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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 08:16

La réflexion du jour: je n’arrive pas à comprendre ces divisions…

Danielle Bleitrach

 

20 Janvier 2016

Il s’avère que j’ai toujours pu compter sur les différents courants communistes dans tous les combats que j’ai menés. Qu’il s’agisse de ceux qui sont au parti ou non, ceux qui sont représentés au CN et ceux qui sont à la recherche de la pierre philosophale du rassemblement. Auprès de tous j’ai pu constater la force et l’intelligence, le dévouement de ce qu’ils représentaient,  bien sûr j’ai eu de multiples désaccords et chacun sait que je n’ai pas un caractère particulièrement souple, mais l’essentiel a été cette capacité à agir, à faire face à toutes les campagnes. Il y a là des penseurs, des militants dévoués et efficaces qui depuis plus de vingt ans continuent à porter notre idéal envers et contre tout. Les dernières régionales ont prouvé le dramatique émiettement ; l’étouffement du parti dans cette absence de visibilité et pourtant sur le terrain il y a eu le courage de faire face, d’aller au contact des gens qui souffrent… Cette campagne des régionales suivi du vote de l’état d’urgence a témoigné de la catastrophe et dans le même temps elle a donné lieu à des prises de conscience précieuses.

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ces gens s’obstinent à se diviser. Je finis par me dire que si le PCF parait être définitivement la proie de tous les courants du trotskisme, c’est peut-être qu’il souffre du même mal que ces derniers : des egos surdimensionnés et une absence de liens avec le monde du travail ce qui fait que ce dernier est gagné au meilleur des cas par l’anarchosyndicalisme et au pire par des simulacres fascisants… de toutes espèces…

Qu’il y ait des vendus, des flics, c’est probable, il y en a toujours eu y compris on se souvient de Giton, secrétaire à l’organisation et pour avoir étudié les archives de la police à la libération j’ai trouvé les comptes-rendus les plus fidèles des réunions du comité fédéral. Non le problème est dans la fragilité de ce parti, sa rupture avec le monde du travail qui a pourtant un besoin  urgent d’un parti communiste et la tentation de l’opportunisme est grande avec les divisions. Parce que ce parti face à la situation de contre révolution mondiale dans laquelle s’inscrit la chute de l’URSS, a connu des attaques extérieures, mais aussi internes. Avec l’organisation a été détruite sa capacité à favoriser l’intervention populaire et il n’y a plus eu que le souci des positions d’élus, des moyens de la survie.

C’est contre cette tendance qui pour une part ne dépend pas de nous mais contre laquelle nous pouvons et devons agir qu’apparaît celle qui doit rassembler ceux qui ne croient pas au spontanéisme mais ont confiance dans la volonté de lutte des masses populaires et de la classe ouvrière.

Il y a l’état de notre pays, la colère, le mépris et l’avancée des idées de droite et d’extrême-droite, la répression, les tentations de guerre civile, etc… Et face à cet assaut d’un capitalisme en crise, l’incapacité d’une direction du PCF à proposer autre chose que des manœuvres d’appareil, des alliances sans principe et à terme la fin du parti ou son intégration à des aventures gauchistes ou son alignement sur un PS lui-même en pleine soumission au patronat. Résister, proposer est la seule utilité du PCF, celle qui recrée les liens avec notre peuple.

Marianne, qui est encore en Chine, me racontait en riant que face à la querelle sino-soviétique, elle se voyait se jetant entre les deux armées en criant « Prolétaires de tous les pays unissez-vous », je suis consciente du fait que je ne suis pas loin d’une telle vision idéaliste et cocasse, mais je suis aussi tout à fait d’accord avec Fidel Castro qui dit que la querelle sino-soviétique a été le facteur principal de la crise actuelle du mouvement communiste… Il ne s’agit pas de pratiquer l’union pour l’union, mais de combattre ensemble sur ce que nous pensons l’essentiel.

Il me semble qu’il y a une idée qui tente de se dégager de l’expérience de chacun c’est celle de la nécessité de reconstruire un parti communiste plutôt que des chercher des alliances de sommet qui engendrent querelles et divisions et font disparaître le socle idéologique et politique du communisme.

Honnêtement moi j’en ai vraiment marre et j’attendrai que la raison revienne parce que je suis mal placée pour surmontez une pareille incapacité à être communiste. Alors j’espère qu’en vous publiant tous, vous réaliserez à quel point l’union est possible et nécessaire… par pitié ne refondez pas un nouvel organisme de rassemblement…

 

Essayez d’agir ensemble tels que vous êtes…

 

Danielle Bleitrach

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 10:35

PRCF MS21Déclaration commune du  Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) et du Mouvement pour un Socialisme du XXIe siècle (MS21)

 

Lire le communiqué sur le site d'Initiative communiste

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 20:32

Nous reprenons ici un texte paru sur El Diablo et qui rend compte de la première assemblée de l'ANC.  El Diablo prend lui-même part à la  naissance de l'Assemblée Nationale des Communistes et en raconte les premiers pas.

L’ « Association Nationale des Communistes » : c’est parti !

Un air de fraternité flotte ce samedi 16 janvier dans cette grande salle de la Plaine Saint-Denis où des militants communistes venus de nombreux départements ont rendez-vous. Il s’agit de se donner les moyens de débattre et d’agir efficacement, dans une organisation où chaque membre compte pour un, ne  représentant(e) que lui (elle)-même hormis tout autre engagement partisan, qu’il soit syndical ou politique.

Une organisation « qui ne se substitue pas à ce qui existe et qui n’est pas un parti »  selon la formule d’un des participants.

Inutile de préciser que dogmatisme et sectarisme n’ont pas leurs places ici.

Une cinquantaine de communistes des deux sexes sont présents, actifs ou retraités, souvent syndicalistes ou militants du mouvement social, ils viennent de Paris et de la région parisienne, mais également du Nord, du Loiret, de l’Aude, de Dordogne, de Gironde, des Bouches-du-Rhône, du Loir-et-Cher, du Vaucluse, du Gard etc…

Chacun est là avec sa propre histoire, son propre parcours militant: Si certains ont encore une carte au PCF, d’autres ont quitté ce parti depuis longtemps .Il en est même qui n’ont jamais été encarté dans un mouvement politique.

Une brève introduction à la discussion donne l’occasion à Charles Hoareau, l’un des initiateurs de cette démarche de rassemblement, de tracer un bref historique de la mouvance qui, notamment, à partir du congrès de « mutation » de Martigues a pris ses distances avec la ligne politique du PCF.

Le débat, à partir de la situation politique nationale et internationale met en évidence la nécessité de rendre audible et visible le point de vue communiste, notamment parmi les jeunes qui ont un travail ou qui en cherche.

Ce n’est pas d’un « joujou » estampillé communiste, empreint de nostalgie et porteur de phrases toutes faites dont nous avons besoin mais d’un outil idéologique moderne en prise avec le monde du travail, tel qu’il est aujourd’hui et utile à ses luttes.

La proposition est même faite de publier un petit journal même si, au début, ce n’est qu’une « feuille de chou ».

Un intervenant, au fort engagement syndical, ne manque pas de faire observer  que « la multitude d’association de communistes, qui parfois ‘se bouffent le nez entre elles’  n’ont pas fait la démonstration de leur efficacité politique » l’essentiel des communistes étant aujourd’hui « dans la nature ». Et de s’interroger « Pourquoi ça n’a pas marché ? Probablement parce souvent ces groupes sont dans la reproduction des propres travers du PCF ».  

Pendant le repas fraternel qui permet aux participants d’évoquer leurs expériences militantes, on échange adresses courriels ou numéros de téléphones, comme une esquisse de travail en réseau. Puis la discussion reprend autour des statuts de l’association.

Le  nom de l’organisation : « Association Nationale des Communistes » donne lieu à quelques observations de la part de plusieurs intervenants. Modifié ou non ? La question sera tranchée ultérieurement, il faut en rester à l’essentiel dans l’urgence car les amis venus de province surveillent leur montre: les trains du retour n’attendent pas !

La décision est prise unanimement : toutes les questions, politiques et organisationnelles, évoquées au cours de la journée seront l’objet d’un débat dans le cadre d’une « tribune de discussion » prochainement mise en place. Tribune relayée par plusieurs blogs militants et amis avant, sans doute, la création, sur internet, d’un espace dédié à l’association.

La journée se termine par l’élection d’un président, d’une secrétaire et d’un trésorier, c‘est une obligation légale pour toute association. Un bureau regroupant des militants de plusieurs départements est également élu par l’assemblée.

Nous nous quittons, tous convaincus qu’il y a « du pain sur la planche » mais avec la ferme volonté de réussir l’essai.

À suivre donc… « on s’appelle ! »…

El Diablo

18 janvier 2016

Adresse courriel de

l'Association Nationale des Communistes : 

ancdefrance@orange.fr

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 22:56
sur le site du réseau "Faire vivre le PCF"
Auteur :  pam
Oui, la France et le monde ont besoin des communistes !
 

On ne compte plus les déclarations de dirigeants du PCF et d’articles de l’Humanité sur ce thème central de leur réponse politique aux crimes de masse, aux échecs électoraux et à la dérive droitière du PS : "il faut sauver la gauche".
C’est une question sérieuse. On sait que la dérive du parti communiste italien devenu parti démocrate ayant absorbé l’ancien parti socialiste, a conduit à des élections législatives où les forces "de gauche" ont été totalement exclues du parlement ! En France, dans deux régions, le PS a imposé la disparition de tout élu de gauche. La menace FN interpelle donc bien "la gauche" sur le risque de reproduire 2002 en pire, un FN au deuxième tour avec un vrai risque de victoire !

Tous les militants progressistes ont bien conscience du piège. Car pour ne pas voter à droite au deuxième tour de 2017, il faudrait que le candidat socialiste soit deuxième ! La logique présidentielle de la 5eme république poussera toujours plus vers le vote utile et les "primaires" viennent conforter cette tendance... Prenez le temps de voter pour rien à des primaires, vous ne pourrez alors que voter utile dès le premier tour. Oui, le FN est bien un piège pour le peuple, qui conduit à voter consciemment pour ceux qui vous écrasent.

Dans ce contexte, l’hypothèse d’une autre candidature de gauche est déjà un enjeu incertain. Les appels de Pierre Laurent aux frondeurs ou d’Olivier Dartigolles à Jean-Vincent Placé organisent le débat autour de cette gauche de gauche, d’une vraie gauche, d’un Front de gauche élargi, peu importe la dénomination. La crise politique produite par la dérive droitière du parti socialiste, son accélération en réaction aux attentats, fait monter la pression sur cette "autre gauche" et sur tous ceux qui ont construit leur légitimité politique sur l’affirmation qu’il existait une réponse "de gauche", comme une Europe "sociale" d’ailleurs. On se demande comment poser encore la question d’une candidature communiste... !

Pourtant, tous ont constaté leur échec aux élections régionales. Les verts en perdant plus de la moitié de leur voix, et le PCF dans l’éclatement du Front de Gauche ne parvenant pas à mobiliser contre l’austérité, perdant lui aussi pendant que le parti socialiste parvenait à se maintenir ! Qu’est-ce qui peut changer dans les années à venir ? Ce ne sont pas les multiples déclarations "il faut tout changer, revisiter, refonder" qui vont redonner confiance, réouvrir une issue, une perspective suffisamment solide et crédible pour tenir face à la vague bleue marine. Et pour ce qui concerne le PCF, il a déjà usé de nombreuses formules, y compris de rallumer les étoiles... difficile de trouver mieux...

Car le peuple à vrai dire tient compte de son expérience... Il n’avait cru que modérément à François Hollande "ennemi c’est la finance", se concentrant surtout sur le rejet de Sarkosy en 2012. Mais il a une certaine expérience de "la gauche". Mitterrand qui devait changer la vie en 1981 a fait le choix de l’austérité pro-europénne dès 1983, qui parlait d’une "France unie" en 1988 et l’a profondément divisée avec Maastricht en 1991. Une des premières mesures de la "gauche plurielle" de Lionel Jospin en 1997 était la privatisation de France Telecom, première d’une longue série d’un mandat qui se terminait par le choc de 2002...

Le peuple a moins d’illusion qu’en 1981 sur le changement électoral, est-ce un mal ? Faut-il tenter de lui faire avaler une nouvelle "solution de gauche"... ? A-t-il tort de considérer qu’aucun programme électoral, y compris celui du Front de Gauche de 2012, ne peut remettre en cause la domination du capitalisme mondialisé et donc de la guerre contre les salaires et l’emploi ? Le retournement de la "vraie gauche grecque" et Tsipras contraint de céder au chantage de l’Union Européenne renforce évidemment cette lucidité sur la puissance du capitalisme. Le peuple ressent ainsi une vérité profonde... Il n’y a pas "d’autre politique" possible dans le capitalisme ? Et la gauche se définit-elle par la remise en cause du capitalisme ?

Non, le peuple a raison de ne rien attendre de la gauche. Et très majoritairement, il s’abstient. Tant qu’il ne considérera pas indispensable, possible de remettre en cause le capitalisme, il n’a aucune raison de soutenir qui que ce soit, sauf pour certains, d’empêcher le pire, mais dans ce cas, le plus utile à gauche est de voter socialiste... Autrement dit, lui demander de sauver la gauche pour elle-même est perdu d’avance. Au contraire, s’il ne cède pas au renoncement, son expérience ne peut le pousser qu’à la prise de conscience du besoin d’une force dont la nature, l’organisation, l’ancrage social, le programme, soit clairement en rupture avec toute l’histoire de la gauche.

[...]

Lire la suite ici.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 17:47

Le Parti communiste (Turquie) à propos de l’attentat d’Istanbul (14 janvier 2016)

Lu sur Solidarité internationale

Le Parti communiste (Turquie) à propos de l’attentat d’Istanbul (14 janvier 2016)

Déclaration du Parti communiste (Turquie), 14 janvier 2016, traduction MlN pour « Solidarité internationalee PCF – vivelepcf)

 

« Le peuple paye le prix, le gouvernement porte la responsabilité »

Sans aucun doute, après cet événement, le gouvernement va encore se dresser et déclarer : « nous avions raison ». Nous ne l’accepterons pas ! Le gouvernement de l’AKP a du sang sur les mains et il doit payer pour cela !

L’enquête sur l’attaque à la bombe n’a pas encore commencé. Dans une certaine mesure cependant, cela importe peu. Depuis un certain temps, la violence aveugle est devenue l’arme principale de la politique partout dans le monde. Et, en fin de compte, c’est toujours le peuple qui souffre, indépendamment des auteurs des attentats. Les gouvernements les laissent se dérouler quand ils ne les planifient pas. Dans certains autres cas, une telle effusion de sang est le résultat de conflits internes à l’Etat ou interimpérialistes. Pour tous les attentats qui se sont produits dans notre pays dans la dernière période, une organisation spécifique est pointée : « l’Etat islamique ». A ce stade, il est difficile de dire à qui profite ces attaques à la bombe. Comme le Parti communiste (Turquie - CP) l’a toujours souligné : le recours par la politique à l’arme de la violence aveugle vient quand la politique au moyen de doctrines et de programmes a cédé la place à de sales et sinistres négociations derrière des portes closes.

En même temps que nous adressons nos condoléances aux familles des victimes et nos vœux de rétablissement aux blessés de la place Sultanhamet, en tant que Parti communiste, nous soulignons une fois de plus que la seule possibilité de mettre en échec cette sombre politique réside dans l’organisation des travailleurs sur une ligne politique honnête et révolutionnaire.

Le premier responsable de l’attaque à la bombe de Sultanahmet est le gouvernement AKP qui a amené la Turquie à cette situation. La politique intérieure et la politique extérieure de ce gouvernement despotique, qui se place au-dessus des lois, qui continuellement incite à l’effusion de sang, ont jeté les bases de tels massacres.

Sans aucun doute, après cet événement, le gouvernement va encore se dresser et déclarer : « nous avions raison ». Nous ne l’accepterons pas ! Le gouvernement de l’AKP a du sang sur les mains et il doit payer pour cela !

 

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 22:36

Une nouvelle organisation communiste nait : l'Association Nationale des Communistes.  Y adhérer n'implique pas de renoncer à son organisation d'origine et sa première assemblée générale aura lieu samedi 16 janvier à La Plaine Saint-Denis.

Le débat est vif à son propos parmi les participants aux Assises du communisme.

Puisse cette nouvelle organisation réussir dans ses objectifs et ne pas être une organisation communiste de plus.  Puisse-t-elle proposer un programme mobilisateur de transformation sociale auquel la classe ouvrière, les classes populaires s'identifient pleinement.  Puisse-t-elle lancer des campagnes politiques qui s'adressent au grand nombre de ceux qui, avec leurs luttes, avec leur vote ou leur abstention, rejettent, sans forcément en avoir conscience,  le système européen et l'empire du capitalisme mondialisé.   Puisse-t-elle contribuer ainsi à l'union du peuple de France.

Mis en ligne le 11 janvier 2016

Lu sur

Journal communiste.

 

 Parce que les politiques menées depuis 30 ans aggravent les inégalités et paupérisent une grande partie de la population,
 Parce que les choix du PS désespèrent les classes populaires qui se détournent d’un engagement politique dans lequel elles ne croient plus,
 Parce que ces mêmes choix et ces mêmes politiques enfoncent le pays dans les guerres et encouragent la montée du fascisme,
 Parce que face à cela, contrairement à ce qui a pu exister dans le passé même avec des défauts et des erreurs, le point de vue communiste ne s’exprime plus et donc ne pèse plus au plan national laissant le peuple désarmé face au capital,
 Parce que depuis des années, nous travaillons ensemble patiemment et avec ténacité pour redonner espoir et perspectives à celles et ceux que le capitalisme exploite,
 Parce qu’il peut suffire de 3 lettres pour rappeler tout à la fois la lutte contre toutes les discriminations et celle pour la justice sociale

Nous créons l’ANC,
L’Association Nationale des Communistes.

Comme le précisent nos statuts ci-joints, la volonté de rassemblement qui préside à sa création, implique qu’adhérer à l’ANC n’impose pas, pour celles et ceux qui sont dans ce cas, de quitter l’organisation à laquelle ils appartiennent. Dans le même ordre d’idée, nos statuts interdisent toute candidature élective au seul nom de l’ANC afin de ne pas rentrer en concurrence avec des organisations existantes.

C’est donc, animés de cette volonté de rassemblement et de reconstruction, que nous appelons celles et ceux qui veulent nous rejoindre :

  • A se faire connaître à ancdefrance@orange.fr,
  • A adhérer à l’ANC (par chèque de 10€ ou plus à envoyer au 45 rue des dames Paris 75017),
  • A co-écrire son programme en envoyant leurs contributions à ancdefrance@orange.fr, éléments de programme politique s’articulant (mais la liste n’est pas exhaustive ni immuable) autour de : Internationalisme - La route vers le socialisme - La propriété collective - Permettre à ceux qui souffrent le plus du capitalisme de prendre la direction du mouvement - Les discriminations et le morcellement de la société - La re-visitation des questions de la laïcité….
  • Et leur donnons rendez-vous à l’assemblée générale qui se tiendra le
Samedi 16 janvier

Complexe Sportif Nelson Mandela
6 avenue Francis de Pressensé
93210 La Plaine Saint-Denis
(Accès : RER B La Plaine Stade de France ou RER D Stade de France)
Parking

Comme l’écrit Francis Arzalier au lendemain du 1er tour des régionales 2015 :« rien de plus actuel en 2016 que le rassemblement de tous les communistes éparpillés en chapelles concurrentes, inefficaces de ce fait, et le débat entre eux : comment, sur quelles bases, créer une entité communiste unique et active, respectueuse de nos différences légitimes, au sein de laquelle chaque militant compte pour un, évitant le caporalisme des dirigeants et le légitimisme des adhérents qui ont fait tant de mal aux organisations antérieures ? Face au déferlement d’idées d’extrême-droite qui menace, face à la destruction programmée par les tenants du Capital transnational des quelques acquis sociaux qui nous restent, ce débat ne relève pas du sexe des anges, il est d’une urgence absolue. »

Première liste de signataires :
ALLEON Serge ACC11- LANGLET Claude coordination communiste 59 - ARZALIER Francis historien collectif Polex 95 - BAOT Philippe agriculteur Rouge Vif 34 – BARRERA Francis ACC 11 - BEAULIEU Claude retraité 06 –BEDHOUCHE Momo syndicaliste Carrefour 13 - BEN AZOUZ Kamel collaborateur d’élus PCF 62 - BENHAMIDA Jelloul ancien responsable fédération 13 PCF 30 - BONNAURE Chantal rouge vif Aubagne 13 – BOUSSALA Othmane syndicaliste nettoyage 13 - CADRAN Anthony rouge Vif 06 – CAZORLA Gérard syndicaliste ex FRALIB 13 – CHANCOGNE Alain retraité banque 33 – CHÂTEAU Line ex secrétaire comité chômeurs Charleville 08 – CLARET Christophe syndicaliste Port de Bouc 13 - CONNANGLE Michel communiste 33 - CORDAT Philippe syndicaliste 41 - DE LA CRUZ Jean Pierre communiste 83 - DECOURCELLES Michel coordination communiste 59 – DULOUT Vincent syndicaliste enseignant Rouge Vif 14 – EFTHIMIADI Hervé syndicaliste Port St Louis 13 – GIRAUD René ex PCF, adhérent AFASPA 69 – GUILLEMIN Jean Claude ACC 11 – HIDRI Rim syndicaliste ex FRALIB 13 – HOAREAU Charles syndicaliste rouge vif 13 –KERCHOUNI Razika syndicaliste PCF 93 - JOB Alain ACC 11 - LEBERQUIER Olivier syndicaliste ex FRALIB 13 - LE GLOHAEC Yves PCF ISERE 38 – LENORMAND Pierre collectif Polex 41 – LEVY Jean syndicaliste retraité de la banque, Polex, comité Valmy, animateur du blog "canempechepasnicolas" 75 – MALCLES Robert Communiste Nîmes 30 – MATEU Raymond communiste Port de Bouc 13 – MAUDUY Edmond syndicaliste Air France 13 – MOUSSA Youssouf militant associatif rouge vif 13 – PAGE Jean Pierre syndicaliste international 72 – PALAO Richard syndicaliste retraité sécu 45 – PENICHON Jean journaliste Rouge Vif 84 – PEYRET Michel ex député PCF 33 – PIOT Bob militant comité chômeurs 92 – PINNA Serge Rouge Vif 84 84 – PRIARONE Lucie syndicaliste retraitée Rouge Vif 13 – RIOU Françoise syndicaliste Paris 75 – SERRIERES Pierre-Jean syndicaliste, PCF 07 – SUING Guillaume coordination communiste 59 – TOQUE Stéphane syndicaliste énergie 75 – TOURTAUX Jacques Blog Le sanglier rouge 08 – TRICAUD Jean Pierre PCF 24 – TROUILLLOT Fred Collectif La Sociale 34

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 18:23

12 Janvier 2016, 15:41

Publié par hervepolypcf62.over-blog.com

J'ai fait parvenir ce point de vue par courrier à l'Humanité, en espérant une publication prochaine au nécessaire débat qui s'ouvre dans le parti.

J'ai fait parvenir ce point de vue par courrier à l'Humanité, en espérant une publication prochaine au nécessaire débat qui s'ouvre dans le parti.

À lire l’humanité, j’apprends que notre direction (avant même le comité national de samedi prochain et en pleine préparation du congrès) prend la lourde décision de proposer une participation à des primaires à Gauche.

Les bras m’en tombent de cette fuite en avant et ce choix de participer à ce petit jeu électoral. Comme beaucoup de militants, cette perspective funeste est impensable à mes yeux.

Je le dis clairement, je combattrai résolument cette perspective suicidaire.

L’heure n’est pas aux faux-fuyants et à tomber dans le piège grossier de cette Ve République monarchique, mais au bilan des récents et très mauvais résultats électoraux de notre parti.

L’heure doit être au sursaut et à une véritable autocritique dans un contexte de crise profonde du capitalisme mondialisé et d’un chômage de masse mortifère pour notre pays et qui profite actuellement sur fond de misère à l’extrême droite.

L’heure est à offrir une réponse aux urgences sociales par des propositions fortes d’actions et de mobilisation contre les ravages du chômage, des bas salaires et de la pauvreté qui grandit…

La politique de droite du gouvernement Valls doit être résolument combattue en ouvrant une perspective de rupture avec les politiques européennes et nationales menées ces trente dernières années.

Plus que jamais, la question d’une revitalisation de nos fondamentaux est nécessaire pour les combats de classe futurs.

Notre parti ne peut fuir plus longtemps sa responsabilité de mettre en débat toutes ces questions qui doivent être au cœur de notre prochain congrès plutôt que de proposer une tambouille électorale indigeste et inutile.

Il est temps de discuter d’un projet de société qui pose ouvertement la perspective d’en finir avec un capitalisme à bout de souffle qui porte en germe la solution fasciste pour résoudre sa crise structurelle.

Voilà à mes yeux où se trouve l’urgence pour notre parti !

Hervé Poly,

Secrétaire de la fédération

communiste

du Pas-de-Calais

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 17:53
Lu sur Communcommune
QUE FAIRE ? C’est aux COMMUNISTES de le décider !

Après ces Régionales, aux résultats et aux conséquences catastrophiques pour le monde du travail, et notre Parti, certains responsables et élus pensent déjà à une nouvelle formation pour 2017, alors qu’ils portent, il me semble, une lourde responsabilité pour avoir mené le PCF à un si bas niveau. Est-ce une fuite en avant pour échapper à leurs responsabilités ?

Aujourd’hui, par voie de presse, dans une démarche de « mise en condition » communicante, une nouvelle tentative de rassemblement est suggérée. Mais est-ce la question ?

Il nous semble que c’est d’abord aux communistes de s’organiser pour prendre la parole, pour exiger un débat sur la situation lourde de dangers et de décider ensemble et par eux-mêmes comment sortir de l’impasse où depuis plus de 30 ans, le monde du travail est désarmé face aux assauts du capital. C’est la « classe des Warren Buffet » qui pour ce moment historique a gagné. Le capitalisme brise les barrages que le mouvement ouvrier avait érigés en cela aidé par le PR, le PS, EELV et le FN.

Malgré les avertissements lancés par les communistes et les résultats des scrutins précédents, la Direction a reconduit encore les stratégies de dilution dans des alliances électoralistes afin de combler les défections du Front de Gauche, tenter encore avec quelques éléments du PS, d’EELV et autres personnalités un impossible rassemblement décidé au sommet, tout en n’ayant aucune exigence politique pour affronter la mise en place de l’Europe fédérale, au travers les nouvelles Régions.

C’est peut être la vision de quelques uns oubliant la lutte des classes qui tentent d’obtenir quelques places à partager entre le PS, EELV, Mélenchon et quelques autres, tout en restant dans le jeu « Hollande-Droite-FN « et dans le front commun des partis et organisations prônant une ’Europe fédérale dominée par les stratégies du capital.

D’ailleurs, un bloc idéologique ne s’est-il pas constitué lors de ces élections régionales ? Particulièrement silencieux sur les nouvelles compétences des régions et les liens avec les politiques de destructions portées par les directives européennes. Aucune voix ne s’est élevée pour s’opposer aux pertes de souveraineté nationale. Y compris de la part des dirigeants du PCF.

Les déclarations d’O. Dartigolles, MP. Vieu et d’autres ne tombent pas du ciel ! P. Laurent et A. Chassaigne n’ont-ils pas œuvré dès cet été pour une alliance « Rose-Rouge-Verte » avec mise en place de groupes de travail ? Mais que nous préparent-ils avant le Congrès ? Ne doit-on pas se poser la question ?

La souveraineté des communistes n’est-elle pas usurpée, manipulée ? Peut-on prôner la démocratie si dans notre propre Parti, les principaux responsables n’ont pas une rigueur exemplaire pour faire vivre la réflexion politique de tous ? Nous ne devons pas être un « parti comme les autres » !!!

Certains vantent même déjà l’extraordinaire richesse humaine qu’est le PCF. Mais, son histoire, son identité sont-ils à mettre dans la corbeille de cette nouvelle tentative (voire organisation) qui viserait à la liquidation du PCF en tant que Parti. Il nous faut relire les pages de l’histoire du PCI, sur les processus mis en œuvre pour son affaiblissement idéologique et financier. Comment englué dans une kyrielle de logos divers et variés, le PCI a disparu… Et avec lui toute la Gauche en Italie. Pourtant l’idée communiste n’est pas morte en Italie, mais n’est plus organisée en tant que parti de masse, pour le bonheur des capitalistes et leurs gérants….

Le Congrès ne devrait pas traiter que des alliances dans la perspective de l’élection présidentielle, car la Gauche n’est rien sans un parti communiste déterminé à défendre les intérêts de ceux qui travaillent et qui rejettent toutes formes d’exploitation. L’affaiblissement du PCF conduit à l’affaiblissement général de toute la Gauche.

La question est donc de reconstruire un parti communiste, préalable indispensable à la reconstruction d’une gauche rompant avec le capitalisme. Mais au fait, que veut dire le mot de Gauche aujourd’hui ? En 1939, les communistes n’ont-ils pas eu comme première préoccupation de reconstituer les organisations du PCF, permettant ensuite le rassemblement autour du CNR.

L’exigence des communistes doit être la même détermination que celle portée lors de la Conférence Nationale, en 2007, pour ou contre un parti communiste. A ce jour, la question est de fait reposée aux communistes.

La situation est certainement plus grave qu’en 2007 où les communistes dans leurs sections jusqu’à la Conférence Nationale, ont su dire que leur Parti leur appartenait, totalement. Mais en tout état de cause, même si de nombreux communistes ne sont pas ou plus organisés, se maintenant dans le silence et l’abstention, même si la situation est critique et difficile, nous n’avons pas d’autres choix que de remettre en route pied-à-pied, l’organisation des cellules, des lieux de vie et de travail permettant un large débat pour ouvrir une voie de sortie du capitalisme, vers le socialisme, l’appropriation sociale des moyens de production dans le respect des hommes et de leurs environnements.

Danielle Trannoy, 
PCF Bassin Arcachon Val de l’Eyre
Membre du CN 
Réseau Faire Vivre et Renforcer le PCF.
Le 5 janvier 2016.

 

 

SOURCE: Lepcf.fr

 

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 12:04

Le 4 janvier à 09:45, par Aimé Couquet En réponse à : Billet d’humeur : Le débat va-t-il enfin s’ouvrir au PCF ? sur "Faire vivre le PCF"

C’est pour cela que Marie-Pierre Vieu refuse que soit créé un groupe communiste au conseil régional du LRMP ! Alors qu’un groupe communiste permet l’autonomie de réflexion collective des camarades élus, d’avoir des moyens, sans pour cela empêcher de rechercher les rassemblements nécessaires pour porter le changement.

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 10:27
Nous publions ce billet d'humeur lu sur le site de "Faire vivre le PCF".  Puissent les militants communistes s'en emparer.
, par  Marie-Christine Burricand

Le débat va-t-il enfin s’ouvrir au PCF ? Un mois après les régionales, on peut en douter à la lecture de l’Humanité et des différentes interventions de dirigeants du PCF.

J’ai même l’impression que certains utilisent cette période pour peser un maximum avant le débat du Conseil National et la discussion des communistes, faisant les réponses avant les questions.

Des dirigeants en pleine forme ? pour la photo ! {PNG}

Un premier élément m’interroge, notamment au travers des interventions de Marie-Pierre Vieu et d’Olivier Dartigolles à qui l’Humanité a largement ouvert ses colonnes. Et c’est déjà une première question, pourquoi ces têtes de listes et portes-paroles qui n’ont pas fait mieux que les autres, et pour Olivier Dartigolles plutôt plus mal d’ailleurs, auraient-ils le privilège de s’exprimer plus que les autres avant que le débat ne commence. Il est vrai qu’ils sont tous deux membres de l’exécutif et pour Olivier Dartigolles porte parole du PCF. Le problème, c’est qu’ils ne portent ni l’un ni l’autre une parole collective, celle du PCF ou pour le moins du collège exécutif, mais leur point de vue personnel sur la situation... Au bout d’un moment cela finit par lasser et on a envie de leur dire, un peu d’humilité camarade !

Humilité devant les communistes, humilité aussi devant les citoyens. Ainsi dans le supplément « Communistes » du 17 décembre, Oivier Dartigolles nous l’assène, « tout est à reconsidérer et à changer, l’heure est à la refondation ». Décidément c’est une manie ! Et répondant à la question du journaliste qui lui demande quels seraient les grands chantiers de cette refondation, il précise : « Refonder la république, la démocratie, la politique, la manière de s’engager, et de construire des liens permanents avec la population. Refonder la gauche. »

Typiquement le genre de discours qui veut tout dire et rien dire et laisse tout le monde face aux difficultés. Langue de bois, brassage d’air… Et tout le reste de l’interview est de la même nature.

Sur le PCF lui-même rien, à part qu’il doit faire converger les forces. Rien sur l’affaiblissement national de notre parti, rien sur la nécessité de le renforcer, rien sur l’organisation, rien sur les batailles du PCF. Je dois être une primate, car je pense que la première chose à faire pour que la gauche se porte mieux, c’est de renforcer le PCF dans tous les sens du terme. Et même je crois que vues les difficultés et les dangers qui s’amoncèlent, il vaudrait mieux pour affronter ces batailles un parti plus fort.

Heureusement qu’il n’y a que les communistes qui lisent « communistes » , nous en avons vu d’autres ! Parce que pour le commun des mortels, ceux qui ne sont pas habitués aux subtilités de la langue politique, ce genre de trucs, c’est à se taper la tête contre les murs et à déchirer sa carte d’électeur ou à mourir de rire jusqu’à en pleurer, parce que décidément, ce camarade est sourd ou aveugle et qu’à peine sorti d’une défaite, il recommence ce qui l’a amené là où il est et veut tous nous y emmener.

Les interviews de Marie-Pierre Vieu valent aussi leur pesant d’or ces temps-ci. En 1995, elle dirigeait l’UNEF, certains qui y étaient aussi diront ce qu’elle en a fait mieux que moi. Là voilà donc lancée sur le mouvement social de 1995 [1]," précédé par un horizon sombre et lourd", nous dit-elle. Comme aujourd’hui ? Un peu moins quand même d’abord parce que depuis les coups contre le monde populaire se sont multipliés, surtout depuis le Traité constitutionnel européen et aussi parce qu’après 1995, il y a eu 1997, la gauche et même des ministres communistes, et que tout cela s’est terminé par 2002, Le Pen contre Chirac, déjà des millions d’électeurs de gauche qui ne vont pas voter au premier tour.

De cela Marie-Pierre Vieux n’en parle pas. Par contre, elle est prête « à retenter le coup avec toutes ces forces, et au-delà , dans un rassemblement qui reste à inventer. » Elle ne dit pas comment faire pour que cela ne se finisse pas en eau de boudin comme en 1997, ni sur quoi exactement nous avons buté dans ces années.. Peut-être qu’au final, c’est cette incapacité à empoigner vraiment le réel, cette tendance à se payer de mots qui éloignent les citoyens de nous jusque dans les urnes ?

Au passage, Marie-Pierre Vieu nous explique que depuis 1995, « elle fait partie des communistes qui cherchent toujours une jonction entre le social, le politique, le culturel ; Qui cherchent à porter la revendication de de transformation sociale, en luttant contre l’exploitation capitaliste, pour la répartition des richesse, mais en intégrant également la question de la citoyenneté, de l’égalité de traitement et la question démocratique. » Faut-il comprendre qu’il y aurait plusieurs sortes de communistes et même des communistes qui s’en ficheraient de la citoyenneté et de la question démocratique ? Je n’en connais pas mais je suis quand même un peu étonnée que Marie-Pierre Vieu faisant le tour des batailles qui montent ne parlent pas des salaires... un oubli sans importance comme celui du PCF qui visiblement ne la passionne pas…

Il paraît que la meilleure défense, c’est l’attaque... Ces deux là se sentiraient-ils en difficultés ?

L’heure est grave et c’est à un examen sérieux de sa stratégie, de son organisation, de ses liens avec la population, de son projet que doit se livrer le PCF.

Alors, s’il vous plait, arrêtez de bavarder et commencez par respecter les communistes !

[1] voir article de l’humanité

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