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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:47

Publié par Jean Lévy

Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP aux élections présidentielles du 24 janvier 2016
Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP aux élections présidentielles du 24 janvier 2016

Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP aux élections présidentielles du 24 janvier 2016

Le PCP a voté contre et condamné avec la plus grande clarté la récente mesure du gouvernement PS de dépenser 2,3 milliards pour sauver une banque, la BANIF.

Afficher l'image d'origine

Le PCP a proposé la seule solution visant à protéger les déposants tout en préservant les citoyens ponctionnés de 200 euros par Portugais : la nationalisation de la banque.

 

Cette nationalisation serait en contradiction avec les règles de l’ : or le PCP refuse que le  se soumette aux diktats de l’ et c’est là la énième démonstration de la nature de classe de l’ qui impose la sortie de cette broyeuse des peuples.

Le PCP a prévenu le PS dès la signature de l’accord visant à écarter une droite à la limite de la sédition anti-démocratique qu’aucune mesure anti-populaire ne serait toléré. Il vient de joindre l’acte à la parole.

Le 24 janvier ont lieu les , Edgar Silva, candidat soutenu par le PCP a accusé le premier ministre PS Antonio Costa de « continuer la politique du passé »

Le PRCF

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 12:03

Le 10 novembre dernier, Fabrice Drouel – dans une émission se voulant violemment anticommuniste – s’est interessé pour la case de l’après midi de à la pour « Affaire Sensible ». A cette occasion, il a rediffusé deux de deux berlinois, l’une de l’Ouest, l’autre de l’est, les interrogeant sur le 20 ans après la . Malgré le choix très orienté d’une allemande de l’Ouest et – quel heureux hasard d’un activiste anti-communiste de l’allemagne de l’Est – il est frappant de constater l’Ostalgie de ces deux allemands 20 ans après.

Allemand de l’Est : « On les a trompés »

Le sentiment général étant résumé par cette phrase qui veut tous dire, à propos des allemands de l’est : « on les a trompés ». Le bilan de la chute du mur est « globalement négatif ».

Et expliquant qu’une majorité d’allemand de l’est regrettent aujourd’hui la RDA, et ce en dépit des intenses campagnes de propagande anticommuniste. Il est d’ailleurs assez comique – au moment ou la RFA est éclabousée chaque jours un peu plus par les scandales d’espionages, elle qui est le porte avion de la NSA en europe, de voir ces chiens de garde médiatiques essayer sans succès de vouloir faire célébrer l’annexion de la RDA. Un spectre hante la RFA, le communisme !

L’interview en vidéo : les allemands font le bilan de l’annexion de la RDA

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 06:56

Publié par Michel El Diablo

Stéphanie Roza et Jean-Numa Ducange

Stéphanie Roza et Jean-Numa Ducange

 

par Stéphanie Roza, professeure de philosophie et Jean-Numa Ducange, maître de conférences en histoire à l’université de Rouen

 

Au lendemain des élections régionales, le Front de gauche n’est même pas en mesure de compter ses électeurs, parce que la division a conduit à un éclatement des listes et des sigles. Pour convaincre, encore faut-il exister ! Pendant ce temps, et quels qu’aient été les effets dudit « front républicain », le FN a encore gagné des électeurs entre les deux tours. Lui, du moins, est en mesure de les compter : 6,8 millions. Un record historique.

Une partie de la gauche de la gauche, pas plus qu’au premier tour, n’a pas su faire la différence et se poser en alternative à la gauche gouvernementale. Elle a emboîté le pas à la direction nationale du PS pour crier, une fois de plus, à la menace fasciste. Elle a été, pour certains de ses représentants, jusqu’à prétendre qu’un Christian Estrosi, notoirement connu pour ses positions grossièrement hostiles aux musulmans et ses appels du pied à l’électorat raciste, était un « rempart »… contre l’extrême droite. Donc jusqu’au point de défendre l’idée que la gauche avait raison de disparaître de certains conseils régionaux, de se priver de toute possibilité d’intervention dans ce cadre pendant toute une mandature, laissant le champ libre au FN et à une droite qui s’aligne de plus en plus sur ses thèmes et son message identitaire.

On ne peut prétendre incarner l’alternative sans analyse rationnelle des réalités politiques auxquelles le présent nous confronte. Par le passé, les adversaires les plus intelligents du PCF avaient su cesser de l’appeler « le parti de Moscou » une fois le temps du stalinisme passé. Pourquoi persister, contre l’évolution de la réalité elle-même, à miser sur la peur plutôt que sur l’intelligence collective en continuant de prétendre que le FN est un parti fasciste ou fascisant comme s’il était une pure réplique des partis des années 1930 ? Pourquoi continuer d’agiter un épouvantail qui ne convainc que les convaincus, et qui n’a jamais empêché l’extrême droite d’engranger toujours plus de succès ? Pourquoi contribuer à redorer le blason de partis discrédités aux yeux d’une partie croissante de l’électorat populaire, en leur prêtant des allures de résistants alors que la distance entre le populisme réactionnaire d’une Marine Le Pen et les discours sécuritaires de la droite sarkozyste se réduit un peu plus à chaque élection ? Plutôt que de postures moralisantes, la gauche radicale a besoin… de radicalité. Elle doit cesser d’être l’appendice politique désolant d’une gauche socialiste à qui les scores du FN servent à faire oublier ses propres renoncements. Elle doit commencer par l’exemple de l’indépendance politique, du courage, et pour cela, aussi, rompre avec les travers que les salariés de ce pays, son public privilégié, honnissent de plus en plus largement : le cumul des mandats, les arrangements politiciens, les compromissions de toutes sortes, la lutte des places. Elle doit miser sur les mouvements sociaux plutôt que sur les coalitions. S’attaquer à ces problèmes est la seule manière vraiment efficace de lutter contre la montée inexorable du FN. Il y a urgence.

SOURCE : L'Humanité.fr

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 15:54
Meilleurs voeux 2016 : puissent les luttes anti-capitalistes prendre leur essor !

vous souhaite une bonne année 2016 de luttes communes contre nos adversaires communs !

 

TOUS ENSEMBLE !

Puisse l'année 2016 être celle des prises de conscience collective et des luttes communes contre l'ennemi commun : le capitalisme et son outil européen, l'Union Européenne !

 

Seule l'unité de tous les exploités du système pourra en venir à bout : les chômeurs, les précaires, les jeunes diplômés et les jeunes sans diplômes, les jeunes de toutes origines, les retraités et ceux qui cherchent un emploi, ceux qui travaillent en CDD et ceux qui travaillent en CDI, les agriculteurs et les clients des supermarchés, les cheminots et les usagers du rail, les salariés de l'industrie et ceux des services publics, les salariés victimes de licenciements dans le privé ou dans le public.

Seule la prise de conscience collective que notre ennemi commun est le capitalisme mondialisé du XXIème siècle nous permettra de joindre nos forces.

Seule la prise de conscience collective de notre force commune contre le capitalisme pourra le vaincre.

 

Seule la conscience que l'Union Européenne est :

-  cette europe supranationale contruite contre les travailleurs, au service du capitalisme européen et mondialisé

-  cette UE qui a inventé pour le service du Capital : la destruction des services publics pour mieux les privatiser,  la casse des droits sociaux, l'austérité à perpétuité et l'aide aux banques ...

Seule la prise de conscience collective que l'Union Européenne est le soutien du capitalisme européen mondialisé et notre ennemi commun nous amènera à porter nos coups contre cette dernière

 

Seule la conscience que l'OTAN sous l'égide des Etats-Unis, avec l'aide et l'appui des gouvernements UMP puis socialiste, nous conduit à des guerres mortifères pour le peuple français et pour les peuples du monde entier, des guerres qui sont celles du Capital et du capitalisme militaro-industriel étatsunien... Seule la conscience que la lutte pour la paix est notre intérêt commun ...

Seule la prise conscience collective que les guerres menées en notre nom se font contre nous et contre les peuples nous conduira à nous dresser tous ensemble pour réclamer la paix

 

Seules ces prises de conscience pourront nous donner la force de nous dresser tous ensemble contre ceux qui détruisent notre vie, nos conquêtes sociales et notre pays : le capitalisme, le CAC40, le capitalisme européen et mondialisé, et ceux qui les servent, la droite, le PS et les commis de l'Union Européenne.

Meilleurs voeux 2016 : puissent les luttes anti-capitalistes prendre leur essor !
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 15:50

Vivelepcf, 30 décembre 2015

 

La dépendance du PCF-FdG au PS est des éléments qui ont certainement le plus pesé dans les très mauvais résultats de ses candidats aux élections régionales, touchés également par le vote sanction de la politique du PS au gouvernement.

Malgré des appels de militants, jusqu’au Conseil national, à aucun moment, les directions du PCF n’ont avancé la perspective d’une rupture avec la participation aux exécutifs régionaux dirigés par le PS, même pas entre les deux tours quand le jeu cynique du PS avec le FN est apparu au grand jour et, en Ile-de-France, après le dérapage scandaleux de Bartolone sur la « race blanche ».

Cette position (plutôt absence de position) est allée de pair avec le maintien en place jusqu’au bout des vice-présidents PCF dans les exécutifs de gauche sortants, bien que ceux-ci aient constitué des relais de la politique d’austérité nationale, des soutiens aux « réformes » territoriales et ferroviaires, entre autres, que les communistes combattent.

Après le résultat du second tour, dans la plupart des 13 nouvelles régions, la question ne s’est plus posée. 7 sont dominées par la droite, la Corse par les nationalistes. Dans 4 des 5 que la gauche va gérer, les listes FdG ont été éliminées au premier tour et n’ont donc aucun élu.

Onesta (EELV-européiste) et Delga (PS, ministre de Valls) règlent leur accord régional

Reste le cas de la nouvelle grande région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. La liste issue de la fusion des listes conduites par le PS et EELV l’a emporté au second tour. Il y a 7 élus PCF sur 158 qui figuraient sur la liste EELV-FdG+ « Nouveau Monde ». Ils n’ont pas résisté à la tentation d’occuper les 2 vice-présidences offertes sur 15 au sein d’un exécutif présidé par Carole Delga, PS, ex-ministre de Valls, accompagné d’un bureau de l’Assemblée qui devrait être présidé par Gérard Onesta, EELV, européiste, corédacteur du projet de constitution européenne Giscard en 2005.

Jean-Luc Gibelin, ancien syndicaliste passé directeur d’hôpital, s’est vu octroyer la 6ème vice-présidence – aux transports – et la camarade du Lot, Marie Piqué, la 15ème  – aux solidarités, services publics et logement (domaines hors des prérogatives des régions).

On voit déjà les commentaires à l’encontre du Parti : « vos dirigeants sont prêts à tout pour quelques bonnes places ». Si elles émanent du PG, qui a certes refusé de participer à l’exécutif en LR-MP, mais qui a obtenu quelques bonnes places de conseillers dans la même combinaison régionale, elles ne seront pas recevables.

Tout indique que, si le cas s’était présenté, les candidats élus PCF dans les autres régions auraient également continué à cogérer les régions derrière le PS. Des particularités régionales (encore davantage effacées avec l’agrandissement des régions) l’auraient plus ou moins justifié : une plus ou moins grande distance des dirigeants régionaux du PS vis-à-vis du gouvernement, un poids du PCF autonome plus ou moins grand. En Bretagne, le vice-président sortant de la région aux transports, le PCF Gérard Lahellec vient d’être reconduit à ce poste dans l’équipe du ministre de la guerre Le Drian. Mais il s’était présenté directement sur les listes PS au 1er tour, contre les listes FdG et le résultat de la consultation dans le PCF. Il avait argué que puisque le FdG était d’accord pour valoriser le bilan des élus sortants et qu’il envisageait de toute façon le ralliement à Le Drian et une alliance avec lui, il n’y avait pas de raison de prendre le risque d’être éliminé au 1er tour…

Dans les régions, les départements (avec des nuances locales), à Paris derrière le social-libéralisme de Delanoë/Hidalgo, la direction du PCF continue à considérer le PCF-FdG comme une force d’appoint et une caution de gauche au PS. « Tirer le PS à gauche », « limiter les dégâts dans des contrepouvoirs locaux » : ces arguments ne fonctionnent plus, s’ils ont jamais fonctionné. Aux dernières régionales, la campagne commune entre les deux tours en Ile-de-France, menée sous les caméras, par Pierre Laurent en compagnie d’Emmanuelle Cosse et de Claude Bartolone, dignitaire du PS au pouvoir, a encore plombé durablement l’image du PCF.

Et ce n’est pas qu’une question d’image : c’est une question de stratégie et de ligne politiques profondes. Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est l’exemple qui les a le mieux illustrées.

Le mal était fait avant le 1er tour dans la décision de se rallier à l’EELV Gérard Onesta. Loin de représenter une « gauche de contestation », Onesta dans EELV (Cohn-Bendit !) est un européiste libéral, militant acharné du développement des féodalités régionales européennes contre la démocratie nationale. Pour ce rôle d’avant-garde, malgré les 10% seulement obtenu par ses listes (la moitié des résultats de 2010), Onesta va obtenir du PS (le 4 janvier 2016) la présidence d’un « bureau de l’assemblée régionale » spécialement créé à sa demande.

Vis-à-vis des communistes et des électeurs, il y a eu tromperie sur la marchandise. Rien n’était clair dans les termes des consultations des communistes : leurs résultats aberrants par département le traduisent (98% dans l’un, 35% dans l’autre). Il y a eu décision directe de la direction du PCF, notamment de Marie-Pierre Vieu et de Pierre Laurent qui a même envoyé une circulaire pour demander aux secrétaires départementaux de garantir la désignation de Vieu comme chef de file des candidats du PCF. Le lendemain, Vieu s’engageait avec Onesta…

A la stratégie de satellisation dans les institutions à la social-démocratie, se double une nouvelle stratégie de recomposition à « gauche », plus poussée que le Front de gauche (EELV/Frondeurs), dans un deuxième bloc social-démocrate effaçant, reniant les positions communistes.

Encore un sombre enseignement de ces lamentables élections régionales.

Retrouver le chemin des luttes, contre le système PS/LR (ex-UMP)/FN, de plus en plus dangereux, passe par une rupture avec cette suite, sans fin, de combinaisons suicidaires de la direction du PCF.

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 15:37
Publié le 28/12/2015   sur Solidarité ouvrière

A l’occasion de l’ouverture du troisième plénum du Parti Communiste d’Inde (Marxiste), un meeting a été organisé à Calcutta (Bengale Occidental) le 27 décembre 2015, meeting qui a rassemblé 1,2 million de personnes. Ce meeting a été l’occasion de dénoncer la répression menée par l’actuel parti au pouvoir à Calcutta, le All India Trinamool Congress, contre les forces progressistes. Ces quatre dernières années, 171 militants communistes ou de gauche ont été assassinés et des milliers d’autres blessés par la police ou des gangs liés au parti au pouvoir. Le pouvoir central indien, ses politiques d’austérité et sa politique anti-ouvrière ont également été dénoncés, tout comme les divisions communautaires encouragées par le gouvernement et les partis nationalistes. Quoiqu’on puisse penser de la politique du PCI (M), ce meeting de masse montre que les idées communistes restent une force bien vivante en cette fin d’année 2015.

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La suite des photos ici.

Meeting communiste de masse à Calcutta
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 09:30

Commentaires : Nous publions le message de solidarité du PCF.  Le Parti communiste d'Ukraine a besoin de toutes les expressions de la solidarité.  Et sans faire le tri entre ceux qui sont plus révolutionnaires et ceux qui le sont moins. Ou entre ceux qui demandent la sortie de cette UE qui est à l'origine de la situation dramatique de l'Ukraine et de ses dérives fascistes et ceux qui prétendent "changer" cette Europe de l'intérieur de ses institutions.  Les événements prouvent que cette UE est belliciste, dangereuse pour la paix, facteurs de troubles sociaux et politiques.  Mais face au danger qui les menacent les communistes ukrainiens ont besoin de tous les soutiens, de tous les communistes et de tous les vrais démocrates.

Ukraine : Le PCF apporte sa solidarité avec le Parti communiste d'Ukraine

 

Le PCF condamne fermement la décision inique de la Cour administrative de Kiev d’interdire le fonctionnement du Parti communiste d’Ukraine. Cette décision traduit en fait la volonté des autorités au pouvoir de réduire au silence la principale force d’opposition démocratique qui lutte pour la paix, l'intégrité et la souveraineté du pays et contre la mainmise sur le pays des puissances étrangères et notamment les États-Unis et leur bras armé, l’Otan.

 

Le PCF dénonce l’hypocrisie de l’UE qui fait mine de s’offusquer de toute violation des droits de l’homme là où ses intérêts sont en jeu et qui bafoue ces principes en soutenant les actions de l’extrême droite nationaliste et antisémite en Ukraine, alors que dans le même temps elle permet la mise hors la loi du Parti communiste d’Ukraine.

 

Le PCF réaffirme sa pleine solidarité avec le Parti communiste d’Ukraine, ses membres et cadres dirigeants.

 

Le PCF appelle également le gouvernement français, les forces démocratiques, le Parlement européen, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, de même que l’OSCE à bien mesurer les conséquences d’une décision qui, si elle perdurait, constituerait un recul important au regard des libertés et droits fondamentaux des peuples d’Europe.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 14:21
Régionales : Déclaration d'Action Communiste

La politique du gouvernement a été sanctionnée

Le second tour des élections régionales, orchestré sur l’air de «la patrie en danger » ne fait pas illusion, : c’est bien la politique du gouvernement qui a été sanctionnée.  D’abord par une abstention qui demeure massive, ensuite par un désaveu considérable des partis, qui en alternance gouvernent la France, enfin par une montée retentissante du Front National.  Dans le même temps ces élections ont confirmé, s’il en était besoin, l’effondrement des forces de progrès, animées essentiellement par le PCF.  Pour un nombre grandissant de Français, la droite classique et le PS sont responsables du chômage, des conditions de travail et de vie aggravées, de l’insécurité grandissante.  Le mouvement de balancier électoral qui caractérise l’alternance a perdu beaucoup de son amplitude : le mascaret « UMP-UDI » annoncé s’est réduit en clapotis et la débâcle prévue pour le PS et ses alliés a été contenue.  Les premiers ont perdu bon nombre de voix au profit du FN ; les seconds ont profité d’un surcroît de participation provoqué par la menace d’une prétendue guerre civile.  Reste que ces partis apparaissent considérablement affaiblis.  A tel point que certains de leurs ténors respectifs, inquiets quant aux échéances présidentielles futures, réclament du changement : de ligne pour Juppé, Kosciusko-Morizet ou Bertrand chez les Républicains, carrément de cap pour Benoît Hamon ou de simple inflexion pour Cambadélis chez les socialistes.  Mais les Français ont suffisamment payé pour savoir que ce genre de promesses n’engagent  que ceux qui y croient et jamais ceux qui les font.  Tout porte à croire, si rien n’est fait, que les électeurs continueront de bouder les urnes et que le FN verra son influence continuer de grandir dans ce pays.

 

Le vote FN est nourri  par le rejet des partis qui se sont prononcés pour cette UE de plus en plus antisociale, de plus en plus antidémocratique
Ne nous illusionnons pas : le vote FN est de plus en plus national et il progresse constamment.  En 2007, il était à 10%, à la présidentielle de 2012 il était à 18%, puis à 25% aux Européennes et aujourd’hui il atteint 30%.  Les raisons de cette progression sont bien sûr multiples, à la fois structurelles et conjoncturelles.  Cependant elles trouvent principalement leur source dans le rejet des partis tour à tour responsables de la politique d’austérité voulue par Bruxelles afin de favoriser le grand patronat et les banques au détriment des peuples.  Tous les partis, qu’ils soient de droite avérée, de gauche prétendue ou de gauche sincère ont participé peu ou prou des gouvernements passés.  Ils se sont tous prononcés – bien qu’à différents titres – pour cette Europe décriée parce que de plus en plus antisociale, de plus en plus antidémocratique.  Ce faisant ils ont ouvert un boulevard au FN qui paraît être, aux yeux des Français, le seul désireux de rendre à la France sa souveraineté, condition sine qua non d’un changement de politique.

 

La stratégie d'union avec un PS de plus en plus droitier  a ouvert un boulevard au FN
L’effondrement de la gauche progressiste en général et du PCF en particulier tint à ces deux raisons majeures.  Ce dernier ayant maintenu  contre vents et marées pour des raisons électoralistes sa stratégie d’union avec un PS de plus en plus droitier et ayant rejoint les partisans de l’Europe qu’il combattait jusqu’en 1993.
La  progression constante des voix favorables au FN est d’autant plus inquiétante qu’elle s’accompagne d’un enracinement accru dans les secteurs urbains, auprès des ouvriers, des employés et des chômeurs qui représentent plus de 40% des électeurs FN.  Quand on sait que 24% des jeunes de moins de 25 ans sont victimes du chômage, qu’un tiers d’entre eux se sont abstenus lors du premier tour des Régionales et que 35% des autres ont voté Front National, on se dit que notre jeunesse a besoin d’emploi, de salaire et d’idéal et que l’inquiétude doit faire place à l’action dans le camp des forces de progrès.

 

Agir pour délivrer notre peuple du carcan de l'UE et lui permettre de choisir souverainement des changements profonds à l'opposé des choix capitalistes et européens

Oui, il nous faut agir pour sortir de l’Europe et délivrer notre peuple du carcan d’austérité que celle-ci lui impose.
Agir pour retrouver notre souveraineté nationale afin de pouvoir mener efficacement la lutte pour conquérir des avancées sociales, économique et démocratiques.
Agir pour rassembler le peuple de France autour d’un projet de gouvernement de nature à changer vraiment la vie et susceptible d’inciter les Français à vouloir majoritairement des changements plus profonds encore menant pas à pas vers un socialisme aux couleurs de la France.
Agir par conséquent pour redonner un idéal à notre jeunesse et à une majorité de nos concitoyens.

 

Action Communiste, le 16 Décembre

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 17:32
Relevons le défi de l’existence du PCF pour le combat révolutionnaire du 21éme siècle !
, par  lepcf.fr
 
 

Ces élections régionales laissent un goût amer. Le Parti socialiste et la droite se partagent des régions dans lesquelles le Front National obtient un nombre croissant d’élus.

Certes ce dernier ne dirigera aucune région. Mais cela ne saurait occulter que le piège FN a bien fonctionné. Le Front National obtient en effet sur l’ensemble du territoire un nombre de suffrages jamais atteint. Ce vote est évidemment renforcé par la politique désespérante du gouvernement Hollande et par la main de fer de L’Union européenne qui étrangle les peuples.Election après élection le vote FN augmente, stimulé par la contre performance d’un front républicain qui loin de le contenir, à long terme fait son jeux en accréditant l’idée du tous pourri.

Le FN est sciemment entretenu par François Hollande et Cambadélis, comme par Sarkozy et consorts à droite, qui espèrent ainsi gagner les élections présidentielles pour que rien ne change, c’est à dire pour que tout continue de s’aggraver pour les peuples en France, dans l’Union européenne et dans le monde.

Loin de bousculer la vie politique, comme le croient certains électeurs qui se fourvoient, le vote FN contribue à maintenir le pouvoir des représentants du capital et à bloquer toute perspective de changement, c’est ainsi qu’il faut comprendre le soutien déguisé de Gattaz à Marine Le Pen .

Ses scores, comme ceux des « Républicains », traduisent la droitisation de la vie politique et de la société française, sa présence renforcée dans les assemblées régionales va favoriser des décisions toujours plus dures contre le monde du travail et les services publics .

En PACA et Nord/Pas de Calais /Picardie, la décision de retrait unilatérale du PS conduit à que la droite et son extrême dirigent seuls deux des plus importantes régions de France.

Au final, l’objectif est atteint. Ces grandes régions, faites pour satisfaire le capital et détruire les nations au profit de l’Union européenne, se mettent en place dans des conditions particulièrement défavorables au peuple, alors que l’État d’Urgence pèse sur les mobilisations nécessaires.

La manipulation du suffrage universel atteint un sommet, comment s’étonner du dégoût croissant de nombreux citoyens de la vie politique qui se traduit dans une abstention qui reste un fait dominant de la situation ?

En l’absence d’une ligne et d’un projet politique à la hauteur des attentes du monde du travail ,

le PCF essuie une défaite électorale. Nous ne conservons des élus que dans 5 régions sur 13. Dans 6 régions, nos listes n’ont pas atteint la barre des 5%, dans deux régions la décision de retrait du PS nous a contraint à jeter l’éponge.

Le PCF, comme force nationale sur l’ensemble du territoire, subit un nouvel affaiblissement.Nos accord au second tour avec les socialistes nous permettent de sauver quelques élus. Mais ils nous enfoncent en même temps dans une impasse politique. car prétendre combattre la droite et l’extrême droite en s’alliant avec un PS qui fait et fera une politique au service du capital est source d’ambiguité et de discrédit.

Les élus communistes ne doivent pas se fourvoyer dans des exécutifs qui accompagneront la politique gouvernementale et les objectifs de Bruxelles, se fondre et se confondre dans des oppositions dominées par le PS. Il y a un espace pour travailler à la résistance, aux projets alternatifs, aux luttes que nos élus doivent occuper en travaillant sur le terrain avec les communistes, les forces syndicales et citoyennes.

La direction du PCF est bien obligée de reconnaître l’échec . Encore faut-il en rechercher les causes et les solutions. Depuis le refus d’une candidature communiste en 2012 jusqu’à l’écrasement de la Grèce cet été, en passant par les pertes des municipales en 2014, les appels à un débat sans tabou n’ont pas manqué relayés par de nombreux communistes. Quelle est la nature du vote FN, comment le combattre au-delà d’une posture morale ? Comment expliquer dès les législatives de 2012, le recul électoral du PCF et du Front de gauche ? Quelles conséquences d’alliances à géométrie variable aux municipales de 2014 et à ces dernières régionales. ? Pourquoi une telle absence de bataille et visibilité nationale, sur l’affichage comme sur le fond des propositions ? Allons nous en finir avec des stratégies mortifères limitées à une vision électoraliste et institutionnelle de la vie politique ? Enfin, quand allons nous reconnaître l’échec de notre ralliement au PGE et à l’Europe sociale, quand il nous faudrait au contraire combattre frontalement la forteresse européenne pour la faire tomber, regagner notre souveraineté nationale et populaire et travailler à de nouvelles coopérations et solidarités, en Europe et dans le monde.

Ces questions doivent s’ouvrir dans le parti sans que les réponses soient figées à l’avance et en laissant aux communistes le temps nécessaire pour en débattre.

Les accords de sommet et nouvelles combinaisons politiques ne sont pas à l’ordre du jour. Pour rassembler, pour reconstruire une gauche de combat il faut exister et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette exigence est la première question pour le PCF.

Dans des conditions difficiles et diverses, des communistes agissent pour reconstruire dans les entreprises et les quartiers les organisations communistes de base, indispensables à l’action, la solidarité et l’éducation populaire, des communistes travaillent à reconstruire une pensée communiste utile pour résister, agir et transformer la société.

Les points d’appui existent pour faire vivre et renforcer le PCF de résistance et de combat dont nous avons besoin.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 10:56

Publié par Michel El Diablo.  Lire la suite sur communcommune.

ÉLECTIONS RÉGIONALES: Un résultat très préoccupant, un sursaut franchement communiste, antifasciste, patriotique et populaire s’impose ! [Communiqué des communistes du PRCF]ÉLECTIONS RÉGIONALES: Un résultat très préoccupant, un sursaut franchement communiste, antifasciste, patriotique et populaire s’impose ! [Communiqué des communistes du PRCF]

ON NOUS COMMUNIQUE :

 

Une manifestation nationale, des manifestations régionales, départementales anti-FN, anti-UMP, anti-Valls/MEDEF, anti-OTAN, anti-U.E. maastrichtienne, pour la République sociale et souveraine, laïque, une et indivisible, populaire et démocratique, pacifique et fraternelle, sont urgentes.

[...]

Lire la suite ici

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