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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 15:06

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 22:56
sur le site du réseau "Faire vivre le PCF"
Auteur :  pam
Oui, la France et le monde ont besoin des communistes !
 

On ne compte plus les déclarations de dirigeants du PCF et d’articles de l’Humanité sur ce thème central de leur réponse politique aux crimes de masse, aux échecs électoraux et à la dérive droitière du PS : "il faut sauver la gauche".
C’est une question sérieuse. On sait que la dérive du parti communiste italien devenu parti démocrate ayant absorbé l’ancien parti socialiste, a conduit à des élections législatives où les forces "de gauche" ont été totalement exclues du parlement ! En France, dans deux régions, le PS a imposé la disparition de tout élu de gauche. La menace FN interpelle donc bien "la gauche" sur le risque de reproduire 2002 en pire, un FN au deuxième tour avec un vrai risque de victoire !

Tous les militants progressistes ont bien conscience du piège. Car pour ne pas voter à droite au deuxième tour de 2017, il faudrait que le candidat socialiste soit deuxième ! La logique présidentielle de la 5eme république poussera toujours plus vers le vote utile et les "primaires" viennent conforter cette tendance... Prenez le temps de voter pour rien à des primaires, vous ne pourrez alors que voter utile dès le premier tour. Oui, le FN est bien un piège pour le peuple, qui conduit à voter consciemment pour ceux qui vous écrasent.

Dans ce contexte, l’hypothèse d’une autre candidature de gauche est déjà un enjeu incertain. Les appels de Pierre Laurent aux frondeurs ou d’Olivier Dartigolles à Jean-Vincent Placé organisent le débat autour de cette gauche de gauche, d’une vraie gauche, d’un Front de gauche élargi, peu importe la dénomination. La crise politique produite par la dérive droitière du parti socialiste, son accélération en réaction aux attentats, fait monter la pression sur cette "autre gauche" et sur tous ceux qui ont construit leur légitimité politique sur l’affirmation qu’il existait une réponse "de gauche", comme une Europe "sociale" d’ailleurs. On se demande comment poser encore la question d’une candidature communiste... !

Pourtant, tous ont constaté leur échec aux élections régionales. Les verts en perdant plus de la moitié de leur voix, et le PCF dans l’éclatement du Front de Gauche ne parvenant pas à mobiliser contre l’austérité, perdant lui aussi pendant que le parti socialiste parvenait à se maintenir ! Qu’est-ce qui peut changer dans les années à venir ? Ce ne sont pas les multiples déclarations "il faut tout changer, revisiter, refonder" qui vont redonner confiance, réouvrir une issue, une perspective suffisamment solide et crédible pour tenir face à la vague bleue marine. Et pour ce qui concerne le PCF, il a déjà usé de nombreuses formules, y compris de rallumer les étoiles... difficile de trouver mieux...

Car le peuple à vrai dire tient compte de son expérience... Il n’avait cru que modérément à François Hollande "ennemi c’est la finance", se concentrant surtout sur le rejet de Sarkosy en 2012. Mais il a une certaine expérience de "la gauche". Mitterrand qui devait changer la vie en 1981 a fait le choix de l’austérité pro-europénne dès 1983, qui parlait d’une "France unie" en 1988 et l’a profondément divisée avec Maastricht en 1991. Une des premières mesures de la "gauche plurielle" de Lionel Jospin en 1997 était la privatisation de France Telecom, première d’une longue série d’un mandat qui se terminait par le choc de 2002...

Le peuple a moins d’illusion qu’en 1981 sur le changement électoral, est-ce un mal ? Faut-il tenter de lui faire avaler une nouvelle "solution de gauche"... ? A-t-il tort de considérer qu’aucun programme électoral, y compris celui du Front de Gauche de 2012, ne peut remettre en cause la domination du capitalisme mondialisé et donc de la guerre contre les salaires et l’emploi ? Le retournement de la "vraie gauche grecque" et Tsipras contraint de céder au chantage de l’Union Européenne renforce évidemment cette lucidité sur la puissance du capitalisme. Le peuple ressent ainsi une vérité profonde... Il n’y a pas "d’autre politique" possible dans le capitalisme ? Et la gauche se définit-elle par la remise en cause du capitalisme ?

Non, le peuple a raison de ne rien attendre de la gauche. Et très majoritairement, il s’abstient. Tant qu’il ne considérera pas indispensable, possible de remettre en cause le capitalisme, il n’a aucune raison de soutenir qui que ce soit, sauf pour certains, d’empêcher le pire, mais dans ce cas, le plus utile à gauche est de voter socialiste... Autrement dit, lui demander de sauver la gauche pour elle-même est perdu d’avance. Au contraire, s’il ne cède pas au renoncement, son expérience ne peut le pousser qu’à la prise de conscience du besoin d’une force dont la nature, l’organisation, l’ancrage social, le programme, soit clairement en rupture avec toute l’histoire de la gauche.

[...]

Lire la suite ici.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 10:51
Goodyear : Soutien de l'UL-CGT du Havre
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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 10:01
16/01/2016 05:46 sur La Nouvelle République

 

 
Les syndicats de Pôle emploi ont fait signer une pétition aux demandeurs d'emploi, hier. - Les syndicats de Pôle emploi ont fait signer une pétition aux demandeurs d'emploi, hier. 

Les syndicats de Pôle emploi ont fait signer une pétition aux demandeurs d'emploi, hier.

Châteauroux. L’après-midi, l’agence de Pôle emploi est désormais réservée aux rendez-vous individuels. Les syndicats appelaient à la grève, hier.

 Pôle emploi est un service public qui doit rester ouvert en continu. Ce n'est pas une entreprise comme les autres ; encore moins le commerce du coin. La colère était palpable au sein des représentants syndicaux, CGT, Force ouvrière et FSU de Pôle emploi, rassemblés devant l'agence castelroussine, à Balsan, hier matin.

Le motif de ce vent de fronde remonte à plusieurs mois. « L'accueil des demandeurs d'emploi l'après-midi est supprimé pour être désormais réservé aux rendez-vous individuels, ce qui veut dire que l'agence sera fermée hors rendez-vous », expliquent Boualem Bouakkaz, délégué CGT Centre, son homologue Hervé Colas, et Yannick Picard, de la FSU à l'agence d'Issoudun.
Pour un des délégués, « l'universalisme du service public est une nouvelle fois menacé ». Pour un autre : « Pôle emploi devient un bunker. On oublie que Pôle emploi est rémunéré par tous les contribuables ».

Une pétition signée par les demandeurs d'emploi

A Châteauroux, cet appel à la grève des agents de Pôle emploi n'a pas été largement suivi. Boualem Bouakkaz le reconnaît : « Nous avons une vraie difficulté à mobiliser les agents qui, à 90 % ont un statut de droit privé, et qui subissent aussi une vraie pression. Par contre, nous avons déjà recueilli soixante-quinze signatures en trente-cinq minutes auprès des demandeurs d'emploi venus à l'agence. » Au total, une centaine de personnes ont signé la pétition.
Les délégués syndicaux ne décrient pas la modernisation du service mais cette mesure passe mal. « La direction propose le tout-numérique. Mais avec les personnes les plus précaires, c'est impossible, estime Hervé Colas. Il y a toujours besoin d'un face-à-face entre le conseiller et le demandeur d'emploi. Ces fermetures au public posent des problèmes, notamment pour obtenir un bon de transport quand une personne a rendez-vous avec un employeur. Car il faut passer par l'agence pour l'obtenir. »
Boualem Bouakkaz est catégorique : « La direction ne vous répondra pas. Pôle emploi a une feuille de route qui vient du gouvernement. Elle s'appelle Modernisation de l'action publique (MAP) pour tailler dans tous les budgets. La réalité, c'est ça. »
Nous avons appelé la direction territoriale de Pôle emploi sans obtenir de réponse.

jacky.courtin@nrco.fr

Mobilisation des conseillers Pole Emploi à Lucé

Radio Intensité, 16 janvier 2015 :

Grève à pole emploi, vendredi, en Eure-et-Loir. Une partie des salariés de Lucé a protesté contre l’ouverture des agences uniquement sur rendez-vous l’après-midi. L’appel à la grève était lancé par la CGT, FO et SNU. Devant l’agence Lucéenne, des conseillers Pôle Emploi ont alerté les usagers.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 18:23

12 Janvier 2016, 15:41

Publié par hervepolypcf62.over-blog.com

J'ai fait parvenir ce point de vue par courrier à l'Humanité, en espérant une publication prochaine au nécessaire débat qui s'ouvre dans le parti.

J'ai fait parvenir ce point de vue par courrier à l'Humanité, en espérant une publication prochaine au nécessaire débat qui s'ouvre dans le parti.

À lire l’humanité, j’apprends que notre direction (avant même le comité national de samedi prochain et en pleine préparation du congrès) prend la lourde décision de proposer une participation à des primaires à Gauche.

Les bras m’en tombent de cette fuite en avant et ce choix de participer à ce petit jeu électoral. Comme beaucoup de militants, cette perspective funeste est impensable à mes yeux.

Je le dis clairement, je combattrai résolument cette perspective suicidaire.

L’heure n’est pas aux faux-fuyants et à tomber dans le piège grossier de cette Ve République monarchique, mais au bilan des récents et très mauvais résultats électoraux de notre parti.

L’heure doit être au sursaut et à une véritable autocritique dans un contexte de crise profonde du capitalisme mondialisé et d’un chômage de masse mortifère pour notre pays et qui profite actuellement sur fond de misère à l’extrême droite.

L’heure est à offrir une réponse aux urgences sociales par des propositions fortes d’actions et de mobilisation contre les ravages du chômage, des bas salaires et de la pauvreté qui grandit…

La politique de droite du gouvernement Valls doit être résolument combattue en ouvrant une perspective de rupture avec les politiques européennes et nationales menées ces trente dernières années.

Plus que jamais, la question d’une revitalisation de nos fondamentaux est nécessaire pour les combats de classe futurs.

Notre parti ne peut fuir plus longtemps sa responsabilité de mettre en débat toutes ces questions qui doivent être au cœur de notre prochain congrès plutôt que de proposer une tambouille électorale indigeste et inutile.

Il est temps de discuter d’un projet de société qui pose ouvertement la perspective d’en finir avec un capitalisme à bout de souffle qui porte en germe la solution fasciste pour résoudre sa crise structurelle.

Voilà à mes yeux où se trouve l’urgence pour notre parti !

Hervé Poly,

Secrétaire de la fédération

communiste

du Pas-de-Calais

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 11:41
Pensée du jour. En fait, un rappel historique.

Publié le 14 Janvier 2016

 

Pas que Goodyear,

mais évidement Goodyear.

Article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793

Article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:22

Lu sur Collectif Communiste Polex

 

publié le : 7 janvier, 2016

Bien que ma seule qualité d' "expert" consiste à pratiquer la Corse et son histoire depuis 50 ans, je me permets quelques réflexions sur les dernières élections dans l'île. Elles sont à la fois spécifiques et semblables à l'effondrement national de toute les gauches: le PCF- Front de gauche a perdu près de la moitié de son influence ( de 10 a 5 pour cent ), et c'est bien le plus grave. Le PC y était plus résistant qu'ailleurs grâce au rôle joué par lui lors de l'insurrection antifasciste de 1943. Mais ce passé est bien lointain pour les générations actuelles. D'autant que sa collusion électoraliste avec la "Gauche"radicale de Giacobbi à l'assemblée sortante n'a rien arrangé.

Le phénomène essentiel est le score désastreux de Giacobbi, président sortant totalement discrédité, par son soutien au gouvernement austeritaire Hollande.-Valls, et par les accusations non-démontrées de corruption: une correction bien méritée! une part des électeurs de gauche n'ont pas voté le 13 :le PS a toujours été faible en Corse, des radicaux fidèles de l'ancien maire radical de Bastia, et des communistes sont restés chez eux. Dès lors, la progression forte des nationalistes réunis ( alors qu'ils ont surtout de la haine les uns pour les autres ) a fait la différence: ils ont en Corse tiré profit d'électeurs furieux du chômage et de la pauvreté qu'ils subissent, comme ailleurs en France, et de la vague de xénophobie anti-musulmane répandue dans toute la France, qui, ailleurs, s'est portée surtout sur le FN.

Je n'ai aucune amitié pour les Nationalistes, pas plus ceux de Corse que les Nationalistes francais.

Ils ont en commun de nier cette réalité qu'est la lutte de classe entre exploiteurs et exploités au sein de la Nation. Mais j'ai toujours pensé que pour mieux les combattre, il fallait ne pas les caricaturer: pas plus que le FN n'est le parti Nazi, les Nationalistes corses ne sont le banditisme, ou la corruption, comme le répètent la majorité des Francais abreuvés par leurs médias depuis des décennies. Les crimes , trop nombreux dans l'île, même si l'insécurité quotidienne y est moindre qu'ailleurs, y sont liés, comme l'essentiel des explosions, à la spéculation immobilière le long des côtes, au Milieu, et aux politiciens corrompus, plus nombreux à Droite ou au PRG que parmi les dirigeants nationalistes actuels. Par ailleurs, les Indépendantistes les plus nostalgiques des " actions armées "d'autrefois. les amis de Talamoni et autres, sont de moins en moins influents , au profit des fidèles de Simeoni ( fils ), qui a pris la mairie de Bastia et la gouverne avec des PS et des hommes de Droite ou Centristes. Comme il a raté la majorité des sièges à l'Assemblée territoriale, son problème est de savoir avec qui il va la diriger, droite ou giacobbistes, qui , franchement , se valent. Ne fantasmons pas, Simeoni ne rêve pas d'indépendance, pas plus que les nationalistes qui ont eu la majorité avec la Droite en Martinique.

Par contre, tous ces politiciens sont pro-UE et " libéraux ", quitte à se déchirer pour les postes, comme l'UMP et le PS partout en France. Un bel exemple: ils ont tous approuvé la cession de la SNCM, ex service public privatisé sous la pression de l'UE et de l'état français, à Rocca, un affairiste Corse , accusé il y a peu de fraude : 300 licenciements prévus, qui s'ajoutent à des centaines d'autres. Et peut être le pire à venir: le syndicat nationaliste STC, jouant la division entre les salariés, propose que les emplois sauvegardés soient réservés à des Corses. Dans la nouvelle Assemblée de Corse, Nationalistes, Radicaux, UMP, ne manqueront pas d'approuver en commun des mesures néfastes dans les mois qui viennent, y compris des décisions déjà approuvées par la majorité de gauche avec Simeoni dans celle sortante, comme la co-officialite de la langue. Certes,il est regrettable que l'indépendantiste Talamoni,qui a obtenu 5 pour cent des suffrages,soit devenu le successeur du PCF Bucchini à la présidence de l'Assemblee de Corse, mais son élection à un poste essentiellement honorifique ne doit pas nous inciter à prendre pour argent comptant ses provocations: il s'est certes exprimé en langue corse, comme le socialiste Le Drian en breton à l'Assemblee régionale de Rennes, et il a réaffirmé les convictions qui sont les siennes depuis 30 ans, que ne partagent pas 80 pour cent des Corses, contrairement à ce que croit Monsieur Chevenement. Évidemment ,cela fait le jeu des idéologues de l'UE supranationale et fédéraliste. Mais il serait naïf d'embarquer dans une grande campagne avec Hollande contre les Nationalistes corses, alors qu'ils partagent pour l'essentiel les mêmes choix politiques et sociaux.

En fait, la société corse, avec ses spécificités, connaît les mêmes tensions que la société française en géneral, traversée en cette fin d'année 2015 par une vague sans précédent de xénophobie contre les immigrés, Arabes et Musulmans, boucs émissaires des conséquences du capitalisme et de ses partisans. Il a suffi qu'à Noël une dizaine de de jeunes d'un quartier populaire d'Ajaccio, en rupture avec l'Islam respectueux des lois de leurs familles marocaines, allument un incendie de détritus au pied des immeubles et " caillassent " pompiers et policiers accourus, comme le font parfois certains écervelés en quête de repères des grandes banlieues parisiennes, pour que se déclenche le mécanisme abject des " ratonnades " d'il y a 60 ans à Alger: L'indignation légitime des Ajacciens contre les délinquants qui se croient audacieux en agressant des pompiers volontaires, a permis à quelques excités d'extrême-droite ( Lepenistes ou Nationalistes ) d'attaquer le quartier coupable d'abriter des Maghrébins,et ses lieux de prière musulmans, aux cris de " Nous sommes chez nous! " ( le slogan favori de tous les meetings du FN ) et " Arabi Fora! ". Exactions heureusement stoppées par la police, et condamnées par l'ensemble des élus corses.

Ces lamentables événements ne sont que le reflet d'une atmosphère dans toute la France, même si les médias pro-gouvernementaux en parlent peu: quelques jours avant ces événements de Corse, la mosquée d'Ermont , en Val d'Oise, avait subi un incendie volontaire, après bien d'autres incidents ignores du public.

Quant au PCF corse, il doit d'abord soigner ses plaies, et s'interroger sur ses orientations, trop calquées sur celles opportunistes du PCF national ces dernières années, ce qui n'a malheureusement rien de spécifique à l'île...

Francis Arzalier

Résultats
liste   voix % exprimés Nombre de sièges
Autonomiste Simeoni 52 840 35,34% 24
divers gauche Giaccobi 42 607 28,49% 12
droite Rossi 40 480 27,07% 11
fn Canioni 13 599 9,09% 4

 

Historien, F. Arzalier a publié " les Nations nécessaires et leurs pathologies nationalistes " ( ed. Delga, 2015 ). Il le présentera et animera le débat à
L'ESPACE CULTUREL LA CLEF
34,RUE DAUBENTON, PARIS Veme Metro Censier
LE MERCREDI 13 JANVIER 2016 à 18h
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 21:27

Publié par Michel El Diablo

Prison ferme contre 8 syndicalistes de Goodyear ! LA CGT, TOUTE LA CGT, NE LAISSERA PAS EMPRISONNER SES MILITANTS !

Prison ferme contre 8 syndicalistes : Le gouvernement devra rendre compte !

Communiqué de presse commun CGT, FNIC CGT, UD 80, UL AMIENS Z.I., SYNDICAT CGT Goodyear

Les 7 longues années de lutte des salariés de Goodyear, face à la multinationale, ont été marquées de conflits durs et âpres avec un patronat violent ayant recours à des vigiles, des hommes de main omniprésents dans les ateliers, l’entreprise, pour faire peur, faire taire les salariés et leur faire accepter la fermeture de leur usine.

Toutes les plaintes des militants CGT Goodyear pour que le droit du travail, la santé des salariés soient respectés, ont été déposées au commissariat, transmises au Procureur de la République ; mais mises au panier et classées sans suite.

Après 7 années de combat, un accord est signé entre la direction et la CGT, avec des dimensions sociales et l’abandon de toutes les procédures judiciaires à l’encontre des militants CGT.

Le Procureur de la République, sans doute soutenu par sa hiérarchie, voire le 1er Ministre, décide seul de poursuivre l’action devant les tribunaux contre 8 militants CGT. Il demande au juge de condamner ces 8 militants à 24 mois de prison dont la moitié ferme. Le juge vient de prendre la décision de suivre le pro- cureur en condamnant 8 représentants des salariés de Goodyear à 24 mois de prison dont 9 mois fermes avec 5 années de mise à l’épreuve.

Défendre les intérêts des salariés devient ainsi un délit aux yeux de ce pouvoir qui prétend rendre justice dans le pays ! Justice à soi-même, puisqu’il n’y a plus aucune plainte de la société Goodyear, ni de quelconque !

POURQUOI TANT DE HARGNE CONTRE LA CGT ?

C’est la première fois dans l’histoire de la République que, sous un gouvernement dit « de gauche », de telles peines sont infligées à des syndicalistes. Le gouvernement devra rendre des comptes aux salariés, à la population, aux électeurs le moment venu.

Le gouvernement est responsable de la justice de son pays ! Une justice qui place le militant syndical au rang de délinquant est une justice de classe.

Le contexte actuel qu’utilise le gouvernement de « l’état d’urgence » ne justifie pas la mise en cause de l’activité et de l’action syndicales. Cette décision est un choix politique répressif contre les droits et liber- tés des citoyens à se défendre dans leur travail avec les syndicats, ce que dénonce la CGT depuis l’instauration de « l’état d’urgence ».

LA CGT, TOUTE LA CGT, NE LAISSERA PAS EMPRISONNER SES MILITANTS !

Si le gouvernement veut déclarer la guerre au syndicalisme CGT, il devra en assumer les conséquences.

Toute la CGT, tous ses militants avec les salariés et tous ceux, pour qui la justice n’est pas un instrument politicien, sont appelés à organiser la riposte.

L’APPEL CONTRE CETTE DÉCISION EST ENGAGÉ ET DÈS MAINTENANT, PARTOUT, DES COMITÉS DE DÉFENSE POUR LES DROITS ET LIBERTÉS DOIVENT ORGANISER, RASSEMBLER, MOBILISER L’ENSEMBLE DES SALARIÉS, DE LA POPULATION CIVILE POUR LE RESPECT DES DROITS ET LIBERTÉS INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES.

La CGT

Montreuil, le 12 janvier 2016

 

SOURCE: La CGT

 

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 17:53
Lu sur Communcommune
QUE FAIRE ? C’est aux COMMUNISTES de le décider !

Après ces Régionales, aux résultats et aux conséquences catastrophiques pour le monde du travail, et notre Parti, certains responsables et élus pensent déjà à une nouvelle formation pour 2017, alors qu’ils portent, il me semble, une lourde responsabilité pour avoir mené le PCF à un si bas niveau. Est-ce une fuite en avant pour échapper à leurs responsabilités ?

Aujourd’hui, par voie de presse, dans une démarche de « mise en condition » communicante, une nouvelle tentative de rassemblement est suggérée. Mais est-ce la question ?

Il nous semble que c’est d’abord aux communistes de s’organiser pour prendre la parole, pour exiger un débat sur la situation lourde de dangers et de décider ensemble et par eux-mêmes comment sortir de l’impasse où depuis plus de 30 ans, le monde du travail est désarmé face aux assauts du capital. C’est la « classe des Warren Buffet » qui pour ce moment historique a gagné. Le capitalisme brise les barrages que le mouvement ouvrier avait érigés en cela aidé par le PR, le PS, EELV et le FN.

Malgré les avertissements lancés par les communistes et les résultats des scrutins précédents, la Direction a reconduit encore les stratégies de dilution dans des alliances électoralistes afin de combler les défections du Front de Gauche, tenter encore avec quelques éléments du PS, d’EELV et autres personnalités un impossible rassemblement décidé au sommet, tout en n’ayant aucune exigence politique pour affronter la mise en place de l’Europe fédérale, au travers les nouvelles Régions.

C’est peut être la vision de quelques uns oubliant la lutte des classes qui tentent d’obtenir quelques places à partager entre le PS, EELV, Mélenchon et quelques autres, tout en restant dans le jeu « Hollande-Droite-FN « et dans le front commun des partis et organisations prônant une ’Europe fédérale dominée par les stratégies du capital.

D’ailleurs, un bloc idéologique ne s’est-il pas constitué lors de ces élections régionales ? Particulièrement silencieux sur les nouvelles compétences des régions et les liens avec les politiques de destructions portées par les directives européennes. Aucune voix ne s’est élevée pour s’opposer aux pertes de souveraineté nationale. Y compris de la part des dirigeants du PCF.

Les déclarations d’O. Dartigolles, MP. Vieu et d’autres ne tombent pas du ciel ! P. Laurent et A. Chassaigne n’ont-ils pas œuvré dès cet été pour une alliance « Rose-Rouge-Verte » avec mise en place de groupes de travail ? Mais que nous préparent-ils avant le Congrès ? Ne doit-on pas se poser la question ?

La souveraineté des communistes n’est-elle pas usurpée, manipulée ? Peut-on prôner la démocratie si dans notre propre Parti, les principaux responsables n’ont pas une rigueur exemplaire pour faire vivre la réflexion politique de tous ? Nous ne devons pas être un « parti comme les autres » !!!

Certains vantent même déjà l’extraordinaire richesse humaine qu’est le PCF. Mais, son histoire, son identité sont-ils à mettre dans la corbeille de cette nouvelle tentative (voire organisation) qui viserait à la liquidation du PCF en tant que Parti. Il nous faut relire les pages de l’histoire du PCI, sur les processus mis en œuvre pour son affaiblissement idéologique et financier. Comment englué dans une kyrielle de logos divers et variés, le PCI a disparu… Et avec lui toute la Gauche en Italie. Pourtant l’idée communiste n’est pas morte en Italie, mais n’est plus organisée en tant que parti de masse, pour le bonheur des capitalistes et leurs gérants….

Le Congrès ne devrait pas traiter que des alliances dans la perspective de l’élection présidentielle, car la Gauche n’est rien sans un parti communiste déterminé à défendre les intérêts de ceux qui travaillent et qui rejettent toutes formes d’exploitation. L’affaiblissement du PCF conduit à l’affaiblissement général de toute la Gauche.

La question est donc de reconstruire un parti communiste, préalable indispensable à la reconstruction d’une gauche rompant avec le capitalisme. Mais au fait, que veut dire le mot de Gauche aujourd’hui ? En 1939, les communistes n’ont-ils pas eu comme première préoccupation de reconstituer les organisations du PCF, permettant ensuite le rassemblement autour du CNR.

L’exigence des communistes doit être la même détermination que celle portée lors de la Conférence Nationale, en 2007, pour ou contre un parti communiste. A ce jour, la question est de fait reposée aux communistes.

La situation est certainement plus grave qu’en 2007 où les communistes dans leurs sections jusqu’à la Conférence Nationale, ont su dire que leur Parti leur appartenait, totalement. Mais en tout état de cause, même si de nombreux communistes ne sont pas ou plus organisés, se maintenant dans le silence et l’abstention, même si la situation est critique et difficile, nous n’avons pas d’autres choix que de remettre en route pied-à-pied, l’organisation des cellules, des lieux de vie et de travail permettant un large débat pour ouvrir une voie de sortie du capitalisme, vers le socialisme, l’appropriation sociale des moyens de production dans le respect des hommes et de leurs environnements.

Danielle Trannoy, 
PCF Bassin Arcachon Val de l’Eyre
Membre du CN 
Réseau Faire Vivre et Renforcer le PCF.
Le 5 janvier 2016.

 

 

SOURCE: Lepcf.fr

 

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 12:04

Le 4 janvier à 09:45, par Aimé Couquet En réponse à : Billet d’humeur : Le débat va-t-il enfin s’ouvrir au PCF ? sur "Faire vivre le PCF"

C’est pour cela que Marie-Pierre Vieu refuse que soit créé un groupe communiste au conseil régional du LRMP ! Alors qu’un groupe communiste permet l’autonomie de réflexion collective des camarades élus, d’avoir des moyens, sans pour cela empêcher de rechercher les rassemblements nécessaires pour porter le changement.

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