Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
L’establishment des Etats-Unis finance constamment des médias de presse et des journalistes étrangers en fonction de leurs plans d’intervention dans des pays essentiels pour leur contrôle politique mondial, comme le Venezuela. Des organes du gouvernement comme le département d’Etat, le département de la Défense, l’USAID et la NED finançaient le « développement des médias » dans
Le président Macky Sall s’est séparé, mardi matin, de son ministre de l’Énergie, Thierno Alassane Sall. Ce renvoi du ministre du gouvernement est intervenu alors que le patron du groupe pétrolier français, Total, devait signer des accords d’exploitation de gisements d’hydrocarbures au Sénégal. L’information sur le départ du ministre de l’Energie s’est répandue, mardi, comme
Dans une biographie éclairante, Jean Luchaire. L’enfant perdu des années sombres, Cédric Meletta (Perrin) retrace le parcours de Jean Luchaire, le plus mondain des collaborateurs et homme de presse dévoyé, fusillé en 1946 .Strass et paillettes sous le signe de la croix gammée : le 26 mai 1941, dans les salons de la Tour d’argent, le gratin de la collaboration fête Jean Luchaire. Patron
Emmanuel Macron sera reçu par Angela Merkel à Berlin, lundi, pour son premier déplacement à l'étranger comme président A deux jours de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron , on sait où le nouveau président de la République effectuera sa première visite officielle : en Allemagne, comme il l'avait déjà annoncé lors de sa campagne. Vendredi 12 mai, le porte
"canempechepasnicolas" A savoir avant de voter : c'est le député que vous aurez élu qui autorisera ou non Macron de recourir aux ordonnances... LA TRIBUNE Que signifie réellement "légiférer par ordonnances" ? Par Jean-Christophe Chanut Emmanuel Macron veut recourir aux ordonnances dès l'été pour réformer vite le droit du travail. Explications sur la procédure. Il l'a dit et redit : Emma
https://outlook.live.com/owa/?path=/mail/inbox/rpLa lecture conservatrice du « tournant de la rigueur » de 1983 suggère que la fatalité économique a imposé ses évidences à François Mitterrand, deux ans après sa promesse de « rompre avec le capitalisme ». Lors de sa campagne, le candidat socialiste avait toutefois mis en lumière l’ensemble des contraintes auxquelles il se heurtait, e
Contexte : c'est la droite qui gouverne à nouveau en Argentine avec l’arrivée au pouvoir de Mauricio Macri en décembre 2015. Trois des cinq membres de la Cour suprême se sont prononcés pour la libération anticipée de Luis Muiña, tortionnaire condamné en 2011 pour crime contre l’humanité à 13 années de prison. Deux des membres de la Cour suprême argentine ont été récemment proposés au Congrès par Mauricio Macri ...
Des milliers d'Argentins se sont mobilisés mercredi soir pour protester contre la décision de la Cour suprême d'alléger la peine d'un ancien tortionnaire.
La Cour suprême a accepté de raccourcir la peine d'un ex-agent paramilitaire, Luis Muina, condamné à treize ans de prison pour enlèvement et torture d'opposants. Le Monde | * Mis à jour le Me...
Emmanuel Macron a été élu avec une large majorité des votes exprimés le 7 mai, soit pratiquement 66,1% des « votants ». Il atteint un score impressionnant en pourcentage, mais qui est aussi un score en trompe l’œil. Cela a été dit dans de nombreux commentaires. Maintenant que les chiffres définitifs du 2ème tour de l’élection présidentielle sont disponibles, il convient de tirer un bilan plus précis de ce qui est survenu. Il est aussi temps de penser à l’avenir. Après les émotions, feintes ou réelles, de l’élection présidentielle, est venu le temps du jour d’après.
Les résultats du 2ème tour
Venant après le coup de tonnerre du 1er tour qui vit la politique française passer du bipartisme, voire du tripartisme au quadripartisme, le 2ème tour révèle aussi son lot de surprises. Il convient d’analyser plus précisément la répartition de ce vote. L’importance du nombre des abstentions et des votes « blancs ou nuls » ramène en effet son score à 43% des inscrits. Par ailleurs on notera l’importance des abstentions et des bulletins blancs qui, combinés, représentent près de 31,8% des inscrits.
TABLEAU 1
En pourcentage des inscrits
E. Macron
43,63 %
M. Le Pen
22,38 %
Abstentions
25,44 %
Blancs
6,35 %
Nuls
2,21 %
Une première constatation s’impose : le score d’Emmanuel Macron n’est nullement impressionnant. On est à mille lieu du « ras de marée » que décrit la presse. Par contre, le fait qu’il enregistre presque deux fois plus de votants que son adversaire doit être souligné. Ce niveau est donc à mettre en parallèle avec celui obtenu en 2002 par Jacques Chirac dans une élection présidentielle où, déjà, un candidat de Front National était au 2ème tour. Jacques Chirac, il faut le rappeler, était président sortant. Il se représentait à la suite du septennat qu’il avait effectué à la suite de l’élection présidentielle de 1995. Il avait d’ailleurs réalisé un fort mauvais score lors du premier tour de l’élection de 2002. Il était, en théorie, assez mal placé pour réaliser un score écrasant lors du second tour de l’élection, même si les ralliements de toute part avaient afflués.
Dans ce cas de figure très particulier, Jacques Chirac avait néanmoins obtenu les suffrages de 62% des inscrits. Un écart de 19 points s’est donc creusé en 15 ans, entre l’élection de Jacques Chirac et celle d’Emmanuel Macron. Cet écart est hautement significatif. Il montre qu’il y a eu plus un vote par défaut, les sondages, apprendre avec précaution, indiquent que seuls 41% des personnes ayant choisi le vote Macron approuvent son programme. Un sondage de Louis Harris le confirme. Ce sondage porte sur les électeurs ayant voté soit pour Emmanuel Macron, soit pour Marine le Pen.
TABLEAU 2
Degré d’approbation du programme de chaque candidat
Adhérent au projet
N’adhérent pas au projet
Macron
41 %
59 %
Le Pen
60 %
40 %
En proportion des inscrits
Macron
17,9 %
25,7 %
Le Pen
13,4 %
9,0 %
Source : Harris Interactive
Si on compare cela aux résultats de l’élection de 2012, ou François Hollande avait réuni sur son nom au 2ème tour près de 42,5% des inscrits, et 55% de ses électeurs se disaient persuadés (plus ou moins) par son programme. Ainsi, c’étaient 23,3% des inscrits que l’on pouvait dire « adhérent au projet » de François Hollande, à comparer aux 17,9% d’Emmanuel Macron. Cela n’avait pas empêché François Hollande d’être l’un des pires Président de l’Histoire depuis 1873.
Ceci conduit donc à relativiser non pas tant le victoire elle-même d’Emmanuel Macron, qui est indiscutable, que la portée et la signification de cette victoire.
La stratégie électorale d’Emmanuel Macron
Les fractures du 1er tour pour l’instant perdurent. Et elles pèseront lourd dans les élections législatives à venir. On peut d’ores et déjà discerner la stratégie d’Emmanuel Macron sur ce point : il va tenter de briser Les Républicains, tout en finissant d’assécher le P « S ». Mais, cela risque de se révéler contradictoire. Chaque pas qu’il fera en direction des « Républicains » fera monter les antagonismes à sa gauche. Or, l’acte de décès du P « S » étant de fait acté avec le ralliement maintenant ouvert de ténors à la recherche de voix comme Manuel Valls, il devient possible à Jean-Luc Mélenchon de rallier une bonne partie des électeurs qui s’étaient portés sur Benoît Hamon au 1er tour. En tout état de cause, il n’est pas dit que la stratégie électorale d’Emmanuel Macron fonctionne. On pourrait ainsi retrouver aux législatives une France segmentée en quatre, mais avec un pôle à gauche plus fort que ce qu’il était au 1er tour. Et, si cette stratégie fonctionne néanmoins, elle risque fort de prendre l’apparence d’une énorme tambouille électorale qui provoquera un haut le cœur chez une majorité des électeurs. En ce cas, on aurait une tripartition de la vie politique française, mais l’éclatement de la droite traditionnelle ne se ferait pas sans conséquences, et pourrait renforcer le parti qui sera issu du Front National. Tel est bien le dilemme dans lequel se trouve Emmanuel Macron : il doit en faire assez pour provoquer l’éclatement de la droite traditionnelle, mais au risque de provoquer et le passage de ce qui reste d’électorat de gauche au P « S » vers Jean-Luc Mélenchon, et de provoquer le passage d’une partie de l’électorat de droite vers Marine le Pen.
Cette dernière indique qu’elle souhaite faire évoluer le Front National. Si cette évolution devait se limiter à un changement de nom, l’effet qu’elle peut en attendre sera des plus limité. Elle a payé au prix fort les voltefaces de la fin de la campagne et un débat exécrable. En fait, lancée sur une dynamique clairement ascendante au sortir du 1er tour, ou les intentions de votes la mettaient à 38%, elle avait atteint en quelques jours les 42%. De ce niveau, elle est retombée à 34% au soir du 2ème tour. On peut estimer qu’elle a perdu au moins 2,5 millions de votes du fait de ses tergiversations et ses palinodies sur des sujets de la plus haute importance comme la question de la sortie de l’Euro ou la question de l’âge de départ à la retraite. Il reste à savoir si l’électorat gardera en mémoire la fort mauvaise image qu’elle a donnée dans la dernière semaine de la campagne. Si tel devait en être le cas, la capacité à attirer des électeurs des Républicains pour les élections législatives en serait altérée.
Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, n’a pas à rougir de sa campagne pour le 1er tour, où il s’est battu comme un beau diable face à une presse extrêmement hostile, n’hésitant pas à dénaturer et caricaturer ses positions. Son attitude pour le second tour, en dépit de pressions honteuses, a été un succès. Mais, les divergences qui existent aujourd’hui entre la France Insoumise et l’appareil du PCF, les accords et les petits arrangements de dernière heure, vont malheureusement peser non pas tant sur la campagne mais sur les résultats.
L’enjeu des législatives
On voit bien désormais que le principal enjeu des législatives qui viennent sera de savoir si le parti d’Emmanuel Macron, dont la stratégie est aujourd’hui en passe de se clarifier, atteindra la majorité absolue des députés, voire pourrait atteindre cette même majorité au prix d’une alliance avec ce qui survivrait du P « S ». Cet enjeu est essentiel. Qu’Emmanuel Macron obtienne une majorité absolue au parlement et il pourra mettre en œuvre à travers le mécanisme des ordonnances son projet économique qui peut s’analyser comme une baisse des coûts salariaux d’environ 20% afin de redonner la compétitivité qui manque à la France du fait de l’existence de l’Euro. Car, cette baisse des salaires, qui sera obtenue soit directement soit indirectement par la destruction du code du travail et par le transfert sur l’impôt des allègements de cotisations sociales correspond de fait à l’écart des salaires réels tel qu’établi par le Fond Monétaire International. Cela va entraîner une explosion des inégalités, et un renforcement du pouvoir des plus riches et des plus puissants sur la société.
C’est bien là l’enjeu caché de ces élections législatives qui viennent. Ce n’est certes pas le seul. L’engagement européen d’Emmanuel Macron, qui s’était engagé durant la campagne à « refonder » l’Europe se heurte à l’attitude de la Commission européenne mais aussi à celle des dirigeants allemands. Il n’aura pas d’alternative et devra soit choisir l’affrontement, ce à quoi il répugne, soit subir de nouvelles pertes de souveraineté. On verra sans doute dans les semaines qui viennent se dévoiler sa personnalité sur ce point.
C’est pourquoi, il est particulièrement important que le Parti d’Emmanuel Macron n’obtienne, ni de près ni de loin, la majorité au Parlement. Cela ne réglera pas les problèmes mais cela empêchera du moins des mesures nocives et destructrices d’être prises.
À Emmanuel Macron qui veut passer la loi travail II par ordonnances, c'est toujours non merci!
Le monde que vous nous dessinez Monsieur Macron, c'est le monde de l'individualisme et du chacun pour soi.
11/05/2017 11:50
François Ruffin Candidat aux "Picardie debout" aux législatives dans la Somme, réalisateur du film Merci Patron
Caroline De Haas Candidate de rassemblement de la gauche aux législatives (Paris XVIII)
DR
Lettre ouverte à Emmanuel Macron, Ordonnances, non merci !
Par François Ruffin, réalisateur, Caroline De Haas, pétition loi travail, non merci, Florian Borg, avocat
Lettre ouverte à Emmanuel Macron
Ordonnances, non merci !
Monsieur le Président,
Vous avez annoncé vouloir avancer pendant l'été dans la 2ème étape de la Loi travail contre laquelle les jeunes et les salarié.e.s s'étaient mobilisés l'an passé.
Pour contourner notre désaccord massif, il semble que vous ayez trouvé la solution. Plus rapide qu'un débat à l'Assemblée, plus facile qu'une négociation avec les syndicats et plus pratique que le 49-3: les ordonnances. Cette anomalie démocratique vous permet de décider seul, sans tenir compte de nos avis ou de celui du Parlement.
Pour quelqu'un qui affirme vouloir renouveler la vie politique, on peut dire que vous posez le décor.
Avez-vous regardé les conséquences de la première Loi travail ? Baisse de la rémunération des heures supplémentaires, suppression du suivi renforcé des femmes enceintes par la médecine du travail ou encore affaiblissement des droits des salarié.e.s en cas de cession d'entreprise (les plans sociaux de Vivarte, Tati ou Whirpool parlent d'eux-mêmes) n'en sont que quelques exemples.
Visiblement, cela ne vous suffit pas. Vous voulez plafonner les indemnités prudhommales en cas de licenciement abusif (c'est votre marotte on dirait). Vous voulez continuer l'inversion de la hiérarchie des normes pourtant bien entamée l'an dernier. Vous voulez étendre le recours aux referendums pour contourner les syndicats majoritaires.
Le monde que vous nous dessinez Monsieur Macron, c'est le monde de l'individualisme et du chacun pour soi. Les valeurs de notre République, que vous ne cessez de célébrer dans vos discours sont pourtant celles de la solidarité, du partage et des protections collectives.
Vous voulez redonner du sens à la politique ? Monsieur le Président, retrouvez la voie de l'intérêt général, renoncez aux ordonnances.
Les signataires de cette tribune proposent aux internautes d'interpeller le Président de la République sur http://loitravail.lol
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C’est la consternation...