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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:26
« C’est au nom du salut public que nous voulons exproprier les trusts et les réduire au néant » - Discours d’André MARTY, ancien secrétaire du P.C.F., lors du Xe congrès du P.C.F. en juin 1945 - Sur le site de Rouges Vifs Ile de France
« À la Bastille ! Abattons la Bastille des trusts ! »

« C’est au nom du salut public que nous voulons exproprier les trusts et les réduire au néant. »

Après l’épisode des élections présidentielles et celui des législatives, il pourrait sembler que le monde du Travail soit dans une période de flottement, d’incompréhension, de désespoir… En regardant ce spectacle uniquement sous l’angle orienté par la classe dominante, il y a de quoi ; par contre, en prenant un peu de recul et de réflexion, en ne nous laissant pas confisquer par des imposteurs l’espace politique qui est le nôtre, nous nous trouvons dans une situation on ne peut plus claire où tous les mécanismes institutionnels sont dévoilés et délégitimés par une abstention massive et historique, et où la mise en scène vulgaire de la part du Capital ne fait plus illusion.

C’est dans ce contexte, que Rouges Vifs IDF ressort un discours d’André MARTY, ancien secrétaire du P.C.F., lors du Xe congrès du P.C.F. en juin 1945. Ce texte officiel et les réflexions élaborées par le P.C.F. de l’époque rentrent dans une curieuse résonance avec la situation politique d’aujourd’hui.

Plus de soixante-dix ans après, la pertinence et la clairvoyance des camarades révolutionnaires de l’époque restent d’actualité ; pire, cela montre qu’alors que « les trusts sans Patrie » ont su continuer à manœuvrer et à améliorer leur domination (on parlait déjà de « véritable super-gouvernement international »), il semblerait qu’aujourd’hui les réflexions révolutionnaires et visionnaires de l’époque aient été abandonnées depuis bien longtemps maintenant. Cela donne non seulement l’explication de la situation actuelle, mais aussi des pistes pour nous en sortir.

Alors qu’en 2017 le Capital vient de “s’offrir” un banquier comme Président de la République et une assemblée à sa botte, revenir sur la débâcle de 1940 et surtout sur la manière dont les pleins pouvoirs ont été donnés à Pétain est troublant. [...]

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 10:40
Pour l’ouverture du débat stratégique

, par  Marie-Christine Burricand ,

Intervention de Marie-Christine Burricand au Conseil National des 23 et 24 juin

L’expérience de la 14éme circonscription du Rhône confirme que nous avons buté sur deux obstacles essentiels : la perte d’identification nationale du PCF, la concurrence sauvage et le passage en force de FI de Mélenchon.
Localement, nous avions un accord pour que tous se rassemblent sur notre candidate ; nationalement, un candidat de la FI a été imposé.
Cette situation a aussi été permise par la réussite de Macron avec En Marche. Une tentative aboutie pour renouveler le personnel politique du système et effacer l’affrontement politique. Ce sont les méthodes patronales modernes appliquées à l’état, conduite de projet plutôt que débat sur les choix stratégiques.
La fracture politique et sociale s’aggrave avec l’abstention et la progression du FN qui s’ancre dans les territoires les plus délaissés.
C’est notre plus mauvais résultat aux législatives depuis 1958. Le groupe sera un point d’appui mais il n’efface pas l’échec. Beaucoup de camarades souhaitent que le mot communiste apparaisse dans son intitulé, ce serait déjà un progrès pour notre identification.
L’exigence d’un droit d’inventaire est très grande dans le parti. Le choix de l’effacement en 2012 et 2017 se paie cher. Nous nous sommes placés sous la dépendance des évènements et des autres forces politiques. Ces choix viennent de loin, dans l’abandon de notre rôle historique et du communisme, la prévalence donnée à notre place dans les institutions, le fossé avec la classe ouvrière.
L’examen stratégique est indispensable pour donner une chance au PCF de se relever !

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:53

L’Intervention de Christian Piquet de la Haute Garonne. Un bon exemple parmi d’autres d’interventions , différentes de celles que portent le réseau sur certains points, très proches sur beaucoup d’autres. L’absence de retranscription dans l’Huma, la faiblesse des comptes rendus et le caractère ultra résumé des transcriptions sur le site du parti sont un affaiblissement des possibilités de communications entre communistes ; cette publication a pour but de montrer comment nous pouvons beaucoup gagner à bien mesurer ce qui peut bouger dans cette période.
Paul Barbazange.

Conseil national des 23 et 24 juin
INTERVENTION DE CHRISTIAN PICQUET

Je voudrais faire quatre remarques, à partir du débat qui a commencé à ce conseil national.

D’abord, je partage la proposition de tenir un congrès extraordinaire en 2018. Mais ce congrès ne pourra faire l’économie d’un bilan soigné des raisons pour lesquelles nous venons de subir l’un des plus graves échecs de notre histoire.

Dresser ce bilan est la condition pour retrouver l’unité indispensable des communistes et pour pouvoir apporter à notre vie collective les changements qui s’impose. Rien ne serait, en effet, plus désastreux que des annonces qui ne se concrétiseraient pas.

Ma deuxième remarque portera, précisément, sur le bilan.

J’entends la tentation d’expliquer nos résultats des législatives par la brisure historique qui a conclu le XX° siècle pour le projet communiste. Des camarades en concluent qu’il faudrait dépasser le PCF.

L’échec dont l’idée communiste apparaît l’héritière à une échelle de masse a joué, bien sûr. Pas davantage, cependant, aujourd’hui qu’hier. Il nous faut, à cet égard, savoir faire preuve de lucidité : le thème des « communs », que beaucoup ont ici évoqué, peut représenter une approche pédagogique utile pour redessiner notre identité. Mais il sera nécessaire que surgisse une nouvelle expérience historique, à l’échelle de la planète, pour pouvoir surmonter que ce que le siècle précédent a imprimé dans les consciences.

En attendant, il me semble que nous venons plus précisément de payer trois choses.

Sur la période politique, les retards que nous avons pris à nous poser une série de questions fondamentales : les aggiornamentos théoriques et idéologiques à même de retrouver une cohérence globale donnant sens à toutes les dimensions de notre action ; notre relation à une société française en proie à de profondes mutations ; notre rapport à un monde du travail dont le capital est parvenu à diviser profondément, ce qui nous confronte au défi stratégique de la construction du bloc politique et social pouvant porter une visée transformatrice majoritaire ; notre approche des nouvelles formes de politisation, de radicalisation et d’intervention dans la vie publique, par exemple celles qui surgissent à partir des « réseaux sociaux ».

Sur la séquence électorale, nous avons aussi payé notre absence de la bataille présidentielle. Non seulement parce que n’avons pas présenté de candidature, mais parce que nous n’aurons disposé, à la différence de 2012, d’aucun moyen de peser sur la campagne du candidat que nous avions décidé de soutenir.

Et, pour remonter cette fois au moment où le Front de gauche a commencé à s’écarter de sa démarche initiale, en 2013-2014, nous avons payé le fait d’avoir rendu illisibles nos différences avec Jean-Luc Mélenchon. Et ce, jusque dans la rhétorique et les références que nous nous sommes mis alors à utiliser. Là me semble résider la raison de la désaffection d’une partie notable des électeurs qui nous faisaient jusqu’alors confiance et qui en sont venus à ne plus percevoir l’utilité du vote en notre faveur.

Troisième remarque. Pour rebondir, il nous faut, en premier lieu, reforger une conviction commune qu’il y a plus que jamais besoin d’un parti comme le PCF. Qui porte une expérience politique accumulée au fil du temps. Qui dispose d’un capital de militants et d’élus témoignant de la richesse de son enracinement. Qui transmet la mémoire des combats du mouvement ouvrier. Et qui est animé d’une conception de classe sans laquelle l’action pour la transformation sociale n’est qu’illusion.[...]

La suite ci-dessous

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:53
La dernière chance (Tribune collective)

Publié le 21 Juin 2017 par injey06 in Initiatives PCF

La dernière chance (Tribune collective)

(Je n'ai pas pour habitude de signer des tribunes collectives concernant le PCF. Mais  après ce cycle électoral de 18 mois il y a urgence à sortir de l'impasse où nous nous sommes nous même enfermés. RI)

E. Macron a donc dangereusement les mains libres. Malgré le score porteur d’espoir de JL Mélenchon à la présidentielle et l’excellente nouvelle de l’élection d’une trentaine de député-e-s insoumis et communistes, jamais la gauche n’a été aussi faible, et jamais le Parti communiste n’est tombé si bas : 2,7% aux législatives. C’est un véritable désastre que les plus démunis et les plus précaires vont payer au prix fort. Nous qui avons prétendu ces derniers mois « tenir la gauche debout », nous ne pouvons pas échapper au constat de notre échec. En tirer toutes les conséquences est la condition pour aider notre peuple à résister immédiatement, et entamer un redressement sans lequel nous allons cette fois-ci disparaître complètement de la vie politique.

Il y a presque dix ans déjà, les communistes avaient tiré des deux catastrophes électorales de 2002 et 2007 la conclusion qu’il nous fallait profondément nous transformer : conceptions, projet, organisation. Certes, nous avons élu des « commissions du projet » ou organisé des conférences nationales. Nous avons toiletté nos statuts. Mais reconnaissons-le, nous n’avons rien fait qui puisse faire dire : oui, ces dernières années, les communistes ont vraiment beaucoup changé. La seule innovation qui viendra sans doute à l’esprit des plus attentifs, parce qu’elle a réellement suscité de l’espoir, est la création du Front de gauche, mais pour constater aussitôt que nous n’avons pas su ou pu empêcher sa paralysie et son délitement. Nos décisions n’ont donc pas été mises en œuvre, et nous avons recommencé à prendre du « retard », cette fois-ci avec des conséquences dramatiques. Nous sommes toujours vus comme un parti de militant-e-s courageux et combattifs mais, notre score le dit de façon implacable, comme un parti du passé.

Notre stratégie de rassemblement face aux libéraux de droite et de gauche semblait au moins un acquis : même cela fut sérieusement remis en cause dès les municipales de 2014, puis aux régionales avec des listes à géométrie variable. Et pour l’élection présidentielle, la direction de notre parti a semé la plus grande confusion, au motif de « rassembler la gauche », en envisageant de participer à une primaire avec le PS, puis quand le vote des communistes l’eut définitivement exclu, pour tenter d’obtenir de JL Mélenchon qu’il cédât sa place à B. Hamon. Comme si c’était possible alors que celui-ci demeurait le candidat d’un PS complètement discrédité, et que la question décisive était : comment rompre enfin avec les politique libérales que la droite et le PS ont menées alternativement depuis des décennies ? Jean-Luc Mélenchon en a fait un des principaux axes de sa campagne, et il a remporté un grand succès. Nous avons à l’inverse tergiversé et cherché jusqu’au bout à louvoyer entre le rejet du PS (y compris par de très nombreux communistes) et un souhait incompréhensible de préserver on ne sait quoi de la vieille union de la gauche. Et finalement, nous avons complètement échoué.

Pour reconquérir les classes populaires, il faut aujourd’hui avoir l’audace d’innover. Il y a eu le 23 avril presque autant de suffrages pour une alternative antilibérale que pour E. Macron. C’est un point d’appui considérable si nous savons rendre durable cet immense rassemblement d’exigences et d’attentes. Cela implique d’inventer les formes pluralistes et démocratiques qui permettront à toutes les forces de transformation sociale de travailler ensemble, dans le respect de leurs diversités, nécessité que la France insoumise doit prendre en compte. Dans cet objectif, il faut avoir l’ambition de faire vivre un projet communiste d’émancipation humaine plus que jamais indispensable. Et il faut pour cela que notre Parti se transforme radicalement, se dépasse pour entrer, enfin, dans le 21ème siècle.

Nous devons travailler à un projet révolutionnaire nouveau qui prenne à bras le corps dans tous les domaines les considérables mutations de notre époque, qui invente avec d’autres une stratégie européenne et mondiale de lutte contre le capitalisme mondialisé, qui relève le défi écologique. Nous devons travailler à un parti aux pratiques et au fonctionnement nouveaux pour faire vivre non seulement la souveraineté réelle des adhérent-e-s, mais aussi une démocratie d’intervention permanente et innovante qui donne toute sa place à la créativité et aux capacités d’initiatives de chacun-e-s. Nous devons travailler à nous saisir de toutes les idées neuves qui émergent du mouvement social, et imaginer comment nous ouvrir à tous les courants et toutes les cultures d’émancipation humaine qui devront impérativement coopérer et se rassembler dans une force politique nouvelle pour être capable de lutter efficacement, résister et l’emporter.

Tout cela suppose évidemment un très grand débat, et que les directions du Parti remettent leurs mandats à la disposition des communistes pour une évaluation sans tabou des actions passées et le renouvellement nécessaire de celles et ceux chargées de mettre en œuvre leurs décisions. Un congrès doit être convoqué rapidement. C’est notre dernière chance.

Alain Bascoulergue, Yannick Bedin, Gérard Billon, Nicole Borvo Cohen-Séat, Marie-Pierre Boursier, Patrice Cohen-Séat, Michel Duffour, Jean-Paul Duparc, Grégory Géminel, Frédérick Génévée, Fabienne Haloui, Robert Ingey, Roland Leroy, Sonia Masson, Claude Mazauric, Anna Meyroune, Frank Mouly, André Perez, Nora Saint-Gal, Vivian Point

Tribune publiée dans l’Humanité du 21 juin 2017

Commentaires : Encore un effort, camarades ! 

Il n'est pas question de la nocivité de l'Union Européenne dans cette tribune, ni de ses institutions, ni de sa politique au service du capitalisme mondialisé.  Est-ce parce que vous n'avez pas pu vous mettre d'accord ? Ou parce que, décidément, vous avez décidé qu'il valait mieux "être dehors que dedans", selon la formule rituelle ( et là on tombe dans les vieilles ritournelles du passé). 

Si vous ne vous mettez pas d'accord là-dessus, vous faites l'impasse sur une question essentielle de la lutte des classes aujourd'hui : pas de souveraineté populaire sans souveraineté nationale. 

Ce problème de l'UE est également liée à l'union de la gauche.  Aucune "union de la gauche" n'était plus possible dès lors que le PS avait fait campagne pour le "Oui" à Maastricht.  C'est à partir du moment où le PCF a oublié cela, qu'il a répété, après  les "socialistes", "Europe sociale", "Europe sociale", qu'il a ouvert un boulevard au FN.

Yvette Genestal

 

 

 

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 22:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Cravate ou pas cravate ?

Les députés de la FI aussi sont venus saluer et apporter leur soutien aux manifestants.  Tout le monde le sait.  La cravate sans doute.  Pas sûr que ce soit l'élément essentiel de la rébellion.  D'autant que l'"événement" a fait un"buzz" médiatique et a éclipsé la présence des députés communistes aux côtés de ceux qui manifestaient contre les ordonnances "Macron".  Mais ce n'est pas un événement pour des journalistes ... Car malgré les errements de la politique du PCF, les élus communistes ont souvent marché avec les manifestants.

En supplément quelques photos de révolutionnaires qui ont aussi porté la cravate. De gauche à droite : Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... Comme quoi, la cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire ...

 

Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.
Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.

Gabriel Péri, fusillé par les nazis - Jaurès - Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 16:38
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 16:02
Un livre-enquête documenté et irréfutable
Vive le Che !

Notre ami Jean Ortiz (dont LGS s’honore d’avoir publié 150 articles) a écrit un livre indispensable sur le Che, un livre sur une indémodable icône dénigrée par les ennemis des peuples, les bobos à la Souchon (qui commit contre le guérillero héroïque une misérable chanson politique construite sans vérification sur les pires racontars).

Avec « Vive le Che ! » Jean Ortiz, fils d’un guérillero qui se dressa contre Franco, confirme qu’il est un talentueux et rigoureux porteur de vérité.

Le livre est publié avec le soutien financier du Grand Soir. Merci à nos lecteurs-donateurs.
LGS

Le livre-document sur Ernesto Guevara écrit par l’ancien correspondant de l’Humanité à La Havane, Jean Ortiz. Un livre indispensable pour tout comprendre sur l’homme hors du commun qui a marqué le 20eme siècle.

Il y aura cinquante ans, le 9 octobre prochain, Ernesto Guevara, dit le « Che » mourrait assassiné sur ordre de la CIA dans une bourgade appelée La Higuera, en Bolivie. Il est désormais au panthéon des mythes de notre temps.

[...]

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 15:43
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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 22:09

Les droits au logement, à l'eau, à l'énergie sont des droits élémentaires. C'est bien aux représentants du peuple de les faire respecter.  C'est ce que fait Michèle Picard à Vénissieux.

Voici ce que dit la Déclaration universelle des droits de l'Homme, souvent citée, peu appliquée :

" Article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants."

Les hommes et les femmes contraints de dormir dans la rue subissent un traitement inhumain et dégradant.

"Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté."

 

 

Comme chaque année, Michèle Picard a pris des arrêtés d’interdiction des expulsions pour dettes de loyers sans relogement, des coupures d’énergies et d’eau. Et comme chaque année, le préfet demande au tribunal de casser ces arrêtés.

L’an dernier, pour la première fois, le tribunal avait reconnu le droit du maire d’utiliser son pouvoir de police pour empêcher un trouble. De plus, la loi a interdit la coupure d’eau. Petit à petit, le débat juridique peut donc évoluer, et la justice considéré qu’il est bien de la responsabilité publique de garantir un logement dans toutes les situations.

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 16:16
33 femmes élues députées pour la première fois en 1945
Avec la représentation proportionnelle

Parmi elles 17 communistes

Parmi ces femmes communistes, des institutrices, des employées, des dactylos, journalistes, deux ouvrières, une infirmière

Faites le compte aujourd'hui des élues du peuple représentant réellement le monde du travail ...

Scrutin : représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne dans le département, sans panachage ni vote préférentiel.

Dimanche d’élection vu par la camarade Eleanor…

11 Juin

Dimanche d’élection… en attendant les résultats de vos votes, souvenirs souvenirs … collectifs et historiques cette fois, mais toujours aussi importants à mes yeux. Il y a 72 ans, plus de 2 fois ma vie entière, les femmes en France votaient pour la première fois (grâce aux efforts du PCF en particulier). 33 femmes ont été élues.
Portrait de groupe grâce au site de l’Assemblée Nationale : mention spéciale pour la communiste Émilienne Galicier, nordiste et ouvrière de l’alimentation, qui nous a quitté il y a 10 ans en 2007)
http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/le-suffrage-universel/la-conquete-de-la-citoyennete-politique-des-femmes/les-33-femmes-elues-deputees-en-1945#prettyPhoto

Et pour les vrais aficionados de la question, un authentique ‘Ginette, comment voteras-tu?’ particulièrement savoureux, courtesy of la BNF :
http://gallica.bnf.fr/m/ark:/12148/bpt6k408010b/f1.image
(Colonne du milieu)

Eleanor Mody

La suite sur le blog "Histoire et société" :

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