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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 11:17
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 15:47

Une majorité de Français souhaite un référendum sur le « Frexit », la sortie de la France de l’UE

12 Mars 2016, lu sur Histoire et société.  Extraits.  Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessus.

Le Monde.fr | 12.03.2016 à 12h16 |Par Philippe Bernard (Londres, correspondant)

Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin. C’est l’une des révélations de l’enquête menée début février auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande,Espagne et Suède) par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part.

 

Cette étude, publiée jeudi 10 mars, est la première à rendre compte de l’état des opinions publiques européennes à l’égard du débat ouvert au Royaume-Uni et à comparer les perspectives qu’il ouvre, tout comme les espoirs et les craintes qu’il suscite. De tous les Européens interrogés, les Français sont les plus favorables à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, mais, en même temps, les plus enclins à réclamer les mesures anti-immigrés que David Cameron a partiellement obtenues pour son pays.

Pour près de la moitié des Français, le « Brexit » (« British exit » ou sortie du Royaume-Uni de l’UE) ne serait pas une catastrophe : ils sont 44 % à penser que « la Grande-Bretagne devrait quitter l’UE », alors que seuls 27 % des Allemands et 19 % des Espagnols partagent ce point de vue.

 

Seuls 40 % des Français estiment que l’adhésion britannique est bonne pour l’UE, contre 48 % des Allemands et… 68 % des Irlandais, dont le commerce dépend largement de Londres. De toute façon, les deux tiers des Français et des Allemands pensent que le Brexit n’aurait « aucun » ou « peu » d’effet sur leur vie personnelle.

Hostilité aux exceptions

Les Européens semblent plus proches entre eux sur deux autres points importants : ils pensent que l’UE ne devrait pas multiplier les exceptions en faveur du Royaume-Uni et ils sont réticents à accorder à Londres le bénéfice du maintien dans le marché commun en cas de sortie de l’Union.

[...]

« Un laboratoire pour d’autres référendums en Europe »

[...]

« Le référendum britannique est un laboratoire pour d’autres référendums en Europe. Une telle banalisation pourrait produire des effets dévastateurs »,commente Anand Menon, professeur de politique européenne au King’s College de Londres et directeur de « UK in a changing Europe », un réseau de chercheurs spécialisés dans les relations entre le Royaume-Uni et l’UE.

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 07:34

"La Grèce a été condamnée mardi par la justice européenne à récupérer auprès de 800.000 agriculteurs du pays 425 millions d'euros, versés en 2009 pour compenser des pertes causées l'année précédente par des intempéries et considérés comme une aide d'Etat illégale. La Cour de justice de l'Union européenne, basée à Luxembourg, a débouté la Grèce de tous ses recours possibles dans ce litige qui avait donné lieu à une première décision défavorable de la Commission en décembre 2011, a précisé un porte-parole de la juridiction."

Source : 7 SUR 7

Vu sur Les crises.fr

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 11:55
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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 15:55

Publié par Etienne Copeaux sur 8 Mars 2016, sur son blog "SUSAM-SOKAK"

 

Ce n'est pas en Syrie. C'est Cizre, ville de Turquie, mars 2016

Ce n'est pas en Syrie. C'est Cizre, ville de Turquie, mars 2016

L'Union européenne a donc admis, en cette nuit du 7 au 8 mars 2016, que la Turquie lui est d'un grand secours, indispensable dans la crise des migrations. Que ce fût le sommet de la complaisance, rien d'étonnant puisque celle-ci dure depuis les années trente, renforcée durant la guerre froide. La complaisance envers les crimes contre l'humanité commis par l'Etat turc est vraisemblablement, même si c'est un non-dit, le principal élément du marchandage entre l'Europe et la Turquie. Fermer les yeux sur ce qui se passe à Sur, Cizre et ailleurs, c'est bien plus précieux pour Erdogan et Davutoglu que trois ou même six milliards d'euros.

Ce n'est pas étonnant, puisque la diplomatie est le domaine du calcul cynique. Mais pourquoi des éditorialistes très écoutés s'alignent-ils sur cette attitude alors qu'ils n'ont rien à perdre, eux? Pourquoi cette complaisance de certains médias?

Ce matin, je l'ai vue prendre tour à tour deux formes sur deux stations de radios publiques.

[...] Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 22:09

Lu sur l'UL CGT Dieppe

07 mars 2016

Vente de RTE ? Arrêtons le massacre !

Communiqué de la Fédération CGT Mines Énergie

Depuis plusieurs semaines les annonces dans la presse de la possible vente de 50% de RTE par EDF se multiplient. Dans son plan moyen terme, EDF a d’ailleurs mis RTE1 sur la liste de ses actifs non-stratégiques. En d’autres termes : RTE est sur une liste d’actifs susceptibles d’être vendus s’il y a des acheteurs intéressés !

Que ce soit Macron, Ministre du budget, Levy, Président d’EDF ou Brottes, Président de RTE, tous y sont favorables, pour des raisons parfois bien différentes d’ailleurs.

Pour la FNME-CGT, l’optimum économique et social est l’intégration verticale des acteurs de notre secteur, de la production jusqu’à la commercialisation. Aussi nous réaffirmons que cette vente serait une erreur et que toute démarche pour ouvrir le capital de RTE amènera une réaction forte des salariés de RTE mais également au-delà de l’entreprise dans tout le groupe EDF. L’échec caractérisé de la libéralisation du secteur de l’énergie doit amener les décideurs à réfléchir à une autre solution. Cette libéralisation à marche forcée nous a conduits dans cette situation absurde où un fleuron de notre industrie est aujourd’hui en difficulté.

Ceci uniquement à cause d’injonctions basées sur des choix idéologiques, à l’encontre de l’intérêt des usagers mais aussi des salariés et de notre tissu industriel ! La FNME CGT propose un pôle public de l’énergie avec de nouvelles nationalisations des entreprises du secteur. Il est urgent de sortir ce secteur stratégique de la pression des marchés financiers.

1 - RTE : (définition trouvée sur le site de RTE). En France, RTE est l'acteur unique qui achemine l’électricité à haute et très haute tension, depuis ses lieux de production jusqu’aux sites industriels qui sont directement raccordés au réseau et jusqu’aux réseaux de distribution qui font le lien avec les consommateurs finaux. Il existe 32 distributeurs d'électricité dont ERDF et des régies autonomes de distribution qui gèrent les lignes électriques à moyenne et basse tension. RTE est une filiale autonome d’EDF.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 18:31

UL CGT Dieppe 

LE 9 MARS, C'EST DANS LA RUE QUE ÇA SE PASSE !

Hier soir, 17 syndicats et section de la région dieppoise se sont réunis à l’Union Locale.

Des appels à la grève générale le 9 mars sont déjà décidés.

Des tract sont distribués dans les entreprises et collectivités dieppoises telles que: Davigel, Hopital de Dieppe, Fremach, Toshiba, Cégélec, Clinique Mégival, Port de Dieppe, Gévelot, Berry Plastic, Alpine, Mairie de Dieppe, etc...

Des préavis sont déposés par de très nombreuses fédérations : Cheminots (sur le projet de convention collective du personnel ferroviaire notamment), Transport, Commerce, FNME, Services Publics, etc...

La CGT, dans son ensemble, appelle les salariés à "participer aux rassemblements et manifestations unitaires en construction"

Le projet de réforme du Code du Travail, anciennement porté par la Ministre Myriam El Khomri, repris par son véritable auteur, le premier ministre Manuel Valls, est une attaque sans précédent contre le monde du travail et les droits des salariés.

En effet, il vise, entre autre, à inverser la hiérarchie des normes pour que l'accord d'entreprise prédomine tant sur le Code du travail que sur les Conventions Collectives.

CE PROJET N’EST NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE

RASSEMBLEMENT LE 9 MARS

À PARTIR DE 10H00 DEVANT

LA SOUS-PRÉFECTURE DE DIEPPE

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 18:29

CGT Le Havre : vers le blocage le 9 mars

Publié le par FSC

CGT Le Havre : vers le blocage le 9 mars

Source : Paris Normandie le 3 mars

 

Social. Afin de dénoncer le projet de réforme du code du travail, plusieurs syndicats du Havre préparent un blocus le mercredi 9 mars.
La CGT veut bloquer Le Havre le 9 mars pour dénoncer la loi El Khomri
Le 8 octobre 2015, le blocage avait duré toute la matinée

Ils ne lui prêtent qu’un rôle de « rampe de lancement », mais devraient frapper fort, d’entrée. Laissant flotter le spectre des bouchons du 8 octobre au matin, une cinquantaine de syndicats CGT de la pointe de Caux a d’ores et déjà convenu de répondre à l’appel des trois unions locales du Havre, d’Harfleur et de Lillebonne.

 

Bien décidés à peser de tout leur poids pour faire capoter le projet de loi sur le travail (ou loi El Khomri), ils bloqueront l’économie locale à peine le jour levé en coupant l’accès à la ville et à plusieurs secteurs de la zone industrialo-portuaire avant de se retrouver à la mi-journée à l’occasion d’un rassemblement massif dont le lieu n’a pas encore été défini. Pas de manifestation donc, mais une pagaille monstre en prévision.

« Retrait pur et simple »

Initialement programmé le jour de la présentation dudit projet, le report de deux semaines de celui-ci ne modifie en rien le plan d’action des organisations syndicales. « Certaines se donnent le temps de la réflexion, laissant le gouvernement modifier ce texte [la CFDT veut un rééquilibrage, ndlr]. Pour nous la question ne se pose même pas. C’est retrait pur et simple », indiquait hier Reynald Kubecki, cosecrétaire de l’union locale du Havre, au terme d’une assemblée générale permettant de définir les premiers contours de cette action. « Pierre Gattaz [le président du Medef, ndlr] a beau chercher, en long et en large, à expliquer ce texte pour le faire accepter, nous n’avons pas besoin de pédagogie. Que l’on parle de durée du travail, de modification du contrat et de bouleversement de la hiérarchie des normes, ce projet, merci, nous l’avons très bien compris. Il ne favorise en rien l’emploi, remet en cause des acquis. »

Une autre initiative devrait donc être programmée le 24 mars avant un appel national et interprofessionnel le 31 mars.

Concernant le 9 mars, les syndicats CGT du GPMH, des cheminots, des territoriaux, de la CIM, d’Aircelle ou encore du GHH ont d’ores et déjà appelé à respecter un mouvement de grève. Ceux de Sidel et des Dockers devraient se prononcer sous peu.

CHRISTOPHE FREBOU
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 16:32

L'Association pour une constituante milite pour :

Promouvoir l’idée d’une Constituante dont les constituants seraient élus au suffrage universel .

- Contribuer à l’élaboration de cahiers d’exigences des Citoyen(ne)s devant servir de base de travail pour l’Assemblée élue.

- Proposer des modalités concernant le processus de désignation d’une Assemblée Constituante qui répondent à l’exigence d’une réelle légitimité populaire et démocratique dépassant les clivages et appareils politiques actuels.

Dans l'article qui suit l'association pour une constituante dénonce ces primaires qui renforcent la personnalisation du pouvoir voulue par le fondateur de la Vème République.  Et invite à sortir du piège présidentiel.  On ne peut que se sentir en accord avec une telle proposition.  D'autant qu'accorder un tel pouvoir à un seul homme ou à une seule femme peut s'avérer dangereux.  Y.G.

La présidentielle n'est pas la solution, elle est le problème !

Paru le dimanche 28 février 2016
par  Association pour une Constituante

 

 

Une de plus !

Depuis 1965, date de la première élection présidentielle, on ne compte plus les candidats qui ont déclarés vouloir redonner le pouvoir au peuple, se situant peu ou prou dans la filiation du fameux « coup d’Etat permanent » de François Mitterrand, puis de son slogan de campagne : « L’objectif de la droite, garder le pouvoir, mon seul objectif, vous le rendre ».

A-t-on vraiment envie de continuer ce jeu stupide et manipulateur ? N’est-il pas temps de se débarrasser des illusions concernant la Présidentielle ? Doit-on une nouvelle fois s’épuiser à chercher un hypothétique candidat miracle qui transformerait à lui seul la nature antidémocratique de la présidentielle ? Doit-on participer à des primaires censées révéler cette personne extraordinaire ? Va-t-on, au contraire, admettre enfin que la présidentielle n’est pas la solution, mais le problème  ?

Parce qu’elle personnalise, elle réduit les débats politiques à un bruit de fond, elle embrigade et transforme les électeurs en supporteurs, elle ne donne pas un élu titulaire d’un mandat, donc véritablement légitime. Finalement, elle revient à donner un chèque en blanc… avec les résultats que l’on connaît. La présidentielle est, plus que jamais, un des principaux obstacles à la nécessaire reconstruction de la démocratie.
La France a besoin de réaffirmer l’importance du collectif et, prioritairement, de retrouver son propre peuple, titulaire de la souveraineté. Lui seul est capable de faire face aux défis qui s’accumulent depuis des décennies et auxquels chaque candidat prétend pouvoir faire face.

On peut penser que le pays a besoin d’un leader ; mais on ne peut pas alors se plaindre des dérives antidémocratiques inhérentes aux sociétés qui confient leur destin à un chef, éclairé ou pas. Le peuple n’a pas besoin de guide, il a besoin d’être respecté et d’exercer collectivement son pouvoir.

On peut militer pour des primaires, « citoyennes » ou pas, mais c’est refuser, une nouvelle fois, d’affronter le vrai problème. Les primaires, par essence, consistent à valider la règle absurde de la personnalisation du pouvoir. En toute analyse, et compte tenu de l’expérience, comment peut-on sérieusement prétendre utiliser la présidentielle pour faire l’inverse de son objet naturel, prétendre se placer en dehors d’un jeu dont, en même temps, on accepte les principes en se présentant ? Et pourquoi prendre un tel risque ?

Nombreux sont ceux qui considèrent le combat pour la souveraineté populaire comme utopique, ou qui ne comprennent pas que vouloir le rétablissement de celle-ci grâce à l’élection présidentielle relève du conte de fée. Pourquoi le candidat futur serait-il plus sincère que tous les autres, d’horizons divers dans le passé, qui ont fait tant de promesses non tenues précisément parce qu’ils avaient le pouvoir de ne pas les tenir ? C’est la nature de la présidentielle que d’accorder une confiance d’enfants à des personnes que rien n’oblige à l’honorer sauf la croyance qu’on met en eux.
Si on pense au contraire que la démocratie est nécessaire en cette période troublée, il faut impérativement sortir du piège présidentiel et rappeler que c’est aux citoyens eux-mêmes de se saisir de ce bien collectif qu’est la vie publique. Les responsables devront émerger de ce mouvement et en être à la fois les porte-paroles et les garants. Pas le contraire.

Certains estiment qu’il est trop tard pour poser le problème de la présidentielle alors qu’ils s’obstinent à ne pas le poser quel que soit le moment. Il n’y a ni bon, ni mauvais moment, il y a un objectif permanent. La prochaine échéance présidentielle ouvre un espace, certes bizarre, de discussion. Pourquoi ne pas s’en saisir tout en refusant d’entrer dans le jeu ? Au-delà des choix électoraux des uns et des autres, l’Association pour une Constituante refuse de s’inscrire dans cette compétition absurde : elle entend l’utiliser comme une caisse de résonnance.

Nous nous trouvons à un tournant fondamental. La France, l’Europe, le monde sont en crise. Chaque peuple peut apporter sa pierre pour donner un sens humaniste à un lendemain plus qu’incertain. L’élection d’une Assemblée Constituante en France est le moyen pacifique et constructif pour sortir de l’ornière. Elle sera la concrétisation institutionnelle de ce renouveau de la souveraineté populaire qui émergera des cercles locaux où les citoyens pourront exprimer leurs exigences. Contre les figures imposées par un système dégénérescent, agissons pour la recréation de la volonté individuelle et collective.

Cet article est par ailleurs sur Agoravox
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-presidentielle-n-est-pas-la-178298

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 08:39

Source

1 million de signatures et des centaines de manifestations annoncées contre le projet loi Travail
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