toujours plus les souverainetés populaires. Ce sont ces dernières qui dans le désordre et le tumulte se manifestent samedi après samedi. Le «giletisme» est d'abord ce moment. Ce moment où se joue une rupture, ou un tournant, ce quelque chose qui engendre une situation radicalement nouvelle. Si commentateurs et acteurs se cassent le nez pour saisir et comprendre cet instant, c'est d'abord parce qu'il échappe à tous nos référentiels. C'est là le propre d'une révolution. [...]

Lire la suite ici :http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2019/01/07/31001-20190107ARTFIG00162-les-gilets-jaunes-ou-la-blessure-non-cicatrisee-du-referendum-de-2005.php

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 10:47

La France insoumise a exclu deux frondeurs de sa liste pour les élections européennes. Les deux souverainistes Djordje Kuzmanovic et François Cocq ont été évincés par le comité électoral du mouvement alors que la direction n'a toujours pas défini de ligne.

(France-soir)

Les divergences concernant l'union européenne et la laïcité pourraient expliquer leur mise à l'écart.  Depuis hier Djordje Kuzmanovic a annoncé qu'il quittait la France insoumise.  Avec ce changement de ligne de la FI, et la confirmation, à son Congrès,  de la ligne européiste du PCF, plus aucun mouvement ou parti reconnu de la gauche radicale n'exprime l'opposition radicale à l'UE.  Un boulevard pour le Rassemblement National, ex-FN. YG.

Extrait du blog de François Cocq :

"Les autres reculades concernent plus directement l’Union européenne ou plutôt le programme de LFI. Exit ainsi la désobéissance aux traités européens. Le mot est devenu progressivement tabou depuis le printemps et la convention du parc floral. Elle est désormais remplacée par l’opt-out. La différence est de taille : la désobéissance est une mesure immédiatement applicable car qui peut être prise unilatéralement par un pays s’appuyant sur la volonté populaire ; l’opt-out au contraire n’est pas une clause de retrait mais une clause de non participation, fruit d’une négociation avec l’UE en amont de l’adoption soit d’une modification des traités, soit de l’intégration d’un grand dispositif qui modifie la souveraineté de l’Etat membre (cas de la Suède pour la non rentrée dans l’euro rendu possible car l’une des conditions d’entrée est justement la ratification des peuples). On voit mal au nom de quoi, et surtout sur la base de quel rapport de force, l’UE concèderait donc demain de telles possibilités d’opt out.

L’abandon de la désobéissance a logiquement induit une mise sous l’éteignoir de la stratégie plan A/ plan B. Jusqu’alors, la désobéissance était l’outil du rapport de force qui visait à crédibiliser la possibilité du plan A : on désobéit unilatéralement sur un certain nombre de sujets (une dizaine était prévue), et pendant ce temps on se pose pour discuter en ayant donc au préalable créé une ambiance de travail. Le 24 août, sur France Inter, Manuel Bompard reléguait pourtant la désobéissance au plan B, faisant de la désobéissance l’objet d’une négociation ( !) dans le cadre du plan A. Cela rend de fait celui-ci totalement illusoire et inopérant. Ne resterait en effet donc plus dans l’escarcelle des négociateurs que le plan B sur l’air du « Retenez-moi ou je fais un malheur ! ». Dans ces conditions impossible d’espérer voir le plan A aboutir. A trop affadir la méthode, on en serait donc presque à radicaliser la conclusion !"

Source : https://francoiscocq.fr/2018/08/27/des-raccourcis-comme-des-impasses/

Et ci-dessous un article de France-Soir :

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 14:17

Je relaie ici l'interrogation de Danielle Bleitrach

Quoiqu'on pense de la faucille et du marteau, c'est un bien mauvais signal envoyé à nos camarades des pays de l'Europe de l'Est à qui l'on interdit de publier ou arborer ce symbole des communistes. Certes l'étoile est aussi un symbole communiste.  Mais quel est le sens de ce changement proposé aux communistes sans qu'il en ait été débattu dans la préparation du Congrès ?

"Comme le rappelle Wikipedia, La Hongrie (depuis 2004)3, la Lituanie (depuis 2008)4 la Pologne (depuis 2009)5, la Moldavie (depuis 2012)6 et l'Ukraine (depuis 2012)7 ont banni ces symboles. Les individus trouvés coupables de possession, production ou distribution de symboles communistes en Pologne peuvent être condamnés à une peine de deux ans de prison8."

La Bulgarie a également interdit la faucille et le marteau.  La Moldavie est revenue sur son interdiction en 2013 .  En 2009, le parti communiste y avait totalisé 44,76% des suffrages ...

Rappel ici des appels à la solidarité internationale et européenne  de nos camarades polonais, des luttes menées en Moldavie, de la répression en Ukraine, en Lituanie ... :

http://www.communcommune.com/2016/04/appel-du-parti-communiste-polonais-a-la-solidarite-internationale.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-l-anti-communisme-en-echec-en-moldavie-la-faucille-et-le-marteau-ainsi-que-le-nom-communiste-n-118682275.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2017/11/solidarite-avec-le-parti-communiste-de-pologne-appel-de-67-partis-communistes-et-ouvriers-a-la-condamnation-des-persecutions-anticom

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-un-responsable-du-parti-communiste-d-ukraine-assassine-terreur-repression-avant-l-interdiction-d-124225590.html

http://solidarite-internationale-pcf.fr/article-les-communistes-lituaniens-s-expriment-sur-le-proces-de-leur-secretaire-general-et-plus-largement-su-83750157.html

 

Yvette Genestal

 

 

 

 

Est-ce sous la pression de l’UE que nous avons changé de symbole?

par Danielle Bleitrach

J'ai présenté sur mon blog dernièrement un article de The guardian qui analyse comment l’UE interdit la faucille et le marteau, mis à la mode par des stylistes russes. le géant Amazon a ainsi été invité à ne plus diffuser de signes de ce types. Certains pays qui ne craignent pas de favoriser en leur sein le retour aux symboles nazis sous couvert de libération de l’emprise russe comme la Lituanie s’étant émus du recours de plus en plus fréquents par la mode à ces symboles que sont la faucille et le marteau.

Cela fait partie de la manière dont l’UE a tout fait pour diffuser la thèse des deux totalitarismes, identifiant URSS et nazisme.

La question est donc de savoir si c’est sous la pression de l’UE que l’ancienne équipe dirigeante du parti, plus ou moins adepte par ailleurs de la thèse des deux totalitarismes; a commandé ce logo ridicule et qui a coûté un maximum. [...]

La suite ici : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/11/25/est-ce-sous-la-pression-de-lue-que-nous-avons-change-de-symbole/

 

Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...
Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...

Pour mémoire : Symboles et drapeaux communistes - France (années 70), Russie, Argentine, Cuba, Chine, Venezuela, Ukraine ...

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 18:25

Vu sur Ruptures

 

 

 

Le dossier Brexit n’est pas clos, loin de là. Une seule chose est certaine – et c’est l’essentiel : pour la première fois, un Etat membre sortira de l’UE. Ce sera formellement le cas, le 29 mars prochain, pour le Royaume-Uni. Et ce, conformément au choix exprimé par une majorité d’électeurs en juin 2016. Contrairement aux rêves de ceux pour qui un « Non » doit toujours être remis en question, il n’y aura pas de second référendum.

Pour le reste, l’incertitude demeure : le traité de divorce annoncé le 14 novembre, après presque deux ans de laborieuses négociations entre Londres et Bruxelles, sera-t-il approuvé par le Parlement britannique ? Et si oui, comment se dessineront les nouvelles négociations censées aboutir, en principe d’ici fin 2020, à un vaste accord régissant les futures relations entre les deux parties ?

Manifestation en faveur du Brexit en 2016.  Image vue ici :https://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/brexit-definition-oxford-english-dictionary-add-new-words-2016-a7476271.html

A l’inverse, si Westminster refusait le projet, le Royaume-Uni larguerait sèchement les amarres. Une hypothèse synonyme de cataclysme selon les dirigeants européens. Certes, dans ce dernier cas, de nombreux problèmes techniques seraient à résoudre, dans un climat inévitablement tendu. De là à décrire une situation de paralysie totale, des Anglais menacés par des pénuries effrayantes, et un chaos économique continental sans précédent … Les exagérations qu’on entend de diverses parts ne sont certainement pas innocentes.

[...]

La suite ici :https://ruptures-presse.fr/actu/brexit-may-ue-accord/

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 23:08
Macron et Merkel tordent l’Histoire au service de la fable européenne

La mémoire n’est jamais neutre. Elle résulte souvent d’un mélange entre le souvenir collectif de chaque peuple, et le récit officiel que tentent de faire prévaloir les dirigeants.

Pour tous les Français le 11 novembre est une date familière : l’anniversaire de l’Armistice se situe presque au même niveau que la fête nationale du 14 juillet. En Allemagne en revanche, le 11 novembre, c’est carnaval.

A l’Est du Rhin, c’est plutôt le 9 qui est commémoré, mélangeant ainsi les anniversaires de la fondation de la République de Weimar (1918), du putsch manqué d’Hitler (1923), et surtout de la Nuit de cristal (1938) qui donna symboliquement le signal du déchaînement barbare contre les Juifs (c’est également un 9 novembre, en 1989, que tombait le Mur de Berlin, préludant à l’annexion de la RDA par la RFA).

Pour les partisans du marché unique, de la monnaie unique, de la pensée unique, une Europe unifiée devrait aller vers une mémoire unique

La suite sur le site de Ruptures : https://ruptures-presse.fr/actu/histoire-annees30-macron-merkel/

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents