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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Les syndicats CGT Sud-rail et FO ont appelé ce lundi les cheminots à la grève. Ils réclament le maintien des guichets dans les gares et des contrôleurs dans les trains.
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En Normandie, les cheminots en grève contre "la déshumanisation"
Ils étaient une cinquantaine à assister à l'assemblée générale organisée ce lundi matin à 10 heures à Caen. Les syndicats CGT, Sud rail et FO ont appelé les cheminots de la région à la ...
En Seine-Maritime les Carrefour Contact ou Contact Marché de Grand-Couronne, Bois-Guillaume, Saint-Etienne du Rouvray, Le Havre ( deux magasins ) sont concernés.
Rappelons que les principaux actionnaires sont de très grands groupes financiers :
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La carte des 273 Carrefour menacés de fermeture en France
Exclusif : Midi Libre révèle le projet confidentiel d'Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour. Au total, 273 magasins sont menacés de fermeture, 79 pourraient passer en location gérance franchis...
Se déplacer est un droit et souvent une obligation pour aller travailler
Il faut donc nationaliser les autoroutes.
Et combien coûtent-ils aux usagers en péages et en impôts ? C'est une délégation de services publics. Normalement vos impôts doivent servir à payer les services publics qui doivent alors être gratuits pour tous, puisque déjà payés par votre contribution. Mais les impôts sont utilisés pour financer les entreprises de diverses manières : exonérations, aides, CICE etc ... L'argent public détourné ne peut dons plus financer vos services publics ...
La logique serait donc de nationaliser les autoroutes et d'en décider la gratuité. Commentaire AC.
Trois concessionnaires gèrent les autoroutes de Normandie. Au 1er février 2018, les tarifs des péages ont tous augmenté en Normandie. Mais à quels prix ?
Publié le 3 Fév 18

Les tarifs des péages ont augmenté le 1er février 2018. Qu’en est-il du prix des autoroutes de Normandie ? (©Illustration/Fotolia)
Jeudi 1er février 2018, la grille complète des tarifs des autoroutes a été publié dans le Journal officiel. En Normandie, les trois concessionnaires Alis, SAPN et Alicorne, qui gèrent les autoroutes payantes, ont tous augmenté leurs tarifs. [...]
Lire la suite ci-dessous :
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Hausse des tarifs des péages en 2018 : combien coûtent les autoroutes de Normandie ?
Jeudi 1 er février 2018, la grille complète des tarifs des autoroutes a été publié dans le Journal officiel. En Normandie, les trois concessionnaires Alis, SAPN et Alicorne, qui gèrent les ...
Mise à jour le 01/02/2018
Vous avez écouté la radio, regardé les chaînes d'info mardi dernier 30 janvier. Jamais on n'avait connu une telle mobilisation dans les Ehpads. En Seine-Maritime, des rassemblements dans quasi toutes les villes du département, les plus grandes comme les plus petites.
Peu importe : ce n'était pas une information pour les directions de chaines et de radios. Il y avait plus vendeur, plus raccoleur : les aveux du meurtrier d'Alexia Daval. Qu'on informe sur cette malheureuse "affaire", c'est le travail des journalistes.
Mais qu'on refuse d'informer sur une action exceptionnelle comme celle de mardi et de prendre la mesure de ce que signifie cette mobilisation, c'est à la limite de la désinformation et de la "fakenews".

Le cortège rouennais, mené par le collectif Vieux Debout !, a rassemblé un peu plus de 500 personnes hier (photo Stéphanie Péron)
"Mais Rouen n’a été qu’une ville parmi d’autres à accueillir l’expression de colère des salariés des Ehpad, hier. Un peu partout dans la région, se sont organisés des rassemblements devant les institutions (mairies, sous-préfecture) et des piquets de grève devant les établissements. Au Havre, à Dieppe, à Elbeuf, à Bolbec, à Eu et au Tréport, mais aussi à Bernay, où Mickaël, aide-soignant au sein de l’Ehpad de la ville, observe que « les conditions de prise en charge se sont dégradées depuis mon arrivée, il y a quinze ans. Par exemple, seulement une douche est proposée par mois aux résidents. De plus, vis-à-vis de l’exiguïté des chambres, nous renonçons la plupart du temps à utiliser un lève-malade car il faut à chaque fois débarrasser la chambre de quelques meubles pour pouvoir le mettre en œuvre »."
L'intégralité ici, dans P-Nie : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/ehpad--la-voix-de-la-colere-HC12102656
A Dieppe
A Elbeuf
Le Havre
Photos Facebook - Jacques Defortescu
A Fauville en Caux

"Localement, l’appel a aussi été suivi. À Fauville-en-Caux, 46 salariés de l’Ehpad public Bouic-Manoury étaient en grève hier, 12 d’entre eux travaillaient quand même pour assurer le fonctionnement des services. Les grévistes ont manifesté dans le centre bourg, pancartes, slogans et mégaphones à l’appui. « Stop, ça suffit ! Ehpad bradés, résidents en danger ! », ont-ils entonné sous les fenêtres de l’hôtel de ville."
Source :http://www.paris-normandie.fr/region/le-personnel-des-ehpad-en-marche-contre-l-etat-IC12105058
Sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe
Alors que le grand patronat se voit gratifier d’un « droit à l’erreur » en même temps que des milliards d’euros d’argent public et des lois pour faciliter les licenciements (bref le costume trois pièces quoi), les revenus les plus modestes sont sans cesse suspectés de frauder. Et oui, il est normal de suspecter quelqu’un qui, seul avec l’aide au logement, toucherait 480.02 € n’a qu’une seule idée en tête, blanchir un partie de son argent…
Pour remédier à ce terrible fléau qui plombe les comptes de l’État, rien à voir avec l’évasion fiscale qui coûte chaque année 60 à 80 milliards d'euros à la France, soit un montant plus ou moins équivalent au budget de l'Education nationale (68,4 milliards d'euros en 2017), le gouvernement prévoit de mettre tout en œuvre pour faire la chasse aux fraudeurs de Pôle Emploi.
A cette occasion un rapport a été présenté à la CGT, ce rapport traite des radiations ce qui sous-entend une assimilation entre radiations et fraudeurs or cela est totalement dépourvu de fondement.
Le fait est que la « soi-disant » fraude à l’assurance chômage ne représente que 0.4% des prestations d’assurance chômage (sur 35 Milliards de prestations) ce qui fait que ce nouveau dispositif est une mesure d’affichage, pire une mesure idéologique. (Pour rappel, la fraude fiscale, optimisation des plus aisés, c’est 21 milliards d’euros).
La CGT, dont les syndicats de Pôle Emploi, critique donc à juste titre ces contrôles sans que les demandeurs d’emploi soient prévenus.
Radiation ne signifie pas fraude. [...]
La suite de l'article ci-dessous sur le blog de la CGT-Dieppe:
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Légende urbaine : les " Privés d'emploi " sont des fraudeurs... - CGT Dieppe
Légende urbaine : les " Privés d'emploi " sont des fraudeurs... Alors que le grand patronat se voit gratifier d'un " droit à l'erreur " en même temps que des milliards d'euros d'argent public e...
http://www.cgt-dieppe.fr/2018/01/legende-urbaine-les-prives-d-emploi-sont-des-fraudeurs.html

Dès le lundi 5 février 2018, les TER pourraient circuler sans contrôleur sur certaines lignes de Normandie. La CGT des cheminots dénonce une réelle menace pour la sécurité tant des voyageurs que des conducteurs, qui seront désormais seuls maîtres à bord.
« En Haute-Normandie, la suppression des contrôleurs concernera d’abord les lignes Yvetot-Rouen et Bréauté-Fécamp, puis Rouen-Elbeuf dans un second temps. En Basse-Normandie, elle s’appliquera à la ligne Lisieux-Cabourg », égraine auprès de Normandie-actu Grégory Laloyer, secrétaire général de la CGT Cheminots de Rouen (Seine-Maritime).
Présenté par la direction lors d’une consultation avec le comité d’entreprise (CE), la règle lorsqu’il s’agit de modifier de façon importante l’organisation du travail des salariés, le projet inquiète.
Avec le non-accompagnement systématique, le conducteur du train va se retrouver devant une multitude de responsabilités alors qu’il doit déjà gérer ses propres procédures, déplore Grégory Laloyer.
En effet, s’il est en charge de contrôler les titres de transport, le contrôleur se doit aussi d’assurer la sécurité des voyageurs. En plus d’éventuellement dissuader de potentiels agresseurs par sa présence, il gère notamment les montées et descentes, informe en cas de situation anormale, porte secours en cas de besoin, ou encore assiste les voyageurs à mobilité réduite.
Avec leur suppression, toutes ces missions risquent d’être moins bien assurées, voire plus assurées du tout. Le représentant syndical prend en exemple la ligne Le Havre-Rolleville, qui, selon lui, fonctionne sans la présence de contrôleur depuis le début du deuxième trimestre 2017 :
Les personnes à mobilité réduite qui veulent circuler sur cette ligne doivent désormais prévenir 48h à l’avance pour pouvoir être prises en charge par le personnel. Il s’agit pourtant d’usagers du quotidien qui ne devraient pas avoir à programmer leurs voyages.
Contactée, la Région Normandie, autorité chargée de la gestion des TER, ne se prononce pas sur ce projet de suppression des contrôleurs. Pourtant, selon Grégory Laloyer, si la SNCF le met en œuvre, c’est bien à la demande du Conseil régional. Il précise :
La Région va investir dans des dispositifs de contrôles par portiques anti-fraude, comme elle l’a déjà fait à la gare Saint-Lazare de Paris, car son projet est de développer ce système en Normandie.
En complément, les contrôleurs auparavant présents dans les trains pourraient devenir des contrôleurs mobiles qui, en équipe, visiteront les appareils de façon ponctuelle, à la manière de ce qui se fait déjà dans les transports en commun urbains.
Également contactée, la SNCF n’a pas répondu à nos sollicitations pour le moment.
L'article sur France-actu :
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SNCF. Yvetot-Rouen, Lisieux-Cabourg... En Normandie, certains TER vont circuler sans contrôleur
Dès le lundi 5 février 2018, les TER pourraient circuler sans contrôleur sur certaines lignes de Normandie. La CGT des cheminots dénonce une réelle menace pour la sécurité tant des voyageurs...

Afin de réduire les taux d’absentéisme, la « Sécu » communique aux entreprises la part d’arrêts de travail liés aux lombalgies, aux TMS et aux risques psychosociaux.
LE MONDE | • | Par Anne Rodier
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Une expérimentation de l'Assurance-maladie inquiète le corps médical
Afin de réduire les taux d'absentéisme, la " Sécu " communique aux entreprises la part d'arrêts de travail liés aux lombalgies, aux TMS et aux risques psychosociaux. Les médecins ont vivement...
« Ex Goodyear »
vendredi 26 janvier 2018
Le mardi 12 janvier 2016, le Tribunal d’Amiens avait condamné nos 8 camarades à 24 mois de prison dont neuf mois fermes. Cette peine faisait suite à la poursuite du procureur de la république pour une soi-disant séquestration, alors même que l’entreprise avait abandonné toutes plaintes.
Cette condamnation à de la prison ferme constituait une grave atteinte aux libertés syndicales, un acharnement judiciaire mais aussi un cap supplémentaire dans la criminalisation de l’action syndicale.
Face à cette attaque et à toutes les autres, la CGT dans son ensemble a engagé de multiples actions pour obtenir la relaxe de nos camarades et défendre les libertés syndicales.
Le 11 janvier 2017, la cour d’appel d’Amiens revient sur la 1ère condamnation et condamne, malgré tout, les camarades à de la prison avec sursis et mise à l’épreuve avec inscription au casier judiciaire.
Notre combat n’a pas été vain mais la relaxe aurait été la seule juste décision. Aussi nos camarades ont entamé un recours auprès de la cour de cassation.
Mercredi 24 janvier 2018, cette instance a confirmé les peines d’emprisonnement avec sursis, les mises à l’épreuve et l’inscription au casier judiciaire pour 7 de nos camarades, n’en relaxant qu’un seul.
Cette décision est déplorable et confirme l’acharnement judiciaire dénoncé à maintes reprises à l’égard des militants et militantes CGT dans le cadre de leur activité syndicale.
Malgré cette condamnation, la CGT continuera à dénoncer la criminalisation et les attaques contre les militant-e-s syndicaux. Celles-ci visent à les empêcher d’agir alors que nous sommes engagées dans la lutte pour l’emploi et l’amélioration des conditions de travail. Et que nous sommes plus que jamais déterminées à s’opposer aux régressions sociales et à lutter pour une autre société dans l’intérêt général.
Ce sont les fondements mêmes de notre démocratie qui sont atteints lorsque les libertés syndicales sont attaquées.
Nous nous refusons à banaliser ces acharnements en les combattants sans relâche car ils découlent d’une stratégie qui vise à anéantir les droits d’expressions, d’actions et d’organisations des citoyens.
La CGT appelle ses organisations à ne rien lâcher sur les libertés et à se mobiliser pour en conquérir de nouvelles.
Nous exigeons l’arrêt des poursuites à l’encontre de toutes et tous les camarades poursuivis, l’amnistie pour toutes celles et tous ceux condamnés dans le cadre de leur activité militante.
Les libertés syndicales ne sont pas négociables, elles sont essentielles pour les conquêtes sociales !
Montreuil, le 26 janvier 2018