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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 15:59

 

Ruptures n°79 sera dans les boites aux lettres des abonnés le 26 octobre.

Aperçu du sommaire :

– l’éditorial qui pointe la nocivité de la politique extérieure du président français, quatre exemples tout récents à l’appui, et ce, dans un contexte de tensions internationales croissantes

une analyse des projets budgétaires français et italien – ce dernier, le « seul à être expansionniste » s’indigne la Commission, déclenchant un bras de fer sans précédent entre Rome et Bruxelles

un état des lieux des négociations sur le Brexit : le Conseil européen a dû constater qu’aucun accord n’a encore été trouvé avec Londres ; une conclusion in extremis est cependant probable d’ici la fin de l’année

une analyse des élections régionales en Bavière qui ont vu la débâcle de la CSU et l’humiliation du SPD, tandis que l’AfD et les Verts sortent grands gagnants : la coalition à Berlin est fragilisée

– un récit du référendum en Macédoine visant à changer le nom du pays : la consultation a été massivement boycottée, mais les députés ont malgré tout ouvert la voie à l’adhésion à l’OTAN et l’UE

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 15:39
Entre Bruxelles et l’Italie, l’heure de vérité approche

" La Commission était donc face à un impossible dilemme : ne pas sévir aurait détruit sa crédibilité. Mais exiger du gouvernement italien qu’il abandonne son programme la met désormais en collision directe avec le peuple, précisément au moment où l’équipe de M. Conte, au pouvoir depuis mai 2018, jouit d’une popularité exceptionnelle (dont n’osent même plus rêver Emmanuel Macron, Angela Merkel et la plupart de leurs collègues). "

Une première. La décision de la Commission européenne, annoncée le 23 octobre, de renvoyer le projet de budget italien et de réclamer à Rome une autre copie, est sans précédent. La veille, le premier ministre, Giuseppe Conte, n’avait consenti aucun infléchissement des paramètres budgétaires malgré les mises en garde préalables du Commissaire à l’Economie qui avait pointé un « dérapage particulièrement grave ». Pierre Moscovici s’était même indigné : « l’Italie est le seul pays qui prévoit un budget expansionniste ».

Techniquement, ce qui est reproché à Rome est de prévoir une augmentation du déficit « structurel » de 0,8 point, là où Bruxelles attendait une diminution de 0,6 point. Or la dette publique s’élève à 131% du PIB, soit plus du double de la norme autorisée par ledit Pacte de stabilité, martèle-t-on à Bruxelles. Pire : le gouvernement italien – formé par l’alliance entre la Ligue et le Mouvement cinq étoiles – assume ce choix sacrilège, là où les pays pécheurs, d’habitude, jurent leurs grands dieux qu’ils vont au plus vite se mettre en règle.[...]

La suite ci-dessous sur le site de Ruptures

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 17:00

Ruptures n°78 sera dans les boites aux lettres des abonnés le 28 septembre.

Aperçu du sommaire :

– l’éditorial qui analyse la vague dite « populiste » et pointe l’escroquerie de langage d’Emmanuel Macron qui prétend prendre la tête des « progressistes »

– une analyse de la rentrée scolaire marquée du sceau bruxellois : austérité budgétaire, adaptation au modèle entrepreneurial concurrentiel, et tentatives d’endoctrinement

– un compte rendu du Conseil européen des 19 et 20 septembre, qui a une nouvelle fois confirmé les divisions des Vingt-huit sur la crise migratoire, et affirmé son intransigeance face au Brexit

– une analyse des élections en Suède, où le SD (souvent étiqueté extrême droite) a connu une nouvelle progression, ce qui le place en position de force, tandis que la formation d’un gouvernement s’annonce difficile

– un point sur la situation politique en Italie, où la popularité du gouvernement « populiste » est à son zénith après les affrontements de l’été entre Rome et Bruxelles, mais où certains préparent déjà le renoncement aux promesses au nom de la discipline européenne

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

 

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 20:25
« L’Union n’est plus européenne, mais allemande » : signé… Libé !

« L’Union n’est plus européenne, mais allemande » : signé… Libé !

De nombreux précédents sur l’hégémonie allemande…

            Lundi 10 septembre 2018 s’est produit un séisme de magnitude 10 sur l’échelle de Richter politique, idéologique et médiatique. En effet, un article intitulé « L’Union n’est plus européenne, mais allemande » a osé être publié sur un site internet. Lecteur attentif que vous êtes de l’actualité, vous vous dites qu’il s’agit une nouvelle fois d’un de ces articles classiques du PRCF qui ne cesse de vitupérer contre l’UE[1], ou bien d’un billet récidiviste de Jean-Luc Mélenchon qui, sur son blog le 30 mai dernier, a eu l’audace d’écrire : « Ma conviction est faite. Pour moi, le principal problème de l’Europe est la politique du gouvernement allemand. L’ordolibéralisme qui est sa doctrine est le nom de la politique qui convient aux intérêts du capitalisme allemand, à son besoin de dominer et à la structure de la société allemande actuelle quant à la pyramide des âges. Mais bien sûr on ne peut en discuter. La question ne peut même pas être évoquée. L’Allemagne est l’impensé de la politique française qui ne peut faire mieux qu’une mièvrerie désuète comme ces arpèges sur le prétendu « couple » franco-allemand. Tout regard critique est de la germanophobie. Toute volonté de rééquilibrage revient à vouloir la guerre avec l’Allemagne. Ces couplets m’ont été servis jusque par des gentils animateurs de la petite gauche pour qui le capitalisme est une abstraction non hiérarchisée et l’internationalisme un refus par principe de penser la Nation dans une stratégie révolutionnaire. Même sous le portrait du Che qui lui criait sans problème « la patrie ou la mort ». »[2]

[...]

La suite ici :https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/lunion-nest-plus-europeenne-mais-allemande-signe-libe/

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 14:34
Manfred Weber

Le petit microcosme bruxellois est en émoi. Les eurodéputés, en particulier, sont très fiers d’eux-mêmes (un phénomène, il est vrai, qui n’est pas particulièrement rare). Réunis dans l’hémicycle de Strasbourg ce 12 septembre, ils ont pris l’initiative d’un texte qui « invite le Conseil à constater s’il existe un risque clair de violation grave, par la Hongrie, des valeurs visées à l’article 2 du traité UE et à adresser à la Hongrie des recommandations appropriées à cet égard ».

La résolution a été adoptée par 448 voix contre 197 contre (et 48 abstentions). Après la Pologne épinglée par la Commission, en décembre dernier, c’est donc la Hongrie qui pourrait faire l’objet d’une procédure de mise au ban au motif d’« atteinte à l’Etat de droit ». Même si la suspension de ces pays est improbable au terme de ladite procédure (il faudrait l’unanimité au sein du Conseil), l’événement souligne les antagonismes qui se tendent plus que jamais au sein de l’UE.

D’autant que Manfred Weber, le président du groupe PPE (droite européenne, dont sont notamment membres LR pour la France, la CDU d’Angela Merkel… et le FIDESZ de Viktor Orban) a voté dans ce sens.

M. Weber est lui-même issu de la CSU, la petite soeur bavaroise de la CDU, au sein de laquelle il défend les positions – cela va sans dire – d’un « Européen convaincu et fervent ». Parmi ses collègues PPE de l’hémicycle de Strasbourg, il a en outre la réputation d’un ultra conservateur.

Jusqu’à présent, M. Weber passait plutôt pour indulgent vis-à-vis du Premier ministre hongrois. Mais l’homme souhaite succéder l’année prochaine à Jean-Claude Juncker comme président de la Commission européenne. Il a de bonnes chances d’être le candidat du PPE à ce poste, puisque la chancelière allemande lui a témoigné son soutien (le PPE, au sein duquel d’autres personnalités pourraient nourrir cette ambition, désignera officiellement son champion en novembre prochain).

« Je me sens très proche de mes amis sociaux-démocrates et libéraux, nous sommes les trois formations politiques dépositaires du futur de l’Union » – Manfred Weber, PPE (droite européenne)

[...]

La suite ici :https://ruptures-presse.fr/actu/weber-csu-orban-ppe/

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 15:50
Sur "Initiative communiste"

À l’approche des élections européennes 2019, un solide débat agite la France Insoumise qui vient de lancer sa campagne. En effet, certaines prises de position, en retrait par rapport à la dynamique de la campagne présidentielle de 2017 qui avait mobilisé largement les travailleurs en posant la question de la sortie de l’Union Européenne, inquiètent nombre de militants. Et au-delà jettent le trouble auprès des travailleurs français, qui dans leur large majorité constatent pour leurs salaires, leur sécu, leurs services publics, leurs usines, leur environnement que l’Union Européenne, il faut en sortir pour s’en sortir. Qui veut encore entendre les vieux refrains éculés du PS et consors du Parti de la Gauche Européenne appelant à ne pas sortir de l’UE, de l’, promettant l’impossible réforme de l’UE et de l’. Des promesses de transformation de  l’ Union Européenne du Capital en une sociale, aussi peu crédible que celle de convertir à la salade à un crocodile affamé.[...]

La suite ici :https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/planb-pour-la-sortie-de-lunion-europeenne-les-voix-selevent-dans-la-france-insoumis/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 10:04

Le rédacteur en chef du mensuel Ruptures Pierre Levy décrypte pour RT France l'émergence du mouvement Aufstehen. Qu'implique-t-il pour la politique allemande et pour l'Europe?

Remettre le social au cœur du débat politique ; montrer les dangers d’une immigration de masse voulue par les grandes entreprises pour faire pression sur le prix du travail ; pointer la nocivité des orientations impulsées par l’Union européenne : tels sont quelques uns des thèmes qu’entend promouvoir le mouvement Aufstehen («debout» ou «se lever»), porté officiellement sur les fonds baptismaux le 4 septembre, et qui pourrait peut-être bouleverser le paysage politique allemand.

L’initiative était en gestation depuis plusieurs mois, notamment à travers un site internet qui fut rapidement couronné de succès. Elle en revient notamment à la dirigeante du groupe parlementaire de Die Linke («La Gauche»), Sahra Wagenknecht, quelque peu en délicatesse avec l’appareil de son propre parti. Lors du dernier congrès de cette formation, cette dernière avait été copieusement huée par la majorité des cadres du parti, dont elle est pourtant la figure la plus populaire auprès du public : elle fut (et reste) accusée de tenir un discours «populiste», voire d’imiter le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD, souvent étiqueté extrême droite). Sahra Wagenknecht et ses amis s’en défendent, et précisent au contraire qu’il faut renouer avec les couches populaires, manifestement délaissées par les partis traditionnels (y compris Die Linke) afin de récupérer des électeurs en déshérence, souvent séduits par l’AfD, tout particulièrement dans l’est du pays.[...]

Lire la suite ici sur le site de RT  : https://francais.rt.com/opinions/53772-quel-avenir-pour-aufstehen

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 23:24

 

le 05 septembre 2018

 

 

 

 

 

Chapeau, Jean-Claude !

Le président de la Commission européenne vient de mener avec succès une brillante opération de communication. Ce n’est pas si souvent que Jean-Claude Juncker passe aux journaux télévisés et radiophoniques « grand public ». Non que les patrons de presse, tant dans le service public que sur les chaînes privées, veuillent censurer Bruxelles – au contraire.

Mais, aussi désagréable que soit pour eux le constat, la réalité est rude : évoquer l’Union européenne, c’est à coup sûr risquer une chute brutale de l’audimat, tant la cuisine bruxelloise reste étrangère aux citoyens des différents pays membres.

C’est d’ailleurs regrettable. Le rôle souvent déterminant des décisions, orientations ou consignes de l’UE est largement sous-estimé par les peuples, car traité avec grande discrétion par nombre d’organisations ou de syndicats. Pourtant, il y a peu de politiques nationales qui ne soient impulsées par la machine communautaire. Derniers exemples en France : la déstabilisation du code du travail, tout comme la réforme du rail.[...]

La suite sur le site de Ruptures ici :https://ruptures-presse.fr/actu/juncker-changement-heure-discours/

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 16:35

 

 

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

21 aout 2018

Manifestation à Athènes le 14 décembre dernier à l'occasion d'une journée de grève contre les nouvelles mesures d'austérité inscrites dans le budget de l'Etat pour 2018. Crédits : Louisa Gouliamaki - AFP

Après 8 ans de sacrifices et d'humiliation pour le peuple grec, le 20 aout 2018 est un jour de liesse...pour l’Union européenne, son valet Alexis Tsipras et le néolibéralisme mondial : la Grèce retrouverait son indépendance financière grâce aux « plans d’aide » de l’UE, du capitalisme mondialisé et de la « bonne volonté » de Tsipras.

Le troisième plan de l'aide octroyée par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (15 milliards d'euros) arrive à son terme. En trois plans successifs (2010, 2012 et 2015) la Grèce aura reçu 289 milliards d'euros de prêts. « Un nouvel horizon se profile », s'est félicité le gouvernement d'Alexis Tsipras. Le Parlement grec a, quant a lui, voté 16 plans de mesures qui ont laminé l’Etat social, paupérisé la population et jeté des millions de Grecs dans les rues. [...]

La suite ci-dessous :

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6 août 2018 1 06 /08 /août /2018 15:16
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