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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 16:01
samedi 12 mars 2016
par  ANC, Rouge Vif Méditerranée

 

 

Contrairement à ce que l’on entend dans les médias, le débat sur le projet de loi sur le code du travail n’est pas une nouvelle version de la querelle entre les anciens et les modernes, les anciens qui ne voudraient rien toucher au texte actuel et les modernes qui voudraient le faire évoluer pour le bien de tous. Non seulement les organisations révolutionnaires ne sont pas par principe opposées à des réformes mais le code du travail d’aujourd’hui n’est rien d’autre que ce que des décennies de lutte ont permis d’obtenir réforme après réforme. Sans lutte il n’y aurait eu ni réduction de la durée du travail ni même sa codification, ni repos hebdomadaire, ni congés payés, ni salaire minimum, ni instauration d’un revenu de remplacement pour les chômeurs, toutes mesures que portent l’actuel code et les conventions collectives. Pour être clairs disons-le tout net : pour nous le code du travail actuel, s’il est au-dessus de ce qui se pratique dans nombre de pays, n’est pas assez protecteur, ne permet pas le progrès économique, ni ne pose la question de la démocratie sociale et économique et encore moins celle de la propriété collective. Depuis que le capitalisme existe le mouvement ouvrier est demandeur et agit pour des réformes allant dans ce sens.

Une réforme pour obéir à Bruxelles et au grand patronat

Au lieu de cela, le gouvernement, parce qu’il obéit aux règles de l’UE, va exactement dans le sens inverse de ce qu’il faudrait faire et c’est bien pour cela que nous demandons son retrait pur et simple. Concrètement, et ne pas le dire est mentir aux monde du travail, pour son projet le gouvernement s’est appuyé (a obéi ?) sur la recommandation du 14 juillet 2015 du conseil européen (sur proposition de la commission ...) à la France. Ci-dessous quelques morceaux choisis de ces recommandations :
« Le coût du salaire minimum reste élevé […] Le salaire minimum devrait évoluer d’une manière plus propice à la compétitivité [...] »
« La France devrait prendre des mesures résolues pour supprimer les seuils réglementaires prévus par le droit du travail [...] »
Selon Bruxelles « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation. Les réformes menées récemment n’ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche par des accords d’entreprises. Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins."
(…)"Les branches et les entreprises ont la possibilité de déterminer de façon souple, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, à quelles conditions il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine, [...] »
« Très peu d’entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d’accords d’entreprise. Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. "
(…)"Des mesures structurelles sont nécessaires pour garantir la soutenabilité du système. En particulier, les conditions d’éligibilité, la dégressivité des allocations et les taux de remplacement pour les salaires les plus élevés devraient être réexaminés par les partenaires sociaux chargés de la gestion du système. "

"Fait à Bruxelles le 14 juillet 2015
Par le Conseil
Le président
P. Gramegna"
 [1]
Outre le fait qu’il est inacceptable qu’une commission entende dicter ses lois aux peuples, un gouvernement progressiste pourrait aisément faire remarquer à la commission que la montée du chômage en France accompagne la casse, réforme après réforme, du code du travail.

Que les soutiens de la loi El Khomri, (les partisans du licencier plus pour embaucher plus !) nous citent un seul exemple de remise en cause d’un conquis social qui a créé des emplois ?
Qu’ils nous disent quelle mesure de soutien aux profits du grand patronat (car il s’agit de cela et uniquement de cela) a créé un emploi ?
Pour la dernière en date, le pacte de responsabilité, l’homme au pin’s, Pierre GATTAZ avait fait mieux que son père qui en son temps avait promis 400 000 emplois qui ne sont jamais venus. Le fils lui, en a promis 1 million : et le chômage n’a cessé de grimper….
De même nous pouvons faire remarquer à la commission, ou aux naïfs que s’il y a un problème de compétitivité il est dans leurs mesures.

En effet d’un point de vue économique, les mesures de casse du droit social sont inefficaces. Si nous étions les seuls à attaquer le droit social pour que les emplois à bas prix se multiplient, en face ils pourraient défendre leur logique cynique, mais ce n’est pas le cas. Tous les pays européens, et en premier ceux de la zone euro, y passent. Nous ne devenons pas plus compétitifs sur le plan des salaires que l’Espagne ou la Grèce qui abaissent aussi les salaires. Et si nous voulons « rattraper » la Pologne alors disons le tout net : il faut diviser les salaires par 2 ou 3 ! Et comme en plus nous sommes dans le libre échange imposé, qu’il n’y a aucune mesure pour protéger les productions de France, ces mesures de casse du droit du travail c’est l’efficacité économique nulle garantie !
C’est cette logique mise en oeuvre avec la monnaie unique qui fait que nous sommes dans la zone de plus faible croissance au monde depuis le lancement de l’euro et que depuis 1998 l’Union Européenne a perdu au total 22 points de croissance cumulée face aux Etats-Unis. Et ce n’est pas nous qui le disons mais la Tribune ! [2]
Nous avons déjà eu l’occasion de le dire ici : si le code du travail est obèse [3] alors oui à des réformes audacieuses et novatrices qu’en plus nous appelons de nos voeux depuis tant d’années. Sans attendre voici 10 propositions portant sur 4 des 8 livres du code du travail. Mesures qui pour la plupart reprennent des revendications ou même des dispositions qui ont été mises en place en 45 ou dans les luttes qui ont suivi.

10 propositions à mettre en place immédiatement.
Livre I : relations individuelles de travail
1 Le CDI redevient la règle, les CDD constituent l’exception et ne peuvent être renouvelés qu’une fois. Pour toute embauche de CDD les IRP [
4] doivent préalablement donner leur accord. En cas de désaccord de celles-ci c’est l’inspection du travail, sous réserve des recours habituels, qui tranche pour ou contre le recours aux contrats temporaires.

2 Droit de recours suspensif devant le conseil de prud’hommes pour tout salarié contre qui est engagé une procédure de licenciement. [
5]
Livre II Relations collectives de travail

3 Si l’employeur veut licencier pour cause économique, il doit au préalable obtenir l’accord des IRP ou, en leur absence, des organisations syndicales du territoire. En cas de litige c’est l’inspection du travail qui seule peut autoriser la mise en place de la procédure et cette décision est susceptible d’appel devant les tribunaux compétents. En cas de licenciement pour cause économique une procédure de reclassement sous contrôle des IRP est obligatoirement mise en place

4. En cas de cessation d’activité ou de délocalisation, les salariés qui le désirent peuvent reprendre l’activité et cette reprise est encadrée par la loi. [
6] L’état s’engage à favoriser cette reprise afin de rendre les salariés propriétaires de l’entreprise. Cela nous aurait évité 4 ans de lutte à Fralib…

5 Un accord collectif, qu’il s’agisse d’un accord d’entreprise, d’un accord de branche ou d’une convention collective, ne peut être remis en cause par la seule volonté d’un des signataires. [
7].

Livre III Durée du travail, salaire et revenu.

6 La durée hebdomadaire du travail est abaissée sans perte de salaire à 32h en 5 jours. Les heures supplémentaires sont calculées hebdomadairement et les majorations versées en conséquence. Le travail du dimanche et jours fériés est limité aux exceptions (services publics, santé, culture, loisirs, sécurité, transports…) et sa rémunération doit donner lieu à majoration.

7 Nul ne peut être embauché à un salaire inférieur au SMIC. L’évolution de ce dernier, comme celle de l’ensemble des salaires, suit l’évolution des prix. Pour ce faire une échelle mobile des salaires et instaurée et son mode de calcul discuté avec les organisations syndicales.

8 Tout salarié privé d’emploi a droit, sans limitation de durée, à un salaire de remplacement égal à 90% de son salaire brut antérieur ou à une allocation égale au SMIC.

Livre VIII Contrôle de l’application de la réglementation du travail.

9 Les IRP sont renouvelées tous les 2 ans. Les DUP sont supprimées et CE et DP sont des institutions distinctes. Elles ont voix délibérative. Pour les PME des délégués de site [
8] sont instaurés.

10 Les pouvoirs et moyens de l’inspection du travail sont étendus et majorés afin qu’elles puissent intervenir en amont des décisions patronales et en aval pour sanctionner tout manquement à la loi.

Voilà une réforme que nous approuverions et il y a fort à parier que les partisans de l’immobilisme seraient dans les rangs du MEDEF et de ses valets.
Ce n’est pas encore l’appropriation collective des moyens de production et d’échange mais bon ça va dans le bon sens…Vous ne trouvez pas ?

Dans l’histoire récente aucune société ne s’est développée économiquement sans s’appuyer sur le progrès social. A contrario, les congés payés de 1936 tout comme
l’augmentation des salaires de 1968 ont créé de l’emploi et de l’activité économique.

Si Macron et consorts se disent économistes qu’ils s’appuient sur ce constat et en tirent les leçons que le peuple réclame en refusant ce nouveau retour en arrière que ce gouvernement voudrait nous imposer.

Quant au débat sur les solutions à mettre en oeuvre, il appartient aux salarié-e-s, aux chômeurs et retraité-e-s de s’en emparer. Cet éditorial même modestement, entend y contribuer.

 

[1] Ci-dessous le lien vers le texte intégral des recommandations du conseil européen à la France. /ob_628fc5_csr2015-council-france-fr.pdf

[4] Institutions représentatives du Personnel

[5] Aujourd’hui la loi ne permet pas d’empêcher les licenciements, sauf pour les délégués du personnel et ne peut ordonner la réintégration de salariés que dans des cas très précis et limités : femmes enceintes, salarié-e-s en accident du travail et quelques autres rares cas.

[6] On peut prendre appui pour ce faire par exemple sur la loi votée en Argentine et qui a permis à 10 000 salarié-e-s de devenir propriétaires de leur entreprise.

[7] Aujourd’hui, sauf si cet accord est étendu par décret, un employeur peut remettre en cause un accord collectif et les acquis gagnés à cette occasion

[8] Leur mise en place prévue par les lois Auroux de 1982 n’a jamais eu lieu

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 11:17
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 15:47

Une majorité de Français souhaite un référendum sur le « Frexit », la sortie de la France de l’UE

12 Mars 2016, lu sur Histoire et société.  Extraits.  Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessus.

Le Monde.fr | 12.03.2016 à 12h16 |Par Philippe Bernard (Londres, correspondant)

Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin. C’est l’une des révélations de l’enquête menée début février auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande,Espagne et Suède) par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part.

 

Cette étude, publiée jeudi 10 mars, est la première à rendre compte de l’état des opinions publiques européennes à l’égard du débat ouvert au Royaume-Uni et à comparer les perspectives qu’il ouvre, tout comme les espoirs et les craintes qu’il suscite. De tous les Européens interrogés, les Français sont les plus favorables à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, mais, en même temps, les plus enclins à réclamer les mesures anti-immigrés que David Cameron a partiellement obtenues pour son pays.

Pour près de la moitié des Français, le « Brexit » (« British exit » ou sortie du Royaume-Uni de l’UE) ne serait pas une catastrophe : ils sont 44 % à penser que « la Grande-Bretagne devrait quitter l’UE », alors que seuls 27 % des Allemands et 19 % des Espagnols partagent ce point de vue.

 

Seuls 40 % des Français estiment que l’adhésion britannique est bonne pour l’UE, contre 48 % des Allemands et… 68 % des Irlandais, dont le commerce dépend largement de Londres. De toute façon, les deux tiers des Français et des Allemands pensent que le Brexit n’aurait « aucun » ou « peu » d’effet sur leur vie personnelle.

Hostilité aux exceptions

Les Européens semblent plus proches entre eux sur deux autres points importants : ils pensent que l’UE ne devrait pas multiplier les exceptions en faveur du Royaume-Uni et ils sont réticents à accorder à Londres le bénéfice du maintien dans le marché commun en cas de sortie de l’Union.

[...]

« Un laboratoire pour d’autres référendums en Europe »

[...]

« Le référendum britannique est un laboratoire pour d’autres référendums en Europe. Une telle banalisation pourrait produire des effets dévastateurs »,commente Anand Menon, professeur de politique européenne au King’s College de Londres et directeur de « UK in a changing Europe », un réseau de chercheurs spécialisés dans les relations entre le Royaume-Uni et l’UE.

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 07:34

"La Grèce a été condamnée mardi par la justice européenne à récupérer auprès de 800.000 agriculteurs du pays 425 millions d'euros, versés en 2009 pour compenser des pertes causées l'année précédente par des intempéries et considérés comme une aide d'Etat illégale. La Cour de justice de l'Union européenne, basée à Luxembourg, a débouté la Grèce de tous ses recours possibles dans ce litige qui avait donné lieu à une première décision défavorable de la Commission en décembre 2011, a précisé un porte-parole de la juridiction."

Source : 7 SUR 7

Vu sur Les crises.fr

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 11:55
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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 15:55

Publié par Etienne Copeaux sur 8 Mars 2016, sur son blog "SUSAM-SOKAK"

 

Ce n'est pas en Syrie. C'est Cizre, ville de Turquie, mars 2016

Ce n'est pas en Syrie. C'est Cizre, ville de Turquie, mars 2016

L'Union européenne a donc admis, en cette nuit du 7 au 8 mars 2016, que la Turquie lui est d'un grand secours, indispensable dans la crise des migrations. Que ce fût le sommet de la complaisance, rien d'étonnant puisque celle-ci dure depuis les années trente, renforcée durant la guerre froide. La complaisance envers les crimes contre l'humanité commis par l'Etat turc est vraisemblablement, même si c'est un non-dit, le principal élément du marchandage entre l'Europe et la Turquie. Fermer les yeux sur ce qui se passe à Sur, Cizre et ailleurs, c'est bien plus précieux pour Erdogan et Davutoglu que trois ou même six milliards d'euros.

Ce n'est pas étonnant, puisque la diplomatie est le domaine du calcul cynique. Mais pourquoi des éditorialistes très écoutés s'alignent-ils sur cette attitude alors qu'ils n'ont rien à perdre, eux? Pourquoi cette complaisance de certains médias?

Ce matin, je l'ai vue prendre tour à tour deux formes sur deux stations de radios publiques.

[...] Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 22:09

Lu sur l'UL CGT Dieppe

07 mars 2016

Vente de RTE ? Arrêtons le massacre !

Communiqué de la Fédération CGT Mines Énergie

Depuis plusieurs semaines les annonces dans la presse de la possible vente de 50% de RTE par EDF se multiplient. Dans son plan moyen terme, EDF a d’ailleurs mis RTE1 sur la liste de ses actifs non-stratégiques. En d’autres termes : RTE est sur une liste d’actifs susceptibles d’être vendus s’il y a des acheteurs intéressés !

Que ce soit Macron, Ministre du budget, Levy, Président d’EDF ou Brottes, Président de RTE, tous y sont favorables, pour des raisons parfois bien différentes d’ailleurs.

Pour la FNME-CGT, l’optimum économique et social est l’intégration verticale des acteurs de notre secteur, de la production jusqu’à la commercialisation. Aussi nous réaffirmons que cette vente serait une erreur et que toute démarche pour ouvrir le capital de RTE amènera une réaction forte des salariés de RTE mais également au-delà de l’entreprise dans tout le groupe EDF. L’échec caractérisé de la libéralisation du secteur de l’énergie doit amener les décideurs à réfléchir à une autre solution. Cette libéralisation à marche forcée nous a conduits dans cette situation absurde où un fleuron de notre industrie est aujourd’hui en difficulté.

Ceci uniquement à cause d’injonctions basées sur des choix idéologiques, à l’encontre de l’intérêt des usagers mais aussi des salariés et de notre tissu industriel ! La FNME CGT propose un pôle public de l’énergie avec de nouvelles nationalisations des entreprises du secteur. Il est urgent de sortir ce secteur stratégique de la pression des marchés financiers.

1 - RTE : (définition trouvée sur le site de RTE). En France, RTE est l'acteur unique qui achemine l’électricité à haute et très haute tension, depuis ses lieux de production jusqu’aux sites industriels qui sont directement raccordés au réseau et jusqu’aux réseaux de distribution qui font le lien avec les consommateurs finaux. Il existe 32 distributeurs d'électricité dont ERDF et des régies autonomes de distribution qui gèrent les lignes électriques à moyenne et basse tension. RTE est une filiale autonome d’EDF.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 18:31

UL CGT Dieppe 

LE 9 MARS, C'EST DANS LA RUE QUE ÇA SE PASSE !

Hier soir, 17 syndicats et section de la région dieppoise se sont réunis à l’Union Locale.

Des appels à la grève générale le 9 mars sont déjà décidés.

Des tract sont distribués dans les entreprises et collectivités dieppoises telles que: Davigel, Hopital de Dieppe, Fremach, Toshiba, Cégélec, Clinique Mégival, Port de Dieppe, Gévelot, Berry Plastic, Alpine, Mairie de Dieppe, etc...

Des préavis sont déposés par de très nombreuses fédérations : Cheminots (sur le projet de convention collective du personnel ferroviaire notamment), Transport, Commerce, FNME, Services Publics, etc...

La CGT, dans son ensemble, appelle les salariés à "participer aux rassemblements et manifestations unitaires en construction"

Le projet de réforme du Code du Travail, anciennement porté par la Ministre Myriam El Khomri, repris par son véritable auteur, le premier ministre Manuel Valls, est une attaque sans précédent contre le monde du travail et les droits des salariés.

En effet, il vise, entre autre, à inverser la hiérarchie des normes pour que l'accord d'entreprise prédomine tant sur le Code du travail que sur les Conventions Collectives.

CE PROJET N’EST NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE

RASSEMBLEMENT LE 9 MARS

À PARTIR DE 10H00 DEVANT

LA SOUS-PRÉFECTURE DE DIEPPE

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 18:29

CGT Le Havre : vers le blocage le 9 mars

Publié le par FSC

CGT Le Havre : vers le blocage le 9 mars

Source : Paris Normandie le 3 mars

 

Social. Afin de dénoncer le projet de réforme du code du travail, plusieurs syndicats du Havre préparent un blocus le mercredi 9 mars.
La CGT veut bloquer Le Havre le 9 mars pour dénoncer la loi El Khomri
Le 8 octobre 2015, le blocage avait duré toute la matinée

Ils ne lui prêtent qu’un rôle de « rampe de lancement », mais devraient frapper fort, d’entrée. Laissant flotter le spectre des bouchons du 8 octobre au matin, une cinquantaine de syndicats CGT de la pointe de Caux a d’ores et déjà convenu de répondre à l’appel des trois unions locales du Havre, d’Harfleur et de Lillebonne.

 

Bien décidés à peser de tout leur poids pour faire capoter le projet de loi sur le travail (ou loi El Khomri), ils bloqueront l’économie locale à peine le jour levé en coupant l’accès à la ville et à plusieurs secteurs de la zone industrialo-portuaire avant de se retrouver à la mi-journée à l’occasion d’un rassemblement massif dont le lieu n’a pas encore été défini. Pas de manifestation donc, mais une pagaille monstre en prévision.

« Retrait pur et simple »

Initialement programmé le jour de la présentation dudit projet, le report de deux semaines de celui-ci ne modifie en rien le plan d’action des organisations syndicales. « Certaines se donnent le temps de la réflexion, laissant le gouvernement modifier ce texte [la CFDT veut un rééquilibrage, ndlr]. Pour nous la question ne se pose même pas. C’est retrait pur et simple », indiquait hier Reynald Kubecki, cosecrétaire de l’union locale du Havre, au terme d’une assemblée générale permettant de définir les premiers contours de cette action. « Pierre Gattaz [le président du Medef, ndlr] a beau chercher, en long et en large, à expliquer ce texte pour le faire accepter, nous n’avons pas besoin de pédagogie. Que l’on parle de durée du travail, de modification du contrat et de bouleversement de la hiérarchie des normes, ce projet, merci, nous l’avons très bien compris. Il ne favorise en rien l’emploi, remet en cause des acquis. »

Une autre initiative devrait donc être programmée le 24 mars avant un appel national et interprofessionnel le 31 mars.

Concernant le 9 mars, les syndicats CGT du GPMH, des cheminots, des territoriaux, de la CIM, d’Aircelle ou encore du GHH ont d’ores et déjà appelé à respecter un mouvement de grève. Ceux de Sidel et des Dockers devraient se prononcer sous peu.

CHRISTOPHE FREBOU
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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 16:32

L'Association pour une constituante milite pour :

Promouvoir l’idée d’une Constituante dont les constituants seraient élus au suffrage universel .

- Contribuer à l’élaboration de cahiers d’exigences des Citoyen(ne)s devant servir de base de travail pour l’Assemblée élue.

- Proposer des modalités concernant le processus de désignation d’une Assemblée Constituante qui répondent à l’exigence d’une réelle légitimité populaire et démocratique dépassant les clivages et appareils politiques actuels.

Dans l'article qui suit l'association pour une constituante dénonce ces primaires qui renforcent la personnalisation du pouvoir voulue par le fondateur de la Vème République.  Et invite à sortir du piège présidentiel.  On ne peut que se sentir en accord avec une telle proposition.  D'autant qu'accorder un tel pouvoir à un seul homme ou à une seule femme peut s'avérer dangereux.  Y.G.

La présidentielle n'est pas la solution, elle est le problème !

Paru le dimanche 28 février 2016
par  Association pour une Constituante

 

 

Une de plus !

Depuis 1965, date de la première élection présidentielle, on ne compte plus les candidats qui ont déclarés vouloir redonner le pouvoir au peuple, se situant peu ou prou dans la filiation du fameux « coup d’Etat permanent » de François Mitterrand, puis de son slogan de campagne : « L’objectif de la droite, garder le pouvoir, mon seul objectif, vous le rendre ».

A-t-on vraiment envie de continuer ce jeu stupide et manipulateur ? N’est-il pas temps de se débarrasser des illusions concernant la Présidentielle ? Doit-on une nouvelle fois s’épuiser à chercher un hypothétique candidat miracle qui transformerait à lui seul la nature antidémocratique de la présidentielle ? Doit-on participer à des primaires censées révéler cette personne extraordinaire ? Va-t-on, au contraire, admettre enfin que la présidentielle n’est pas la solution, mais le problème  ?

Parce qu’elle personnalise, elle réduit les débats politiques à un bruit de fond, elle embrigade et transforme les électeurs en supporteurs, elle ne donne pas un élu titulaire d’un mandat, donc véritablement légitime. Finalement, elle revient à donner un chèque en blanc… avec les résultats que l’on connaît. La présidentielle est, plus que jamais, un des principaux obstacles à la nécessaire reconstruction de la démocratie.
La France a besoin de réaffirmer l’importance du collectif et, prioritairement, de retrouver son propre peuple, titulaire de la souveraineté. Lui seul est capable de faire face aux défis qui s’accumulent depuis des décennies et auxquels chaque candidat prétend pouvoir faire face.

On peut penser que le pays a besoin d’un leader ; mais on ne peut pas alors se plaindre des dérives antidémocratiques inhérentes aux sociétés qui confient leur destin à un chef, éclairé ou pas. Le peuple n’a pas besoin de guide, il a besoin d’être respecté et d’exercer collectivement son pouvoir.

On peut militer pour des primaires, « citoyennes » ou pas, mais c’est refuser, une nouvelle fois, d’affronter le vrai problème. Les primaires, par essence, consistent à valider la règle absurde de la personnalisation du pouvoir. En toute analyse, et compte tenu de l’expérience, comment peut-on sérieusement prétendre utiliser la présidentielle pour faire l’inverse de son objet naturel, prétendre se placer en dehors d’un jeu dont, en même temps, on accepte les principes en se présentant ? Et pourquoi prendre un tel risque ?

Nombreux sont ceux qui considèrent le combat pour la souveraineté populaire comme utopique, ou qui ne comprennent pas que vouloir le rétablissement de celle-ci grâce à l’élection présidentielle relève du conte de fée. Pourquoi le candidat futur serait-il plus sincère que tous les autres, d’horizons divers dans le passé, qui ont fait tant de promesses non tenues précisément parce qu’ils avaient le pouvoir de ne pas les tenir ? C’est la nature de la présidentielle que d’accorder une confiance d’enfants à des personnes que rien n’oblige à l’honorer sauf la croyance qu’on met en eux.
Si on pense au contraire que la démocratie est nécessaire en cette période troublée, il faut impérativement sortir du piège présidentiel et rappeler que c’est aux citoyens eux-mêmes de se saisir de ce bien collectif qu’est la vie publique. Les responsables devront émerger de ce mouvement et en être à la fois les porte-paroles et les garants. Pas le contraire.

Certains estiment qu’il est trop tard pour poser le problème de la présidentielle alors qu’ils s’obstinent à ne pas le poser quel que soit le moment. Il n’y a ni bon, ni mauvais moment, il y a un objectif permanent. La prochaine échéance présidentielle ouvre un espace, certes bizarre, de discussion. Pourquoi ne pas s’en saisir tout en refusant d’entrer dans le jeu ? Au-delà des choix électoraux des uns et des autres, l’Association pour une Constituante refuse de s’inscrire dans cette compétition absurde : elle entend l’utiliser comme une caisse de résonnance.

Nous nous trouvons à un tournant fondamental. La France, l’Europe, le monde sont en crise. Chaque peuple peut apporter sa pierre pour donner un sens humaniste à un lendemain plus qu’incertain. L’élection d’une Assemblée Constituante en France est le moyen pacifique et constructif pour sortir de l’ornière. Elle sera la concrétisation institutionnelle de ce renouveau de la souveraineté populaire qui émergera des cercles locaux où les citoyens pourront exprimer leurs exigences. Contre les figures imposées par un système dégénérescent, agissons pour la recréation de la volonté individuelle et collective.

Cet article est par ailleurs sur Agoravox
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-presidentielle-n-est-pas-la-178298

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