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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 17:20
Coralie Delaume et Aurélien Bernier interpellent Jean-Luc Mélenchon sur la question européenne et sa radicalité « euro-compatible » qui rappelle selon eux « l'Europe sociale » des socialistes.

Il y a eu la crise grecque de 2015. Elle est d'ailleurs sur le point de refaire surface puisque les créanciers du pays sont en désaccord sur presque tout, en particulier sur ce qu'il convient de faire de la dette – insoutenable – de ce pays. Il y aura bientôt le Brexit, dont le déclenchement officiel est prévu le 29 mars, et dont on n'a aucune idée de la manière dont la France s'y prépare. Pourtant, notre pays a d'énormes intérêts dans l'affaire, lui qui dégage avec le Royaume-Uni son excédent commercial le plus élevé (12 milliards d'euros en 2015). Il y a bien sûr les conséquences de la « crises des dettes souveraines » et de la crise de l'euro du début des années 2010 qui n'en finissent pas de ricocher. Il y a enfin l'entêtement de la bruxellocratie, qui n'envisage, face à cela, que de renforcer indéfiniment l'austérité, quand elle n'est pas occupée à avouer son impuissance (« Merde, que voulez-vous que nous fassions ? », disait Jean-Claude Junker au Parlement européen le 1er mars) ou à insulter les pays d’Europe du Sud ( « On ne peut pas dépenser tous l'argent dans l'alcool et les femmes, et ensuite appeler à l'aide », affirmait Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe le 21 mars).

Dans ce contexte, nous imaginions que la question de l'Union européenne serait naturellement centrale dans la campagne présidentielle, d'autant plus que l'UE est le carcan à l'intérieur duquel se dessinent toutes les politiques économiques des États membres. Les traités en vigueur forment en effet une véritable « constitution économique de l'Europe » de l'aveu de nombreux spécialistes.

[...]

Lire la suite ci-dessous

Coralie Delaume est essayiste. Elle anime notamment le blog l’Arène nue. Elle a publié avec David Cayla l’essai La fin de l’Union européenne, Michalon (janvier 2017).

 

Aurélien Bernier

Aurélien Bernier est essayiste. Il a publié publié plusieurs ouvrages dont La gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national (Seuil, 2014) et plus récemment La démondialisation ou le chaos (Utopia, octobre 2016).

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 14:10
60 ans de construction européenne : un funèbre anniversaire se prépare à Rome© Vincent Kessler Source: Reuters
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne lors des débats la veille de l'anniversaire du traité de Rome, mars 2017.
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Les dirigeants de l’UE commémorent samedi le soixantième anniversaire du traité de Rome. Un bien funèbre anniversaire, pointe Pierre Lévy, rédacteur en chef du site eurocritique www.ruptures-presse.fr

Samedi, les dirigeants européens se retrouvent à Rome pour fêter les 60 ans du traité qui fonda la CEE (devenue ensuite l’UE). Les hôtes du sommet vont tenter de faire bonne figure, mais la fête risque d’être funèbre, tant l’impopularité de l’intégration européenne s’est développée sur le Vieux Continent.

Le président de la Commission européenne évoquait naguère la «polycrise» qui a saisi l’Union ces dernières années : tragédie grecque – Bruxelles continue à s’acharner sur ce pays pris comme victime expiatoire («voilà ce qui attend un pays qui ne respecte pas les règles») ; vague de réfugiés ayant provoqué des divisions sans précédent au sein de l’Union ; agressivité accrue contre la Russie ; et bien sûr vote des Britanniques en faveur de la sortie, un précédent qui pourrait faire école un jour ou l’autre...

[...]

La suite en cliquant ci-dessous:

https://francais.rt.com/opinions/35727-60-ans-construction-europeenne-funebre-anniversaire-rome

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 14:09

En février 2017, plus de 100 députés attaquaient le Ceta et saisissaient le Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada. Parmi les quatre fondements de la saisine figure le principe de précaution.

"Alertés par les organisations non gouvernementales et épaulés par des professeurs de droit, les députés ont décidé d'appuyer leur action judiciaire sur quatre fondements pour contester le traité : le principe d'indépendance et d'impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi, les conditions d'exercice de la souveraineté nationale mais aussi le principe de précaution."  Les députés signataires s'inquiètent notamment très fortement sur la menace qui pèse sur les normes sociales et environnementales.

Or le conseil constitutionnel1 vient d'annoncer le report de sa décision à l'été.

Il donnera donc son verdict après les présidentielles.

Pourquoi ? Peut-être pour avoir les mains libres pour déclarer que le CETA est compatible avec la constitution française.  Et il ne l'est pas! Mais le conseil consti1tutionnel craint aussi d'avoir à donner son avis durant  l'élection présidentielle car les candidats opposants au CETA sont majoritaires.

Et les électeurs aussi.  Six Français sur dix (62%) souhaitent aujourd’hui que la France mette fin aux projets d’accords de libre échange: http://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-les-accords-de-libre-echange-transatlantiques/

Or, que le conseil constitutionnel statue en faveur du CETA ou contre, le résultat serait le même : attirer l'attention des électeurs sur la dangerosité du traité et sur les dangers que fait courir l'UE à tous ceux qui ne sont pas actionnaires.

Le risque est que l'élection par défaut de l'un des deux candidats très européistes-libéraux, Fillon ou Macron, permette alors au conseil constitutionnel, qui ne représente pas les électeurs, de statuer en faveur du traité de libre échange avec le Canada, tant contesté pourtant dans l'opinion française. 

1-Composition du conseil constitutionnel ici : http://http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/le-conseil-constitutionnel/les-membres-du-conseil/liste-des-membres/liste-des-membres-du-conseil-constitutionnel.319.html

Yvette Genestal

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:32
...colonne vertébrale du quinquennat passé et du parti socialiste

Par Jacques Cotta • Mardi 21/03/2017 • Version imprimable
 

 

Depuis la déclaration des candidatures aux élections présidentielles, les commentateurs ont tenté de faire rentrer dans les cadres traditionnels les différents candidats. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est retrouvé affublé du qualificatif de gauche, comme Benoit Hamon, l’autre héritier du quinquennat socialiste. Raisonnement assez « logique » puisque l’un comme l’autre ont été ministres de François Hollande. L’un et l’autre seront restés fidèles à la politique du quinquennat qu’ils ont chacun à leur place impulsée. Il est d’ailleurs cocasse de voir aujourd’hui Hamon qui a été présenté comme le plus critique revendiquer une part d’héritage « hollandien », alors que Macron, le plus « important » et le plus proche de Hollande, tente de s’en défaire à tout prix. La référence à François Hollande, à ses différents gouvernements, à ses cinq années à l’Elysée peut à juste titre faire craindre un effet repoussoir sans appel. Aidé par des médias pour le moins complices, Emmanuel Macron, le candidat affirmé d’une mondialisation capitaliste sans limite, des banques, du CAC 40 et de l’union européenne, est présenté comme un produit neuf, « innovant », « imaginatif ».… En réalité Emmanuel Macron a constitué la véritable innovation, non de cette campagne électorale, mais du quinquennat passé. La politique de François Hollande –soutenue à l’époque de façon critique par les frondeurs de tout poil- c’est Emmanuel Macron. Les débats « contradictoires » ou encore grandes messes calquées sur les institutions de la 5ème république, mettant en scène des « sauveurs suprêmes », éclairent, à l’image de celui qui a été suivi par une dizaine de millions de téléspectateurs sur TF1, la vacuité du discours politique d’un ancien ministre de l’économie dont les formules creuses ne devraient en toute intelligence pas faire illusion. Pour comprendre la réalité du personnage, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire. Mais qui est donc et que veut vraiment Emmanuel Macron ? [...]

L'intégralité ci-dessous

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:20

Entretien avec le géographe social Christophe Guilluy

Daoud Boughezala

Daoud Boughezala
est rédacteur en chef de Causeur.

Publié le 20 mars 2017 /

Faut-il encore présenter Christophe Guilluy ? Le géographe social, fin observateur de la France périphérique et théoricien de l'insécurité culturelle, voit ses analyses confirmées par les sondages. Si Marine Le Pen ne l'emportera peut-être pas dès 2017, la France périphérique finira cependant par triompher un jour ou l'autre dans les urnes face aux candidats des gagnants de la mondialisation que sont Hamon, Fillon et Macron.
 
guilluy macron lepen trump

Dole, 2014. Photo: Albert Ziri.

Daoud Boughezala. Votre diagnostic des « fractures françaises » et de l’abandon de la France périphérique (rurale et péri-urbaine) infuse le débat public ces dernières années. Avez-vous l’impression d’influencer les discours des candidats à l’élection présidentielle ?

Christophe Guilluy. Les candidats ont compris que la France périphérique existait, c’est pourquoi leurs diagnostics sont assez proches. Mais ils ont la plus grande difficulté à remettre en cause leur modèle économique, aussi ne dépassent-ils pas le stade du constat. Un parti et un discours politiques s’adressent d’abord à un électorat. Or, l’électorat de la France périphérique se trouve ailleurs que dans les grands partis de gouvernement, ce qui complique un peu les choses. François Fillon a compris que son socle électoral libéral-conservateur ne suffisait pas et qu’il devait aussi parler à cette France populaire périphérique. Au PS, certains cadres m’ont contacté pendant la primaire car ils ont compris que quelque chose se jouait dans ces territoires. Mais ces élus lucides sont enfermés dans leur électorat, ce qui n’aide pas ces thématiques à émerger. En réalité, aucune thématique n’a émergé dans la campagne présidentielle. Une fois l’affaire Fillon retombée, le débat portera sur un autre sujet monothématique :  quel niveau le Front national atteindra. Cela permet de ne pas parler de l’essentiel.

[...]

La suite en cliquant ci-après : http://www.causeur.fr/christophe-guilluy-macron-fn-fillon-43306.html

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 11:22
La méthode Macron pour capter le vote musulman
 
Insidieusement, le communautarisme s'invite dans le débat des présidentielles. Discrètement, chaque candidat caresse les électeurs juifs et musulmans dans le sens du poil sans même savoir combien ils sont. La loi de la raison républicaine interdit de les compter, ce qui autorise toutes les approximations : 500 mille à un million pour les premiers, 2 à 6 millions pour les seconds ?
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 10:52

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 23:42
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:19

On se souvient de ce que certains opposants à une dissolution de l’Euro, ou une sortie de l’Euro, opposent à ceux qui sont convaincus que c’est la seule solution aujourd’hui pour l’économie française, l’argument des dettes. Selon ces opposants, les dettes de la France seraient multipliées du simple fait de la dépréciation du Franc retrouvé. Ils affectent de ne pas croire en ce principe du droit international, la Lex Monetae, ou Loi Monétaire, qui indique précisément que toute dette émise dans le droit d’un pays peut-être re-dénominée dans une nouvelle monnaie, si ce pays se décide à changer de monnaie. Un ancien président de la République, Nicolas Sarkozy pour le nommer, s’était fait la spécialité de discours apocalyptiques sur cette question. L’Institut Montaigne avait repris ce thème, et affectait de ne pas croire en l’existence de la Loi Monétaire.

[...]

La suite en cliquant sur le lien ci-après :

http://russeurope.hypotheses.org/5835

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:45
Selon le président de l’Eurogroupe, les Grecs ont dépensé « tout leur argent dans l’alcool et les femmes »

Président de l’Eurogroupe et ministre des Finances des Pays-Bas, Jeroen Dijsselbloem a fustigé les pays du sud de l’Europe qui, selon lui, ont eu le culot de « dépenser tout leur argent dans l’alcool et les femmes, pour ensuite demander de l’aide ». Cette sortie amène devrait être particulièrement appréciée en Grèce, surtout au sein des classes populaires et précaires, qui se sont quelque peu élargies depuis le début de la crise. La perle d’euro-comptoir provient d’une interview accordée par le responsable social-démocrate néerlandais au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (20 mars).

M. Dijsselbloem, dont le Parti travailliste a perdu 27 sièges sur 36 lors des élections du 15 mars dernier, hypothéquant sérieusement ses chances de conserver son poste de ministre, refuse pour l’instant de céder aux demandes de démission, venant notamment d’Athènes et de Lisbonne. Il ne semble pas non plus disposé à présenter des excuses. Être reconduit à la tête de l’Eurogroupe (son mandat prend fin en janvier 2018) s’annonçait déjà difficile avant cette envolée verbale, le chemin va se couvrir de nouvelles embûches pour ce Monsieur Austérité. D’où l’importance de bien choisir ses « éléments de langage » et de s’abstenir de dire tout haut ce que l’on pense tout bas. Quel manque de professionnalisme…

« En tant que social-démocrate, je donne beaucoup d’importance à la solidarité. Mais… » – Jeroen Dijsselbloem

Président de l’Eurogroupe depuis 2013, ce haut responsable néerlandais est également chargé de la supervision de la zone euro par les ministres des Finances de ses États membres. Il s’est notamment occupé des « plans de renflouement » – et donc de l’imposition des politiques d’austérité – en Grèce et au Portugal. M. Dijsselbloem est sur la même longueur d’ondes que Wolfgang Schäuble (son homologue allemand) en ce qui concerne la discipline budgétaire, l’Eurogroupe s’étant montré particulièrement ferme sur ce point, ajoutant régulièrement de nouvelles exigences à Athènes.

[...]

Intégralité de ce texte sur les site de Ruptures ci-dessous.  Un vrai régal, comme souvent.

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