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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 20:43
Photo Fakir - Meeting du 2 juin au Havre.

Photo Fakir - Meeting du 2 juin au Havre.

Par et —

 

Fermer la «parenthèse libérale» : le réalisateur et journaliste, figure de Nuit debout, lance mardi une campagne contre le Parti socialiste, veut fédérer par le social les opposants de gauche au gouvernement et rêve d’un grand mouvement «populiste».

 

François Ruffin : «Voter PS au second tour en bon républicain, c’est fini»

Son film Merci patron ! sous un bras, son journal Fakir sous l’autre, le Picard François Ruffin sillonne depuis des semaines la France des mobilisations contre la loi travail. Infatigable, ce journaliste engagé, qui a contribué à lancer le mouvement Nuit debout, se lance désormais dans une campagne contre le Parti socialiste. Rencontre avec Libé, entre un train pour Marseille et un autre pour Le Havre.

Extraits

Le mouvement Nuit debout, que vous avez contribué à lancer, semble décliner. Vous êtes déçu ?

Pas du tout. Le miracle, c’est qu’il ait existé, et cette étincelle laissera des traces. On peut même déjà en souligner les apports. La gauche réexiste, et le gouvernement, qui ne regardait que sur sa droite, voire sur son extrême droite, a été contraint de se tourner sur sa gauche : il s’est mis à faire le RSA pour les jeunes, il a changé de position sur le Tafta [traité de libre-échange UE - Etats-Unis, ndlr]… Par ailleurs, le mouvement a servi de passerelle, dans la lutte contre la loi travail, entre les manifs de mars, qui ont fini par décroître, et l’épisode actuel des grèves et blocages. Nuit debout, surtout, témoigne d’un vide politique. Plein de gens, qui ne se sentent pas représentés, attendent autre chose. Ce sentiment d’«irreprésentation» est une poche de gaz, explosive, qui peut produire le meilleur comme le pire.

[...]

"Le taux de chômage stagne à 5 % pour les cadres et les professions intermédiaires, alors qu’il est supérieur à 20% pour les ouvriers non qualifiés. Idem quant aux revenus. Ce divorce entre les deux cœurs sociologiques de la gauche se lit, notamment, dans le vote sur le traité constitutionnel européen : 80 % des ouvriers ont voté non. En revanche, 56 % des cadres ont voté oui, car ils ne sont pas frappés par la mondialisation. Même chose aujourd’hui dans le vote Le Pen, qui est devenu un vote de classe. Aux dernières régionales, 51 % des ouvriers qui sont allés voter ont choisi le Front national. Et le PS a accompagné, voire encouragé, ce vote FN. En 2012, un rapport de Terra Nova [think tank proche du PS, ndlr] préconisait d’abandonner la classe ouvrière au FN. Ce que Hollande a fait, et qu’il poursuit aujourd’hui, préférant ses amis financiers. Après Florange, il a d’ailleurs déclaré : «Perdre les ouvriers, ce n’est pas grave.» Et après ce grand lâchage, ils vont nous recommander le vote utile pour «faire barrage» ! Moi, je suis aujourd’hui pour un mouvement populiste de gauche." [...]

Que répondez-vous à ceux qui vont vous accusent de faire le jeu de la droite en militant contre le PS en 2017 ?

Mais le PS de Valls-Macron-Hollande, économiquement, c’est déjà la droite ! Mieux vaut que les banquiers et la Commission européenne n’avancent pas sous le faux nez du socialisme, qui fait passer des contre-réformes pour des réformes, du libéralisme pur jus pour de la social-démocratie.

[...]

Lire l'intégralité en cliquant sur le lien ci-dessous.  Et ça vaut le coup !

Et au-dessous, cliquez sur le lien PDF pour voir le tract de Fakir pour la Seine-Maritime.  Dommage, il manque Marie Le Vern et Valérie Fourneyron.  Mais c'est simple : elles ont voté tout ce que proposait Ayrault, puis Valls, sous l'autorité de François Hollande.

Comme quoi, être femme ne suffit pas pour lutter contre les inégalités.  La lutte totale contre les inégalités, c'est de classe !  Quand on se situe d'emblée contre la classe ouvrière et les salariés, femme ou pas, on vote des lois anti-sociales.

Yvette Genestal

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 13:50

Encore une qui ne comprend rien à la colère des salariée.  A-t-elle été salariée un jour ?  Elle a fait des études d'ingénieur.  Si elle a eu une activité professionnelle dans une entreprise, il n'en est fait mention nulle part.  Elle a été assistante parlementaire de 2010 à 2015, date de son élection ... Elle a aujourd'hui 33 ans.  Et elle prétend voter des lois pour ceux qui travaillent vraiment, dans des ateliers, dans des services publics, dans les transports, dans les hypermarchés ... ?

Elle a voté toutes les lois pour le MEDEF !  Elle a voté toutes les lois austéritaires! Elle s'est donc alignée sans réfléchir plus que ça sur toutes les directives européennes ... Il est vrai qu'elle n'a été élue qu'en 2015.  Mais elle assume toutes les lois précédentes et les défend - comme sa belle-mère, Sandrine Hurel, à qui elle a succédé dans la 6ème circonscription de Seine-Maritime.

Elle a personnellement voté, entre autres,  pour l'Etat d'urgence, pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale prévoyant notamment "9 milliards d'allègements supplémentaires pour les entreprises portant à 33 milliards les allègements entre 2014 et 2016".  Elle a aussi dit ouiau  projet de loi santé qui aboutit à des restrictions sans précédent dans les budgets de la santé publique hospitalière et à des suppressions de postes dans nos hôpitaux ( il faut bien payer les allègements patronaux ). Elle n'a évidemment pas signé la motion de censure contre le 49-3 utilisé pour faire passer la loi Travail et présentée par des députés du Front de gauche, de EELV et quelques opposants du PS.  Elle a donc voté pour la loi Travail, elle qui n'a jamais eu - à notre connaissance -  d'emploi salarié dans une entreprise ou un service public !

Nous sommes solidaires avec les syndicalistes de Dieppe traînés devant les tribunaux comme tant d'autres.  Au PS, cela devient une habitude. Action Communiste.

 

Les propos scandaleux de la Députée PS M. Le Vern

Sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

06 juin 2016

Les propos scandaleux de la Députée PS M. Le Vern
SCANDALEUX

Vendredi matin, une délégation, CGT et SUD RAIL des cheminots de Dieppe, a été reçue par la députée de la 6ème circonscription de Seine-Maritime. Lors de cet échange, les camarades ont fait part de leur réprobation à l’encontre des violences policières qui s’accentuent dans tout le pays.

Pour seule réponse, fidèle à ses habitudes, Mme le Vern n’a trouvé que le mensonge et le discrédit à jeter sur la CGT de Dieppe et ses responsables pour excuser cette terrible répression.

Elle a prétendue qu’un cadre local de la CGT serait rentré dans sa permanence, au cours de la 2ème manifestation contre la loi travail, et aurait bousculé sa secrétaire. Celle-ci a spécifié aux 2 représentants syndicaux présents qu’il s’agirait en l’occurrence de M. DUPUIS…Marie Le Vern de rajouter, nous la citons, « c’est un abruti ! ».

Si on lui laisse son appréciation subjective à l’endroit du secrétaire générale de l’Union Locale de Dieppe, nous tenons à préciser que toutes ses allégations sur les faits, sont calomnieuses et complétement mensongères.

Ainsi, le Mercredi 9 Mars 2016, à Dieppe, lors d’une manifestation dans le cadre de la mobilisation contre la loi « travail », les locaux du Parti Socialiste ont fait l'objet d'une « décoration » visant à dénoncer les multiples trahisons du Gouvernement envers les salariés.

Or, le Parti Socialiste, plutôt que de faire profil bas au regard de la politique d'austérité mené par le gouvernement et au regard des violences orchestrées par celui-ci à l'égard des manifestants, a décidé de porter plainte par la voie de sa Fédération Départementale.

Pire, cette plainte est NOMINATIVE, c'est à dire qu'elle vise non pas une instance mais une personne prise individuellement, en l'occurrence Mathias DUPUIS, Secrétaire Général de l'UL CGT de Dieppe.

Celui-ci a donc été convoqué au commissariat de Dieppe le 22 Avril dernier. 

Lors de cette audition, menée par le Capitaine HOTTE du commissariat de Dieppe, il lui a été fait lecture de  la plainte en question. Il y est fait état de dégradations commises sur le local PS de Dieppe, collage et tag. Dans celle-ci, il est rapporté à son propos qu’il a participé aux dégradations par du collage sur les murs, objet surréaliste de la plainte.

À aucun moment, il n’est fait mention d’une prétendue intrusion dans les locaux, ni même de la soi-disant bousculade qu’il aurait commise à l’encontre d’une salariée.

Nous en voulons pour preuve la présence policière le jour même sur les lieux qui peuvent attester des propos diffamatoires de la députée.

Tout ceci ne confirme que la malhonnêteté la plus insupportable est du côté du gouvernement et de ses représentants les plus prosternés qui, par leurs passages en force répétés et leur déni de démocratie, instaurent un climat délétère.

Mme Le Vern est fortement reconnue par son antipathie profonde envers le syndicat CGT et les valeurs profondes de la classe ouvrière qu’elle ne connait pas.

Mais rien, pas même les affabulations d’un apparatchik, ne freinera notre détermination contre la Loi-Travail qui n'est ni négociable ni amendable.

COMMUNIQUÉ de L’Union Locale Cgt de la Région Dieppoise

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 09:09

Publié le par Front Syndical de Classe

Au secours la droite revient ... et le PS reste!

Le gouvernement et le parti socialiste organisent ce mercredi un meeting sur le thème : « Défendons le progrès social »!

 

Vous avez bien lu « Défendons le progrès social » !!!!!!!!!

A l'heure de la loi travail qui livre les travailleurs au bon vouloir du patronat et qui les priverait de toutes les garanties séculaires construites par les luttes, cristallisées dans le Code du travail ils osent !

Il paraît que c'est à cela qu'on reconnaît les C… ou ceux qui nous prennent pour des C…

 

Voilà donc leur stratégie d'enfumage : s'appuyant sur la droitisation du contenu de la loi travail dont le Sénat ne va pas se priver ils nous jouent la comédie du « Au secours la droite revient ! » de 1986 !

 

En essayant de faire oublier que c'est eux qui ont fissuré gravement les digues dressées par le progrès social et surtout par les luttes.

Ceux sur qui ils s'appuient pour ce travail de sape et de régression ce ne sont pas les travailleurs mais le MEDEF.

Leur allié c'est Gattaz le démolliseur du progrès social .

Messieurs du gouvernement, messieurs du PS vous êtes les fossoyeurs du progrès social .

Mais la digue contre vos attaques comme celles de la droite et de l'extrême droite c'est la puissance, l'ancrage et la durée du mouvement social qui s'est dressé contre vous et contre votre politique de régression.

 

Certes le retour d'une droite ultra droitisée ou de l'extrême droite sont un réel danger, mais ce n'est pas un parti socialiste ultra-libéralisé, vautré dans les affaires et la collaboration avec le MEDEF, qui déclare son amour des entreprises, c'est-à-dire des patrons qui peut constituer un rempart contre la poursuite des contre-réformes réactionnaires et redonner espoir aux travailleurs et au peuple !

Alors à l'heure où ils instrumentalisent tous les évènements : les inondations, l'Euro de football pour essayer d'en finir avec l'actuel mouvement social, plus que jamais on ne lâche rien jusqu'au retrait et à l'ouverture de véritables négociations sur tous les aspects de la loi qui s'attaquent aux droits des travailleurs.

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 09:07

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 22:12

2 Juin 2016 , Lu sur  Réveil Communiste 

Envoyé par JJ Candelier (député PCF du Nord)

J'ai appris avec inquiétude que le Gouvernement avait ordonné que des personnels non formés viennent remplacer les salariés grévistes du terminal pétrolier du port du Havre.

Cette mesure, en plus de porter atteinte au droit de grève, met en danger la population du Havre et le pays tout entier. En effet, ce site classé « Seveso seuil haut » est sensible à un risque d’incendie et d’explosion. Les cadres qui remplacent actuellement les grévistes ne peuvent assurer les rondes ce qui génère des risques pour la sécurité du site, des salariés et de la région.

De plus, les menaces récurrentes du premier Ministre de réquisitionner les employés pour briser les grèves sont insupportables.

Devant l’urgence de la situation, je demande à ce que ma proposition de loi n° 533 enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 12 décembre 2012 et visant à interdire la réquisition des salariés grévistes par les pouvoirs publics soit inscrite en urgence à l'ordre du jour de l'assemblée nationale. ➡ Ma proposition : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0533.asp

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 23:45
Les "frondeurs" socialistes en Seine-Maritime et les raisons de la colère sociale - Faut-il sauver le PS ?

Extraits d'un article de Paris-Normandie du 28 février 2016, liens vers deux articles du 30 mai et du 1er juin (Normandie-actu). Et commentaires d'Action communiste.

 

« Tout ne va pas pour mieux, c’est certain. Les militants ne sont pas écœurés. Déboussolés, ce serait un peu fort. Disons qu’ils cherchent à avoir l’aiguille dans le bon sens pour 2017, euphémise Matthieu Brasse, secrétaire de la section socialiste du Havre. Entre le gouvernement et le parti, nous ne sommes pas à 100 % sur la même longueur d’ondes. »

Il va falloir choisir. Entre faire des procès aux militants CGT et mener une politique de « gauche ». Le message ne sera sans doute pas très clair au Havre où un militant CGT comparait devant le tribunal sur plainte du Parti socialiste. Les électeurs et les militants de gauche qui ont voté Hollande se sentent floués, trahis. Ils sont en colère. Ce sont les raisons de la colère qu'il faudrait analyser. AC


 

« Au niveau des militants, ça ne suscite pas l’adhésion, renchérit Dominique Chauvel, députée de la 10e circonscription de Seine-Maritime et maire de Saint-Valery-en-Caux. Elle vient de quitter le groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Quand il y a une telle levée de boucliers, il ne faut pas passer en force. » Elle refuse toutefois de tirer à vue sur le gouvernement : «  Le gouvernement a fait de bonnes choses et aussi de mauvais choix. »

Quelles bonnes choses ? Dominique Chauvel a exprimé son opposition à la loi Travail. Mais elle a voté le TSCG, l'ANI, le CICE et s'est abstenue sur l'allongement de la durée de cotisation et le pacte de responsabilité. Sur l'essentiel, le Travail et les salariés, ce parti qui se prétend « socialiste » et de « gauche » a mis enoeuvre une politique de droite.  AC.


 

« Il va falloir revenir aux fondamentaux du Parti socialiste, aux origines avec la Section française de l’Internationale ouvrière !, préconise Nicolas Vincent, un autre militant. »

Et bien, bon courage ! Voici ci-dessous un extrait du texte fondateur de 1905 au congrès unificateur de la SFIO :

« 1° Le Parti socialiste est un parti de classe qui a pour but de socialiser les moyens de production et d'échange, c'est-à-dire de transformer la société capitaliste en une société collectiviste et communiste et pour moyen l'oragnisation économique et politiquedu prolétariat. Par son but, par son idéal, par les moyens qu'il emploie, le parti socialiste n'est pas un parti de réforme mais un parti de classe et de révolution ».

Il va falloir ramer dur pour revenir aux origines.  AC 


 

Dans la situation actuelle, de telles positions ne visent qu'à se donner une bonne conscience de "gauche". Il vaudrait mieux admettre honnêtement que le gouvernement socialiste et le parti socialiste sont devenus la "seconde droite", comme le dit fort justement Frédéric Lordon. Tout autant zélés que la droite pour appliquer les recettes austéritaires de la Commission de Bruxelles. Le moins que ces militants socialistes pourraient faire, c'est d'oser, ce qu'ils ne font pas, critiquer la politique de l'Union européenne à l'origine de toutes ces lois pro-capitalistes et quitter ce parti qui lui est totalement inféodé. Bientôt le PS mènera campagne pour signer le TAFTA. Et eux ? Ils se préparent à faire campagne pour le Parti socialiste aux prochaines présidentielles et législatives? Pour encore une fois aider le PS à berner les électeurs de gauche ?

Le parti socialiste, avec ce gouvernement, s'est définitivement déconsidéré. Il désespère le monde ouvrier et salarié. Il ouvre un boulevard au Front National. Qu'est-ce que ces socialistes « critiques » veulent-ils chercher à sauver ? Une alliance avec la droite au second tour des présidentielles ?

Action Communiste

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 21:37
jeudi 19 mai 2016

Les trois partis du système (LR, PS et FN) se préparent activement à la présidentielle de 2017. C’est normal d’abord parce qu’ils sont favorables soit au statu quo institutionnel, soit au renforcement de la puissance présidentielle. Ensuite parce que LR et le PS sont aux affaires pour gérer le capital et parce qu’ils aspirent soit à rester au pouvoir, soit à y accéder avec le même objectif. Jusqu’ici, le mouvement réformateur néolibéral qui a pris le pouvoir politique en 1983 en France jouait de l’alternance sans alternative entre le PS et LR dès que le peuple était mécontent. A chaque alternance depuis 1983, chaque gouvernement a fait pire pour le peuple que le précédent. Mais l’oligarchie capitaliste savait que leurs intérêts seraient toujours promus à chaque alternance. Ils n’écoutaient donc pas trop le contenu des campagnes électorales du PS ou de LR dans la mesure où pour les néolibéraux, la formule de Pasqua s’applique à savoir que « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Quant au FN, il attend en embuscade comme tous les partis d’extrême droite en période de crise que le patronat donne le feu vert à une alliance entre la droite et l’extrême droite comme au tout début des années 30 dès qu’il estimera que l’alternance centre gauche et centre droit ne permet plus l’intensification des politiques d’austérité, intensification absolument nécessaire à la survie du modèle réformateur néolibéral. Car le problème n’est pas de savoir s’ils sont gentils ou méchants ou s’il faut changer un méchant président par un gentil, mais bien de comprendre que la formation sociale capitaliste a des lois tendancielles qui l’obligent de baisser la masse salariale pour continuer à faire fonctionner le système. Dit de façon analogique, si on veut envoyer une fusée sur la lune et la faire revenir sur terre, il faut tenir compte des lois de la gravitation universelle et de la relativité générale.

Toujours avoir en tête la cause principale

Depuis la fin des années 60 et du début des années 70, l’innovation technologique n’arrive plus à maintenir des taux de profits importants dans l’économie réelle pour faire fonctionner correctement la formation sociale capitaliste. A quoi bon investir pour un capitaliste si le taux de profit s’écroule. Les autres moyens d’augmenter le taux de profit ont atteint leurs limites : l’intensification du travail par les cadences est arrivé au maximum avec l’explosion des suicides et des nouvelles maladies professionnelles, une troisième guerre mondiale pour purger du capital permettant la reconstruction n’est plus possible vu le niveau des armements, les délocalisations ont été largement effectuées. Pendant quelque temps, les BRICS (pays émergents : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud) donnaient l’impression avec des taux de profit et de croissance élevés qu’ils avaient trouvé la solution. Mais aujourd’hui, ils sont repris par les lois tendancielles elles-mêmes. Ayant tous les pouvoirs au niveau des Etats, des multinationales, des associations multilatérales (OMC, FMI, BM), des associations régionales (ALENA, Union européenne, ASEAN, etc.), et l’oligarchie capitaliste ont donc financiarisé l’économie mondiale pour avoir des taux de profits à deux chiffres. Mais pour générer de tels taux de profits, il faut financer la spéculation financière internationale et donc, entre autres, augmenter les dividendes (ils ont triplé dans la période), diminuer les impôts des riches et des entreprises (taux nominal baissé de 45 à 33 % et, avec les niches fiscales et l’évasion fiscale légale appelée optimisation fiscale, les multinationales paient moins de 8 % d’impôts), diminuer ou faire stagner l’investissement dans les entreprises et in fine baisser la masse salariale. La déformation du partage de la valeur ajoutée au détriment des salaires a donc été suivant le mode de calcul de 8 à 9,3 % du PIB. Sur fond de crise systémique, une crise paroxystique est intervenue en 2007-2008, menaçant l’ensemble du secteur bancaire et financier mondial après la chute de Lehmann Brothers le 15 décembre 2008. L’oligarchie capitaliste a trouvé une solution provisoire : elle a fait financer les dettes privées bancaires de toutes les banques par de l’argent public. Ce qui a provoqué en retour la crise de la dette publique. Et là, plus d’échappatoire, seule la baisse de la masse salariale peut la financer. Avec en plus, le carcan de la zone euro qui fonctionne comme le bloc-or des années 30 !

Nous n’oublierons jamais la loi El Khomri

La loi scélérate El Khomri n’est que le dernier pan nécessaire pour « casser » la résistance salariale. Avec la loi El Khomri, c’est le bouleversement de la hiérarchie des normes. Un simple accord d’entreprise (c’est-à-dire principalement dans des lieux où le rapport de force est le plus faible, notamment dans les petites et moyennes entreprises) pourra légalement déroger à un contrat de travail, à un accord de branche, à une convention collective, à la loi. Pire, dans les entreprises sans syndicats, le patronat pourra obtenir une signature via le mandatement par un syndicat complaisant !

Manipulations en tout genre et criminalisation de l’action syndicale

Mais tout cela ne passe pas aussi facilement. La loi El Khomri est rejetée par 68 % des Français. 54 % soutiennent les mouvements de grève. 56 députés de gauche ont souhaité déposer une motion de censure contre le gouvernement Hollande-Valls. Les gérants du capital sortent alors les « méthodes traditionnelles » pour tenter de salir le mouvement social en essayant de focaliser l’actualité uniquement sur les « casseurs » afin de ne plus parler de la loi El Khomri elle-même. Tout l’arsenal a été sorti par l’équipée Hollande-Valls-Cazeneuve-Taubira-Urvoas. Comparution immédiate pour les « jeunes casseurs » pris sur le fait mais comparution renvoyée aux calendes grecques pour les violences policières, même si les vidéos de ces actions font le tour du net. Dans ce dernier cas, est-ce que la hiérarchie policière a été inquiétée, que nenni ! La stratégie du désordre est organisée par la hiérarchie policière qui laisse des « casseurs » faire leur œuvre sans intervenir pour que les médias puissent avoir leurs images. Quel n’a pas été l’étonnement à Paris d’une manifestation arrivant à quelques centaines de mètres de la place de la Nation par le boulevard Voltaire de voir déjà une bataille rangée sur la place de la Nation, dont on peut comprendre qu’elle n’avait rien à voir avec la manifestation. Inutile de dire que les médias n’ont pas rapporté cela de cette façon. Et puis, certains ont dit leur étonnement de voir certains supposés « casseurs » exfiltrés par la police elle-même en leur sein d’une façon sympathique. Sans compter la criminalisation de l’action syndicale commencée sous Taubira et continuée sous Urvoas. Comment expliquer que les Goodyear aient été condamnés à de la prison ferme alors qu’il ne restait plus que la plainte du Procureur de la République, les deux cadres « séquestrés sans violence » ayant retiré leurs plaintes ? S’il n’y a plus d’injonction individuelle de la place Vendôme, il reste les injonctions collectives…

Dans sa dernière intervention télévisuelle, François Hollande a menti : quand il a voulu comparer l’augmentation du chômage sous Sarkozy à l’augmentation du chômage depuis 2012, il a fait la manipulation suivante : il a chiffré l’augmentation des chômeurs sous Sarkozy en additionnant les catégories A, B et C du chômage, et l’augmentation depuis 2012… de la seule catégorie A.

Et encore, il n’a pas compté les catégories D (les chômeurs en stage ou en formation) et E (contrats aidés dont la grande majorité deviendront chômeurs à la fin de l’aide) !

Qui est responsable des 60 % d’ouvriers et d’employés qui ne votent plus ?

Alors que François Mitterrand a été élu le 10 mai 1981 grâce aux près de 80 % d’ouvriers et d’employés qui ont voté pour lui, avec l’équipée Hollande-Ayrault-Valls, c’est 60 % d’ouvriers et d’employés qui s’abstiennent. Voilà la vraie raison du fait que les gauches ne font pas plus aujourd’hui de 35 % des votants. Mais pour les gérants du capital, c’est toujours la faute des autres et jamais d’eux-mêmes. Voilà pourquoi se prépare une campagne de culpabilisation des électeurs qui oseront ne pas voter dès le premier tour pour le candidat solférinien responsable de cette politique de mépris du peuple. Ces électeurs seront désignés comme responsables d’une deuxième occurrence du syndrome dit de 2002, portant élimination de la gauche dès le premier tour! Disons-le tout net, en 2002, le principal responsable de l’élimination de Jospin dès le premier tour est la politique de Jospin lui-même et personne d’autre !

Que faire ?

Voilà pourquoi, il est impératif aujourd’hui de faire « la double besogne », c’est-à-dire articuler des revendications immédiates avec le combat pour un nouveau modèle politique alternatif sans lequel les lois tendancielles du capitalisme agiront de la même façon : ce n’est pas avec le solipsisme, avec le seul volontarisme, avec des recettes néo-keynésiennes ou encore avec des slogans magiques que l’on résoudra la crise systémique ni qu’on évitera une prochaine crise paroxystique, car c’est inhérent au capitalisme lui-même. On ne sait pas quand elle interviendra et sous quelle forme mais on sait qu’elle interviendra. Nous sommes donc bien dans une bataille complexe que seule l’éducation populaire peut clarifier. Articuler l’intensification des luttes sociales, la suppression du fossé entre les partis de gauche et les couches populaires ouvrières et employées (53 % de la population française dont 60 % s’abstiennent ) pour faire vivre une alliance avec les couches moyennes intermédiaires (24 %), mener la bataille pour une nouvelle hégémonie culturelle via la multiplication des initiatives d’éducation populaire, la lutte contre la désagrégation communautariste voulue par le mouvement réformateur néolibéral et ses «  idiots utiles », devient un impératif.
Et répétons-le : hasta la victoria siempre !

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 17:50
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 13:44

Mais la notion de "gauche" a-t-elle encore un sens aujourd'hui ?  Excepté pour rapporter des voix au PS, voix que ce dernier s'empresse de dilapider pour mettre en oeuvre une politique de droite ?

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 16:24
Hollande et les décombres

par · 13 mai 2016 sur son blog Russeurope

La loi El Khomri a donc été passée en force, et le Premier-ministre tout comme le Président peuvent contempler leur œuvre : ils ont fait de la politique française un champ de ruines. Bien sûr, ils ont « gagné », comme cela se dit et se lit dans les cercles médiatiques du pouvoir. Le mouvement social s’épuise. Mais, c’est une victoire parmi les décombres. Le Président s’était présenté comme l’homme de la synthèse et du renouveau moral ; il n’aura réussi qu’à être l’homme de la destruction et du discrédit.

 

Décombres politiques

Le champ de ruines est impressionnant si on regarde l’espace politique. Le Parti « socialiste » est au bord de la scission. Bien entendu, on ne peut exclure un replâtrage tant les uns comme les autres manquent singulièrement de courage politique. Mais, la réalité est que le P « S » a explosé. Les anciennes rancoeurs, recuites au feu doux de congrès, sont désormais devenues inexpiables. Dans le même temps, ceux que l’on appelle les « frondeurs », et c’est sans doute bien trop d‘honneurs que de les comparer à cette épisode de l’Histoire de France, se sont complètement déconsidérés par leur refus de voter la motion de censure déposée par la droite. Seul, la fin du dernier mandat de François Mitterrand peut se comparer à cela. Pourtant, à l’époque, cela ne concernait que le P « S ». François Hollande, par ses manœuvres, aura réussi à entraîner dans la chute l’autre « grand » parti, les « Républicains ».

Que l’on regarde les principales figures qui se battent pour la primaire, de Nicolas Sarkozy à Alain Juppé, en passant par l’ectoplasmique Bruno Le Maire et le terne François Fillon, c’est une surenchère d‘austérité qui nous est promise. Aucun de ces personnages n’a la moindre compréhension de la situation économique où nous nous trouvons. Si les programmes des uns ou des autres étaient appliqués, ils plongeraient la France dans une nouvelle récession. Cette droite a d‘ailleurs fait amplement la preuve de son sectarisme, et de son incompréhension des problèmes économiques, en écrivant le texte d’une motion de censure qui est un concentré d‘imbécillités et qui a servi à certains des frondeurs pour justifier (à tort) leur abstention, et en fin de compte leur lâcheté.

Les deux grands partis sont aujourd’hui largement déconsidérés. Voilà les décombres sur lesquels Manuel Valls et François Hollande sont en train de régner. Que, de ces décombres naissent de coupables ambitions, comme celles d‘Emmanuel Macron, le Ministre de l’économie, n’est pas pour étonner. On dira que l’homme tire dans le dos de sa propre famille politique. Mais, quand on n’a plus d’honneur, on n’a plus de famille. Et l’homme qui prétend sauver l’économie française par des autocars peut se targuer d’avoir été à bonne école avec ce que lui aura appris la fréquentation de cette prétendue « gauche » de gouvernement.

 

Décombres sociaux et économiques

Le désastre actuel ne s’arrête, hélas, pas là. Il s’étend au domaine économique et social. Qui ne peut voir dans l’obstination mortifère du gouvernement à faire passer la loi El Khomri la preuve d’une soumission à un pouvoir étranger ? Car, cette loi, elle était exigée par les instances européennes, au nom de ces « réformes » qui ne sont que le nom donné à l’austérité. Et, cette austérité, elle est la véritable politique économique de la zone Euro, telle qu’elle est imposée par l’Allemagne. Car, c’est l’Allemagne qui entend profiter des avantages que la zone Euro lui donnent sans faire d‘efforts en contrepartie. En son nom, mais aussi en celui d’une construction européenne qui est largement sortie de ses rails, on va détruire les institutions collectives et les règles qui s’étaient constituées à travers près de 150 ans de luttes sociales.

Dans le même temps que passait cette réforme détestable en France, on apprenait qu’à Bruxelles les gouvernements des pays de l’UE n’avaient pu se mettre d’accord sur une réforme de la directive concernant les travailleurs détachés. On sait qu’en l’état, cette directive permet une concurrence déloyale qui pénalise lourdement les entreprises françaises. Ici encore se dévoile toute l’hypocrisie du gouvernement qui dit un jour qu’il va faire ceci et qui le lendemain se soumet sans faillir aux injonctions de Bruxelles. La liste est longue des reniements, et ceux-ci on commencé dès le début du mandat de François Hollande avec le vote du TSCG, traité qu’il aurait fallu soumettre à référendum.

Cette présidence laisse donc derrière elle un véritable champ de ruines économiques et sociales, avec un accroissement impressionnant du chômage et de la précarité combiné à la destruction sans précédant des institutions sociales et un recul historique en matière de droit du travail. Ce qui est véritablement tragique est que ce champ de ruines pourrait laisser les mains libres à d’autres reculs et d‘autres destruction car, il faut le rappeler, le programme des prétendants des « Républicains », est de la même eau, ou plutôt de ce même vin ranci issu des outres fétides du néo-libéralisme et de la soumission à Bruxelles et à l’Union européenne.

 

Ruptures

Dès lors, il ne faut pas s’étonner des violences qui accompagnent les manifestations de protestation contre la loi El Khomri. Il est clair que dans nombre de cas on est en présence de provocations encouragées voire commises à l’instigation du Ministère de l’intérieur. Les images de « casseurs » opérant à côté des CRS le prouvent. Mais, il serait faux de s’en tenir à cette seule explication. Ce serait faire bon marché de l’exaspération croissante d’une large part de la jeunesse en révolte, et qui se trouve sans débouchés politique avec la fin du mouvement « Nuit debout ». Avec toutes ses limites, et elles étaient nombreuses, ce mouvement témoignait de la convergence des aspirations pour « autre chose ». Les instigateurs de ce mouvement n’ont pu ou voulu lui donner un débouché politique. Il est donc compréhensible que face à la violence légale déployée par le gouvernement, violence dont l’usage de l’article 49-3 a été le symbole, cette exaspération s’exprime. Mais, elle cache une exaspération plus profonde et plus sourde, qui se traduira certainement dans les résultats aux prochaines élections. Le meilleur pourvoyeur en votes Front National est indiscutablement ce gouvernement et, au-delà, une large part de la « classe politique » qui, par manque d’intelligence pour certains, par conformisme pour d‘autres, par soumission à l’européisme pour beaucoup, se révèle incapable de produire les réponses nécessaires face à la crise économique, sociale et politique que nous traversons. Cela fait partie des décombres que laisse derrière lui François Hollande.

Une grande partie de la jeunesse n’est pas simplement « en révolte ». Elle est en rupture avec les cadres politiques et sociaux qu’on veut lui imposer. Et la même chose peut être dite de nombreuses catégories sociales, des travailleurs hospitaliers aux paysans, des ouvriers et employés – soumis à la tyrannie de « petits chefs » dopés à la loi El Khomri – aux policiers et militaires. Il ne faudra pas s’étonner ni gémir si ces catégories usent, pour exprimer leur rupture, du seul instrument qui leur est offert.

Nous reproduisons ci-dessous un commentaire avec lequel nous sommes parfaitement d'accord.  La grève dans les raffineries démontrent effectivement que le mouvement ne s'essouffle pas ..

Gourmel Michel • 05-22-2016 19:38 
Des points très intéressants dans l’analyse. MAIS :

Attention, 2 grosses erreurs dans le 1er paragraphe en dessous du chapeau : « La loi El Khomri a donc été passée en force… ». Elle n’a passé que la 1ere lecture à l’assemblée nationale, ce qui n’est pas du tout pareil. Jacques Sapir est un économiste de renom pas un juriste, il fait de grosse erreurs de droit sans oublier que de parler le 20 mai du « mouvement social qui s’épuise », il fait encore là aussi une grosse erreur :

Le 12 mai 2016, alors que de nouvelles manifestations ont lieu contre le projet, la motion de censure reçoit, à l'Assemblée nationale, l'appui de 246 députés : LR, UDI, Front de gauche et non-inscrits mais pas des frondeurs ; qui sont donc de faux frondeurs et de vrais socialistes ; ou du moins de vrais PS car du socialisme ils ne savent plus ce que cela veut dire ! 288 votes nécessaires pour la motion de censure et est donc rejetée, ce qui entraine l'adoption du projet de loi par l'Assemblée nationale en première lecture. Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat. Et s’il n’est pas voté en termes identiques, il reviendra ensuite à nouveau à l’Assemblée…
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