Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne lors des débats la veille de l'anniversaire du traité de Rome, mars 2017.
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Les dirigeants de l’UE commémorent samedi le soixantième anniversaire du traité de Rome. Un bien funèbre anniversaire, pointe Pierre Lévy, rédacteur en chef du site eurocritique www.ruptures-presse.fr
Samedi, les dirigeants européens se retrouvent à Rome pour fêter les 60 ans du traité qui fonda la CEE (devenue ensuite l’UE). Les hôtes du sommet vont tenter de faire bonne figure, mais la fête risque d’être funèbre, tant l’impopularité de l’intégration européenne s’est développée sur le Vieux Continent.
Le président de la Commission européenne évoquait naguère la «polycrise» qui a saisi l’Union ces dernières années : tragédie grecque – Bruxelles continue à s’acharner sur ce pays pris comme victime expiatoire («voilà ce qui attend un pays qui ne respecte pas les règles») ; vague de réfugiés ayant provoqué des divisions sans précédent au sein de l’Union ; agressivité accrue contre la Russie ; et bien sûr vote des Britanniques en faveur de la sortie, un précédent qui pourrait faire école un jour ou l’autre...
En février 2017, plus de 100 députés attaquaient le Ceta et saisissaient le Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada. Parmi les quatre fondements de la saisine figure le principe de précaution.
"Alertés par les organisations non gouvernementales et épaulés par des professeurs de droit, les députés ont décidé d'appuyer leur action judiciaire sur quatre fondements pour contester le traité : le principe d'indépendance et d'impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi, les conditions d'exercice de la souveraineté nationale mais aussi le principe de précaution." Les députés signataires s'inquiètent notamment très fortement sur la menace qui pèse sur les normes sociales et environnementales.
Or le conseil constitutionnel1 vient d'annoncer le report de sa décision à l'été.
Il donnera donc son verdict après les présidentielles.
Pourquoi ? Peut-être pour avoir les mains libres pour déclarer que le CETA est compatible avec la constitution française. Et il ne l'est pas! Mais le conseil consti1tutionnel craint aussi d'avoir à donner son avis durant l'élection présidentielle car les candidats opposants au CETA sont majoritaires.
Or, que le conseil constitutionnel statue en faveur du CETA ou contre, le résultat serait le même : attirer l'attention des électeurs sur la dangerosité du traité et sur les dangers que fait courir l'UE à tous ceux qui ne sont pas actionnaires.
Le risque est que l'élection par défaut de l'un des deux candidats très européistes-libéraux, Fillon ou Macron, permette alors au conseil constitutionnel, qui ne représente pas les électeurs, de statuer en faveur du traité de libre échange avec le Canada, tant contesté pourtant dans l'opinion française.
La décision du Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada (Ceta) était attendue pour le 22 mars. Elle sera finalement rendue au début de l'été, les sages ayant dé...
Depuis la déclaration des candidatures aux élections présidentielles, les commentateurs ont tenté de faire rentrer dans les cadres traditionnels les différents candidats. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est retrouvé affublé du qualificatif de gauche, comme Benoit Hamon, l’autre héritier du quinquennat socialiste. Raisonnement assez « logique » puisque l’un comme l’autre ont été ministres de François Hollande. L’un et l’autre seront restés fidèles à la politique du quinquennat qu’ils ont chacun à leur place impulsée. Il est d’ailleurs cocasse de voir aujourd’hui Hamon qui a été présenté comme le plus critique revendiquer une part d’héritage « hollandien », alors que Macron, le plus « important » et le plus proche de Hollande, tente de s’en défaire à tout prix. La référence à François Hollande, à ses différents gouvernements, à ses cinq années à l’Elysée peut à juste titre faire craindre un effet repoussoir sans appel. Aidé par des médias pour le moins complices, Emmanuel Macron, le candidat affirmé d’une mondialisation capitaliste sans limite, des banques, du CAC 40 et de l’union européenne, est présenté comme un produit neuf, « innovant », « imaginatif ».… En réalité Emmanuel Macron a constitué la véritable innovation, non de cette campagne électorale, mais du quinquennat passé. La politique de François Hollande –soutenue à l’époque de façon critique par les frondeurs de tout poil- c’est Emmanuel Macron. Les débats « contradictoires » ou encore grandes messes calquées sur les institutions de la 5ème république, mettant en scène des « sauveurs suprêmes », éclairent, à l’image de celui qui a été suivi par une dizaine de millions de téléspectateurs sur TF1, la vacuité du discours politique d’un ancien ministre de l’économie dont les formules creuses ne devraient en toute intelligence pas faire illusion. Pour comprendre la réalité du personnage, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire. Mais qui est donc et que veut vraiment Emmanuel Macron ? [...]
Jacques Cotta *Actualités * Mardi 21/03/2017 *1 commentaire * Lu 1144 fois *" Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l'Elysée qui a la haute main sur l'économie, le social et l'Europe...
Faut-il encore présenter Christophe Guilluy ? Le géographe social, fin observateur de la France périphérique et théoricien de l'insécurité culturelle, voit ses analyses confirmées par les sondages. Si Marine Le Pen ne l'emportera peut-être pas dès 2017, la France périphérique finira cependant par triompher un jour ou l'autre dans les urnes face aux candidats des gagnants de la mondialisation que sont Hamon, Fillon et Macron.
Dole, 2014. Photo: Albert Ziri.
Daoud Boughezala. Votre diagnostic des « fractures françaises » et de l’abandon de la France périphérique (rurale et péri-urbaine) infuse le débat public ces dernières années. Avez-vous l’impression d’influencer les discours des candidats à l’élection présidentielle ?
Christophe Guilluy. Les candidats ont compris que la France périphérique existait, c’est pourquoi leurs diagnostics sont assez proches. Mais ils ont la plus grande difficulté à remettre en cause leur modèle économique, aussi ne dépassent-ils pas le stade du constat. Un parti et un discours politiques s’adressent d’abord à un électorat. Or, l’électorat de la France périphérique se trouve ailleurs que dans les grands partis de gouvernement, ce qui complique un peu les choses. François Fillon a compris que son socle électoral libéral-conservateur ne suffisait pas et qu’il devait aussi parler à cette France populaire périphérique. Au PS, certains cadres m’ont contacté pendant la primaire car ils ont compris que quelque chose se jouait dans ces territoires. Mais ces élus lucides sont enfermés dans leur électorat, ce qui n’aide pas ces thématiques à émerger. En réalité, aucune thématique n’a émergé dans la campagne présidentielle. Une fois l’affaire Fillon retombée, le débat portera sur un autre sujet monothématique : quel niveau le Front national atteindra. Cela permet de ne pas parler de l’essentiel.
Insidieusement, le communautarisme s'invite dans le débat des présidentielles. Discrètement, chaque candidat caresse les électeurs juifs et musulmans dans le sens du poil sans même savoir combien ils sont. La loi de la raison républicaine interdit de les compter, ce qui autorise toutes les approximations : 500 mille à un million pour les premiers, 2 à 6 millions pour les seconds ?
Insidieusement, le communautarisme s'invite dans le débat des présidentielles. Discrètement, chaque candidat caresse les électeurs juifs et musulmans dans le sens du poil sans même savoir comb...
La République guidant le peuple
COMITE VALMY MANIFESTE REPUBLICAIN POUR L’UNION DU PEUPLE DE FRANCE Depuis l’effondrement de l’URSS, nous vivons dans un monde unipolaire livré à l’hégémonie d’une seule superpuissance : les Etats-Unis d’Amérique. Cette situation nouvelle entraîne des conséquences d’une extrême gravité. Les USA utilisent à leur profit la mondialisation des
Bon! je vais probablement être privée d'internet pendant une semaine au moins, enfin à partir de samedi. Mais dès aujourd'hui je suis prise par les diverses perturbations d'un déménagement, l...
On se souvient de ce que certains opposants à une dissolution de l’Euro, ou une sortie de l’Euro, opposent à ceux qui sont convaincus que c’est la seule solution aujourd’hui pour l’économie française, l’argument des dettes. Selon ces opposants, les dettes de la France seraient multipliées du simple fait de la dépréciation du Franc retrouvé. Ils affectent de ne pas croire en ce principe du droit international, la Lex Monetae, ou Loi Monétaire, qui indique précisément que toute dette émise dans le droit d’un pays peut-être re-dénominée dans une nouvelle monnaie, si ce pays se décide à changer de monnaie. Un ancien président de la République, Nicolas Sarkozy pour le nommer, s’était fait la spécialité de discours apocalyptiques sur cette question. L’Institut Montaigne avait repris ce thème, et affectait de ne pas croire en l’existence de la Loi Monétaire.
Président de l’Eurogroupe et ministre des Finances des Pays-Bas, Jeroen Dijsselbloem a fustigé les pays du sud de l’Europe qui, selon lui, ont eu le culot de « dépenser tout leur argent dans l’alcool et les femmes, pour ensuite demander de l’aide ». Cette sortie amène devrait être particulièrement appréciée en Grèce, surtout au sein des classes populaires et précaires, qui se sont quelque peu élargies depuis le début de la crise. La perle d’euro-comptoir provient d’une interview accordée par le responsable social-démocrate néerlandais au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (20 mars).
M. Dijsselbloem, dont le Parti travailliste a perdu 27 sièges sur 36 lors des élections du 15 mars dernier, hypothéquant sérieusement ses chances de conserver son poste de ministre, refuse pour l’instant de céder aux demandes de démission, venant notamment d’Athènes et de Lisbonne. Il ne semble pas non plus disposé à présenter des excuses. Être reconduit à la tête de l’Eurogroupe (son mandat prend fin en janvier 2018) s’annonçait déjà difficile avant cette envolée verbale, le chemin va se couvrir de nouvelles embûches pour ce Monsieur Austérité. D’où l’importance de bien choisir ses « éléments de langage » et de s’abstenir de dire tout haut ce que l’on pense tout bas. Quel manque de professionnalisme…
« En tant que social-démocrate, je donne beaucoup d’importance à la solidarité. Mais… » – Jeroen Dijsselbloem
Président de l’Eurogroupe depuis 2013, ce haut responsable néerlandais est également chargé de la supervision de la zone euro par les ministres des Finances de ses États membres. Il s’est notamment occupé des « plans de renflouement » – et donc de l’imposition des politiques d’austérité – en Grèce et au Portugal. M. Dijsselbloem est sur la même longueur d’ondes que Wolfgang Schäuble (son homologue allemand) en ce qui concerne la discipline budgétaire, l’Eurogroupe s’étant montré particulièrement ferme sur ce point, ajoutant régulièrement de nouvelles exigences à Athènes.
[...]
Intégralité de ce texte sur les site de Ruptures ci-dessous. Un vrai régal, comme souvent.
Président de l'Eurogroupe et ministre des Finances des Pays-Bas, Jeroen Dijsselbloem a fustigé les pays du sud de l'Europe qui, selon lui, ont eu le culot de " dépenser tout leur argent dans ...
Alors que les Français et les Allemands votent cette année et que l'on célébrera dans quelques jours l'anniversaire du traité de Rome, "l'homme de la rigueur" Wolfgang Schäuble, francophile d...
Wolfgang Schaüble est l'artisan de la politique européenne contre la Grèce. C'est le représentant de l'Europe allemande. Alors que la Grèce a redressé spectaculairement son déficit budgétaire, la Troïka maintient ses exigences de "réformes" libérales. Et ce, malgré les réticences du FMI, qui proclamait en décembre 2016 que « le FMI ne demande pas plus d'austérité à la Grèce ». En Février 2017, le FMI s'est bel et bien aligné sur les exigences allemandes.
Des amis comme ça, les Français s'en passeraient volontiers.
Voyez ce que l'Allemagne réserve à ses "amis" en lisant l'article ci-dessous :
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...
Le 10 juin, les cheminots français étaient appelés à faire grève par les quatre grands syndicats de la SNCF. Une unité qui ne s’était plus produite depuis deux ans. Le mouvement a surpris de nombreux observateurs par son ampleur. Et il pourrait bien se...
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
États-Unis : Des élus réitèrent leur appel à mettre fin au blocus contre Cuba Écrit par Martha Rios | 1er juillet 2026 Les élus Delia Ramirez, Pramila Jayapal, Jonathan Jackson et Ro Khanna se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour lancer...
La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...