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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 16:04

Dans une vraie démocratie c’est le parlement qui a le dernier mot sur toutes les décisions importantes. Mais il semble que ce ne soit pas valable en ce qui concerne les accords de libre-échange : une clause du CETA permettrait à une grande partie de celui-ci d’entrer en vigueur sans l’accord d’aucun parlement – y compris le très impopulaire Règlement des Différends entre Investisseurs et États (ISDS)!

En ce moment, les dirigeants européens préparent en secret l’entrée en vigueur du CETA par une porte dérobée qui permettra au CETA d’entrer en vigueur dès l’aval du Conseil de l’Union européenne (c’est-à-dire les gouvernements des états membres), mais sans qu’aucun des parlements européens ne soit consulté. (Cette porte dérobée a d’ailleurs récemment été décrite par le Ministère de l’économie allemand comme “parfaitement démocratique”).

Vous pensez qu’on ne peut pas faire pire? Tenez-vous bien: Grâce à une phrase, cachée quelque part à la page 228 de l’accord, les états membres de l’Union peuvent être attaqués en justice par des multinationales, même s’ils ont rejeté l’accord.. Et ce pour une durée de trois an pleins! L’article 30.8 du CETA établit en effet que les recours ISDS pourront continuer à être soumis pendant trois ans pleins à compter de la date de la suspension ou de fin de l’accord.[...]

La suite sur le site "STOP TIPP" (TAFTA) ci-dessous

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 09:26

Recommandations1 de la Commission européenne à la France

– Remettre en cause le SMIC

– Privilégier les accords d'entreprises par rapport à la loi ( Loi Travail rejetée par plus de 70% de Français )

- Réforme du système d'assurance-chômage

– Augmentation de la TVA et baisse des impôts sur les sociétés.

Et bien sûr, elle ne le dit pas, mais la Commission souhaite que M. Valls recourt au 49-3 pour imposer au peuple majoritaire des réformes dont il ne veut pas!  C'est ainsi qu'on peut interprêter ces dernières recommandations, en pleine mobilisation des salariés contre la loi Travail.  Silence dans les médias sur les recommandations de la commission ! En résumé, qu'est-ce que la démocratie ?  La souveraineté du peuple ou la dictature des élites minoritaires au service du patronat ?

 

1 - Ces recommandations seront ratifiées ensuite par le conseil européen ( composé des chefs d'Etat et ministres européens).  Elles sont en général modifiées seulement à la marge.  Concernant le code du travail, elles sont les mêmes que celles qui avaient été adressées à la France en Juillet 2015 et qui ont été la matrice du projet de loi Travail que plus de 70% des Français rejettent.

18 mai 2016 - Recommandations de la Commission européenne – Satisfaire toutes les revendications du patronat – De fait, ne pas respecter la volonté et la souveraineté du peuple de France (70% opposés à la loi Travail) et faire passer la loi El Khomri et au-delà... – Quand manifesterons-nous enfin contre les diktats de l'Union européenne et ses ingérences dans la politique française ?

par

 

Le 18 mai, à la veille d’une nouvelle journée de manifestations contre la loi travail, la Commission européenne publiait ses recommandations aux pays de l’Union européenne en matière d’économie. C’est ce qu’on appelle le “semestre européen”, un dispositif chargé depuis 2011 de surveiller les politiques économiques et budgétaires dans l’UE. Dans les faits, ces recommandations régulières de la Commission aux gouvernements des pays membres ont pour rôle de leur forcer la main pour réformer leur droit du travail. En février dernier, le semestre européen critiquait par exemple un marché du travail français jugé trop « rigide », dans lequel la protection contre les licenciements serait trop élevée [1].

À nouveau, les prescriptions de Bruxelles transmises mercredi ressemblent à s’en méprendre à un argumentaire du plus dogmatique des néolibéraux. « Dans le contexte actuel de chômage élevé, le coût du travail au salaire minimum risque de freiner l’emploi des personnes peu qualifiées, dit la Commission. Qui préconise de « veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées et que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d’emplois et la compétitivité ». Traduction : que le salaire minium n’augmente surtout pas.

Autre point sur lequel insiste la Commission, et qui est au centre de la loi travail : l’exigence de donner plus de libertés aux entreprises pour déroger aux accords de branches, qui protègent pourtant les salariés d’un rapport de force déséquilibré au sein d’un même secteur, et fixent le cadre – salaires, horaires, protections sociales... – dans lequel ils exercent leur métier. « Les réformes menées récemment n’ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche. Cela concerne tous les aspects des conditions d’emploi, notamment les salaires, le temps de travail et les conditions de travail, et limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins », fait valoir la Commission. « Les dérogations aux accords de branche et aux dispositions juridiques générales sur les conditions d’emploi, par l’intermédiaire d’accords d’entreprise, pourraient être facilitées, en concertation avec les partenaires sociaux ». C’est justement ce que le gouvernement veut faire avec la nouvelle loi travail. Les recommandations de Bruxelles reprennent aussi textuellement l’argument selon lequel c’est la protection des salariés en CDI qui pénaliserait les précaire et les chômeurs… Sans expliquer par quel mécanisme une protection précarise...

Mais ce n’est pas tout. Le semestre européen demande aussi à la France d’ « entreprendre une réforme du système d’assurance-chômage afin d’en rétablir la viabilité budgétaire ». Et veut aussi que Paris réduise l’impôt sur les sociétés tout en augmentant la TVA. Rappelons que l’impôt sur les sociétés est prélevé sur les bénéfices d’une entreprise, tandis que la TVA pèse de la même manière sur tout le monde, que l’on soit salarié au Smic ou PDG millionnaire. Manuel Valls en fera-t-il son nouvel ordre de mission...

Ci-dessous un lien vers les recommandations de la Commission européenne.

Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant dans la bataille contre la loi Travail ? 

Est-ce qu'on continue à faire comme si la commission de Bruxelles et l'Union européenne n'existaient pas, ne disaient rien, ne prenaient aucune décision ?

ou bien est-ce qu'on les désigne enfin comme un des ennemis à combattre et l'instrument politique et institutionnel du patronat européen et mondial, du capitalisme du XXIème siècle, le capitalisme mondialisé ?

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 14:03

Répression politique en Pologne

20 Mai

Répression politique en Pologne – le leader du parti anti OTAN Zmiana, Mateusz Piskorski, arrêté et accus » « d’espionnage au profit de la Russie et de la Chine », les policiers de la police politique ABW se sont introduit violememt dans le bureau du parti et ont emporté les ordinateurs et tous le matériel du parti. Apres la condamnation de 4 jeunes communistes à de la prison pour avoir écrit un journal, le pouvoir s’attaque à un tout petit parti – avec une répression encore plus sévère. Si nous permettons des arrestations politiques comme celle là, nous serons les prochains sur la liste des opposants arrêtés…MOnika

19 mai 2016 –
Par J. Arnoldski
Le matin du 18 mai, l’Agence de sécurité intérieure de la Pologne a lancé une série de raids contre des militants et alliés du parti politique du célèbre politicien et analyste Mateusz Piskorski, Zmiana  anti-OTAN.
Piskorski lui-même a été arrêté et demeure en détention pour «espionnage au profit d’un pays étranger»,diverses sources médiatiques propagent  hystériquement les «nouvelles non confirmées » sur le fait qu’il était employé par les services de renseignement de la Russie « et / ou » Chine.
[...]
Lire l'article entier ci-dessous.
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 13:03

A Toulouse, la permanence d'un député PS murée par la CGT

Un "symbole". A Toulouse (Haute-Garonne), une dizaine de syndicalistes de la CGT ont muré, tôt dans la matinée, l'entrée de la permanence du député PS Christophe Borgel. "On mène des actions symboliques devant les permanences des députés pour les appeler à leurs responsabilités. Il y a des salariés en lutte qui refusent ce projet, qui veulent débattre, qui demandent le retrait", a déclaré le secrétaire général de la CGT 31.

 

Le député de Haute-Garonne a "condamné fermement" cette "dégradation", estimant qu'"à ce jour, plus de trente parlementaires ont été victimes de ce type d'agissements".

Réaction du député PS.  Sottise ou inconscience ? 
 

Je condamne les dégradations contre ma permanence, cela ne relève pas du débat démocratique:http://www.borgel.fr/?p=5183 

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 16:24
Hollande et les décombres

par · 13 mai 2016 sur son blog Russeurope

La loi El Khomri a donc été passée en force, et le Premier-ministre tout comme le Président peuvent contempler leur œuvre : ils ont fait de la politique française un champ de ruines. Bien sûr, ils ont « gagné », comme cela se dit et se lit dans les cercles médiatiques du pouvoir. Le mouvement social s’épuise. Mais, c’est une victoire parmi les décombres. Le Président s’était présenté comme l’homme de la synthèse et du renouveau moral ; il n’aura réussi qu’à être l’homme de la destruction et du discrédit.

 

Décombres politiques

Le champ de ruines est impressionnant si on regarde l’espace politique. Le Parti « socialiste » est au bord de la scission. Bien entendu, on ne peut exclure un replâtrage tant les uns comme les autres manquent singulièrement de courage politique. Mais, la réalité est que le P « S » a explosé. Les anciennes rancoeurs, recuites au feu doux de congrès, sont désormais devenues inexpiables. Dans le même temps, ceux que l’on appelle les « frondeurs », et c’est sans doute bien trop d‘honneurs que de les comparer à cette épisode de l’Histoire de France, se sont complètement déconsidérés par leur refus de voter la motion de censure déposée par la droite. Seul, la fin du dernier mandat de François Mitterrand peut se comparer à cela. Pourtant, à l’époque, cela ne concernait que le P « S ». François Hollande, par ses manœuvres, aura réussi à entraîner dans la chute l’autre « grand » parti, les « Républicains ».

Que l’on regarde les principales figures qui se battent pour la primaire, de Nicolas Sarkozy à Alain Juppé, en passant par l’ectoplasmique Bruno Le Maire et le terne François Fillon, c’est une surenchère d‘austérité qui nous est promise. Aucun de ces personnages n’a la moindre compréhension de la situation économique où nous nous trouvons. Si les programmes des uns ou des autres étaient appliqués, ils plongeraient la France dans une nouvelle récession. Cette droite a d‘ailleurs fait amplement la preuve de son sectarisme, et de son incompréhension des problèmes économiques, en écrivant le texte d’une motion de censure qui est un concentré d‘imbécillités et qui a servi à certains des frondeurs pour justifier (à tort) leur abstention, et en fin de compte leur lâcheté.

Les deux grands partis sont aujourd’hui largement déconsidérés. Voilà les décombres sur lesquels Manuel Valls et François Hollande sont en train de régner. Que, de ces décombres naissent de coupables ambitions, comme celles d‘Emmanuel Macron, le Ministre de l’économie, n’est pas pour étonner. On dira que l’homme tire dans le dos de sa propre famille politique. Mais, quand on n’a plus d’honneur, on n’a plus de famille. Et l’homme qui prétend sauver l’économie française par des autocars peut se targuer d’avoir été à bonne école avec ce que lui aura appris la fréquentation de cette prétendue « gauche » de gouvernement.

 

Décombres sociaux et économiques

Le désastre actuel ne s’arrête, hélas, pas là. Il s’étend au domaine économique et social. Qui ne peut voir dans l’obstination mortifère du gouvernement à faire passer la loi El Khomri la preuve d’une soumission à un pouvoir étranger ? Car, cette loi, elle était exigée par les instances européennes, au nom de ces « réformes » qui ne sont que le nom donné à l’austérité. Et, cette austérité, elle est la véritable politique économique de la zone Euro, telle qu’elle est imposée par l’Allemagne. Car, c’est l’Allemagne qui entend profiter des avantages que la zone Euro lui donnent sans faire d‘efforts en contrepartie. En son nom, mais aussi en celui d’une construction européenne qui est largement sortie de ses rails, on va détruire les institutions collectives et les règles qui s’étaient constituées à travers près de 150 ans de luttes sociales.

Dans le même temps que passait cette réforme détestable en France, on apprenait qu’à Bruxelles les gouvernements des pays de l’UE n’avaient pu se mettre d’accord sur une réforme de la directive concernant les travailleurs détachés. On sait qu’en l’état, cette directive permet une concurrence déloyale qui pénalise lourdement les entreprises françaises. Ici encore se dévoile toute l’hypocrisie du gouvernement qui dit un jour qu’il va faire ceci et qui le lendemain se soumet sans faillir aux injonctions de Bruxelles. La liste est longue des reniements, et ceux-ci on commencé dès le début du mandat de François Hollande avec le vote du TSCG, traité qu’il aurait fallu soumettre à référendum.

Cette présidence laisse donc derrière elle un véritable champ de ruines économiques et sociales, avec un accroissement impressionnant du chômage et de la précarité combiné à la destruction sans précédant des institutions sociales et un recul historique en matière de droit du travail. Ce qui est véritablement tragique est que ce champ de ruines pourrait laisser les mains libres à d’autres reculs et d‘autres destruction car, il faut le rappeler, le programme des prétendants des « Républicains », est de la même eau, ou plutôt de ce même vin ranci issu des outres fétides du néo-libéralisme et de la soumission à Bruxelles et à l’Union européenne.

 

Ruptures

Dès lors, il ne faut pas s’étonner des violences qui accompagnent les manifestations de protestation contre la loi El Khomri. Il est clair que dans nombre de cas on est en présence de provocations encouragées voire commises à l’instigation du Ministère de l’intérieur. Les images de « casseurs » opérant à côté des CRS le prouvent. Mais, il serait faux de s’en tenir à cette seule explication. Ce serait faire bon marché de l’exaspération croissante d’une large part de la jeunesse en révolte, et qui se trouve sans débouchés politique avec la fin du mouvement « Nuit debout ». Avec toutes ses limites, et elles étaient nombreuses, ce mouvement témoignait de la convergence des aspirations pour « autre chose ». Les instigateurs de ce mouvement n’ont pu ou voulu lui donner un débouché politique. Il est donc compréhensible que face à la violence légale déployée par le gouvernement, violence dont l’usage de l’article 49-3 a été le symbole, cette exaspération s’exprime. Mais, elle cache une exaspération plus profonde et plus sourde, qui se traduira certainement dans les résultats aux prochaines élections. Le meilleur pourvoyeur en votes Front National est indiscutablement ce gouvernement et, au-delà, une large part de la « classe politique » qui, par manque d’intelligence pour certains, par conformisme pour d‘autres, par soumission à l’européisme pour beaucoup, se révèle incapable de produire les réponses nécessaires face à la crise économique, sociale et politique que nous traversons. Cela fait partie des décombres que laisse derrière lui François Hollande.

Une grande partie de la jeunesse n’est pas simplement « en révolte ». Elle est en rupture avec les cadres politiques et sociaux qu’on veut lui imposer. Et la même chose peut être dite de nombreuses catégories sociales, des travailleurs hospitaliers aux paysans, des ouvriers et employés – soumis à la tyrannie de « petits chefs » dopés à la loi El Khomri – aux policiers et militaires. Il ne faudra pas s’étonner ni gémir si ces catégories usent, pour exprimer leur rupture, du seul instrument qui leur est offert.

Nous reproduisons ci-dessous un commentaire avec lequel nous sommes parfaitement d'accord.  La grève dans les raffineries démontrent effectivement que le mouvement ne s'essouffle pas ..

Gourmel Michel • 05-22-2016 19:38 
Des points très intéressants dans l’analyse. MAIS :

Attention, 2 grosses erreurs dans le 1er paragraphe en dessous du chapeau : « La loi El Khomri a donc été passée en force… ». Elle n’a passé que la 1ere lecture à l’assemblée nationale, ce qui n’est pas du tout pareil. Jacques Sapir est un économiste de renom pas un juriste, il fait de grosse erreurs de droit sans oublier que de parler le 20 mai du « mouvement social qui s’épuise », il fait encore là aussi une grosse erreur :

Le 12 mai 2016, alors que de nouvelles manifestations ont lieu contre le projet, la motion de censure reçoit, à l'Assemblée nationale, l'appui de 246 députés : LR, UDI, Front de gauche et non-inscrits mais pas des frondeurs ; qui sont donc de faux frondeurs et de vrais socialistes ; ou du moins de vrais PS car du socialisme ils ne savent plus ce que cela veut dire ! 288 votes nécessaires pour la motion de censure et est donc rejetée, ce qui entraine l'adoption du projet de loi par l'Assemblée nationale en première lecture. Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat. Et s’il n’est pas voté en termes identiques, il reviendra ensuite à nouveau à l’Assemblée…
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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 13:53

Publié par El Diablo

photo : el diablo

photo : el diablo

Loi travail

Une nouvelle dynamique de mobilisation : offensifs et déterminés pour gagner

A l’appel de l’intersyndicale, ce 12 mai, une multiplicité d’initiatives a eu lieu sur tout le territoire : manifestations, rassemblements, grèves, interpellation des parlementaires, occupations de permanences, blocage de centres économiques, distributions de tracts et de matériels dans les entreprises appelant au renforcement de la mobilisation.

Le coup de force du gouvernement, en utilisant le 49-3, ne fait que renforcer la colère et la détermination des jeunes et des salariés.

D’ailleurs, l’opinion publique reste à plus de 70 % opposée au projet de loi et condamne dans les mêmes proportions l’utilisation du 49-3.

Véritable signe de faiblesse du gouvernement, celui-ci a été contraint d’utiliser ce déni de démocratie faute de majorité dans son propre camp.

Le projet demeure inacceptable et inamendable. La mobilisation doit se renforcer et grandir pour gagner le retrait et l’ouverture d’une réelle concertation avec les organisations syndicales afin d’obtenir un code du travail du 21ème Siècle.
L’intersyndicale réunie le 10 mai à d’ores et déjà appelé à deux nouvelles journées de grèves et de manifestations les 17 et 19 mai prochains.

Des secteurs professionnels ont déposé des préavis de grève, parfois reconductibles, dès le 16 mai au soir : transport routier, Aéroport de Paris, Cheminots, Marins, Ports et Docks, … D’autres travaillent à de fortes mobilisations, y compris par la grève : commerce, énergie, services publics, chimie ...

Ce 12 mai a relancé une réelle dynamique de mobilisation qui doit s’amplifier dans les jours à venir.

 

La CGT

Montreuil, le 12 mai 2016

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 22:39
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 22:03

Malgré le 49/3, la lutte continue, il est hors de question pour la CGT, comme d'autres OS d'en rester là, le déni de démocratie de VALLS est une nouvelle trahison au peuple de gauche ! La mobilisation continue, elle ne s'affaiblit pas, les 17 et 19 mai, deux nouvelles journées d'actions sont prévues, nationalement. Localement, ce là se traduira, par un nouveau blocage de l'Economie Havraise, sur la journée, avec une reconductibilité en fonction des salariés, qui le décideront dans leurs entreprises, mais avec l'interpro, ON LÂCHE RIEN...

Mardi 17 mai - RDV à 5h30

(camarades syndicats UL CGT Le Havre)

Place d'Armes à Harfleur

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 17:15

La CGT Cheminots appelle à une grève reconductible du mardi soir au vendredi matin.

Sud-Rail et FO appellent à une grève reconductible.

 

Appels des uns et des autres ci-dessous

Plus le choix, malgré une mobilisation massive par la grève, les 9 mars & 26 avril dernier, L'UTP sous l'aval de la SNCF s"entête et provoque ! La Manif Nationale à Paris, n'a que peut fait évoluer les choses. Aussi, la fédération CGT prend ses responsabilités, elle appelle à la grève reconductible de 48h, dès ce mardi 17 mai à partir de 19, jusqu'au 19 mai à 8h, pour que nos revendications aboutissent pour une CCN de Haut Niveau, tout celà en lien, avec la loi El Khomri, du même tonneau..

 

TOUS EN GREVE

ASSEMBLEE GENERALE - Mercredi 18 mai

10h - Salle Duponchel

heure.jpg

| sur le site des Cheminots CGT

Pour affronter le coup de force patronal, il est indispensable de lui opposer une mobilisation de très haut niveau de l’ensemble du corps social et d’élever le ton dans la forme de l’action.

Alors que les négociations avec l’UTP (le patronat des transports) sur la CCN ferroviaire et avec la Direction SNCF sur l’accord d’entreprise, vont se poursuivre jusqu’à début juin, nous faisons face à de véritables provocations.

  • L’UTP annonce être « au bout de son mandat », donc ne plus avoir de marge de négociation sur les revendications portées unitairement par les organisations syndicales.
  • La Direction SNCF propose un chantage inacceptable « repos contre flexibilité » (taquets du RH, amplitude, durée journalière, forfait jour, etc…) qui devrait être sa ligne de conduite dans les prochaines tables rondes.

La situation est sérieuse et les enjeux sont lourds.

Si les négociations de la branche ferroviaire ne répondent pas aux propositions syndicales unitaires, le niveau de la CCN restera extrêmement faible. Il n’y aura donc pas de progrès social pour les cheminots des entreprises ferroviaires privées et le dumping social sera renforcé. Même si un accord d’entreprise venait à élever le niveau pour les cheminots de la SNCF, cet accord ne tiendrait pas longtemps face au jeu de la concurrence, de la sous-traitance et de la filialisation. L’exemple du Fret nous le confirme. Nos conditions de vie et de travail, mais également l’entreprise publique et le service public, sont menacés très directement par cette situation. Cette analyse se vérifie par l’absence de réponse de la Direction sur les revendications concernant l’emploi, l’avenir des métiers, l’arrêt des restructurations et l’augmentation des salaires et pensions à la SNCF.

Par ailleurs, la sécurité des circulations, dont l’un des éléments clef sont les conditions de travail des cheminots, serait durablement affaiblie. Laisser le patronat envisager cet élément uniquement sous l’angle de son « coût » conduirait inévitablement à de nouveaux drames.

Notre intervention forte, unie et exigeante est donc nécessaire.

Pour cela, la CGT a déposé un préavis de grève reconductible et illimité. Il couvre chaque semaine la période débutant le mardi à 19h00 et s’achevant le vendredi à 08h00. Ce préavis prendra effet le mardi 17 mai 2016 à 19h00.

Cette modalité d’action a pour but de faire grandir le rapport de force en impliquant tous les agents de tous grades et de tous métiers de la SNCF et des Entreprises Ferroviaires privées fortement mobilisés jusqu’à présent.

CGT et SUD appellent à la grève reconductible à la SNCF la semaine prochaine

Publié le

Paris (AFP)© 2016 AFP sur La Voix du Nord

 Photo AFP

Lire l'article intégral en cliquant sur le lien ci-dessous

Appel de SUD RAIL Normandie - LU sur le site de Sud-Rail Normandie

 

A partir du 18 Mai, les travailleurs du rail
seront en grève reconductible  !

Pour une règlementation du travail dans le ferroviaire sur la base de la règlementation du travail actuel de l’entreprise historique. Pour obtenir le retrait de la loi travail, et la création d’un statut social de haut niveau.
 
Les patrons imposent une CCN sans amélioration d’un décret socle à minima

La fédération SUD-Rail a tiré les conséquences de la position patronale qui ne veut plus négocier une convention collective de haut niveau dans le ferroviaire, et a annoncé mettre un terme aux négociations sur la CCN (Convention collective nationale)

Avec son union Solidaires, SUD-Rail fait le même constat au niveau interprofessionnel ou le gouvernement refuse également d’écouter le corps social en passant en force, à travers le 49.3, le projet de loi travail. 

CCN ferroviaire, Loi Travail : les patrons ont signifié la fin des négociations, sur la base d’un décret socle, et d’un code du travail au ras des pâquerettes, sans réelle avancée…  


C’est le 49.3 pour tout le monde !


Maintenant,  c’est  bien  en  imposant  un  rapport  de  force  rapide  et  fort  que  nous  pourrons gagner  un  décret  et  une  convention  collective  à  hauteur  du  RH0077  de  la  SNCF.  Plus  le temps passe, plus les patrons avancent pour imposer le moins-disant social. 

Le temps de la réflexion est passé, celui de la négociation a été volé par les patrons, il est maintenant temps dépasser à l’action ! L'unité d'action sur le terrain, le lancement rapide d'un mouvement puissant, organisé en Assemblées Générales avec l’ensemble des cheminots et la convergence des luttes avec les autres salariés de ce pays: voilà des ingrédients pour gagner et refuser le dumping social !

Dans le secteur ferroviaire, ce sont les conditions de travail pour l’avenir de chacun d’entre nous  qui  se  jouent  aujourd’hui.  Pour  SUD-Rail,  ce  sont  aux  salarié(e)s  de  décider  de  leur avenir,  dans  les  assemblées  générales  ils  doivent  mandater  les négociateurs  et  prendre  le contrôle.  Une  grève  reconductible  unitaire  est  annoncée  dans  le  transport  routier.  De nombreux  appels  intersyndicaux  dans  les  départements  appellent  à  construire  la  grève générale dans les entreprises. Il est certain que c’est maintenant que nous pourrons gagner nos deux combats : celui dans le rail et au niveau interprofessionnel. 

___________________________________________________

A partir du 18 mai, dans l’unité d’action avec tous les travailleurs du rail, bloquons tout et on va gagner ! ___________________________________________________

 

Appel de FO Cheminots

SNCF - Grève à l'appel des cheminots CGT - SUD et FO
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 21:29

La peur du gouvernement c'est que certains députés votent la motion de censure de la droite pour que la loi Travail ne passe pas.  Déjà les journalistes viennent au secours du gouvernement Valls.  Emmanuel Lechypre sur BFMTV insiste sur le fait que Alain Juppé a un programme sur le travail pire que la loi El Khomri. 

Et alors ?  Hollande a fait pire que Sarkozy.

Le problème est qu'à chaque fois qu'on change de majorité, la nouvelle, de droite ou de gauche,  fait pire que la précédente.  Le problème est que toutes ces poltiques sont celles de l'Union européenne que nos ministres décident dans les conseils européens avec leurs collègues des Etats européens pour pouvoir l'imposer à leurs peuples, de l'extérieur.

Le silence de l'Union Européenne sur la loi Travail en France est éloquent.  Les dirigeants européens se taisent car ils craignent que le rôle de l'Union européenne dans tout cela n'apparaisse trop crûment. 

Le silence du patronat l'est tout autant.  Mr. Gattaz a fini par se rendre compte que ses diatribes étaient contre-productives : les Français se rendent compte à une très large majorité que cette loi travail favorise avant tout les entreprises, non pas le travail dans les entreprises, mais les profits des entreprises.

Pour les opposants à la loi Travail la question est de savoir se mobiliser encore plus fortement, encore plus largement, encore plus massivement parce que  les institutions de la Vème République ne permettent pas une représentation honnête des salariés et des citoyens.  75 % des Français sont opposés au 49-3, 74% des Français se déclarent opposés à la loi Travail et le gouvernement passe quand même en force. La démocratie s'exprime ainsi beaucoup mieux dans la rue qu'au Parlement.

Démocratie, valeur de la République ? Messieurs Valls et Hollande sont les premiers à bafouer ces valeurs. AC.

Ainsi donc en Normandie, on ne compte qu'une seule députée PS prête à déposer une motion de censure de gauche.

En Seine-Maritime, c'est la débandade.  Ils s'étaient fait élire en promettant une politque contre la finance.  Ils-Elles se parjurent

Parjure : Catherine Troallic, élue après une campagne très à "gauche" pour ravir le siège du député communiste, Jean-Paul Lecoq.  Elle avait donc menti.

Parjure : Valérie Fourneyron, fidèle servante de Laurent Fabius.

Parjure : Guillaume Bachelay qui promettait de réorienter l'Europe à "gauche" ...

Parjure : Christophe Bouillon qui avait pourtant montré des velléités d'opposition mais qui reste prudent.

Parjure : Luce Panne, qui a refusé de recevoir les  délégations qui se présentaient à sa permanence pour lui demander de s'opposer à la loi Travail.

Parjure : Marie Levern.  La trahison, ça commence jeune chez les socialistes.

Parjure : Jacques Dellerie.  Il inaugure bien mal ses fonctions.

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