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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 05:06

Gérard Filoche vient à Elbeuf, à l'invitation d'ATTAC, présenter le code du travail, dire à quoi il sert et combien il est utile.  Gérard Filoche n'est pas en terrain inconnu puisqu'il est d'origine rouennaise ( de Sotteville très exactement ) et a fait ses études à l'université de Rouen.  D'abord militant du parti communiste, il participe ensuite à la fondation de la Ligue communiste révolutionnaire en 1969.  En désaccord, il rejoint le PS en 1994.

Gérard Filoche est un ancien inspecteur du travail.  Il est aussi membre éminent du Parti socialiste, le parti de la seconde droite.  C'est sa contradiction.  Nous la lui laissons.  Il faudra bien qu'un jour, les membres du PS qui, comme lui, combattent les contre-réformes libérales; initiées tour à tour par les gouvernements de droite puis socialistes ( la seconde droite ...) choisissent de dire tout haut : " Le Parti socialiste est devenu un parti de droite.  Je le quitte pour ne plus lui servir de caution.  Je voulais peser de l'intérieur.  A l'évidence, cet essai a complètement raté".

Gérard Filoche connait parfaitement le droit du travail, le code du travail.  A la veille du 28 avril, après l'appel de la CGT à discuter de la grève reconductible dans les entreprises et les services, cette initiative permettra aux salariés de comprendre à quel point le code du travail leur est utile et combien sa disparition serait une catastrophe pour les salariés.  Dans une agglomération où la plus grande entreprise, Renault, emploie près de 1200 salariés en CDD, chiffre en constante augmentation, la lutte contre le travail précaire et la loi travail est à l'ordre du jour.

Ecouter Gérad Filoche, poser les questions - y compris politiques - touchant aux raisons profondes de cette contre-réforme, c'est une autre façon de préparer la grève du 28 avril et ses suites. 

Il s'agit de convaincre, d'élargir le mouvement, de peser sur le rapport de forces en faveur des travailleurs.AC

ELBEUF - Mardi 26 avril - Attac invite Gérard Filoche : Le code du travail, qu'est-ce que c'est ?
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 22:09
Appel du 51ème congrès de la CGT
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 16:58

Publié par Jean Lévy

Plus que quelques jours avant le 1er Mai... (2/3)

Comment faire fléchir l'individualisme

dans le cadre d'une convergence des luttes ?

 

par Fabien Rives

 

Pour répondre à cette question il suffit, je crois, de trouver les raisons qui créent une opposition entre individus censés s'unir.

Dans le cadre de la convergence actuelle, la première raison, il me semble, est liée à l'image que reflètent les syndicats. Une image qui les empêche de faire valoir leur rôle légitime dans l'organisation des luttes. Une image salie d'une part de manière incessante par les détenteurs du pouvoir économique et donc politique (j'entends par là, la classe politique dominante), d'autre part, par certains cas individuels en interne.

L'autre raison est que, de par ses façons d'opérer, le mouvement « nuit debout » privilégie une spontanéité des micros ouverts à la remise en question du rapport de forces dans les entreprises. D'ailleurs, l'activisme présent aux « nuits debout » tend plus à se féliciter des actions de groupes en minimisant la lutte ouvrière.

 

L'oligarchie est si proche de jubiler devant une division qu'elle n'a cessé d'encourager à travers sa guerre idéologique en prônant l'individualisme... Mais les limites de la démocratie directe suffiraient-elles à éteindre le feu d'un début de convergence des luttes face au projet El Khomri ?

Ce moment de confusion, à la fin de la « soirée-débat » du 20 avril, lors des prises de paroles du public, prouve t-il l'impossibilité d'une unité ? Ou est-il au contraire une étape nécessaire dans la construction de cette unité ?

 

A ces questions, je souhaiterai partager auprès des participants de « nuit debout » (dans lesquels je m'inclus), ma vision quant à la définition des syndicats en France :

Il s'agit d'organisations ayant toujours eu un rôle décisif dans la construction et la défense de notre modèle social. Malgré la diabolisation, il s'agit des seules structures existantes dans la protection des salariés. Comme c'est un argument qui revient souvent lors des critiques effectuées à leur égard, il est en effet nécessaire d'instaurer des nouveautés dans le fonctionnement de leurs structures. Mais cela ne sera possible qu'en dialoguant avec les acteurs des syndicats actuels. Je parle des acteurs qui, au jour le jour, mènent les combats sociaux dans les entreprises.

Dans la France des travailleurs qui, pour exister, n'ont rien d'autre à vendre que leur temps d'existence, n'oublions pas que les syndicats ont mené des luttes, souvent réprimées dans le sang, ayant permis d'arracher des acquis sociaux grâce à l'unité.

 

Pour créer une réelle convergence des luttes, il m'apparaît donc nécessaire d'adopter cette approche du syndicalisme. Sans quoi notre division réjouira ceux qui l'ont encouragée.

 

Mayday, Mayday : Unité, l'appel d'un citoyen : La suite dans la partie 3

Une soirée à la Bourse du Travail, le 20 avril 2016

 

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 16:15
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 16:07

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 16:05
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 15:54
Veillées d’armes pour de nouveaux Jours heureux – par Floréal

L’Education nationale était encore dans les années 90 l’un des premiers systèmes scolaires au monde. Sous le coup des contre-réformes euro-libérales menées par C. Allègre, Fillon, Chatel, Peillon, NVB, elle peine à transmettre aux jeunes des milieux populaires les connaissances élémentaires sans lesquelles le lien social est en péril. Quant aux fils de riches, ils fuient en masse vers l’enseignement privé et son bourrage de crâne européiste.

Entreprise phare du secteur énergétique, vitrine du modèle social construit par le déporté-résistant et ministre communiste Marcel Paul, EDF a été mis aux portes de l’implosion par le dépeçage maastrichtien (découplage du réseau et de la production), l’euro-privatisation rampante, le dévoiement du savoir-faire des personnels pour fabriquer une transnationale tentaculaire aux dépens du développement industriel national. Pendant qu’ « Engy », le monopole PRIVE qui monte après avoir absorbé GDF, s’apprête à prendre sa part des dépouilles.

Le Code du travail français était loin d’être parfait. Il limitait cependant l’arbitraire patronal et formait encore un obstacle de taille à l’ « ubérisation » générale voulue par Bercy-Macron. Qu’à cela ne tienne, sur injonction de Moscovici – s’adressant en anglais au gouvernement « français » !  – la Commission européenne et ses collabos du MEDEF ont obtenu que le gouvernement « socialiste » engage le dynamitage de cette conquête sociale et qu’avec la complicité de la CFDT – mieux vaudrait dire, de l’agent orange de l’UE … – les futures conventions collectives de branche ne couvrent plus que les entreprises où il n’y aurait pas eu d’accord au rabais dicté par le patronat. Bonjour l’éclatement du salariat français !

Enfin, cerise sur le gâteau (les gens bien diraient plutôt « last but nos least »), les infimes protections qui garantissaient un tant soit peu la langue française contre le tout-anglais transatlantique sont devenues insupportables à l’heure du Traité transatlantique (du « TAFTA » comme disent, avec une totale passivité linguistique ceux qui croient pourtant le dénoncer) ; après que Fleur Pellerin ait cédé au chantage de Luc Bes - Suite sur www.initiative-communiste.fr

 

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 15:49

Cuba - 7ème congrès du PCC - discours de Fidel Castro le 19 avril 2016 sur Solidarité Internationale-PCF

Cuba - 7ème congrès du PCC - discours de Fidel Castro le 19 avril 2016

Nous poursuivrons notre marche et nous perfectionnerons tout ce qui doit l’être

Discours du leader de la Révolution cubaine Fidel Castro Ruz à la clôture du 7e Congrès du Parti communiste cubain au Palais des Conventions le 19 avril 2016, « Année 58 de la Révolution » - Source: Granma, édition en français

 

(Version sténographique du Conseil d’État)

Bon, passons à un autre sujet (Rires)

Diriger n’importe quel peuple en des temps de crise, camarades, représente un effort surhumain. Sans eux, les changements seraient impossibles. À une réunion comme celle-ci, où sont rassemblés plus d’un millier – on a expliqué ici qu’ils étaient 921 – de représentants choisis par le peuple révolutionnaire lui-même, qui leur a délégué son autorité, signifie pour tous le plus grand honneur qu’ils ont reçu dans leur vie, (Applaudissements) ce à quoi s’ajoute le privilège d’être révolutionnaire et qui est le fruit de notre conscience.

Pourquoi ai-je été socialiste ? Plus clairement, pourquoi suis-je devenu communiste ? Ce mot qui exprime le concept le plus dénaturé et le plus calomnié de l’histoire de la part de ceux qui eurent le privilège d’exploiter les pauvres, dépouillés depuis qu’ils furent privés de tous les biens matériels que procurent le travail, le talent et l’énergie humaine.

Depuis quand l’Homme vit-il ce dilemme tout au long d’un temps sans limite ? Je sais que vous n’avez pas besoin de cette explication, à part peut-être certains auditeurs.

Je parle simplement pour que l’on comprenne mieux que je ne suis pas ignorant, extrémiste, ni aveugle, ni que j’ai acquis pour mon propre compte mon idéologie en étudiant l’économie.

Je n’ai pas eu de précepteur lorsque j’étais étudiant en lois et en sciences politiques, où l’économie a un grand poids. Évidemment j’avais à l’époque environ 20 ans et j’étais amateur de sport et d’escalade en montagne. Sans précepteur pour m’aider dans l’étude du marxisme-léninisme ; je n’étais qu’un théoricien et, bien sûr, j’avais une confiance totale en l’Union soviétique. L’œuvre de Lénine, outragée après 70 ans de Révolution. Quelle leçon historique ! On peut affirmer que 70 ans ne devront pas s’écouler pour que survienne un autre événement comme la Révolution russe, pour que l’humanité ait un autre exemple d’une grandiose révolution sociale qui a représenté un pas énorme dans la lutte contre le colonialisme et son compagnon inséparable, l’impérialisme.

Cependant, il se peut que le plus grave danger qui plane aujourd’hui sur la Terre découle du pouvoir destructeur de l’armement moderne qui pourrait compromettre la paix de la planète et rendre impossible la vie humaine sur la superficie terrestre.

Notre espèce disparaîtrait, tout comme les dinosaures ont disparu, et ce serait peut-être le temps pour de nouvelles formes de vie intelligente, ou peut-être que la chaleur du soleil augmenterait jusqu’à faire fondre toutes les planètes du système solaire et leurs satellites, comme l’affirment un grand nombre de scientifiques. Si les théories de plusieurs d’entre eux s’avéraient exactes, des théories que nous, les profanes, n’ignorons pas, l’homme pratique doit en savoir davantage et s’adapter à la réalité.

Si l’espèce survit durant un laps de temps beaucoup plus grand, les futures générations en sauront beaucoup plus que nous, mais il leur faudra d‘abord résoudre un grand problème. Comment nourrir les milliards d’êtres humains dont les réalités se heurteraient irrémédiablement aux limites d’eau potable et de ressources naturelles dont ils ont besoin ?

Certains ou peut-être même beaucoup d’entre vous se demanderont où est la politique dans ce discours. Croyez que je suis navré de le dire, mais la politique est là, dans ces paroles modérées. Puissent beaucoup d’êtres humains se soucier comme nous de ces réalités ne restions-nous pas comme aux temps d’Adam et Ève à manger des pommes interdites. Qui va nourrir les peuples assoiffés d’Afrique, sans technologie à leur portée, ni pluies, ni barrages, sans autres réserves souterraines que celles qui sont recouvertes par les sables ?

Nous verrons ce qu’en disent les gouvernements qui dans leur quasi-totalité ont souscrit aux engagements climatiques.

Il faut marteler constamment ces questions, et je ne veux pas m’étendre au-delà du nécessaire.

J’aurai bientôt 90 ans. (Applaudissements) Jamais une telle idée ne me serait venue à l’esprit et cela n’a jamais été le fruit d’un effort, mais le caprice du hasard. Je serai bientôt comme tous les autres. Notre tour viendra à tous, mais les idées des communistes cubains resteront (Applaudissements) comme preuve que sur cette planète, si on travaille avec ferveur et dignité, on peut produire les biens matériels et culturels dont les hommes ont besoin, et nous devons lutter sans trêve pour les obtenir, À nos frères d'Amérique latine et du monde, nous devons dire que le peuple cubain vaincra. (Applaudissements)

Il se peut que ce soit l’une des dernières fois que je parle dans cette salle. J’ai voté pour tous les candidats soumis à consultation par le Congrès, et je vous remercie pour l’invitation et l’honneur que vous m’avez fait de m’écouter. Je vous félicite tous, et en premier lieu le camarade Raul Castro pour son magnifique effort. (Applaudissements)

Nous poursuivrons notre marche et nous perfectionnerons tout ce qui doit être perfectionné, avec une loyauté éclatante et la force unie, comme Marti, Maceo et Gomez, dans une marche irrésistible. (Applaudissements)

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 15:01

      Syndicat CGT des cheminots du HAVRE
    119 cours de la république 76600 LE HAVRE
 Courriel : chemcgtlehavre@gmail.fr
            Blog : http://cgtcheminotslh76.hautetfort.com/
     Tél : 02 35 25 39 75 (poste 129)/ Fax : 02 35 25 14 03


LE 26 POUR LA CCN, LE 28 CONTRE LA LOI DU TRAVAIL
AMPLIFIONS LE RAPPORT DE FORCES…



70% des Français, plus d’un million de salariés actifs, privés d’emploi et retraités, la jeunesse étudiante et lycéenne, refusent en bloc un retour au siècle dernier et exigent un Code du travail de progrès social.

Le gouvernement est sommé de retirer ce projet de loi « travail » dont la philosophie vise à graver la précarité et l’insécurité sociale dans la législation française.

En présentant cette version corrigée de la Loi Travail, le gouvernement a évoqué une réforme «intelligente, audacieuse et nécessaire ». La CGT considère au contraire qu’il continue à diminuer les droits des salariés et à accroître la précarité. Décentralisation de la négociation collective au niveau de l’entreprise et affaiblissement des Convention Collective Nationale., fragilisation des droits individuels acquis et mise en cause de nombreux autres, facilitations des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail, sont autant d’exemples de régressions qui demeurent. C’est une refonte complète de l’organisation du travail en France.

Qui peut croire que les cheminots de la SNCF mais aussi des entreprises de la future branche Ferroviaire seront épargnés par une loi qui préconise que les nécessités du fonctionnement de l’entreprise primeront sur les libertés et les droits des travailleurs ?

À l’évidence, ce projet de la loi influera sur les négociations en cours de la CCN de la branche ferroviaire et des accords d’entreprise à venir. Comment croire que des modifications du Code de travail concernant la durée hebdomadaire du travail et le temps de travail (assouplis), le temps de pause et de restauration, le repos quotidien, les congés, le compte personnel d’activité, le télétravail, le licenciement économique, la médecine du travail, et donc du contrat de travail liant chaque salarié à son employeur, resteront sans effet sur nos carrières ? Qu’ils n’impacteront pas le contenu même du décret socle concernant l’organisation et l’aménagement du temps du travail ?

La participation massive aux actions des 09 et 31 mars 2016 a permis d’imposer des négociations simultanées au niveau des entreprises et de la branche. Elle a aussi permis de retarder la parution du décret socle, qui peut être ainsi encore modifié.
Sous l’impulsion de la CGT, une base revendicative unitaire se construit avec l’objectif d’améliorer les conditions de travail à partir des besoins de tous les cheminots de la branche et de l’amélioration de la règlementation en vigueur (RH0077 à la SNCF).

Cette démarche a permis d’imposer une négociation offensive à partir des revendications des cheminots, et non des exigences du patronat.
Les Organisations Syndicales ont pu imposer les thèmes et leurs attentes revendicatives lors de cette négociation : durée annuelle du travail – répartition du temps de travail – compensation des contraintes du travail – repos - contrôle de la réglementation, etc..

Cependant, le Patronat, dans sa stratégie, refuse toujours d’engager une véritable négociation sur ces bases et met en avant le décret socle comme base de la CCN. C’est inacceptable !
La mobilisation des cheminots doit donc s’amplifier. C’est essentiel pour imposer nos vues !!!
Convention Collective Nationale/ Loi El Khomri, Même Combat…


Tous en Grève, les 26 et 28 avril 2016

UNE CCN DE PROGRÈS EST POSSIBLE EN AGISSANT TOUS ENSEMBLE !
EXIGEONS L’EXCELLENCE SOCIALE !

Assemblée Générale Cheminots :
Le Mardi 26 avril à 10H – salle Duponchel


MODALITES DE GREVE
Préavis : du lundi 25 avril à partir de 19H jusqu’au  mercredi 27 avril 2016 à 8h00.


                   
Pas de retour au 19ème siècle ! RETRAIT de la LOI VALLS-EL KHOMRI
Assemblée Générale Cheminots :
Le Jeudi 28 avril à 10H – salle Duponchel


Action Interprofessionnelle/Intergénérationnelle
*Blocage de l’Economie Havraise : RDV à 6h00 au Grand Hameau
*Rassemblement Interpro puis Manif : 10H30 devant CCI Le Havre (près Docks Océane)


MODALITES DE GREVE
Préavis : du mercredi 27 avril à partir de 19H jusqu’au  vendredi 29 avril 2016 à 8h00.


*Rappel : Depuis la mise en place de la loi sur le service minimum, les agents de conduite TB Voyageurs, les agents d’accompagnement des trains (ASCT) et les agents travaillant dans les postes d’aiguillage doivent faire connaître à leur service, leur intention, au plus tard 48 heures avant leur première prise de service, au moyen d’une déclaration individuelle d’intention (DII).      


                   Le Havre, le 18 avril  2016

 

Les liens pour consulter la page Facebook de FO Cheminots et le site de SUD-Rail Normandie.

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 14:44

ADRESSE AUX USAGERS ET À LA POPULATION

| La réforme du système ferroviaire

Mesdames, Messieurs, bonjour

Depuis des années, la Direction de la SNCF n’a de cesse d’imposer des gains de productivité. Ainsi, du fait de la suppression de près de 30 000 emplois de cheminots depuis 2003, le chiffre d’affaires généré par agent a augmenté de 30 % (sur la base des résultats 2007). Pourtant et au-delà des conséquences catastrophiques sur la qualité du service public ferroviaire (accidents ferroviaires, suppressions et retards de trains, vieillissement du réseau ferré), l’augmentation du prix des billets se poursuit !

Loin d’enrayer l’endettement du système ferroviaire, la réforme de 2014 qui enjoint en fait à l’autofinancement, est marquée en réalité par un désengagement de l’Etat et du Patronat (qui profite largement du transport public) au détriment des cheminots et des usagers qui devront payer la note ! Pire, cette politique engendre un report massif sur les routes de camions et d’autocars… Or, la route est quasi uniquement financée par les deniers publics (infrastructures, coût des émissions de CO2 et de la pollution atmosphérique qui reposent sur les collectivités).

Tandis que le vocable des dirigeants de la SNCF s’enrichit pour passer des « usagers » aux « clients », symptôme supplémentaire de cette politique business, cette même Direction fait le choix d’investir massivement à l’international ainsi que dans les filiales routières plutôt que dans les trains du quotidien pourtant si chers à Guillaume Pépy.

Ils détruisent le ferroviaire, occultent l’écologie, sacrifient des pans entiers de territoires et tout cela avec notre argent !

Ainsi, l’achat d’OHL (USA) a coûté 717 millions d’euros, celui de l’ATE (Australie) 113 millions d’euros et 29,3 millions de pertes de Kéolis à Boston. Le Partenariat Public Privé (PPP) sur la LGV SEA (Sud Europe Atlantique) coûtera au bas mot 230 millions d’euros par an pour engraisser un consortium privé (LISEA) piloté par Vinci Construction ! La libéralisation des autocars (loi Macron) coûtera 200 millions d’euros minimum chaque année. D’ailleurs, les 110 millions d’euros injectés dans « Ouibus » en deux ans serviront directement à faire concurrence aux trains SNCF et ce malgré des remplissages de bus estimés entre 10 et 20 voyageurs.

Exit donc l’égalité de traitement, la péréquation tarifaire, le service public ferroviaire !

D’AUTRES CHOIX EXISTENT !

Ainsi, la Fédération CGT des Cheminots propose de créer une contribution du Patronat pour financer les TER (versement transport), de baisser la TVA, d’augmenter la prise en charge du trajet domicile/travail par les employeurs, de créer un plan d’épargne populaire pour financer les infrastructures de transports… Ce qui permettrait de parvenir aux moyens nécessaires à même d’assurer un service public ferroviaire pour répondre aux besoins exprimés en territoires et d’appliquer une tarification appropriée.

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