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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:44
Record(s)
de jean-emmanuel ducoin
Vendredi, 27 Octobre, 2017
L'Humanité
 
 

Photo : Francetélévisions

Photo : Francetélévisions

Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin.

« Capitaine Marleau cartonne. Le triomphe politique de Corinne Masiero. »

 

Politique. « Je suis une révoltée, une révolutionnaire… C’est une vocation périlleuse. » Connaissez-vous beaucoup d’actrices capables de prononcer semblable phrase dans les couloirs de la rédaction de l’Humanité ? Et d’ajouter ceci : « Depuis toujours, j’ai pris le parti des humbles et des opprimés – car c’est mon parti – à la face de tous les pouvoirs établis, surtout celui de l’oligarchie financière. » Celle qui parlait ainsi en 2015, lors d’une de ses plus belles prestations (« rédactrice en chef d’un jour » du journal de Jaurès), cartonne tous les mardis soir sur France 3. Un succès colossal qui nous réjouit autant qu’il nous conforte. Corinne Masiero, née à Douai, y campe la capitaine Marleau, cette héroïne atypique au franc-parler et à l’accent ch’ti qui pénètre dans nos salons chaque semaine pour une séance de maintien et/ou de rattrapage politique. Le bloc-noteur assume ce qu’il vient d’écrire. Car, le personnage de cette gendarme gradée, outre qu’elle nous ferait aimer toute la flicaille de la terre (c’est dire l’ampleur de l’exploit !), se confond tellement avec celle qui l’incarne à l’écran que nous ne savons plus qui nous regardons : Marleau ou Masiero ? « J’ai tellement l’air pas fute-fute que les gens ont pitié de moi et finissent par s’accuser de tout et de n’importe quoi. »

[...]

 

 

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:37

reçu par courriel

Le 31 octobre 2017.

De graves menaces pèsent sur la paix mondiale du fait des provocations du président américain, notamment à l’égard de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), appelée Corée du Nord ou pays du Matin calme pour l’ensemble de la Corée. La soupe médiatique dans laquelle nous baignons, faite de mensonges, manipulations, incompétence, inculture, idées-reçues, parti-pris, nécessite de faire quelques rappels historiques pour sortir de cette bouillie. On raconte en effet n’importe quoi sur la crise coréenne, à gauche comme à droite.
 
On présente systématiquement les dirigeants Nord-Coréens comme « cinglés ». Certes, ce régime ne saurait, pour nous Européens, constituer un modèle. Mais c’est une erreur grossière d’accréditer la thèse de la folie de Kim Jong-un et des dirigeants nord-coréens. Car la réalité est très différente de cette image d’Épinal : ils mènent au contraire une politique parfaitement rationnelle, fondée sur la raison d’État : préserver leur souveraineté et leur sécurité. Il faut donc appréhender cette logique si l’on veut agir utilement pour la paix et ne pas se faire embarquer dans les délires du président Trump.
 
On nous parle des « provocations » de la Corée du Nord. Mais ce pays n’est pas une puissance provocatrice. Ce n’est pas elle qui a des bases militaires près de la frontière des États-Unis et qui y organise des manœuvres, ou qui possède des armes nucléaires depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle n’exerce son hégémonie sur aucun autre pays du monde. Elle n’a envahi aucun autre pays.
 
Les enjeux sont immenses. Si la crise se poursuivait et s’aggravait, elle pourrait déboucher sur un échange nucléaire. Celui-ci aurait des conséquences tragiques sur une grande partie du monde, y compris les États-Unis. La Corée du Nord occupe en effet une position stratégique aux frontières de la Chine, de la Russie et du Japon.
 
Que faire pour éviter cela ? Telle est la question que toutes les personnes responsables doivent se poser. La compréhension de la crise actuelle est impossible sans la prise en compte des éléments clés de l’histoire de la Corée. Un paradoxe surgit : la paix passe désormais par la reconnaissance du fait nucléaire nord-coréen.
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/actualite/en-bref/759-reconnaitre-le-fait-nucleaire-nord-coreen

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:04
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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 00:12

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 23:29

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 16:27

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 07:52
Les photos et témoignages qui dénoncent les mauvaises conditions de sécurité à Clarebout Potatoes
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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 07:06
Roger Keeran. Le socialisme trahi : les causes de la chute de l'Union Soviétique.

 " Depuis 1991, le public a été littéralement bombardé "d'explications" et de commentaires d'une grande uniformité. Ces "explications" proviennent des conservateurs, des libéraux et des socio-démocrates. L'effondrement de l'URSS serait dû au socialisme lui-même. Le socialisme n'est pas viable, il ne peut pas marcher (d'où la terreur). Aux USA, on ajoute que le socialisme s'oppose à la "nature humaine" parce que celle-ci implique la propriété. Par conséquent, la chute de l'URSS signale la fin de l'Histoire et le capitalisme représente l'accomplissement de la civilisation. Si on accepte cela, alors pourquoi se battre pour le socialisme? Toute révolution socialiste n'est-elle pas condamnée à l'échec? La seule chose à faire n'est-elle pas "d'améliorer" le capitalisme? Toutes ces "explications" concourent puissamment à saper les luttes et toutes les formes d'action pro­gressistes."

29 Octobre 2017 , Rédigé par Réveil Communiste 

Roger Keeran à Paris en 2013

Roger Keeran à Paris en 2013

Le cercle universitaire d'études marxistes communique  :

 

Roger Keeran. Le socialisme trahi : les causes de la chute de l'Union Soviétique. Résumé de la conférence du 11 octobre 2013 à l'Amphi Roussy :

[Roger Keeran remercie les organisateurs et exprime son contentement de parler en un lieu proche du célèbre Couvent des Cordeliers.]

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 06:48
Élections régionales au Venezuela : discrétion et embarras dans la presse française

Alors que l’élection de l’Assemblée nationale constituante en juillet dernier avait fait l’objet d’une intense couverture médiatique pendant plusieurs jours en France, les élections régionales qui se sont tenues la semaine dernière n’ont pas fait les gros titres de la presse hexagonale cette fois-ci. Est-ce parce que l’opposition y a largement participé et que la campagne et les élections se sont déroulées dans le calme, la thèse de la « dictature chaviste » se voyant ainsi invalidée ? Ou bien est-ce parce que la victoire de la coalition au pouvoir contredit le récit médiatique majoritaire d’un peuple tout entier dressé contre Maduro ? Éléments de réponse.

 

A la surexposition médiatique, succède le strict minimum journalistique

Rétrospectivement, la couverture médiatique de l’élection de l’Assemblée constituante était d’une toute autre intensité. Avalanche de dépêches, reportages court, moyen et long format, « éclairages » et débats en plateau, titres choc en manchette, interviews, articles de décryptage, photos reportage, tweets enragés d’ « intellectuels engagés » … Le Venezuela et sa constituante auront l’honneur de faire la une de Libération. Tout y est passé pour une couverture médiatique maximale de l’élection de l’Assemblée nationale constituante. L’instrumentalisation du Venezuela à des fins de politique intérieure était à son comble du Front national jusqu’à l’Elysée : il s’agissait de faire d’une pierre, deux coups en diabolisant le Venezuela bolivarien et la gauche de transformation sociale en France (FI, PCF). Un phénomène que l’on a pu observer également en Angleterre avec Corbyn, en Espagne avec Unidos-Podemos, etc. Il faut dire que la frange la plus radicale de la droite vénézuélienne avait alors renoué avec la stratégie insurrectionnelle des « guarimbas ». Une flambée de violence dont les médias, dans leur grande majorité, imputaient la responsabilité au gouvernement accusé d’organiser la répression contre ce qui était présenté comme une insurrection populaire. En réalité, une stratégie de violence d’extrême-droite qui n’avait rien de spontané et qui suscitait alors l’indulgence de la presse hexagonale comme nous l’avions illustré dans un précédent article à relire ici.

La suite sur le site "Le vent se lève" :

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 06:41
Lu sur :
http://cgtchomeursrebelles56.blogspot.fr/2017/10/1er-novembre-assurance-chomage-les.html

Les "négociations" de l'assurance chômage sont de grands moments de théâtre :
Le MEDEF, qui co-dirige l'UNEDIC avec la CFDT ou FO depuis des années, fait semblant de "négocier" avec l'ensemble des syndicats. En réalité, il se contentera d'un accord avec ses "partenaires" de toujours.
Souvent, la CFE-CGC signe aussi. La CFTC se cale sur la position de la CFDT.


 



La CGT, seul syndicat qui organise les chômeurs, a une autre analyse que le MEDEF et ses partenaires, qui considèrent que c'est aux chômeurs de payer la crise : Au lieu de baisser les droits des chômeurs, la CGT propose de faire payer ceux qui abusent du système, c'est-à-dire les patrons qui abusent des contrats pourris (interim, CDD, temps partiel avec salaire de misère).

De fait, un salarié en CDI temps plein ne coûte rien à l'assurance chômage tant qu'il est sous contrat.
Il ne coûte à l'assurance chômage que si il est licencié.
En revanche, un salarié sous contrat intérim, CDD, ou temps partiel, va forcément, et rapidement, se retrouver au Pôle emploi, et donc être indemnisé.
Les patrons qui abusent des CDD, intérim, et autres temps partiels payés une misère, devraient donc, vu qu'ils coûtent cher à l'assurance chômage, contribuer plus à l'assurance chômage.

Ce n'est pas le choix qui a été fait par les signataires de l'accord de l'assurance chômage du 14 avril 2017 qui s'applique - en plus grande partie - le 1er novembre 2017. Pour ces signataires, il est urgent de faire quelque chose concernant la dette cumulée de l'assurance chômage, soit 30 milliards d'euros, un an de budget de l'assurance chômage. 
Et c'est aux victimes de la crise de payer la note.


Les intérimaires : Une baisse d'allocation jusqu'à -28%

Les intérimaires qui subissaient une intense précarité - illégale - liée à des contrats à la semaine, seront ceux qui subiront la plus forte baisse de leur allocation.
Cas-type : Un allocataire qui cumulait un contrat par semaine pendant 4 mois, et qui travaillait 5 jours par semaine, était indemnisé, à l'issue de ses contrats, sur la base suivante : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 5

Mais ça, c'était avant ! 
A partir du 1er novembre, il sera indemnisé sur cette base : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 7

Sur une semaine, la perte est de 28%. Les intérimaires au "contrat à la semaine" vont donc voir leur allocation baisser de 28%. 
L'argument avancé par les signataires de la convention (MEDEF, CGPME, U2P, CFDT, CFTC, CFE-CGC et FO) ? L'équité
Il est donc, pour ces signataires, "équitable" que ce soient les intérimaires, victimes de la précarité, qui subissent une baisse de leur allocation, pour renflouer les caisses de l'Unedic. 
Pour les intérimaires, ce sera donc la TRIPLE PEINE : précarité, surmortalité au travail, baisse d'allocation. Encore bravo aux signataires de la convention. [...]

Lire la suite ci-dessous :

 

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