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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Des témoignages de médecins sur un 1er mai "bain de sang" à la dénonciation de la "haine de la police" par les syndicats de policiers, la question de la violence semble dominer le débat autour du mouvement social. Le grand écart entre le discours médiatique dominant et l’expression militante illustre qu’il s’agit d’un lieu de l’affrontement idéologique. Bonne raison pour prendre le temps de la réflexion.
Les médias font tout pour présenter le mouvement social comme minoritaire, manipulé, infiltré par les casseurs, mais les acceptant. Il s’agit bien sûr d’empêcher que le mouvement ne s’élargisse, se diffuse, se renforce... Coté militant, la dénonciation de la violence policière s’amplifie, sans vraiment de réflexion sur les conditions concrètes des manifestations, leur organisation, ni sur les freins qui pour l’instant, n’ont pas permis une montée en puissance en nombre de manifestants. Des slogans contre la police semblent facilement repris, en tout cas accepté par les manifestants.
Pour faire céder le gouvernement, il faut beaucoup plus d’un million de manifestants en "jours de pointe", il faut passer le cap des 3 millions et plus... Comment est-ce possible ? Nous avons besoin d’un vrai débat sur les conditions du mouvement social, car tout le monde comprend que la violence est bien une arme contre le mouvement social, lui empêchant de "manifester" le refus largement majoritaire dans la population de cette loi.
Un point de vue personnel, certainement partial et incomplet, mais pour contribuer à une vraie réflexion militante sur les conditions de réussite du mouvement contre la loi El Khomri, et plus généralement, du renforcement du rassemblement populaire.
[...]
La suite en cliquant ci-dessous.
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Manifestations, violences, unité... - Faire Vivre le PCF !
Le couple "provocations/répressions" est au coeur de la gestion par l'état d'un mouvement social. Une manifestation n'est pas seulement un lieu ou des manifestants viennent défendre des ...
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construction revendicative et aides aux luttes
Ce serait bien que les experts en grèvillimitélogie commentateurs des tribunes rejoignent ceux qui sont en pistes sur le terrain
http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2016/05/construction-revendicative-et-aides-aux-luttes.html

Le lent pourrissement de notre non-république se prolonge. « Amener notre pays vers demain ». C’est pourtant par ces mots que le premier ministre Manuel Valls a justifié son recours au 49.3 pour imposer la loi travail, sans majorité politique et contre l’opinion populaire.
Une question s’impose à toutes celles et tous ceux qui s’engagent jour après jour contre la loi El Khomri et son monde, dans des conditions toujours plus radicalisées par les pressions policières.
Pourquoi, malgré Nuit Debout, la multiplication des mobilisations unitaires impulsées par les syndicats et les mouvements de jeunesse, le risque de faire voler en éclat sa propre majorité parlementaire, le reniement consommé de l’histoire même de son courant politique – le socialisme – et les possibilités d’un embrasement des conflits sociaux, ce gouvernement s’entête ?
Pour une raison simple. François Hollande, Manuel Valls et le gouvernement sont convaincus du bien fondé de leur choix et de leur action en régime de capitalisme financier mondialisé et de libre-échange débridé. Pensant l’avenir de notre société dans le cadre de ce système dont ils ne questionnent ni la nature ni l’évolution, ils sont convaincus qu’ils font ce qu’il faut pour la France.
De fait, dans ce contexte, leur orientation est rationnelle et cohérente. Il s’agit d’ajuster notre société aux exigences de la production mondiale qui organise, dans le cadre de la globalisation, la dégradation continuelle de la valeur du travail, de sa capacité de négociation face au capital, de sa participation aux orientations de l’entreprise et de l’investissement.
La loi El Khomri n’est que la déclinaison contextualisée en France de ce qui se déroule, depuis quelques années, quelques mois ou simultanément selon les cas, dans nombre de pays : Allemagne, Argentine, Brésil, Espagne, Grèce, Italie, Royaume-Uni, etc.
« Amener notre pays vers demain »... Notre gouvernement ne fait que préparer ses meilleurs offrandes – notre compétitivité pays, notre baisse du « coût » travail, notre dégradation du droit du travail, etc. – aux « deus-globo ».
Que faire face à ce rouleau compresseur global ? La séquence actuelle nous rappelle que nos sociétés sont soumises à des rapports de pouvoir qui s’exercent et s’incarnent dans nos institutions. Un groupe social – la classe politique dans l’Etat – a le pouvoir de renforcer – ou de contraindre – celui des agents économiques et des forces du marché.
Tandis que les mouvements de la société actuellement à l’œuvre vont agir en se développant dans un cycle long, nous devons réfléchir à la question politique. Toutes les expériences historiques qui ont apporté des victoires pour les peuples ont combiné actions dans la société et dans les institutions. Pour gagner, il faut occuper la rue, l’espace public, les places, le lieu de la production mais aussi les institutions et l’Etat pour en désarticuler les équilibres et en transformer progressivement l’action au service d’un autre projet de société.
Combat titanesque, rude, incertain tant les chances de se perdre dans les méandres de la bureaucratisation et du pouvoir corrupteur sont grandes. C’est alors ici plus qu’ailleurs que nous devons inventer des pratiques et des mécanismes qui projettent et préservent l’élan de la transformation surgi de la société.
Transformer la politique, sa culture, son organisation, renforcer son contrôle par la population, réorienter la direction de son pouvoir et renouveler sa représentation constituent une tâche indissociable du combat social. Elle échoit à toutes et celles et tous ceux qui pensent que seule la démocratie est opposable à la tyrannie de l’économie.
Sortir de la non-république exige de réinstaller le conflit politique au cœur de la vie démocratique, dans la société et dans l’institution.
Christophe Ventura le 12 mai 2016
Afp
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Cannes perturbé: "C'est le festival de l'intermittence de l'emploi"
Des artistes et techniciens du spectacle ont déployé vendredi soir une banderole au festival de Cannes pendant la montée des marches pour le film de Ken Loach qui dénonce justement la casse du ...
« Pour être encore en haut d’ l’affich’ / Faudra que je braille en angliche / Si je n’ veux pas finir en loques / Il me faut braire en amerloque ! » (Jean Ferrat)*.
Ce samedi 14 mai, les amateurs de chansonnettes auront le « choix » entre l’innommable « The Voice » de TF1 et le concours de l’Eurovision, où le chanteur choisi par le service public de Télévision… chantera EN ANGLAIS. Les termes de ce « choix » ne laissent que trop voir où en est le totalitarisme et l’auto-colonisation linguistiques dans notre pays en pleine dérive transatlantique.
Les amateurs de foot ne pourront pas se consoler avec un hymne en français à la gloire des « Bleus » vu que la FFF, « sponsorisée » (quel joli mot !) par Carrefour-Market (à moins que ce ne soit Carrefour-City ?) est lui aussi… en (mauvais) anglais ! « So Foot ! » (= « si pied ! »…) comme dirait une maison de presse qui édite aussi la revue française (mais oui !) « Society »…
Dans le même temps, les députés – ceux-là même qui s’apprêtent à avaliser le « Job Act » à la française, alias « loi El Khomri » – ont abaissé les quotas de chanson francophone prévus par la loi Toubon de 35 à 30, voire à 25%. Au nom, ne riez pas, de la « diversité ». Alors que sur les 6000 chansons francophones répertoriées annuellement par la SACEM, même pas 15% accèdent réellement aux ondes nationales qui leur préfèrent la soupe mondialisée… et les éternels chanteurs francophones installés…
Illustration de la même auto-phobie linguistique, il y avait ZERO journaliste du « service public de l’audiovisuel français » à la conférence de presse co-organisée par le député communiste Candelier et par l’Association COURRIEL, co-présidée par L. Landini et G. Gastaud, avec le soutien d’éminentes personnalités de la chanson, de la science, de la littérature, du syndicalisme et de la politique. Que c’est beau le « pluralisme » et la « défense de la langue française » tels que l’entend le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel !
Mais qu’on se rassure, le lendemain de cette conférence de presse CENSUREE, nombre de radios et de télés publiques faisaient la promo des « nouveaux mots du français » répertoriés par la maison Larousse. Laquelle s’arroge le droit d’estampiller « made in French » de nouvelles fournées d’anglicismes qui finiront bien par submerger notre petit patois hexagonal…
Devant tant de preuves accablantes, quel progressiste, quel anticolonialiste sincère peuvent-ils encore nier l’existence d’une POLITIQUE EXTERMINISTE à l’encontre des langues nationales et au profit du tout-globish qui, bien loin de porter la langue de Shakespeare, colporte surtout et avant tout les signifiants pervers de la mondialisation néolibérale ? Et ce n’est certes pas la promulgation du « JOB ACT » édicté en Italie, et qui n’est rien d’autre que le grand frère de la loi dite El Khomri, qui nous prouvera le contraire, d’autant que ces deux attentats aux droits ouvriers ont été commandités EN ANGLAIS, et avec quelle morgue, par le commissaire européen Pierre Moscovici ; lequel, toute honte bue, ne s’adresse plus qu’en cet idiome, illégalement promu par l’UE (en violation des traités existants !) à son homologue Michel Sapin. Mais après tout, Emmanuel Macron ne vient-il pas de faire cours en anglais à des étudiants français de Sciences Po ? au fait, comment dit-on ALIENATION en patois maastrichtien ?
Par bonheur, la chanteuse… autrichienne de l’Eurovision chantera, elle, EN FRANÇAIS, preuve que notre langue n’est devenue un parfait repoussoir que dans les pauvres élites américano-formatées du French Hexagone. Cela dit, comme nous ne sommes pas plus favorables au tout-français (dont on est fort loin, avouons-le) qu’au tout-anglais, et nous eussions préféré pour notre part qu’elle eût le courage de chanter EN ALLEMAND, dont les œuvres de Bach, Mozart, Beethoven et Wagner sont là pour attester que la langue de Heine n’est pas une petite langue, musicalement parlant !
A quand un vrai concours de la chanson francophone mondiale mis en place par les télés française, québécoise, par la RTBF, la Suisse romande, les radios africaines qui le souhaitent, pour montrer la diversité du et des français parlés et chantés sur cinq continents ? A quand une véritable mondovision où chaque pays serait tenu de chanter dans sa langue en montrant aux autres sa culture ? On aurait là un bel exemple d’internationalisme linguistique, ce contraire à la fois du repli national type FN et de la supranationalité culturelle made in Wall Street qui attire les jeunes vers un monde d’une totale uniformité culturelle, linguistique, gastronomique… sous le nom d’ « ouverture », de « modernité » et de « diversité ».
DERNIERE MINUTE : la chanson qui a triomphé est intitulée « 1944 » ; elle a été proposée par la télé d’Etat du régime pronazi de Kiev qui s’est servi de l’Eurovision pour déployer son anticommunisme pathologique et sa russophobie revancharde. Disons seulement à ces chouchous de Fabius et de l’UE atlantique que pour tout Français qui se respecte, « 1944 » rappelle surtout la LIBERATION de l’Europe du joug nazi. Ce joug que regrette le nouveau président du « parlement » ukrainien, dont ont été chassés manu militari les députés communistes : car ce triste site n’est autre que le fondateur du « Parti National-Socialiste Ukrainien ». Décidément les antifascistes, les défenseurs de la paix… et les amis de la chanson française se doivent de dire « M…. » au concours de l’Eurovision, cette machine à aliéner les peuples au « show-business » transatlantique, à l’anticommunisme et à la haine entre les peuples.
*ceux des anars français qui relaient inconsciemment la politique mondiale d’uniformisation linguistique (cf les banderoles « Kill the capitalism ») devraient réécouter, ou plutôt, DECOUVRIR, ce qu’a écrit Léo Ferré à ce sujet…
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Manifestation anti-loi travail devant la permanence des deux députés PS de la Loire
Plus de 400 manifestants anti-loi travail ont défilé jeudi dans les rues de Saint-Étienne. De l'hôtel de ville, ils ont rejoint la place de la Bourse, en passant par les permanences des deux députés socialistes de la Loire, Régis Juanico et Jean-Louis Gagnaire. Nouvelle manifestation hier à Saint-Étienne, alors que les députés rejetaient la motion de censure déposée par la droite. Des
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Favoriser et provoquer les violences pour contrer le mouvement social ?
L'utilisation de la violence dans les rues par le pouvoir politique n'est pas nouvelle. On se souvient de mai 68 où la plus grande grève ouvrière qui avait paralysé le pays et débouché sur d'importantes conquêtes sociales avait aussi politiquement débouché sur une victoire électorale massive de de Gaulle (la chambre bleue horizon). La droite n'avait eu qu'à mener campagne en province no
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La violence contre le mouvement?
Hier encore au vu de ce qui s'est passé dans plusieurs manifestations et notamment à Paris on peut s'interroger sur le rôle de ceux qui en marge des manifestations sous couvert de lutte anti-flic s'en prennent au service d'ordre chargé de la sécurité des manifestants. (10 blessés parmi les camarades). Et sur leur rôle effectif en convergence avec le dispositif policier mis en place par la
http://www.frontsyndical-classe.org/2016/05/la-violence-contre-le-mouvement.html