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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:19

On se souvient de ce que certains opposants à une dissolution de l’Euro, ou une sortie de l’Euro, opposent à ceux qui sont convaincus que c’est la seule solution aujourd’hui pour l’économie française, l’argument des dettes. Selon ces opposants, les dettes de la France seraient multipliées du simple fait de la dépréciation du Franc retrouvé. Ils affectent de ne pas croire en ce principe du droit international, la Lex Monetae, ou Loi Monétaire, qui indique précisément que toute dette émise dans le droit d’un pays peut-être re-dénominée dans une nouvelle monnaie, si ce pays se décide à changer de monnaie. Un ancien président de la République, Nicolas Sarkozy pour le nommer, s’était fait la spécialité de discours apocalyptiques sur cette question. L’Institut Montaigne avait repris ce thème, et affectait de ne pas croire en l’existence de la Loi Monétaire.

[...]

La suite en cliquant sur le lien ci-après :

http://russeurope.hypotheses.org/5835

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:45
Selon le président de l’Eurogroupe, les Grecs ont dépensé « tout leur argent dans l’alcool et les femmes »

Président de l’Eurogroupe et ministre des Finances des Pays-Bas, Jeroen Dijsselbloem a fustigé les pays du sud de l’Europe qui, selon lui, ont eu le culot de « dépenser tout leur argent dans l’alcool et les femmes, pour ensuite demander de l’aide ». Cette sortie amène devrait être particulièrement appréciée en Grèce, surtout au sein des classes populaires et précaires, qui se sont quelque peu élargies depuis le début de la crise. La perle d’euro-comptoir provient d’une interview accordée par le responsable social-démocrate néerlandais au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (20 mars).

M. Dijsselbloem, dont le Parti travailliste a perdu 27 sièges sur 36 lors des élections du 15 mars dernier, hypothéquant sérieusement ses chances de conserver son poste de ministre, refuse pour l’instant de céder aux demandes de démission, venant notamment d’Athènes et de Lisbonne. Il ne semble pas non plus disposé à présenter des excuses. Être reconduit à la tête de l’Eurogroupe (son mandat prend fin en janvier 2018) s’annonçait déjà difficile avant cette envolée verbale, le chemin va se couvrir de nouvelles embûches pour ce Monsieur Austérité. D’où l’importance de bien choisir ses « éléments de langage » et de s’abstenir de dire tout haut ce que l’on pense tout bas. Quel manque de professionnalisme…

« En tant que social-démocrate, je donne beaucoup d’importance à la solidarité. Mais… » – Jeroen Dijsselbloem

Président de l’Eurogroupe depuis 2013, ce haut responsable néerlandais est également chargé de la supervision de la zone euro par les ministres des Finances de ses États membres. Il s’est notamment occupé des « plans de renflouement » – et donc de l’imposition des politiques d’austérité – en Grèce et au Portugal. M. Dijsselbloem est sur la même longueur d’ondes que Wolfgang Schäuble (son homologue allemand) en ce qui concerne la discipline budgétaire, l’Eurogroupe s’étant montré particulièrement ferme sur ce point, ajoutant régulièrement de nouvelles exigences à Athènes.

[...]

Intégralité de ce texte sur les site de Ruptures ci-dessous.  Un vrai régal, comme souvent.

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:39

Nous ne sommes pas les amis de Mr. Schaüble

Wolfgang Schaüble est l'artisan de la politique européenne contre la Grèce.  C'est le représentant de l'Europe allemande.  Alors que la Grèce a redressé spectaculairement son déficit budgétaire, la Troïka maintient ses exigences de "réformes" libérales.  Et ce, malgré les réticences du FMI, qui proclamait  en décembre 2016 que « le FMI ne demande pas plus d'austérité à la Grèce ».  En Février 2017, le FMI s'est bel et bien aligné sur les exigences allemandes.

Des amis comme ça, les Français s'en passeraient volontiers. 

Voyez ce que l'Allemagne réserve à ses "amis" en lisant l'article ci-dessous :

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-le-piege-de-wolfgang-schauble-se-referme-638180.html

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 17:10

Retrouver tous les articles et zappings sur le site de Ruptures ici :

https://ruptures-presse.fr/

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 15:01

Comment faire alliance avec un socialiste sans créer des illusions sur la nature même du PS ?

Comment mener une bataille législative sans se battre pour que le vote des Français soit souverain et non pas soumis aux diktats de l'UE ?

Les positions européistes de l'un et l'autre candidats potentiels ne peuvent répondre à la nécessité de rompre avec la logique du capitalisme mondialisé portée par l'UE.  Mettre en avant la sauvegarde de cette dernière et non la rupture avec les traités, les mesures austéritaires, les contre-réformes dites de "compétitivité", ne permet pas de construire .une stratégie de sortie de ce capitalisme mondialisé, ses délocalisations et désindustrialisations, son chômage de masse, la précarité, la mise en concurrence des salariés pour le plus bas salaire possible et la meilleure exploitation possible.

Certes le texte de l'accord dénonce "Une Europe favorisant le moins-disant social, éloignée des préoccupations des peuples, favorisant les accords de libre-échange" et propose de "changer notre modèle de société, pour une politique de rupture avec l’austérité, pour de nouveaux progrès sociaux, démocratiques et écologiques".  Mais aucune stratégie concrète n'est dessinée pour y parvenir.  Jamais les autorités bruxelloises ne permettront la mise en place des politiques proposées pourtant très loin du début de la construction du socialisme et de la rupture avec le capitalisme ...  Le rapport de forces dans l'Union européenne n'autorise  pas un tel accord au niveau européen.  Rappelons que le CETA a été voté par le Parlement européen à une majorité écrasante alors que les parlementaires européens désignés par les Français s'y sont opposé majoritairement... Et ayons en mémoire le sort réservé à la Grèce qui pourtant a, aujourd'hui, réussi à dégager des excédents budgétaires. 

Proposer de changer l'UE en sachant pertinemment que c'est impossible dans le cadre actuel, c'est mentir.   Proposer de changer notre modèle de société en France sans proposer de restaurer notre souveraineté populaire et nationale,  c'est abuser les électeurs.

Le secrétaire départemental du PS des Alpes Maritimes, partisan de la politique européenne du gouvernement hollande,  a opposé une fin de non recevoir à cette candidature commune ... :

http://www.nicematin.com/politique/candidatures-communes-ps-pc-aux-legislatives-xavier-garcia-invite-cecile-dumas-a-discuter-122321

Yvette Genestal

 

 

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 14:15
Le nouveau Ruptures n° 63 est arrivé !
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 14:06

Benoit Hamon a défendu au Havre une autre Europe, une autre assemblée européenne.  Il ne précise pas avec qui il la négociera, ni ce qu'il fera en cas de refus des autres pays européens.  Autant dire que ses propositions sont totalement illusoires.  Et dangereuses.  Car il n'est nullement question pour lui de défendre la souveraineté du peuple français à choisir son destin et sa politique.  L'UE sera toujours supranationale.

Ci-dessous des extraits de l'article de Normandie-actu sur les propositions de Benoit Hamon sur ce sujet:

"Ce projet comporte trois volets : le premier consiste en un « nouveau traité de démocratisation de la gouvernance de la zone euro », qui « mettra en place une Assemblée parlementaire qui remplacera l’Eurogroupe »."

"Principalement composée de députés issus de tous les Parlements nationaux en proportion de la population de chaque pays et des groupes politiques présents dans ces Parlements, la nouvelle Assemblée de la zone euro aurait pour mission de débattre publiquement et de décider du budget de la zone euro, mais aussi des politiques d’harmonisation fiscale et sociale, des cibles à adopter dans la réduction des déficits, etc. Elle fixerait par exemple le taux minimum de l’impôt sur les sociétés en Europe."

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 18:13
[ Vers le Grexit ? 1/3 ] - Grèce : l'impasse économique
Sur le site "l'arène nue"
par Olivier Delorme
 
 
 
 
Olivier Delorme est écrivain et historien. Passionné par la Grèce, il est l'auteur de La Grèce et les Balkans: du Ve siècle à nos jours (en Folio Gallimard, 2013, trois tomes), qui fait aujourd'hui référence. Alors que la crise grecque semble sur le point de refaire surface en raison de la mésentente entre les différents créanciers du pays, et que l'idée d'un « Grexit » est récemment devenue, pour la toute première fois, majoritaire dans un sondage grec, Olivier Delorme a accepté de revenir pour L'arène nue sur la situation de la Grèce. 
Cette analyse est en trois partie et traitera successivement de l'impasse économique, de l'impasse géopolitique et de l'impasse politique dans lesquelles se trouve Athènes. Ci-dessous, le premier volet. 
 
***
 
Aujourd’hui, la Grèce se trouve dans une triple impasse. La première est économique : depuis 2009, elle a connu plus de dix plans de rigueur assortis de coupes budgétaires, de mesures de démantèlement du droit du travail, de centaines de réformes dites structurelles (notamment lors de l’imposition à ses gouvernements des trois mémorandums de 2010, 2012 et 2015), des baisses de salaires et de pensions ainsi que des dizaines de hausses ou créations d’impôts. Car depuis sept ans, la Grèce s’est vu imposer par l’UE et le FMI un véritable délire fiscal dont la dernière manifestation consiste à taxer les contribuables sur la différence entre la montant minimal que, eu égard à leurs revenus, ils « doivent » avoir réglé par carte bancaire et le montant dont ils peuvent justifier qu’ils l’ont dépensé, si le second est inférieur au premier – mesure destinée, en réalité, à réduire la circulation d’argent liquide et à faire passer toutes les transactions par les banques.
[...]
Lire la suite en cliquant ci-dessous :
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:38
Le mensuel Ruptures lance son nouveau site !
Le mensuel Ruptures lance son nouveau site !
 

Et ce, avec deux objectifs. Il s’agit d’une part, indépendamment du journal papier, de fournir quotidiennement des informations, commentaires, « perles » ou vidéos, bref, un fil d’actualité qui corresponde aux habitudes de lecture de plus en plus fréquentes. Le ton et le style seront différents de ceux du média imprimé. Mais l’orientation éditoriale en sera naturellement identique.

Il s’agit d’autre part de faire connaître Ruptures à une échelle bien plus vaste.

Le succès de ce site dépend de vous. Si ce dernier vous plaît, n'hésitez pas à le faire connaître...

Cliquez ici : https://ruptures-presse.fr/

 

Découvrir le site

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 18:36
Félicitations aux camarades du PC autrichien (région de Styrie) : le KPOE confirmé 2ème force politique à plus de 20% aux élections municipales à Graz.

Brève « Solidarité internationale PCF – vive le pcf », février 2017

Des élections municipales avaient lieu le 5 février dans la deuxième ville d’Autriche, Graz, capitale de la région de Styrie (280.000 habitants).

La liste du Parti communiste autrichien (KPOE – fédération de Styrie) a conforté sa place de deuxième parti dans la ville avec 20,34% des suffrages, en progression de 0,48%, avec une abstention en recul de 3 points (43%). La droite traditionnelle progresse et arrive en tête. Le KPOE distance largement l’extrême-droite. Les sociaux-démocrates s’affaissent de 15 à 10%. Le KPOE conserve 10 élus et gagne un membre de l’exécutif, l’exécutif étant également réparti à proportionnelle. La droite a essayé d’en évincer le KPOE, illégalement, sans succès.

Nous nous réjouissons de ce résultat de nos camarades autrichiens. La fédération de Styrie, contrairement au PC national autrichien (qui est, lui, insignifiant électoralement dans des coalitions de gauche), refuse les orientations du Parti de la gauche européenne, l’acceptation du réformisme et de l’UE du capital. Nos camarades montrent aussi, dans un contexte difficile, l’efficacité d’un fonctionnement en parti de classe et de masse. Leurs bons résultats électoraux traduisent une mobilisation sociale intense, par exemple pour le droit au logement.  

Un encouragement pour les communistes des pays d’Europe qui entendent rester organisés en parti communiste !

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