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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 22:51
Reçu par courriel
La colère devient explosive en France ! Quel débouché progressiste lui donner ?

7 février 2016 – Déclaration du secrétariat national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

Goodyear, Air-France, Alsthom, EDF, SNCF, collèges, fonctionnaires… mais aussi taxis, éleveurs, médecins,  LA COLÈRE DEVIENT EXPLOSIVE EN FRANCE !   QUEL DÉBOUCHÉ PROGRESSISTE LUI DONNER ?

Alors que Hollande et Valls s’enlisent dans leurs manœuvres minables sur la « déchéance de nationalité pour tous » (quelle belle perspective !) et que, malgré tous ses efforts pour séduire la droite et l’extrême droite, l’exécutif de plus en plus droitisé ne parvient qu’à gonfler les voiles de la réaction, les luttes sociales qui repartent à la hausse portent la seule perspective d’espoir pour la nation désemparée.

La classe ouvrière montre le chemin !

Tous ensemble, dans la lutte !

Ce sont d’abord les ouvriers CGT qui, à Goodyear, à Air-France, chez Ford, à la SNCM, appellent le monde du travail à la contre-offensive. Assez courbé la tête devant les Marie-Antoinette arrogantes du MEDEF qui, sous les encouragements de Bruxelles, de Valls et de Sarkozy, veulent araser le produire en France, faire place nette à la finance, privatiser les services publics, humilier les chômeurs de longue durée et démolir les indemnités chômage, repousser la retraite à « pas d’âge », démolir les statuts publics, la Sécu et le Code du travail, diminuer les salaires tout en allongeant le temps de travail, obtenir toujours plus de cadeaux fiscaux pour les très riches pendant que le monde du travail, actifs, retraités, chômeurs, étudiants, est écrasé et humilié : en un mot, le grand capital et son Etat veulent aggraver l’exploitation capitaliste sur tous les terrains. On le voit dans l’industrie automobile dont les patrons, après avoir bénéficié d’énormes subventions d’État, ferment des lignes de production du Pas-de-Calais à Poissy pour mieux délocaliser. On le voit à Alsthomqui, après avoir été démantelé et vendu une bouchée de pain au capital américain, annonce des suppressions de postes massives…

Mais les courageux syndicalistes de lutte qui ont commis le « crime » d’arracher une chemise patronale ou de séquestrer des spécialistes ès licenciement du grand patronat ne s’en laissent plus compter : chez Goodyear, chez Conti, on a compris ce que cache le « dialogue social » vanté par les dirigeants jaunes de la CFDT et l’on sait d’expérience que la seule voie gagnante est celle du syndicalisme de classe et de masse. 

Pas de « valeurs de la République » sans la Fonction publique, l’Éducation nationale et les autres services publics !

La colère sociale, c’est aussi les enseignants de collège qui, malgré les sanctions qui pleuvent sur les plus courageux d’entre eux, s’opposent dans l’unité à la contre-réforme Vallaud-Belkacem ; car pour abaisser les dépenses en matière d’école et abaisser le « coût » du travail, donc la valeur des diplômes et des qualifications, le projet gouvernemental Vallaud-Belkacem appauvrit comme jamais les contenus culturels enseignés.

Ce sont les fonctionnaires d’Etat qui perdent sur tous les tableaux avec l’euro-austérité resserrée par les gouvernements successifs : désossage de services publics performants comme l’Équipement ou l’O.N.F., asphyxie de l’hôpital public, régression organisée du pouvoir d’achat, avec en prime les attaques de Macron contre les statuts issus de la Résistance. Ce sont aussi les fonctionnaires territoriaux qui subissent toutes sortes de pressions à la privatisation et à la précarité dans le cadre d’une politique de désengagement de l’Etat, de « métropolisation » et de montée en puissance des euro-régions ; une politique qui détruit à la fois les Communes et la République une et indivisible.

Ce sont les agents de la SNCF, de la Poste, d’EDF, qui souffrent de voir leurs dirigeants, nommés par l’État, des entreprises nationales dégraisser massivement, précariser les personnels, sous-traiter les opérations, faire toute leur « com » en globish au mépris de la langue française, créer sciemment les conditions du dysfonctionnement et de la privatisation totale annoncée par le super-menteur Sarkozy (qui jurait jadis que, lui vivant, EDF ne serait jamais privatisée !).

 

Solidarité avec les petits et moyens exploitants et salariés agricoles ! Solidarité avec l’artisanat et le petit commerce écrasés par la déréglementation de l’U.E et du Capital !

Ce sont les éleveurs qui, malgré les appels au calme des dirigeants FNSEA acquis à l’U.E., combattent ce gouvernement incapable d’arraisonner la grande distribution et de satisfaire la revendication légitime de prix à la production décemment rémunérateurs: et pour cause, une gestion nationale du produire en France, tant agricole qu’industriel, a été rendue illégale depuis que la « belle Europe » a institué « l’économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » prescrite par le Traité de Maastricht !

Ce sont les chauffeurs de taxi, que l’on oppose aux VTC, en permettant une opération de concurrence déloyale organisée à partir des USA. Un pouvoir franchement républicain démocratiserait l’accès à la profession de taxi en concertation avec la profession, en écoutant aussi les chauffeurs salariés, mais il commencerait par faire respecter la loi du pays !

Dénoncer l’indécence de l’anti-France capitaliste

Et pendant ce temps, le CAC-40 se gave, il se soustrait à l’impôt national, il sous-investit dans notre pays ; les actionnaires les plus riches, dont les dividendes s’envolent, planquent 400 milliards dans les paradis fiscaux. Quant aux 40 milliards de cotisations sociales offerts au patronat au détriment de la branche famille de la Sécu (« pacte de responsabilité »), ils n’ont pas créé un emploi : le chômage continue de croître et au lieu d’aider les chômeurs, on culpabilise les humbles titulaires des minima sociaux (certains de ces « privilégiés » soi-disant « assistés » n’ont que 500 € mensuels pour survivre, et on voudrait maintenant qu’ils bossent gratuitement !). Quant à MM. Hollande et Gattaz, ils militent ensemble pour la dégressivité des allocations !

Un choix de classe pour chaque travailleur et pour la Nation

Dans ces conditions, il n’y a que deux voies possibles pour notre peuple.

Soit notre peuple se résigne à la régression sociale jusqu’à ce que les  classes populaires soient totalement tiers-mondisées ; il avale alors la diminution par deux du nombre de fonctionnaires, l’étranglement des chômeurs, les mesures xénophobes visant à diviser le pays, la déchéance finale de l’agriculture et de l’industrie nationale, la fascisation galopante, l’état d’urgence permanent et l’État policier et pour finir, il s’abandonne à la réaction thatchérienne des Juppé, Sarkozy, Wauquier, Fillon, Lemaire, tous d’accord pour porter la retraite à 65 ans, voire à 67 ans. Avec en prime la montée du pseudo-Front « National » qui tend désormais publiquement la main à l’UE et qui rallie pas à pas le programme du MEDEF dont Marine Le Pen n’est qu’une exécutante parmi d’autres. Une telle résignation sociale ne peut alors que conduire à la dissolution finale de l’État-nation français dans l’Empire européen militairement encadré par l’OTAN et couronné par le monstrueux Traité Transatlantique qui achèverait de faire de notre France une colonie humiliée de l’Empire américain.

S’agissant de certains militants communistes et progressistes, la question leur est alors objectivement posée : par esprit de parti mal compris, laisseront-ils leurs états-majors respectifs continuer à désarmer la résistance populaire en prônant l’illusoire « Europe sociale », en accompagnant « de gauche » la « construction » européenne et en refusant l’idée d’un parti franchement communiste, d’un parti centré sur le monde du travail, d’un parti marxiste-léniniste tout entier tourné vers le combat de classe ?

Ils bloquent notre pays, bloquons leurs profits !

Soit notre peuple, classe ouvrière en tête, « pousse » très fort, sans attendre, dans la direction d’une manifestation nationale de combatcontre l’ensemble des mauvais coups portés par Hollande-Valls-Macron-MEDEF et par l’UE du capital. Une manifestation accompagnée d’appels à la grève et où convergeraient, sous l’égide des secteurs ouvriers en lutte, Goodyear en tête, l’ensemble des luttes populaires, public et privé, chômeurs, actifs et retraités, Français et immigrés, y compris en tendant la main aux paysans ; et dans cet esprit, le mouvement ouvrier et populaire à l’offensive met franchement en accusation cette « construction » européenne entièrement conçue pour broyer le produire en France, briser les services publics et la protection sociale et la souveraineté des peuples. Alors, associant les deux drapeaux révolutionnaires du peuple français, le drapeau tricolore de 1789 et le drapeau rouge de la Commune de Paris, le monde du travail en lutte engage la construction du Front Antifasciste, Patriotique et Populaire qui est indispensable pour abattre la dictature du MEDEF, de l’UE atlantique et de l’U.M.-Pen-S.

Les forces sociales existent pour cela et les travailleurs en lutte ont la légitimité nécessaire pour s’adresser à tout le pays puisque les états-majors syndicaux euro-complaisants ne fédèrent pas l’action et qu’ils refusent d’engager le bras de fer. Les capitalistes, leur UE et leur gouvernement bloquent notre pays, bloquons leurs profits, il n’y a pas de troisième voie.

Pas spectateurs isolés, tous acteurs solidaires !

C’est un choix à faire et il concerne tous les travailleurs. Il concerne aussi et d’abord les militants franchement communistes, qui doivent s’unir d’urgence pour exiger les « quatre sorties » (de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme) ; ce choix concerne aussi les syndicalistes de lutte et les patriotes antifascistes qui peuvent et doivent organiser au plus tôt, comme le propose le PRCF, une table ronde nationalerendant plus visible l’alternative progressiste anti-FN et anti-UE.

 

 En ce 80ème anniversaire du Front populaire, le temps presse, car chaque jour la nation se délite un peu plus. Et s’il n’y a pas de réaction progressiste forte et rapide, les fascistes qui s’organisent sur la base du racisme, parachèveront l’État policier construit par Sarkozy et Hollande, et ils en profiteront pour déshonorer notre pays et mettre un point final à sa grande histoire progressiste.

Militants de la classe ouvrière qui restez fidèle à l’idéal révolutionnaire, citoyens engagés pour une République, une et indivisible, sociale, souveraine, laïque et fraternelle, populaire et démocratique, si nous nous dressons tous ensemble et en même temps, nous pouvons encore balayer l’oligarchie capitaliste et ses marionnettes malfaisantes !

 

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 17:58
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 17:38

Introduction à la réunion de Faire Vivre et Renforcer le PCF le 23 janvier dans le Rhône !

Publié le : 31 janvier 2016

Le Conseil national des 16 et 17 janvier a décidé de convoquer le 37éme du congrès du PCF, autour de 3 objectifs annoncés dans le rapport introductif de Pierre Laurent :
1 – Clarifier dans un texte fort et lisible le projet politique que nous portons pour la France. Il s’agit de franchir, sur la lancée de « La France en commun », une étape qualitative dans l’énoncé de ce projet, qui réponde à la question « Communistes, pourquoi combattons-nous ? », qui permette à notre peuple d’identifier la proposition (...)

Contribution au 37eme congrès du PCF

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 23:02
Nous ne voulons pas mourir !
, par  Mireille Popelin sur le pcf.fr

 

 
Contribution : Nous ne voulons pas mourir !

1) Oui, si nous parvenons à faire prendre conscience, à tous les communistes, de la fin prochaine de notre parti, la dernière “mutation” programmée par la direction elle-même... Je dis bien tous les communistes encore “encartés” qui n’ont pas encore conscience de cette mort prochaine.

Nous devons dire, dans ce congrès, à cette direction, que nous avons compris, et que nous ne voulons pas de cette primaire (annoncée par l’Huma) qui est synonyme d’une mort sur ordonnance. Nous voulons mettre cette direction en face de ses responsabilités :
- A-t-elle tiré les conséquences des ses “mutations” successives qui ont fait perdre au parti plus de la moitié de ses élus ?
- A-t-elle tiré les conséquences de l’échec de Syriza ?

Quels sont les projets inavoués de cette direction NOUS concernant, nous communistes ? Ils ne sont pas informés de ces projets, les communistes, parce qu’ils ne seraient pas forcément d’accord ?

2) Il faut poser directement la question : cette direction est-elle encore communiste ? Est-elle encore marxiste ?

A-t-elle le projet de renverser le capitalisme pour aller vers le socialisme ? Ou se contente-t-elle de ripoliner le capitalisme ?

Le fil conducteur

C’est le capitalisme. Le PCF avait fort bien analysé le projet européen ; cette Europe n’était que l’extension du territoire à exploiter, c’était le bras armé du capital. Mais voilà les agents de la ”mutation” ! Et brusquement, le PCF n’est plus contre, faut voir, nous allons lutter pour une Europe plus solidaire, plus sociale, plus plus et tra la la. Nous avons démontré en 2005 ce qu’allait être cette Europe, et nous avons voté contre le TCE, mais l’UMP + le PS ont annulé le non du peuple souverain, démontrant ainsi qu’avec l’Europe, le peuple n’a plus de souveraineté nationale, ni populaire, ni monétaire !

- A – Donc, il faut proposer, comme projet, de sortir de cette Europe carcan des peuples.
Remarque : Si nous étions restés, nous communistes, dans le refus de l’Europe, quel boulevard nous aurions pour les luttes, en ce moment ! Et nous aurions, en plus, “cloué le bec“ au Front national, père, fille et petite-fille !

- B – Sortir de l’Europe, mais aussi sortir de l’OTAN.
Sommes-nous, nous communistes, d’accord avec ces guerres menées en Irak, en Libye, en Syrie ? Ce sont des guerres impérialistes, menées par le capitalisme, des guerres qui tuent, provoquant la fuite des habitants, des migrations avec des morts horribles au cours des traversées.
Il nous faut expliquer les causes de ces guerres et lutter pour qu’elles prennent fin par un règlement POLITIQUE.

- C – Le chômage : Il a atteint des sommets dans notre pays. C’est encore le capitalisme qui en est la cause. Il ferme des usines, détruit des emplois pour aller s’installer ailleurs, où la main d’œuvre est moins chère. Nous communistes devons dénoncer plus fort cette politique en reprenant le slogan :
— produire et travailler en France
— relocaliser les productions
— réindustrialiser notre pays
Le capitalisme est internationaliste, lui ! mais il ne dit pas que c’est pour son profit et celui des actionnaires.

Faut-il que ce soit des syndicalistes comme Michaël Wamen ou Xavier Mathieu (Good Year et Continental), mais il y en a d’autres, qui dénoncent la politique du patronat avec des analyses marxistes ?

- D – L‘immigration
Le capitalisme se sert de l’immigration pour faire baisser les salaires. Il faut le dire aux ouvriers, aux salariés. Sans se laisser impressionner par les accusations de racisme, le PCF doit lutter contre le patronat qui utilise ces travailleurs, souvent sans papiers, parce qu’ils acceptent les salaires les plus bas. Ils sont les esclaves modernes, taillables et corvéables et surtout jetables ; avec eux pas de code du travail ! D’ailleurs, la droite avec le PS sont en train de le “casser”, ce code du travail.
Notre lutte à ce niveau doit être de défendre ces travailleurs certes, mais surtout de lutter pour qu’ils aient un emploi chez eux, c’est-à-dire qu’ils retrouvent leur cultures vivrières, leurs terres (utilisées par les grands trusts).

Ces migrations à grande échelle, on en est témoins, déstabilisent les pays qui accueillent ces migrants (Calais, Dunkerque).

-  E – Le danger du terrorisme islamiste
Depuis une vingtaine d’années, des islamistes sont à l’œuvre dans nos banlieues. Ils ont réussi à séparer la communauté musulmane de la communauté nationale ; c’est ce qu’ils voulaient ! et le voile leur a servi d’étendard politique pour leur politique d’oppression des femmes musulmanes. Il y a deux sortes d’islam :
- l’islam religieux, qui impose le voile et l’enfermement des femmes, la charia à tous, hommes et femmes. Ces islamistes font de l’entrisme partout école, hôpital services publics, associations .
- l’islam politique soutenu par les organisations partis d’extrême gauche. Leur parti, les indigènes de la République, le PIR (il porte bien son nom). Ceux-là utilisent la victimisation et la culpabilité des français (la colonisation). Leur égérie, Houria Bouteldja, appelle les Français de souche les souchiens ; l’élégant Tariq Ramadan au discours faussement démocrate fait partie de cette association, qui soutient Dieudonné. Ils ont été “lancés“ par les médias (Taddéi) qui les a invités bien plus que les communistes d’origine arabe laïques (il y en a) !

Ces islamistes radicaux incitent à la haine raciste envers l’occident, les “blancs”. Il faut donc nommer cette haine, c’est un racisme anti-blanc et nous devons lutter contre ce racisme, et contre tous les autres !
Et il y a cette extrême gauche qui soutient ces islamistes parce qu’elle a cette culpabilité de peuple colonisateur ? Et qu’elle a trop peur d’être traitée de raciste ou d’islamophobe. C’est le cas de Clémentine Autain, qui n’hésite pas à comparer les agressions sexuelles de Cologne (en temps de paix) avec les 2 millions de viols !! commis par les soviétiques en 1944 en Allemagne. L’anticommunisme pas mort ! Et le déni ! Ne pas nommer ces agresseurs surtout parce qu’ils sont d’origine immigrée maghrébine surtout.

Mais le PCF, lui, a lutté contre la colonisation et n’a donc pas, ou plutôt ne devrait pas craindre de lutter contre ces “accommodements“ à la laïcité que réclament ces faux laïques de l’Observatoire de la laïcité (par exemple) avec un président (J.L Bianco) qui n’était d’accord ni avec la loi sur l’interdiction des signes religieux à l’école, ni avec la loi sur le voile intégral ! Nommé par le gouvernement pour défendre la laïcité !

Décidément, au bal des faux culs, le PS mène la danse.

Le monde laïque est divisé entre les “accommodeurs” qui sont les destructeurs de la loi de 1905 et les républicains qui ne veulent pas d’accommodements ni de concordat ni d’adjectifs pour la laïcité, inclusive (Sarkozy) apaisée etc...

Oui, il faut défendre la laïcité. Ce doit être une priorité, dans ce monde menacé par des attentats terroristes .

J’en arrive à cette question. Quelle société voulons-nous ?

Le danger : le Front national
Nous allons tout droit vers l’éclatement de notre pays en communautés, ethniques et/ou religieuses, si nous ne réagissons pas. Avec des troubles, voire la guerre civile, et le danger Front national, père fille et petite fille ! Marine le Pen se servira, elle, de l’islamisme pour arriver au pouvoir.

La République
Je pense qu’il nous faut défendre la République (en attendant, en construisant au fur et à mesure une société socialiste ?). Une République une et indivisible (contre les communautés) avec la liberté, l’égalité (avec l’égalité homme-femme) avec le ciment, le rempart de la laïcité.

Mireille Popelin

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 22:08

Pour les Français amis de Cuba, leurs associations de solidarité, l’événement est considérable. Pour la première fois, un président de Cuba, en visite d’État, a été reçu à Paris avec tous les honneurs de la République. Une douzaine d’accords ont été signés pour resserrer les liens diplomatiques, économiques, culturels, scientifiques, entre les deux pays. Contrairement à ce qui s’était passé lors de la visite de François Hollande à La Havane en mai dernier, la caravane est venue et les chiens se sont tus. Même le Figaro, en général peu avare de qualificatifs s’agissant de Cuba, faisait le beau en nous annonçant diplomatiquement la visite du « président cubain » . Au point que « les quelques tristes chats en quête de notoriété qui miaulaient sur les toits de Paris » n’ont pas fait recette. Leur voix la plus célèbre, celle de l’écrivaine-que-vous-savez ne s’est guère faite entendre. Était-elle assignée à résidence ? En ces temps de lois d’exception et de lutte antiterroriste mieux valait faire oublier qu’elle avait appelé en un temps, depuis Paris, à « coller une bombe au dictateur », ce qui lui avait valu les remontrances de Régine Desforges qui nous tartinait alors de longues colonnes expliquant que Cuba n’était pas sa tasse de thé.

Le petit doigt d’Europe 1

Cette tonalité médiatique nouvelle ridiculisait les plumes chagrines et les esprits attardés. Cela nous aurait manqué quand même et, heureusement, il y en eut. En quête d’arguments, le pauvre journaliste du monde que-vous-savez en a été réduit aux dernières extrémités : la lecture de Granma, quotidien du parti communiste de Cuba. On voudrait le plaindre dans cette douloureuse épreuve mais la réjouissante actualité cubaine nous prive de l’ennui qu’il y a à enfiler les perles et coquilles du Monde. Comme l’anticommunisme fait partie de son folklore, notre intérêt s’est émoussé depuis longtemps.

En matière de désinformation, Europe 1 a remporté le pompon en présentant la visite comme « destinée à tourner la page d’un communisme révolutionnaire ». Ce sensationnel démenti à toutes les déclarations de tous les responsables cubains émane « d’un anonyme » de l’ambassade de Cuba à Paris. Mon anonyme a moi me dit que celui d’Europe n’est autre que son petit doigt.

Autre repère journalistique de la radio, le bout de son nez pour éviter de voir plus loin qu’une « visite très business. » Europe 1 avait besoin du mot anglais après avoir sans doute usé et abusé du Larousse et du Robert au détriment d’autres visiteurs : ceux qui achètent armes, Mirages et Rafales, hôtels particuliers et fleurons de notre industrie, qui en profitent pour envoyer leur famille et leur harem soigner leurs bobos dans nos hôpitaux publics en y laissant la note, confisquent une plage pour leur usage privé tout en exigeant que la policière de service soit envoyée ailleurs.

La presse en général a donc mis l’accent sur l’intérêt mutuel des deux pays. Cuba, toujours en lutte contre le blocus des États-Unis, a besoin d’attirer des capitaux étrangers pour développer son économie, elle souhaite une diversification de ses relations commerciales pour ne pas dépendre d’une seule. Enfin la normalisation de ses rapports avec l’Europe ferait aussi levier pour obliger les États-Unis à lever la totalité du blocus. Or, la France a pris la tête des négociations en cours – qui devrait aboutir dans les six mois- comme le démontre son rôle dans l’accord signé entre la Havane et le Club de Paris pour régler le problème de la dette cubaine. Pour Paris, Cuba représente « la porte d’entrée des Caraïbes », une carte de visite pour s’implanter en Amérique latine.

La partie diplomatique qui vient de se jouer ces derniers jours à Paris entérine la victoire d’une révolution. Ce pays devenu soudainement si important dans les calculs géopolitiques de la France, pour ses ambitions économiques, son influence, est une île de 11 millions d’habitants. Ses richesses principales ne se comptent pas en réserves minières, en pétrole, en en or ou en pierres précieuses. De quelque point de vue que l’on se place, l’île du crocodile vert n’est pas ce que les puissants nomment une puissance. Pour cette raison et interdit étasunien oblige, elle était même jusqu’ici infréquentable.

Au temps de la période spéciale des années 90, en butte au blocus, à la position commune de l’Europe, d’immenses affiches recouvraient les murs de La Havane. Elles représentaient l’océan -« qui ne déteint pas »-, le soleil -« qui ne s’éteint pas »- , des enfants sur le chemin de l’école - « on ne reculera pas »- et enfin une manifestation du « peuple entier » - « cela ne se vaincra pas »). Ces affiches auraient sans doute arraché un sourire de dérision à nos gouvernants, très occupés alors à sabler le champagne en condamnant la soi disant dictature, l’enfer des droits de l’homme. Leur empressement aujourd’hui à liquider leurs arriérés de politesse, leurs voyages précipités dans l’île depuis que les premières mesures Obama leur en ont donné la permission tout en ouvrant le champ à la concurrence, soulignent la prouesse cubaine.

Lettres de créance

Cuba démontre qu’il y a d’autres puissances que celles de la force et de l’argent. L’unité, la rébellion et la détermination d’un peuple, ses efforts conjugués contre les agressions, le mensonge, toutes les adversités, sont capables de s’imposer et de changer les règles du jeu. Sur nos Champs-Élysées, pavoisés du drapeau de l’étoile solitaire pour saluer le guérillero aujourd’hui président, c’est le peuple cubain qui était à l’honneur.

Ni les États-Unis obligés de reconnaître l’échec du blocus, ni l’Europe qui bafoue chaque jour les Droits de l’homme tout en se présentant comme héraut des Droits de l’homme n’ont rien obtenu de leurs exigences d’autrefois. Cuba s’ouvre mais sans rien céder sur l’essentiel : le droit de choisir son système politique, ses gouvernants, ses propres lois. Des relations oui et avec 193 pays mais seulement d’égal à égal. L’économie se diversifie mais rien n’est à vendre et la propriété collective demeure. La santé, l’éducation, la culture, pivots de la révolution, sont réaffirmés comme prioritaires et pour l’essentiel quasiment services publics.

Cuba change dans le but d’actualiser le socialisme pour le rendre prospère et durable. L’entreprise est pleine d’embûches, les interrogations sont légion mais les dirigeants Cubains n’en font pas mystère et convoquent au contraire leur peuple pour en débattre. Ils ont en tête l’échec de la perestroïka, ne veulent imiter personne même pas la Chine ou le Vietnam et surtout pas les Européens en perte de lumières. Leur voie reconnaissent-ils sera difficile mais Lezama Lima le disait « seules les choses difficiles sont intéressantes ».

Si nos gouvernants battent en retraite, ravalent les déclarations et exigences d’autrefois, si le pape lui même se rend dans ce pays si peu catholique, c’est que tous sont bien obligés de reconnaître le prestige de l’île, l’autorité qu’elle a acquise. Devant l’ONU qui salue ses résultats (indice de développement humain, taux d’alphabétisation et pourcentage du PIB consacré à l’éducation, à la culture, indice de mortalité infantile, participation à la lutte contre Ebola), devant le monde entier, Cuba fait la différence. Elle parle « de puissance à puissance » mais ses lettres de créance ne sont rien d’autre que la feuille de route de sa révolution : conquêtes sociales, résistance à l’agression impérialiste sur son territoire, aide apportée à tous les peuples en lutte comme en Angola - et qui, selon Nelson Mandela fut déterminante pour vaincre l’apartheid - solidarité à tous ceux en souffrance lors des catastrophes naturelles, création de l’intégration latino- américaine pour en finir avec l’hégémonie étasunienne, lutte pour la paix comme en témoigne son rôle dans les négociations entre la guérilla des FARC et le gouvernement colombien.

La caravane est passée et à Paris, presque et pour le moment, les clameurs se sont tues. Sa route continue et notre solidarité l’accompagne.

Maïté Pinero

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 00:35

Une contribution au débat sur l’URSS, le socialisme… celle de Fidel Castro

26 Jan
le socialisme est encore dans les langes dit en 1991 Fidel Castro

« Le socialisme est tout à fait nouveau, à peine sorti de l’œuf. Les bases et l’essence du capitalisme remontent à des milliers d’années. Par exemple, la propriété privée. Sauf que, durant ces milliers d’années, ce n’était pas seulement les choses, mais aussi les personnes qui étaient un objet de propriété. Depuis la fameuse Grèce. Dans ce sens, Athènes ne s’avère trop symbolique que comme expérience historique ou du fait d’une juste admiration de l’art qu’elle a été capable de développer, parce que c’était une société esclavagiste. Quatre pelés et un tondu se réunissaient sur une place et affirmaient : « Voilà la démocratie ». Le reste des citoyens n’avait pas de droits et l’immense majorité était des esclaves…Même les philosophes, qui étaient des sages et se croyaient justes, avaient un tas d’esclaves. Nous ne pouvons donc pas prendre exemple sur ce genre de démocratie.
Le capitalisme vient de l’époque d’Homère, voire d’avant Homère, ses bases remontent à des milliers d’années. Le socialisme remonte à peine à des dizaines d’années, il est encore dans les langes. Le socialisme, pourrait-on dire, en est à cette étape qu’on appelle périnatale dans les maternités, les six ou sept premiers jours de vie de l’enfant, qui sont les plus dangereux, et il faut donner des soins spéciaux…Il est donc logique que le socialisme, la plus juste de toute les idées, traverse des périodes difficiles. »Fidel Castro, 26 juillet 1991.
Essai de Danielle Bleitrach et Jacques-François Bonaldi avec la collaboration de Nicole Amphoux. le temps des cerises.

Dans notre livre avec JF Bonaldi (collaboration de Nicole Amphoux): Cuba, Fidel et le Che ou l’aventure du socialisme, nous avions déjà abordé cette question de la confiance de Fidel Castro dans l’avenir du socialisme, le vrai. Voici les paroles que nous citions de lui   en quatrième de couverture. Ce fut et cela reste ma position sur la transition qui doit s’opérer, sur le fait qu’il n’y a pas de ‘nature humaine’ rendant le socialisme un beau rêve utopiste, mais qu’en revanche il apparait nécessairement non seulement dans un monde marqué par des millénaires de propriété individuelle, mais en ce qui concerne l’URSS et la Chine encore aujourd’hui dominé par une puissance impérialiste capable malgré son affaiblissement d’imposer au monde les lois du capitalisme à son stade sénile.

 
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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 23:56

1 Février 2016

 

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

LETTRE OUVERTE A PIERRE LAURENT A PROPOS DES "LUNDIS DE GAUCHE"

28 janv. 2016 Par CARO ANDREANI

Lettre ouverte d'un membre du Conseil national du PCF au secrétaire national à propos des "Lundis de gauche"

Lettre ouverte à Pierre LAURENT

Mon cher Pierre,

Je viens de recevoir, comme du reste j'imagine l'ensemble des membres du Conseil national, une invitation aux « Lundis de gauche ».

Dans une brève présentation signée par toi, il est écrit : « Je souhaite apporter ma pierre, celle du Parti communiste, à un débat nécessaire à gauche, sur les enjeux de la période et les grands défis auxquels la France est confrontée. » Soit, il n'est jamais inutile de confronter les points de vue sur la période que nous vivons.

Tu poursuis : « Je le fais en invitant des personnalités, acteurs et actrices du monde associatif, syndical et politique, du monde de la culture et de la recherche, à un dialogue suivi sur les questions du travail, de la sécurité et des libertés, de la transition écologique, sur un nouvel âge de la démocratie, sur les biens communs, le mieux vivre, la voix de la France et de l’Europe, la paix... »

Curieusement, l'acteur central de la société, le monde du travail – le prolétariat comme nous disions à une époque – est totalement absent. Tu ne le cites pas, et tu ne l'invites pas. La vision du monde d'un ouvrier de Renault ou d'une caissière de Franprix est-elle disqualifiée ? Pourtant, quand on travaille chez Renault ou Franprix, on subit au quotidien l'exploitation, la mondialisation, la répression syndicale, la lutte pour les libertés et contre la précarité.

Je n'ai rien contre le monde associatif ou les intellectuels. Mais ceux-là ont la parole tous les jours. Personne ne muselle Patrick Weil, Pouria Amirshahi, Françoise Dumont, Bernard Thibault, Philippe Torreton ou Caroline de Hass, pour citer tes premiers invités. Ils parlent librement sur les radios, les plateaux de télévision, ils écrivent dans les journaux. Des premiers invités curieusement monocolores en termes politiques, à l'exception peut être de Bernard Thibault, qui a certainement à tes yeux le mérite d'être profondément pro-européen.

Donc, les « Lundis de la gauche » sont un lieu de débats entre gens issus du même monde et de la même sensibilité de « gauche ». Et pour quoi faire ?
Je te cite : « Et je suis ouvert à tous les dialogues pour inventer une alternative aux politiques suivies aujourd’hui. Je n’accepte pas le scénario ficelé pour 2017 dont on connaît à peu près les premiers rôles : Marine le Pen, François Hollande et Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé. De ce scénario, la gauche serait absente et les aspirations populaires défaites. J’agis avec beaucoup d’autres, pour que surgisse d’une démarche collective et citoyenne, un projet commun et une candidature commune. »

Inventer une alternative aux politiques suivies aujourd'hui. C'est un objectif ambitieux et, oh combien stimulant. Oserais-je dire que je suis perplexe ? Aucun de tes invités, à ma connaissance, ne prône un changement de société. A moins que par changement de société, il s'agisse d'influer à la marge, de mettre de l'huile dans les rouages pour « corriger les inégalités » les plus criantes, un peu comme l'abbé Pierre demandant la construction de logements en 1954 ou comme ces associations qui interviennent pour organiser la charité publique : les Restos du cœur, la Croix Rouge, le Secours catholique, etc. Là encore, je n'ai rien contre l'engagement associatif. Mais peut-on parler de construire une alternative ?

L'aspect qui me gêne le plus dans tout cela, c'est que tu inscris notre parti dans la pseudo primaire de la gauche, alors que le débat n'a pas été tranché entre nous. Beaucoup de tes invités sont signataires de l'appel « Pour une primaire à gauche ». Et qu'est-ce que cet appel ? Même sans être d'une grande perspicacité, chacun comprend qu'il s'agit d'une initiative politicienne pour jouer la voiture-balai du Parti socialiste pour l'élection présidentielle de 2017.

J'étais hostile à Mélenchon en tant que candidat unique du Front de gauche à la présidentielle de 2012. Mais au moins, il portait un discours avec un contenu partagé et il suivait une ligne politique définie collectivement. Là, nous nous lançons dans une aventure politicienne pour qu'il y ait un « candidat de la gauche » au 2e tour. C'est une opération cynique, qui consiste à faire adopter la psychologie du renoncement : « Si vous ne voulez pas un 2e tour LR/FN, vous n'avez pas d'autre choix que de voter PS au 1er tour », nous dis-tu en substance.

La « gauche », ce n'est pas quelques intellectuels gauche-caviar qui se retrouvent dans des rendez-vous mondains pour refaire le monde. Ceux avec lesquels les communistes devraient débattre, et qu'ils devraient tenter de convaincre, ce sont les salariés menacés par la précarité, les précaires qui se battent pour garder la tête hors de l'eau, les retraités qui survivent avec des pensions insuffisantes, les sans-papiers scandaleusement exploités par un patronat rapace, les responsables syndicaux harcelés par leur hiérarchie. Ce sont au quotidien des millions d'hommes et de femmes écrasés par l'austérité imposée par l'Union européenne, mise en œuvre par un Parti socialiste aux ordres de la Troïka.

Les convaincre de quoi ? Non pas de voter une fois de plus pour un candidat social-démocrate contre un candidat libéral, car ce sont les deux faces d'une même pièce. Mais de reconstruire une force de contestation, une force de résistance, une force révolutionnaire en somme.

Pour cela, il faudrait bien plus que des pince-fesses place du colonel Fabien, quand bien même ils réuniraient de brillants intervenants.

Je terminerai par une citation de Rosa Luxemburg, issue de La crise de la sociale-démocratie (1915) au chapitre « Socialisme ou barbarie » : « Souillée, déshonorée, pataugeant dans le sang, couverte de crasse ; voilà comment se présente la société bourgeoise, voilà ce qu'elle est. Ce n'est pas lorsque, bien léchée et bien honnête, elle se donne les dehors de la culture et de la philosophie, de la morale et de l'ordre, de la paix et du droit, c'est quand elle ressemble à une bête fauve, quand elle danse le sabbat de l'anarchie, quand elle souffle la peste sur la civilisation et l'humanité qu'elle se montre toute nue, telle qu'elle est vraiment. ».

Reçois cher camarade, mes fraternelles salutations.

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 09:42

Nous reproduisons ci-dessous l'appel de l'Association Nationale des Communistes.

APPEL de l'Association Nationale des Communistes
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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 17:57
Lu sur Communcommune
« LA SOCIALE » un film de Gilles Perret à voir d’urgence !

Résumé du film :

Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient adoptées. Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain voyait enfin le jour.
Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humaniste qui soit se nommait Ambroise Croizat. Qui le connait aujourd’hui ?

70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont ses bâtisseurs et qu’est-elle devenue au fil des décennies ?

Au final, se dresseront en parallèle le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien.

PLUS D'INFORMATIONS : voir lien ci-dessous :

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 23:04

Vème République, Présidentielles et Primaires à "gauche" : Une prise de position d'un responsable de l'ANC

Une réaction de Kamel Ben Azouz, membre du Conseil de l’ANC

Depuis que Libération, organe central de la bourgeoisie sociale libérale en a fait sa Une, voilà le microcosme parisien en émoi.

Il faut une primaire à gauche pour 2017 dans le but de choisir le futur monarque d’une république à bout de souffle.

La 5ème République est morte, les institutions sont au service des puissants, de la finance et des multinationales, la crise profonde du capital est porteuse de guerres et de divisions.

Face à cela, face au mécontentement, face à une abstention populaire massive, leur seule réponse est d’envoyer un leurre.

Pour notre part, nous considérons cette « primaire » comme une mascarade. Elle occulte le vrai débat, détourne les enjeux. Il faut changer de système, balayer les institutions qui sont au service exclusif des puissants.

Entrer dans ce jeu mortifère, c’est une nouvelle fois piétiner les enjeux populaires, c’est réduire la possibilité d’avoir un vrai débat sur l’urgence du changement de société, c’est s’éloigner des repères idéologiques de classe et de masse.

Rassemblons – nous, agissons pour créer les conditions d’un réveil populaire.

« Il n’est pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar ni tribun… »

LOL

Kamel Ben Azouz
Membre du Conseil de l’ANC

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