Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Le numéro 103 de Ruptures doit arriver le 25 février chez les abonnés
Au sommaire :
– l’éditorial qui pointe la nouvelle politique étrangère américaine qui renoue délibérément avec le langage de la guerre froide, fait la part belle aux faucons, et présage de tensions sans précédent
– un point sur l’avancement et les enjeux du projet Hercule qui, pour tenter d’amadouer la Commission européenne, prévoit l’éclatement d’EDF
– une analyse détaillée des dégâts provoqués par le pilotage, par Bruxelles, de la stratégie vaccinale de l’UE : longueur des négociations des contrats avec les firmes, retards de livraisons des doses, et tensions avec le Royaume-Uni qui, lui, vaccine à tour de bras
– un décryptage du retournement politique en Italie : le pays hérite d’un gouvernement d’union nationale dirigé par l’ex-patron de la BCE, avec pour mission de mener les « réformes » en échange de fonds communautaires
– une analyse des élections régionales du 14 février en Catalogne, après lesquelles le premier ministre socialiste espagnol espère faire exploser la coalition pro-indépendance à Barcelone et consolider sa fragile majorité à Madrid
– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves
Pour recevoir cette édition, il n’est pas trop tard pour s’abonner.
L’édition de janvier de Ruptures (n°102) est arrivée chez les abonnés.
Au sommaire :
– l’éditorial qui rappelle le long chemin vers la sortie du Royaume-Uni de l’UE et souligne la portée de cet événement historique
– une analyse de la création, au 1er janvier, de la Collectivité européenne d’Alsace qui remplace les deux anciens départements, une évolution s’inscrivant dans un « droit à la différenciation » compromettant la cohérence égalitaire nationale
– une analyse de l’accord sur les investissements que Bruxelles et Pékin ont signé le 30 décembre : ce texte, qui tenait à très cœur à l’Allemagne, a suscité une réaction négative de l’équipe de Joseph Biden et des remous au sein de l’UE
– un point sur le rôle de chef d’orchestre que s’est arrogé la Commission européenne dans la lutte contre la pandémie : financement des laboratoires privés, négociation des contrats cadres confidentiels, et interdiction aux Etats membres de passer des commandes complémentaires de vaccins
– une analyse de l’accord « de commerce et de coopération » conclu au finish par l’UE et le Royaume-Uni : le traité reconnaît à Londres la maîtrise de son domaine maritime, met hors jeu la CJUE, et, surtout, prévoit que les Britanniques pourront diverger des règles et normes de Bruxelles
Par Michèle Dessenne, présidente du Parti de la Démondialisation Le 13 janvier 2021
Allons à l’essentiel pour l’année qui s’ouvre. Les priorités absolues se nomment souveraineté et démocratie contre mondialisation et système autoritaire. Ou autrement dit : Brexit contre Collectivité européenne d’Alsace. On vous explique.
C’est à la même date symbolique, le 1er janvier 2021, que le Royaume Uni a commencé sa sortie opérationnelle de l’Union européenne et que de l’autre côté de la Manche est née la Communauté européenne d’Alsace (CEA). Ainsi, tandis que les Britanniques débutent la mise en œuvre du retour à leur souveraineté, les Français subissent une nouvelle fois un déni démocratique avec la création d’un Ovni institutionnel préfigurant la loi 4D : des lois à la carte ! « C’est une révolution institutionnelle, avec une prise en compte de nos spécificités », affirme l’ancienne présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, actuelle ministre de l’Insertion.
L’édition de novembre de Ruptures est arrivée chez les abonnés.
Au sommaire :
– l’éditorial qui pointe les possibles conséquences du départ de Donald Trump sur les relations transatlantiques, et évoque les deux tendances qui se font jour à cet égard au sein de la classe politique allemande
– un point sur les conséquences de la future fusion entre Alstom et le Canadien Bombardier Transport, la direction du groupe ferroviaire français (dont l’actionnaire de référence devrait devenir canadien) prévoyant de larguer son usine alsacienne pour satisfaire aux règles de la concurrence européenne surveillées par la Commission
– un dossier complet sur le veto qu’ont imposé – pour l’instant – la Hongrie et la Pologne à l’adoption du paquet financier européen (budget pluriannuel et « plan de relance »), les deux pays dénonçant la volonté de l’UE d’empiéter toujours plus sur leur souveraineté
– une analyse des nouveaux rapports de force internationaux qui pourraient découler de l’arrivée de Joseph Biden à la Maison Blanche en janvier prochain
– une analyse des élections présidentielles en Moldavie, dont le second tour, le 15 novembre, a vu la défaite du président sortant qualifié de « pro-russe », dans un contexte où ce pays, le plus pauvre du continent, ne devrait cependant pas connaître de basculement géopolitique
– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves
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Merci aux Wallons qui ont voté contre le CETA ! Le Parlement français, lui, il attend ...
Commentaire
Contradiction
Le gouvernement doit soumettre l'accord voulu par la commission européenne aux parlements nationaux. En attendant, le traité est appliqué ... Curieuse démocratie que la "démocratie" européenne. On pourrait plutôt la décrire comme un "totalitarisme soft" - puisque les anglicismes sont de mode.
On ne peut qu'approuver l'intervention de Fabien Gay, député communiste, qui exige au plus vite un débat et un vote au parlement. Mais est-il vraiment cohérent de combattre cette UE, de dénoncer sa commission et ses traités et d'y vouloir rester ?
Encore un effort, Insoumis, Parti communiste. Il faut en sortir. Il n'est pas d'autres voies. Sinon, ses adeptes vont encore la renforcer. Comme E Macron qui réclame, dès qu'il peut, "encore plus d'Europe".
Alimentation durable et locale - Par Fabien Gay / 17 novembre 2020 Nous remercions le groupe RDPI d’avoir inscrit ce débat sur l’agriculture durable et locale. Notre groupe est un défenseur acharné et un fervent promoteur de l’agriculture paysanne, biologique, respectueuse de l’humain et de la planète tout en étant rémunératrice pour le monde paysan. Or, aujourd’hui, cette agricul
image d'illustration
A près un itinéraire politique pour le moins tourmenté, Raphaël Glucksmann a enfin trouvé un rôle à sa mesure. Il a en effet pris la tête d’un comité spécial de l’euro-parlement chargé de traquer et de pourfendre les « influences étrangères » qui menacent l’intégrité démocratique de l’Union européenne, et, partant, le fondement de nos sociétés libr
Après la période estivale, votre mensuel fait sa rentrée.
La parution du n°98 de Ruptures arrive présentement chez les abonnés.
Le sommaire devrait notamment inclure (sous réserve de développements de l’actualité) :
– l’éditorial qui évoquera la rentrée politique et sociale en France, avec notamment le plan de 100 milliards annoncé par le gouvernement
– un état des lieux portant sur le Cadre financier pluriannuel de l’UE (CFP 2021-2027) dont les grandes lignes ont été adoptées par les Vingt-sept le 21 juillet
– une analyse de ce Conseil européen qui a abouti à un laborieux compromis sur un « plan de relance communautaire », mais qui n’a nullement effacé les contradictions entre Etats membres, alors que l’intégration européenne est de plus en plus impopulaire dans de nombreux pays
– une analyse des multiples enjeux géopolitiques en Méditerranée orientale, tout particulièrement l’affrontement qui se dessine avec la Turquie, un affrontement qui devrait diviser les Vingt-sept lors de leur sommet extraordinaire prévu les 24 et 25 septembre
– un retour sur la situation en Biélorussie, alors que ce même Conseil européen de septembre va également confirmer l’ingérence de l’UE via des sanctions, tandis que les relations avec Moscou sont une nouvelle fois en ligne de mire
– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves
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Lors de son discours du 16 septembre, la chef de l’exécutif bruxellois a plaidé pour l’humilité devant la nature, mais vanté les ambitions géopolitiques de l’Union européenne.
L’événement est évidemment passé inaperçu. Le 16 septembre, Ursula von der Leyen a prononcé un discours que toute la petite bulle bruxelloise attendait avec fébrilité. Mais, au-delà de celle-ci, il n’y a pas, de Lisbonne à Helsinki ou de Naples à Sofia, une personne sur mille – hors sans doute en Allemagne – qui connaisse la présidente de la Commission européenne. Et, a fortiori, qui s’intéresse à ce que le microcosme communautaire baptise discours SOTEU (pour « State of the EU »), une sorte de mot de passe pour initiés.
A noter que cette coutume annuelle organisée devant l’europarlement avait été directement copiée de la pratique en vigueur aux Etats-Unis. C’était du temps où les dirigeants européens rêvaient encore des « Etats-Unis d’Europe », un cauchemar mortifère pour les peuples devenu heureusement une chimère.
Au-delà du lyrisme creux, habituel pour ce type d’exercice (« l’avenir sera ce que nous en ferons. Et l’Europe sera ce que nous voulons qu’elle soit »), les commentateurs avaient l’embarras du choix tant le tour d’horizon était large.
Deux points parmi d’autres méritent d’être relevés. Le premier est l’humilité repentante devant la nature – un couplet typique de l’idéologie dominante. Pour Mme von der Leyen, le Covid-19 a « mis à nu les faillites de notre système de santé » (l’austérité imposée par l’UE depuis des années, notamment en matière de services publics, n’est naturellement pour rien dans cette faillite…) ; il a aussi « mis en lumière la fragilité de notre planète, que nous constatons chaque jour avec la fonte des glaciers, les incendies de forêts et, aujourd’hui, une pandémie mondiale » (et qu’importe si strictement aucun lien n’a été établi entre les deux premiers éléments et le troisième). [...]
Lors de son discours du 16 septembre, la chef de l'exécutif bruxellois a plaidé pour l'humilité devant la nature, mais vanté les ambitions géopolitiques de l'Union européenne. L'événement e...
Au sortir du désastre qu’ont été les gestions française et européenne de la crise sanitaire (et nous n’avons pas encore tout vu en la matière !), après l’abstention massive aux municipales qui montre à quel point les classes populaires se détournent désormais de l’ensemble du dispositif institutionnel, après l’affichage on ne peut plus patronal et droitier du gouvernement Cast
Non, la mondialisation néolibérale n'est pas tombée du ciel. Il ne s'agit pas d'une évolution naturelle. Il s'agit d'un processus construit par les classes dominantes pour qui la libre concurrence sur de libres marchés permet la richesse maximun de tous... En réalité, seuls les capitalistes et leurs serviteurs en bénéficient. Les peuples, eux, sont soumis à la concurrence, à la guerre économique, à la précarité. Les Etats sont pris en otage pour servir au mieux les intérêts des multinationales et du capital financiarisé. Les classes dominantes ont conçu un système mondialisé qui s’appuie sur quatre piliers : le libre-échange, les marchés financiers, les instances supranationales, dont l’Union européenne est l’institution la plus sophistiquée, et la guerre idéologique par le contrôle et la mobilisation des grands médias.
La mondialisation ne recherche pas l'enrichissement des cultures, la beauté des paysages ou le chemin vers un radieux équilibre mondial. La mondialisation c'est la bestialité du néolibéralisme qui marchandise à marche forcée, pille les pays et remet en cause la souveraineté des peuples et des États, c'est-à-dire la destruction de la démocratie et de la politique.
La Grèce est le dramatique exemple de la nocivité de ce système. Le FMI, la Commission européenne et la BCE ont formé une troïka pour dépecer ce pays au détriment du peuple et en le mettant sous tutelle.
Les quatre piliers de la mondialisation néolibérale Par le Parti de la démondialisation Le 9 juin 2020 Non, la mondialisation néolibérale n'est pas tombée du ciel. Il ne s'agit pas d'une évo...
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....