Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 09:36

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

Partager cet article
Repost0
15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 09:14

  Publié par El Diablo

sources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figarosources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figaro

sources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figaro

Loi travail : Un nouveau policier accuse le gouvernement d’avoir laissé faire les casseurs

Scènes d’affrontements, cocktails molotov, pavés et gaz lacrymogène : la violence des mobilisations contre la Loi Travail aurait été délibérément manipulée par l’exécutif pour détourner l’attention du fond du débat, accuse un CRS.

Alors que la contestation gronde partout en France depuis plusieurs mois contre le projet de réforme du Code du travail, les forces de l’ordre sont mises à rude pour encadrer des manifestations souvent émaillées d’incidents.

Mais selon un CRS, qui a décidé de se confier à l’hebdomadaire français Le Journal Du Dimanche, le gouvernement ferait preuve d’une étrange bienveillance à l’égard des casseurs.

Il prend l’exemple de la manifestation du 9 avril à Paris, qui avait dégénéré en jets de projectiles contre la police, transformant la place de la Nation en un véritable champ de bataille, comme l’avait constaté notre correspondant sur place.

«On avait un signalement précis» d’un groupe hostile de jeunes cagoulés, «des ultras connus des services de renseignement», explique le policier, sous couvert d’anonymat. «On s'est dit qu'on n'allait pas les laisser passer… On n'a jamais reçu l'ordre. Au lieu de ça, on les a laissés progresser tranquillement. Ce jour-là, un collègue officier a été blessé gravement à la jambe par un tir de mortier.»

 

« J’ai l’impression d’être devenu un pion politique »

Pour le CRS, cette passivité des autorités n’est pas anodine. En effet, il s’agirait pour le gouvernement d’utiliser les casseurs afin d’éloigner les projecteurs du fond du débat, le projet de Loi Travail : «Une manifestation qui se passe bien, on parle du fond. Quand vous avez des casseurs, on se focalise sur les violences et les vitres cassées.»

Or, poursuit-il, «ces gars-là sont entre 200 et 300 maximum (…) il suffirait de les interpeller avant le départ des cortèges, pas la peine d’être un grand tacticien pour comprendre ça», avant de confier : «J’ai l’impression d’être devenu un pion politique.»
Et parmi les victimes de cette manœuvre politicienne dénoncée par le policier, on retrouve en première ligne les CRS, régulièrement pris à partie dans les manifestations. Si le slogan «CRS avec nous !» était en vogue après les attentats, il s’est aujourd’hui mué en «Tout le monde déteste la police !», conclut tristement l’homme.

Ce nouveau témoignage intervient quelques jours après que le secrétaire général du syndicat Alliance Police nationale, Jean-Claude Delage, a lui aussi accusé l’Etat de laxisme envers les casseurs.

«L’Etat doit prendre ses responsabilités, ne pas nous laisser attendre des heures face à des casseurs identifiés, qu’on pourrait même peut-être préventivement assigner à résidence dans le cadre de l’état d’urgence ou interpeller», avait-il expliqué sur les ondes de Radio France.

Interrogé sur les raisons de ce manque de fermeté, il avait précisé : «Je pense que ça vise aussi à discréditer le mouvement social et syndical parce qu’évidemment, lorsque des syndicalistes manifestent contre un texte et qu’il y a des casseurs qui cassent tout dans le quartier, que les riverains sont exaspérés et que la police ne peut pas rapidement intervenir, et bien ça discrédite aussi quelque part le mouvement social».

SOURCE:

 

Partager cet article
Repost0
15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 02:43

Silence de la Confédération européenne des syndicats sur Tafta.  C'est que la CES, tout comme la social-démocratie européenne ( la seconde droite), ne s'oppose pas au traité transatlantique.  Le résultat est qu'elle fait tout pour que les syndicats européens ne s'en mêlent pas et préfèrent aménager les traités internationaux - faits pour les plus grands profits des multinationales ( CECA - TAFTA - CETA ...) - plutôt que s'y opposer et de les combattre.

Partager cet article
Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 22:59
14 Mai 2016 sur Metronews

INTERVIEW – A bientôt 80 ans, Ken Loach est un cinéaste plus engagé que jamais. « Moi, Daniel Blake », son nouveau film en compétition à Cannes, raconte l’histoire d’un sexagénaire confronté pour la première fois de sa vie aux services sociaux. Un drame sobre mais poignant qui illustre, pour le cinéaste britannique, la victoire des politiques néo-libérales dans l’Europe du XXIe siècle.

 

Ken Loach, pas fan de Macron, c'est une certitude.

Ken Loach, pas fan de Macron, c’est une certitude.

AFP

Photo:

A la fin de la projection de votre film, Bertrand Tavernier s’est exclamé : « voilà ce que Emmanuel Macron prépare pour la France ». Moi, Daniel Blake est-il une mise en garde face aux politiques libérales à l’œuvre dans nos pays respectifs ?
J’ai entendu parler de votre ministre de l’Economie, oui. Et je crois que ce qu’on voit dans le film est inévitable si on ne continue pas à se battre. Vous savez, c’est quelque chose qui est à l’œuvre à travers toute l’Europe, à différents stades. Depuis 40 ans, la Grande-Bretagne est le pays qui applique les préceptes du néo-libéralisme de la façon la plus agressive. Depuis Margaret Thatcher, nous sommes ceux qui avons lancé les premiers la privatisation de l’industrie et des services publics. Des politiques qui ont entraîné la destruction de l’Etat-providence et de ses bienfaits pour les citoyens. Aujourd’hui, c’est l’Union européenne qui pousse en faveur de ces décisions qui favorisent les profits des grandes corporations. On voit le résultat en Grèce… Et ne vous trompez pas : ça va vous arriver aussi en France !

Lorsqu’un banquier d’affaires comme Emmanuel Macron devient ministre de l’Economie dans un gouvernement socialiste, peut-on encore faire la différence entre la gauche et la droite ?
Mais les sociaux-démocrates n’ont jamais été de gauche ! Pour moi ils ont toujours été de droite, d’une façon ou d’une autre. De droite extrême ou modérée. Mais jamais de gauche. Blair n’était pas un homme de gauche, Brown n’était pas un homme de gauche. La guerre impérialiste en Irak à laquelle nous avons participé, ce n’est pas la gauche, c’est la droite dure ! Pour les sociaux-démocrates, la première priorité est que le patron fasse des profits. Avant tout le reste. Pour moi la vraie gauche doit se distancier au maximum des sociaux-démocrates et mettre la défense des travailleurs en tête de ses priorités.

 

« Ce qu’ils oublient, c’est que le profit réclame des travailleurs mal payés »

Pensez-vous que Blair hier, Hollande aujourd’hui, se mentent lorsqu’ils disent qu’ils sont de gauche ?
Je pense que c’est leur vision de la politique. Ils estiment qu’être de gauche, c’est se mettre au service des entreprises pour qu’ils fassent des profits. Et que si à la fin on peut laisser un euro aux pauvres, c’est suffisant. Ce qu’ils oublient, c’est que le profit réclame des travailleurs mal payés, des taxes les plus faibles possibles et des compagnies privées qui contrôlent tout. Les sociaux-démocrates veulent peut-être faire le bien. Mais face à la loi du marché, c’est perdu d’avance.

Moi, Daniel Blake est-il né d’une histoire qu’on vous a raconté, d’un article de presse ?
Avec Paul Laverty, mon scénariste, nous avons conscience de la vulnérabilité des plus pauvres depuis hélas bien longtemps. On s’envoie des SMS, on partage des articles. Il y 18 mois, on s’est dit qu’on devrait faire quelque chose sur la situation des chômeurs car c’est tragique. Nous sommes allés rencontrer des gens dans différentes villes d’Angleterre, nous avons recueilli leurs témoignages et Paul a écrit les personnages de Daniel et Rachel en s’inspirant d’eux.

Avez-vous vu La loi du marché ? Les rendez-vous de Daniel au Job Center ressemblent à ceux de Vincent Lindon à Pôle Emploi…
On m’a dit que c’était bien mais je ne l’ai pas vu parce que je ne voulais pas être influencé.

Comment expliquez-vous l’attitude à la fois absurde et cruelle des employés de ces organismes ? 
En préparant le film nous avons rencontré beaucoup de gens qui avaient démissionné d’un Job Center parce qu’ils n’en pouvaient plus. Le gouvernement le dément, mais nous savons que c’est vrai : ces employés ont des objectifs, ils doivent par exemple sanctionner trois chômeurs par semaine. Sinon ils sont envoyés en formation pour améliorer leurs performances. C’est eux qui sont sanctionnés. S’ils n’atteignent pas ces objectifs, pas de promotion, pas d’augmentation. Peut-être que certains adhèrent à l’idéologie à l’œuvre derrière tout ça. Mais la plupart ont surtout peur de perdre leur job !

Par moment en regardant le quotidien de vos personnages, on a l’impression d’être dans un livre de Dickens… Sauf que l’histoire se déroule bien en 2016. Est-ce que rien n’a changé en deux siècles ?
Le drame le plus terrible, c’est la faim. Avec Paul, nous sommes allés à Nuneaton, ma ville de naissance, dans les Midlands. Nous avons rencontré un jeune homme qui faisait des petits boulots, ici et là. Il habitait dans une petite chambre, financée par une association de charité. Il avait pour seul mobilier un matelas sur le sol et un vieux réfrigérateur… On a ouvert la porte et il n’y avait rien dedans. On lui a demandé pendant combien de temps il lui arrivait de ne pas manger et il a dit : « quatre jours, la semaine dernière ». Il avait 19 ans, il aurait pu être mon petit-fils, et il n’avait pas mangé pendant quatre jours !

Vous avez bientôt 80 ans. Diriez-vous que vous êtes encore et toujours un homme en colère ? Et que c’est cette colère qui vous pousse à faire des films ?
Disons que je suis en colère au nom des autres. Regardez, nous sommes assis ici à Cannes, face aux yachts de milliardaires. Quelle ironie bizarre… Mais comment voulez-vous ne pas être en colère devant les choses que je vous décris ? J’espère transmettre ce sentiment à travers mon film.

Partager cet article
Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 22:58
Partager cet article
Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 22:41

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Partager cet article
Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 14:17

Lorient - Façade du PS taguée - Ce sont les agents municipaux qui nettoient...
de : Klaod - Lorient
samedi 14 mai 2016  sur Bellaciao.

Extraits d’Ouest-France, page « Lorient », jeudi 12 mai 2016. « La façade est couverte de tags à la peinture noire. « 49.3 », c’est ce qu’ont tagué une dizaine de fois des individus sur la façade de la permanence du Parti Socialiste boulevard Léon-Blum à Lorient. (...) Hier matin, les salariés ont de nouveau fait appel aux services municipaux pour enlever les tags. (…) Pour Maxime Picard, premier secrétaire de la fédération PS du Morbihan, c’est la fois de trop. » « Désormais, on portera systématiquement plainte. Il ne faut pas oublier que ce sont les services de la Ville qui nettoient, ce sont les impôts des Lorientais qui paient les réparations ! » La façade a été nettoyée dans l’après-midi. »

Question : au nom de quoi la Ville de Lorient prend-elle en charge ce nettoyage ?

Partager cet article
Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 13:53

Publié par El Diablo

photo : el diablo

photo : el diablo

Loi travail

Une nouvelle dynamique de mobilisation : offensifs et déterminés pour gagner

A l’appel de l’intersyndicale, ce 12 mai, une multiplicité d’initiatives a eu lieu sur tout le territoire : manifestations, rassemblements, grèves, interpellation des parlementaires, occupations de permanences, blocage de centres économiques, distributions de tracts et de matériels dans les entreprises appelant au renforcement de la mobilisation.

Le coup de force du gouvernement, en utilisant le 49-3, ne fait que renforcer la colère et la détermination des jeunes et des salariés.

D’ailleurs, l’opinion publique reste à plus de 70 % opposée au projet de loi et condamne dans les mêmes proportions l’utilisation du 49-3.

Véritable signe de faiblesse du gouvernement, celui-ci a été contraint d’utiliser ce déni de démocratie faute de majorité dans son propre camp.

Le projet demeure inacceptable et inamendable. La mobilisation doit se renforcer et grandir pour gagner le retrait et l’ouverture d’une réelle concertation avec les organisations syndicales afin d’obtenir un code du travail du 21ème Siècle.
L’intersyndicale réunie le 10 mai à d’ores et déjà appelé à deux nouvelles journées de grèves et de manifestations les 17 et 19 mai prochains.

Des secteurs professionnels ont déposé des préavis de grève, parfois reconductibles, dès le 16 mai au soir : transport routier, Aéroport de Paris, Cheminots, Marins, Ports et Docks, … D’autres travaillent à de fortes mobilisations, y compris par la grève : commerce, énergie, services publics, chimie ...

Ce 12 mai a relancé une réelle dynamique de mobilisation qui doit s’amplifier dans les jours à venir.

 

La CGT

Montreuil, le 12 mai 2016

Partager cet article
Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 13:52

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 13:48

Lu sur le site de l'UD-CGT 76

UD-CGT 76 : La lutte s'intensifie dans les entreprises - Nouvelles mobilisations les 17 et 19 Mai
Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents