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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 22:22
Le nouveau report du Brexit, décidé par le Conseil européen, exacerbe la colère des citoyens britanniques
Les Vingt-sept ont décidé de décaler la sortie de l’Union européenne jusqu’en octobre au plus tard. Le feuilleton semble incompréhensible, mais le fond de l’affaire est simple : une majorité de citoyens veut sortir de l’UE, une majorité de députés était opposée à ce choix.

Ce sera donc le 31 octobre. Ou bien peut-être avant. La date de sortie du Royaume-Uni, initialement fixée au 29 mars, puis une première fois décalée au 12 avril, a donc été à nouveau reportée, cette fois de six mois, d’un commun accord entre les vingt-sept dirigeants de l’UE et le premier ministre britannique.

La décision a été prise lors du Conseil européen qui s’est prolongé tard dans la nuit du 10 avril, selon la tradition typiquement bruxelloise des « sommets de crise ». Theresa May avait demandé un délai seulement jusqu’au 30 juin. Le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, militait en faveur d’un report beaucoup plus long, par exemple d’une année. Et ce, dans l’espoir à peine dissimulé (mais vain) que, les mois passant, le Brexit pourrait bien être enterré.

Une bonne quinzaine de chefs de gouvernement, dont Angela Merkel, partageaient cette même position. A l’inverse, le président français, soutenu par trois ou quatre des ses homologues, avait affiché son intransigeance, et affirmé qu’une sortie sans accord et sans nouveau délai était envisageable. Entre Paris et Berlin, il y avait probablement un jeu de rôles et de postures ; mais il faut aussi noter que les intérêts sont divergents, notamment en termes d’échanges commerciaux.[...]

La suite sur Ruptures : https://ruptures-presse.fr/actu/brexit-conseil-europeen-delai/

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 08:34

Annie Lacroix-Riz est professeur d’histoire contemporaine. Elle est une des meilleures connaisseuses de l’histoire de la construction européenne.

Le 22 mars elle donnait une conférence dans le cadre du café débat à Palaiseau.

Voir la vidéo : https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/la-construction-europeenne-mythes-et-realites-de-1919-a-2019-par-annie-lacroix-riz/

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 14:25

Le 4 mars, le maître de l’Elysée avait pris sa plus belle plume – et mobilisé modestement vingt-huit quotidiens nationaux du Vieux continent – pour s’adresser aux « citoyens d’Europe ». Moins d’une semaine plus tard, la chef des chrétiens-démocrates allemands publiait, en guise de réponse, une tribune qui livrait sa propre vision de l’avenir de l’UE. Annegret Kramp-Karrenbauer (« AKK »), qui vient de succéder à Angela Merkel à la tête de la CDU, n’est certes pas encore chancelière, mais elle a de bonnes chances de le devenir en 2021 – ou même avant.

Naturellement, les deux dirigeants partagent les mêmes fondamentaux. A commencer par l’amour de la langue de bois européenne. Pour Emmanuel Macron, l’UE, « projet inédit de paix, de prospérité et de liberté (est) un succès historique ». Pour Mme Kramp-Karrenbauer, celle-ci est une « réussite incomparable ». Et même un produit à exporter, puisqu’il faut défendre « notre mode de vie européen (…) pour nous-mêmes et pour le monde entier » ; de son côté, le président français affirme sans ciller que « l’Europe entière est une avant-garde, elle a toujours su définir les normes du progrès » dans le monde.

Ce dernier commence cependant sa missive en alertant : « jamais l’Europe n’a été autant en danger ». Sa collègue allemande opine d’emblée : « il a raison, il faut agir de toute urgence ». Une fois asséné que « la civilisation européenne nous unit, nous protège et nous libère », Emmanuel Macron enchaîne une série de propositions dans l’espoir de freiner le délitement de l’intégration européenne et de calmer les inquiétudes populaires. Il faut pro-té-ger martèle le chef de l’Etat. Par exemple en créant une agence de sauvegarde de la démocratie, explicitement conçue contre la malveillance russe… Il faut aussi augmenter les dépenses d’armement, et créer un conseil de sécurité extérieure pour faire progresser l’Europe militaire. Il faut en outre « tourner toutes les institutions » vers l’engagement climatique, et réguler les géants de l’Internet. Sur tous ces points, la nouvelle patronne de la CDU n’a pas d’objection de principe, même si elle reste en retrait sur la création d’institutions nouvelles.[...]

La suite ici : https://ruptures-presse.fr/actu/editorial-kramp-karrenbauer-macron/

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 22:45

Panagiotis Lafazanis a été ministre de la Restructuration de la production, de l’environnement et de l’énergie sous le premier gouvernement d’Alexis Tsipras en Grèce (janvier 2015 –  juillet 2015). Pendant des années, il incarnait au sein de Syriza (le parti actuellement au pouvoir en Grèce), une ligne dure concernant l’Union européenne (UE). Il défendait notamment la nécessité d’en sortir dans le cas où l’UE ne permettrait pas la mise en place d’un programme alternatif. C’est finalement la ligne d’Alexis Tsipras qui l’a emporté, excluant toute perspective de sortie de l’UE ou de l’euro. Panagiotis Lafazanis a quitté le gouvernement lorsque Tsipras a accepté la mise en place de nouvelles réformes d’austérité en juillet 2015. Aujourd’hui dans l’opposition, il nous livre sa version de la crise que connaît la Grèce.

LVSL – Vous avez été ministre pendant sept mois sous le premier gouvernement d’Alexis Tsipras (janvier 2017 – juillet 2017). Quels ont été les obstacles auxquels vous vous êtes heurtés lorsqu’il s’agissait de mettre en place le programme de Syriza ?

Panagiotis Lafazanis – L’obstacle principal à la mise en place du programme de Syriza, c’était Alexis Tsipras lui-même. Et le second obstacle le plus important, c’était Yanis Varoufakis. Ce duo s’est avéré fatal pour le programme de Syriza.

Dès le début, il était évident que le programme de Syriza ne pourrait pas être mis en place sans confrontation avec l’Union européenne. Les pressions qui allaient être exercées sur le gouvernement grec par l’Union européenne étaient attendues. Beaucoup d’entre nous voyaient très bien vers quelles politiques inhumaines ces pressions avaient pour but de nous entraîner. Le dilemme qui était posé à la Grèce en 2015 était le suivant : ou bien se soumettre au diktat des créanciers pour rester dans la zone euro, ou bien choisir une alternative hors de la zone euro. Tsipras a fait le choix de capituler de la manière la plus humiliante face au chantage des créanciers et de l’Union européenne. [...]

La suite ci-dessous :

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 17:13
jeudi 11 avril 2019 Paris - Débat public : Contre l’Union Européenne, pour la satisfaction des revendications, pour la paix et le socialisme

lundi 8 avril 2019 par Jean Penichon

Organisé par l’ANC, le PCRF, et KKE avec le soutien du cercle Manouchian.
Jeudi 11 Avril 19h00 - 21h00
Théâtre la Belle étoile 14 rue Saint-Just 93200 Saint-Denis

« Un homme qui se condamne lui-même, on a toujours envie de taper dessus (…) pour briser en mille morceaux le peu de dignité qui lui reste », écrivait Jean-Paul Sartre dans Les Chemins de la liberté. Son observation vaut aussi pour les États. Ceux de l’Union européenne, par exemple.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 14:50

Et maintenant elle est ministre ...

Voyez son parcours.  Il est éloquent ...

Un article paru fin mars sur ce blog :

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 14:42
Ruptures : l’édition de mars est parue

La parution de l’édition de Ruptures de mars a été décalée de quelques jours du fait des rebondissements au parlement britannique. Elle est désormais arrivée aux abonnés.

Elle propose une analyse de l’état du Brexit.

Egalement au sommaire de Ruptures n°84 :

l’éditorial qui revient sur le duel feutré entre Paris et Berlin, à travers les lettres publiées par Emmanuel Macron puis la dirigeante de la CDU allemande, Annegret Kramp-Karrenbauer

– l’état des lieux dans la guerre commerciale lancée par Washington face à la Chine et à l’Union européenne

– un entretien avec Branko Rakic, professeur de droit à l’Université de Belgrade, qui revient sur l’agression de l’OTAN contre la Yougoslavie – origine et conséquences à long terme – à l’occasion du 20ème anniversaire du déclenchement des bombardements

– une analyse des récentes élections en Moldavie, un pays que l’UE voulait récupérer dans son giron, mais qui vient de connaître un retournement politique

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 14:16

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Ancien orateur national de la France insoumise, Djordje Kuzmanovic a expliqué pourquoi il quittait LFI :

Extraits d'une tribune dans Marianne :

... "deux grandes raisons motivent ce départ. La première tient à l’organisation du mouvement. Dénoncée par la vaste majorité des militants et des responsables régionaux, celle-ci se caractérise par un manque profond de démocratie."

..." La deuxième raison de mon départ, plus importante encore, renvoie à la ligne politique qui a prévalu à la FI depuis l’élection présidentielle. Censée être fixée par le programme L’Avenir en commun, cette ligne a en réalité beaucoup varié au gré de la conjoncture."... " Cette ligne de la « gauche rassemblée », insistant sur l’intersectionnalité et la non-hiérarchisation des luttes – c’est-à-dire le refus de faire primer le social sur le sociétal – a conduit le mouvement à s’abîmer dans des combats secondaires, voire marginaux" ..." Cette tendance s’est accélérée à l’approche des élections européennes, suivant le choix tactique de viser les populations qui y votent – les classes urbaines cultivées, ces fameux « bobos » – et d’opérer des rapprochements avec des partis de gauche, pourtant âprement critiqués un an auparavant " ... " Pire, le choix de ne s’appuyer, parmi les classes populaires, que sur « les quartiers » a amené la FI à laisser s’installer une approche quasi communautariste, proche du modèle anglo-saxon et profondément contraire au républicanisme français" ... 

"Aller chercher les classes populaires abstentionnistes

Plutôt que de se cantonner au strapontin de la « gauche rassemblée », où la FI est de surcroît concurrencée par une nuée de prétendants, il faut viser un rassemblement plus large, bien au-delà de la gauche. Pour gagner, il faut aller chercher les classes populaires abstentionnistes, les « fâchés mais pas fachos », les souverainistes soucieux de justice sociale, les classes supérieures en deuil de la grandeur de leur pays ou simplement conscientes que de telles tensions et inégalités entre gagnants et perdants de la mondialisation ne sont pas tenables. Pour résumer, il faut un programme renouvelé du Conseil national de la Résistance ..."

En conséquence de cette analyse que vous pouvez lire in-extenso dans Marianne, (https://www.marianne.net/debattons/tribunes/pourquoi-je-quitte-la-france-insoumise-djordje-kuzmanovic)Djordje Kuzmanovic a lancé, avec un collectif de citoyens, un mouvement : République souveraine.

Il dénonce la soumission totale de la France à l'UE :

"La France n’est plus libre de choisir sa politique économique et sociale, désormais subordonnée aux diktats de la Commission européenne et aux traités de libre-échange."

Voir ci-dessous un article le présentant sur le blog d'El Diablo  et sur le site de "République souveraine"

Ci-dessous, le site de République souveraine :

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:51

L'économiste David Cayla, co-auteur avec Coralie Delaume de "10 +1 questions sur l'Union européenne​" (Michalon), revient sur les enjeux des élections européennes.

David Cayla est enseignant-chercheur à l’université d’Angers et membre du collectif des Économistes atterrés. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont L’économie du réel, paru en juin dernier (De Boeck Supérieur). Il vient de publier chez Michalon son deuxième ouvrage avec Coralie Delaume, 10 +1 questions sur l'Union européenne. Ils y décortiquent de manière didactique la construction européenne, en répondant à des questions que doivent se poser énormément de citoyens ordinaires telles que : "Quels sont les enjeux des élections européennes ?" ; "Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ?" ; "Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ?". L'économiste revient avec nous sur cet ouvrage et sur les enjeux des élections européennes qui approchent à grands pas.

Marianne : Avez-vous écrit ce livre de manière "neutre" ou avec un parti pris eurocritique ?

 

David Cayla : Il n’y a pas de savoir qui soit "neutre" politiquement, en particulier sur l’Union européenne. L’UE, en effet, ce sont deux traités principaux : le Traité sur l’Union européenne (TUE) et le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), des institutions politiques (la Commission, le Conseil européen, le Parlement européen…) ou administratives (La Banque centrale européenne, la Cour de justice de l’Union européenne…), une monnaie (l’euro et ses règles de fonctionnement) et tout un arsenal de textes et de directives qui sont mis en œuvre dans les États membres et à l’échelle européenne.

Or, il faut bien comprendre que cette architecture n’est absolument pas neutre politiquement. Elle favorise un marché fondé sur la concurrence, sur la circulation des marchandises, de la main d’œuvre et du capital. Elle pousse à la concurrence non seulement les entreprises mais aussi les États et les systèmes sociaux. Elle contraint les pays les moins favorisés à pratiquer des stratégies de dumping social et fiscal pour s’en sortir économiquement face aux pays les plus efficaces sur le plan industriel. Enfin, elle organise la concurrence à l’échelle internationale en négociant des traités de libre-échange avec de nombreux pays sans leur intégrer la moindre harmonisation sociale et environnementale.

Changer le président de la Commission européenne ou la majorité au Parlement européen ne permettra pas de modifier cette architecture institutionnelle car elle ne dépend pas des élections. Elle est inscrite dans les traités qui fondent l’Union européenne. Or, ces traités échappent justement à l’emprise du débat démocratique, comme le soulignait d’ailleurs très justement Jean-Claude Junker au moment de la victoire de Syriza en Grèce : "Il ne peut y avoir de démocratie contre les traités européens".

Dès lors, écrire un livre sur l’Union européenne revient à prendre un point de vue politique. Soit on adhère aux principes du marché concurrentiel comme élément fondateur de notre système économique et dans ce cas, on soutient l’Union européenne et son architecture institutionnelle, soit on croit à un système économique encadré par le pouvoir politique, qui serait mis au service des besoins sociaux plutôt qu’à un impératif de compétitivité et dans ce cas, on ne peut qu’être eurocritique.

"En réalité, la composition du Parlement sera le résultat, non pas d’une élection européenne, mais de 27 élections nationales."

[...]

"La hausse de la fiscalité sur les carburants ou celle de la CSG pour les retraités sont le résultat de contraintes budgétaires induites par l’appartenance de la France à l’Union européenne. "

[...]

"Quoi qu’il advienne des prochaines élections européennes, on peut être certain que cela ne changera pas la nature des politiques européennes qui sont pour l’essentiel déjà inscrites dans les traités, et mises en œuvre par la Commission. Or, ni le contenu des traités ni la composition de la Commission ne peuvent être modifiés par le Parlement."

[...]

Lire l'article entier pour comprendre les enjeux et les non-dits des élections européennes, ici, sur le site de Marianne : https://www.marianne.net/debattons/entretiens/david-cayla-les-regles-europeennes-determinent-strictement-le-cadre-economique

 

 

 

 
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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:00


www.pardem.org

Par Joël Perichaud, Secrétaire national  chargé des relations internationales du Parti de la démondialisation.

Le 31 mars 2019

La vente des intérêts français à l’Allemagne continue : Moins de deux mois après la signature du traité d'Aix-la-Chapelle entre Macron et Merkel, les députés soumis à l’UE et à son pays dirigeant, l’Allemagne, ont voté, le 11 mars, une résolution pour « resserrer » les « liens législatifs » entre la France et l'Allemagne.

Le Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemande signé le 22 janvier 2019 à Aix-la-Chapelle a été le fait du prince...pas de consultation du peuple ni des députés. La résolution concernant la coopération parlementaire franco-allemande a été proposée par Richard Ferrand et adoptée par LREM, le MoDem, LR, le PS, l’UDI et Libertés et Territoires. La FI a voté contre, la Gauche démocrate et républicaine, conduite par le communiste André Chassaigne, s'est abstenue...

Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/union-europeenne/les-traites/942-creation-d-une-assemblee-franco-allemande-de-deputes

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