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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:01
Et non ! Le référendum pour l'unité de la gauche pour " battre la droite et l'extrême-droite" n'a pas mobilisé les foules ... Ni galvaniser les militants.  Ainsi sur le marché de Caudebec les Elbeuf, les militants socialistes étaient installés dans un coin du marché, derrière une table.  Ils ne sont pas allés à la rencontre de leurs électeurs ... pourtant nombreux dans l'agglomération elbeuvienne.  Ils ont discuté uniquement avec les rares sympathisants qui leur reste.  Peur de la confrontation ?  Peur des électeurs déçus et en colère ?  Effectivement il y a de quoi.  Appeler à l'unité de la gauche c'est quand même farce de la part d'un parti socialiste qui n'est plus que le parti de la seconde droite européiste.  Et au premier tour en plus !  Appeler à l'unité de la gauche contre l'"extrême-droite " quand le président socialiste au pouvoir n'a de cesse de la faire monter avec des mesures anti-sociales ( licenciements, chômage, casse de la santé, des collectivités territoriales ... ) , anti-démocratiques ( arrestation au petit matin de militants syndicaux ... ) et un soutien sans faille à la politique austéritaire européenne, c'est quand même faire preuve d'une certaine dose de cynisme, de mépris des électeurs et des soit-disants "partenaires" de la gauche.  Au fait que va faire le PCF, le parti de gauche, les Verts en Normandie au second tour ? On attend des précisions de la part de la tête de liste, Sébastien Jumel qui déclare dans Paris-Normandie vouloir rassembler sur un "projet de gauche".  Logiquement une telle orientation exclut toute union avec le PS.   Mais le candidat du PCF ne dit rien sur le second tour.  Yvette Genestal.
Publié le 18/10/2015 á 08H01 sur Paris-Normandie
À Rouen, faible mobilisation pour le référendum sur l’unité de la gauche aux régionales
Après la place des Emmurés hier, c’est sur la place Saint-Marc que les militants socialistes installeront leur bureau de vote mobile ce dimanche

Une petite urne en carton, une pile de bulletins de vote et un registre où inscrire son nom, son prénom, son adresse mail et son lieu d’habitation. Hier matin, place des Emmurés à Rouen, une poignée de militants installe le bureau de vote ambulant pour le référendum sur l’unité de la gauche aux régionales, voulu par le PS. Sur le bulletin rouge, vert et blanc, une seule question : « Face à la droite et l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche ...

la suite sur Paris-Normandie.fr

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 07:04

LES DIX POINTS-CLÉ DU PROGRAMME DE LIBÉRATION NATIONALE ET DE JUSTICE SOCIALE DU PARTI DE L’ÉMANCIPATION DU PEUPLE
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 17 octobre 2015.
 
Le parti de l’émancipation du peuple a adopté, lors de son congrès en juin 2015, les 10 points-clé de son programme de libération nationale et de justice sociale.

 

 
Très prochainement, la partie 1 du programme sera rendue publique : « Annuler toutes les « réformes » néolibérales prises ces quarante dernières années. »
 
Pour accéder à l’intervention de Jacques Nikonoff sur la chaîne de télévision LCI à propos de la guerre en Syrie, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Video-Intervention-de-Jacques-NIKONOFF-sur-le-conflit-Syrien

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:46

Grandes manœuvres pour une « recomposition »

Lu sur PCFBassin et Faire vivre le PCF

 

A la lecture de la presse de ce matin, plusieurs camarades m’ont interpellée sur le sens des propos de Pierre Laurent qui lance un appel pour « un mouvement de reconstruction politique populaire » (*). Ces quelques mots parus dans le Journal Sud-Ouest ont touché nos camarades et ravivé les inquiétudes sur le risque de liquidation du PCF et, de prise de décisions sans débat démocratique de l’ensemble des communistes.

 

Membre du CN, avec mes camarades, nous n’étions pas informés. Ces déclarations sont arrivées au fur et à mesure sur internet et dans la presse (**,  ***) et dans l’Humanité-Dimanche, où le Député André Chassaigne annonçait ses objectifs depuis la semaine dernière : « les parlementaires veulent rebâtir une gauche,  puis  «… pas de nouveau groupe à l’Assemblée dans l’immédiat,…  mais on y travaille… ».

 

Je comprends parfaitement l’inquiétude qui se dégage de ces informations. Je pose donc plusieurs questions :

  • A quel niveau de la Direction, les décisions sont prises ?
  • Les adhérents communistes qui paient leurs cotisations sont-ils souverains ?
  • Ou seulement exécutants des décisions prises au sommet, sans mandat, avec des personnalités extérieures?

 

Notamment, pour les prochaines élections régionales, où les décisions finales transgresseront les choix des communistes.

Que signifie : « nouvelle gauche » ou groupe « rouge, rose, vert », etc…. ?

Stratégie à l’italienne (où la gauche a totalement disparu) ou « nouvelle Syriza à la française » (pour envoyer le peuple en exil dans son propre pays, la Grèce n’est-elle pas sous domination coloniale des institutions européennes et des banques ? Pour nous, non merci !!!

 

Est-ce un « congrès de Tours » à l’envers qui se prépare ?

 

Nous sommes officiellement en préparation de Congrès : ouvrir une perspective historique de rupture avec le capitalisme devrait être notre préoccupation prioritaire en s’appuyant sur toutes les luttes des salariés (****), du monde du travail, des citoyens….

L’abstention massive du peuple de France est une réponse implicite de l’attente de la reconquête de sa souveraineté nationale et populaire, de sa dignité.

Là est notre place, en tant que communistes organisés au sein d’un parti qui doit être démocratique, vivant, répondant aux attentes, notamment son « NON » à l’Union Européenne qui n’est pas respecté.

 

Il nous faut donc poser cette question :

Notre Direction a-t-elle clairement l’intention de constituer un nouveau parti en laissant mourir le nôtre ?

Si oui, qu’elle se prononce rapidement. Mais les communistes doivent à nouveau être consultés sans tarder, comme nous l’avons fait en 2007, où nous, communistes nous avions rejeté sa liquidation.

 

Danielle Trannoy

Membre du Conseil National.

 

Le 25 septembre 2015

 

(*) Sud-Ouest, 25 septembre 2015.

(**) http://www.24matins.fr/front-de-gauche-pierre-laurent-veut-un-mouvement-de-reconstruction-politique-populaire-233473

(***) http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/front-de-gauche-les-parlementaires-veulent-rebatir-une-gauche-en-voie-d-implosion-24-09-2015-5123615.php

http://www.humanite.fr/les-parlementaires-front-de-gauche-veulent-rebatir-une-gauche-en-voie-dimplosion-584815

(****) N’a-t-on pas recensé 750 conflits sociaux pour la période de juin-juillet ?

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 09:15

Lu sur PCFBassin, l'opinion d'un militant du réseau "Faire ivre le PCF".

 

Ou comment la recherche de la forme, le rassemblement est un artifice pour évacuer le fond.
Quid des contenus ?, du pourquoi ?, pour quels objectifs ?, avec qui ? : Face au capital la stratégie des bourgeois de Calais mise en oeuvre.

 

 

Les propos tenues par Pierre Laurent et André Chassaigne (celui qui fait dans le Sapin) (nouveau groupe rouge, vert, rose en gestation), le soutien à Tsipras, donc aux politiques d'austérité, indique que pour la direction du PCF, au delà de la paille des mots, le grain des choses, le temps est venu, pour eux, d'un congrès de Tours à l'envers.

 

Ces élites de "gôche" sont de fait sur une trajectoire à l'italienne, prêt à liquider non seulement l'héritage communiste, mais même au delà toute référence à la gauche. (En Italie la gauche n'existe même plus)

 

Pour se mettre, in fine, à la disposition du capital pour tenter d'intégrer le monde du travail aux objectifs du capital (c'est pour cela que le PGE est financé par les institutions européennes)

 

Je sais que je choque, mais le temps est venu d'en finir avec les autruches. Une telle mélasse nauséabonde, de cuisine électorale où visiblement la lutte des places s'étale comme substitue à la lutte des classes. Une telle bouillie ne peut qu'éloigner les milieux populaires des urnes.

 

Pour rassembler il est impérativement nécessaire de répondre aux attentes populaires, ce n'est absolument pas le cas aujourd'hui.

 

Quand nous leur parlons d'"Europe sociale" ils nous tournent gentiment les talons en souriant. Ces réorientations stratégique à l'oeuvre se déroulent sans que les communistes de base n'est à aucun moment leur mot à dire. Ceux d'en haut savent pour eux, ceux d'en bas n'ont plu qu'à exécuter.

 

Les "machins" imaginés là-haut sont autant de raccourcis pour échapper au réel, comme un refus face au difficile affrontement de classe. C'est se préparer à passer sous la table plutôt que la renverser.

 

Bernard Trannoy

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 17:21

Michel Sapin a eu cette phrase lumineuse qui laisse rêveur sur ses capacités de ministre des Finances.

Il a dit : " Une croissance nulle conforte nos objectifs en matière de croissance". Peut-être pas un fin pédagogue, mais en tout cas le roi de la langue de bois et du mépris de l'électeur. Lu sur Marianne dans la rubrique "Ils ont osé le dire".

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 21:33

Recommandé par PCF Bassin !

Lisez des extraits du livre de J.Dion en cliquant sur le lien ci-dessus.

 

Chronique de Marianne pour vous le présenter

 

L’oligarchie et le mépris du peuple

 

Notre collaborateur Jack Dion publie “Le Mépris du peuple”. Dans notre numéro de la semaine dernière, nous diffusions de larges extraits consacrés à l’Europe et comment celle-ci elle a perdu les citoyens. Marianne.net publie aujourd’hui, en exclusivité, deux nouveaux passages portant cette fois sur le FN et le monde de l’entreprise.

Notre ami Jack Dion, directeur adjoint de la rédaction de Marianne, prend le risque de se faire traiter de passéiste, en publiant son salubre petit essai : il préfère le temps d’avant, celui où le Parti socialiste voulait « changer la vie » plutôt que de « changer d’avis au gré des foucades de conseillers en communication interchangeables, tous convaincus que l’on ne peut rien faire d’autre que de s’adapter aux “contraintes” du marché ».

 

Son réquisitoire est chargé, mais argumenté et politiquement engagé. Il préfère la hiérarchie des salaires de 1 à 30 des années 80, à celle d’aujourd’hui de 1 à 400. Il regrette la tranche d’imposition sur le revenu à 65 % de ces années 70 où un salarié travaillait quatorze jours de l’année pour les actionnaires, contre quarante-cinq maintenant. Il préfère, au « My government is pro-business » de Manuel Valls, la consigne du général de Gaulle : « La politique ne se fait pas à la Corbeille. » Il se souvient de l’époque du plein-emploi et relève que la formule du chancelier allemand Helmut Schmidt, « Les profits d’aujourd’hui font les investissements de demain et les emplois d’après-demain », a laissé la place à un autre théorème : « Les profits d’aujourd’hui font les dividendes de demain et les chômeurs d’après-demain. »

 

La force de son livre vient de l’association de la colère du militant de gauche qu’a toujours été Jack Dion à une synthèse édifiante des renoncements qui, en trente ans, ont livré le peuple à la « guerre des pauvres contre les pauvres » dont se repaît le néolibéralisme auquel se sont soumis Bruxelles et Paris. Car, contrairement à beaucoup de commentateurs et de responsables politiques, Jack Dion analyse bien l’origine de cette grande régression : la trahison de l’espérance européenne. Il préfère l’Europe régulée et protégée du traité de Rome à ce terrain de jeu ouvert au capital, désormais libre d’organiser au nom de la « compétitivité » la mise en concurrence des prolétariats, principales victimes de la désindustrialisation qui a laminé des régions entières. Les salariés au chômage, ceux qui le redoutent ou ne voient que déclassement programmé pour leurs enfants se sont lassés des discours sur l’« adaptation » à une modernité qui les marginalise. Ils voient bien à qui reviennent les bénéfices de la mondialisation tandis qu’eux n’ont droit qu’aux discours d’énarques pensionnés à vie leur expliquant qu’il faut « bouger » et « changer de métier plusieurs fois dans sa vie » et qui les chapitrent pour « populisme ».

 

C’est à la gauche que s’adresse Dion. Il ne supporte pas qu’il ait « fallu attendre son accession au pouvoir suprême pour que les forces de l’argent assurent leur emprise sur la société ». Ni que ses dirigeants, de plus en plus proches de cette « caste politico-économique » confisquant richesses et pouvoirs, aient perdu de vue le peuple, prisonniers de leur sociologie de professionnels de la politique ancrés dans les métropoles bobos et de plus en plus ignorants de la vie de leurs compatriotes. Il ne pensait pas qu’un jour être de gauche consisterait à oser « dire tout haut ce que même un responsable de la droite décomplexée n’oserait suggérer ». Pour lui, il ne sert donc à rien pour la gauche de se donner bonne conscience en condamnant la sécession du peuple (le FN attire cinq fois plus les ouvriers que le PS) si elle ne comprend pas que celle-ci s’explique par le bilan de sa politique : les catégories populaires ne cessent de la fuir parce qu’elle ne les défend plus.

 

Eric Conan

 

Le mépris du peuple. Comment l’oligarchie a pris la société en otage, de Jack Dion, Les Liens qui libèrent, 152 p., 15,50 €. En librairies le 14 janvier.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:33

Publié par Michel El Diablo

Alexis Corbière : "Au Parti de Gauche, notre “plan B” envisage la sortie de l'euro"

L'épisode grec a mis un sacré coup à la stratégie de changement de l'intérieur de l'Europe. Cette stratégie qui est traditionnellement celle de la gauche de la gauche française. "Désobéissance aux traités", voire "sortie de l'euro" si la stratégie du poing sur la table échoue, répond Alexis Corbière, secrétaire national du Parti gauche. D'ailleurs, pour lui, sa formation a accepté depuis bien longtemps l'idée d'une sortie de l'euro. Certes, il reconnaît que ça n'est pas le cas de toutes les composantes du Front de gauche. Mais il note qu'il y a des évolutions dans ses rangs...
 

*****

Marianne.net : Après les derniers épisodes de la tragédie grecque et la capitulation inévitable de Tsipras, est-ce qu’une sortie de l’austérité vous paraît encore possible dans le cadre de la zone euro ?
 

Alexis Corbière : Non. L’austérité économique et l’autoritarisme politique qui vont de pair pour l’imposer sont mécaniquement inhérents aux différents traités qui fondent cet euro. Bien sûr, ce n’est pas le principe d’une monnaie commune qui est en cause, mais bien de cet euro-là, que nous nommons « euro-Merkel ». Pour nous, les traités qui fondent cette Union européenne sont illégitimes, c’est pourquoi nous leur désobéirons si nous sommes aux responsabilités. Je rappelle que le 29 mai 2005, le peuple français a clairement rejeté le projet de traité constitutionnel européen, et le traité Sarkozy-Merkel, que François Hollande candidat avait promis de renégocier en 2012, s’applique désormais sans qu’une virgule en ait été changé et sans que le peuple ait été consulté. Le résultat du référendum du 5 juillet dernier en Grèce était également sans appel. Chaque fois que les peuples ont la parole, c’est le même message : non à l’austérité !
Mais je désapprouve votre expression « capitulation inévitable de Tsipras ». Elle est méprisante et elle empêche de comprendre la violence du coup d’Etat financier dont a été victime la Grèce. Depuis six mois, Tsipras et son gouvernement se sont battus et ont cherché à résister. Au Parti de gauche, nous avons aussitôt rejeté sans ambiguïté le diktat qui leur a été imposé dans la nuit du 12 juillet. Tous nos responsables ont alors été sur le pont pour décrypter et expliquer la situation en toute indépendance. Il n’empêche, nous ne confondons pas les bourreaux et les victimes. Le rapport de force lui était très défavorable et l’absence de plan B l’a mis sur la défensive. Mais ceux qui sont d’authentiques capitulards, face à la finance, sont tous les dirigeants de la social-démocratie européenne dont la différence avec les ultralibéraux allemands est devenue quasi indétectable.

 

Quelles leçons tirez-vous de l’échec des tractations entre la Grèce et ses créanciers européens ?


Les créanciers européens, notamment sous la conduite agressive de la droite allemande, ont placé un revolver sur la tempe d’Alexis Tsipras par la menace du « Grexit » et ont surtout voulu infliger une punition au gouvernement Syriza qui avait eu l’audace de les défier. Hélas, dans cet affrontement, ce dernier était trop isolé, sans scenario alternatif, sans aucun gouvernement allié, contrairement au conte à dormir debout que nous a raconté François Hollande. En dernier ressort, la France s’est honteusement alignée sur l’Allemagne. Pour notre part, si demain nous étions à la tête du pays nous assumerions clairement d’ouvrir une crise en Europe en tenant tête publiquement au fanatise libéral de la droite allemande alliée à la social-démocratie. C’est elle qui incarne le problème. Nulle germanophobie en disant cela. La presse allemande l’a en grande partie dénoncé également avec des mots très durs. Ce fut le cas aussi de plusieurs personnalités allemandes comme l’écologiste Joschka Fischer, ancien ministre des Affaires étrangères. C’est là tout l’intérêt du livre de Jean Luc Mélenchon, Le Hareng de Bismark (Editions Plon), qui, dès le mois de mai, alertait l’opinion publique du danger que représente la politique d'Angela Merkel. Par bonté d’âme, je ne ferai pas la liste de tous les « idiots utiles » de cette droite merkelienne qui ont alors osé assimiler cette critique à de la xénophobie. L’histoire retiendra que c’est Mélenchon qui avait raison.
La seule solution, c’est ce que nous disons au PG avec force depuis 2011, répété maintes fois par mon camarade l’économiste Jacques Généreux : si nous arrivons au pouvoir, d’abord nous proposons de sortir par le haut. Mais si cela ne marche pas, on rompt. C’est ce que nous appelons « le plan B ».

 

La question de l’euro se réactive avec la crise grecque. En 2012, le programme du Front de gauche se refusait à envisager la sortie de la zone euro, les communistes craignant de fâcher les socialistes et de perdre quelques postes dans la foulée. Jacques Généreux, justement, l'a clairement expliqué à Marianne par le passé...


Pourquoi chercher à embrouiller ce qui est simple ? Lisez plus attentivement ce que nous disons. Depuis 2011 au moins, la stratégie du Parti de gauche est claire et a occasionné de nombreux textes et résolutions. Certes, au sein du Front de gauche, la position de certains n’était pas si avancée. Même si, à bien des égards, le livre Les Tabous de la gauche radicale d’Aurélien Bernier, pointe des vérités. Mais j’observe que depuis la crise grecque, beaucoup ont évolué. Je pense notamment au député François Asensi qui a déclaré au JDD : « Cette crise a changé ma perception de l’euro. C’est aujourd’hui un instrument des politiques d’austérité et de réduction des dépenses publiques. C’est un carcan qui s’oppose à toute politique sociale. Un carcan dont il faut peut-être sortir. » Il y a aussi Pierre Khalfa, responsable du groupe Ensemble pour qui désormais il  faut « ne pas craindre de sortir de l’euro ». Ces déclarations, et il en est d’autres, illustrent bien leur évolution.

 

Dans un billet de blog, Varoufakis a montré à quel point les négociateurs de l’Eurogroupe ont été sincèrement autistes, engoncés dans le respect des règles ordolibérales d’inspiration allemande. L'hermétisme des interlocuteurs et l'attitude de l'Allemagne ne s'opposent-ils pas d'entrée à toute transformation de l'UE l'intérieur ?


Il est quasi évident qu’elle s’opposera, mais nous lui ferons face avec détermination. Nous sommes une nation souveraine qui doit se faire respecter. Pour comprendre la pertinence de notre stratégie il ne faut pas perdre de vue  l'importance de la France en Europe. Mmes Lagarde et Merkel et M. Draghi ne prendront pas les mêmes risques avec les 2 000 milliards d'euros de dette publique française ainsi que l’avenir de plusieurs banques systémiques (BNP, Société générale...) qu'avec les quelque 300 milliards d'euros de dette grecque et leurs quatre banques purement nationales. Nous avons les moyens de dissuasion et c'est un rapport de force qu’il faut penser. La France a un poids important et ne sera pas isolé avec, je l’espère, l'Espagne de Podemos, la Grèce (si Syriza reste au pouvoir) et même l’Italie. Nous voulons expulser les dogmes monétaristes en demandant notamment que la BCE prêtent aux Etats à taux faible pour relancer l’emploi et financer la transition écologique. Et si les Merkel et Schaüble ne sont pas d'accord avec cela, qu'ils s'en aillent ! Entre notre programme et la BCE indépendante, on a choisi notre camp. On ne fait pas l’Europe ni l'euro sans la France. Paul Krugman, Prix Nobel d’économie l’a dit en 2013 : « Les marchés savent que la BCE ne laissera jamais la France faire défaut ; sans la France, il n’y a plus d’euro ».

Avec ces plusieurs lignes qui s’affrontent au sein de votre parti, cette motion anti-euro au congrès, qui a récolté 45 % des voix, la position du PG évolue-t-elle aujourd’hui sur la question de l’euro ?


Au PG, 100 % des militants sont contre l’« euro-Merkel ». La plate-forme anti-euro qui s’est exprimée au congrès, a lancé le débat de la sortie sèche ou de la sortie moins sèche. C’est un débat légitime, qui doit déterminer les méthodes pour en sortir. Pour nous désormais, cela a été décidé au congrès, il faut clairement mettre en avant le plan B, qui est une façon d’envisager la sortie de l’euro. Et ce n’est pas un élément clivant. C’est notre scénario depuis 2011, nous sommes totalement rassemblés sur cette question. J'estime, après, que la question du plan B doit être plus mise en avant, mieux expliquée, et particulièrement à la lumière de ce qui vient de se passer en Grèce. 

 

La gauche radicale a-t-elle eu peur d’aborder la question de sortie de l’euro de peur d'être assimilée à l'extrême droite ?


Balivernes… Nous ne fétichisons pas la monnaie, c'est un outil. Nous avons un plan B, et nous l’assumons haut et fort. Mais plus encore que la monnaie, c'est la question de la désobéissance aux traités et donc la sortie du cadre libéral de l'UE qu’il faut envisager. Il faut surtout s’engager dans un processus anticapitaliste, brisant le mur de l'argent, en ne payant pas une grande partie de la dette qui est illégitime. Nous affrontons la finance, ce qui n’a rien à voir avec le capitalisme national que propose le FN et dans lequel les inégalités et les injustices prospèrent toujours, où l’immigré sert de bouc émissaire de façon obsessionnelle, dans le cadre d’une Ve République antidémocratique.

Propos recueillis par Paul Conge


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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 14:44
Commentaires : La preuve que le "dialogue social" est l'inverse de ce qu'il prétend être.En guise de « dialogue social », Manuel Valls sort une nouvelle fois le 49-3.  «Le pays demande de l'autorité pour combattre le terrorisme mais aussi pour faire avancer les réformes», confiait-il dans le Journal du Dimanche quelques jours avant la grève du 9 avril. Il proposait alors un « nouvel ordre social ».  Il prévenait  :"Toujours avec l'esprit de dialogue, mais sans trembler, avec tous les moyens que donne la Constitution, nous continuerons sans relâche à réformer"…
Aujourd’hui le président du Medef applaudit à cette version du
« dialogue social ».  Pour Valls, comme le patronat,  c’est le 49-3: les parlementaires n’ont plus ni droit d’amender, ni droit de débattre avant de voter une loi et cela quoiqu’en pensent leurs électeurs !   

 

Pierre Gattaz, lors de sa conférence de presse mensuelle au mois d'avril (JAN SCHMIDT WHITLEY/Le Figaro).

LE SCAN ÉCO - Le président du Medef approuve que certaines mesures modifient le code du Travail sans avoir été discutées par les partenaires sociaux ou les députés. Le principal, c'est qu'elles aillent dans le sens des entreprises. Un opportunisme que Laurence Parisot, sa prédécesseuse, rejetait au nom de la démocratie sociale.

Les temps changent au Medef… On le sait, Pierre Gattaz n'est pas un grand fan du dialogue social. Pour le patron des patrons, le temps des grandes négociations interprofessionnelles qui accouchent d'accords minimalistes ou des sommets sociaux en tout genre est révolu. «Il faut arrêter de tourner autour du pot, confiait d'ailleurs le président du Medef, il y a deux mois, dans une interview au Figaro. Si on reste dans le registre de la lutte des classes, on va mettre des siècles à réformer le pays. Et il sera trop tard. On peut faire toutes les conférences sociales que l'on veut, mais si on ne lance pas des réformes ambitieuses comme Schröder et Hartz l'ont fait en Allemagne, cela ne servira à rien».

Résultat, Pierre Gattaz comprend sans sourciller le passage en force de Manuel Valls sur la loi Macron. «L'utilisation du 49-3 permet d'éviter des risques, des zigs et des zags, a-t-il avoué ce mardi matin lors de sa conférence de presse mensuelle. La loi Macron va globalement dans le bon sens même si ce n'est pas le grand matin libéral (…), c'est une aurore. Je soutiens le 49-3 si ça permet d'aller dans la bonne direction». Il est même allé jusqu'à juger «dommage» que les Républicains (ex-UMP) aient décidé de saisir le conseil constitutionnel lorsque la loi sera promulguée.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:45

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 8 juin 2015.
 
Le M’PEP ne soutient plus l’idée de la « construction d’une grande force politique de gauche ». La gauche, en incluant le Parti socialiste (PS) comme le font certains, est déjà rassemblée en deux ensembles. Le premier gravite autour du PS avec un cercle rapproché constitué d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) et du Parti radical de gauche (PRG) qui n’en sont que des filiales. Un deuxième cercle existe, plus éloigné, qui est le Front de gauche. Le point commun à ces deux ensembles est leur accord de fond sur le maintien de la France dans l’euro, l’Union européenne et plus généralement dans les institutions qui, comme le FMI, l’OMC et la Banque mondiale sont les piliers de l’ordre néolibéral mondial. C’est pourquoi, au lieu de parler de « gauche », nous préférons parler de construction d’une force politique visant à défendre les intérêts des classes dominées. Cette nouvelle force ne peut venir ni des dirigeants du PS, ni de ceux du Front de gauche ou du NPA, c'est-à-dire de la gauche telle qu’elle est. Postuler que la gauche telle qu’elle est n’est pas fidèle à ce qu’elle devrait être ou aurait dû rester, c’est postuler l’existence d’une gauche qui ne soit pas historique mais mythique. Rien ne vient étayer ce postulat, tout vient le contredire.
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/L-evolution-revolutionnaire

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 08:50

Nous avions mis en ligne cet article le 26 mai 2015. 

Aujourd'hui, 4 juin, F.Hollande rend visite aux "Fralibs" pour concrétiser des accords qui ont été arrachés de haute lutte par ces derniers contre un puissant groupe capitaliste mondialisé, Unilever.  Ils ont refusé d'être victimes du dumping social organisé par le capitalisme mondial avec l'appui des gouvernements des pays occidentaux notamment et de l'UE en particulier.  Cette victoire est la leur et non celle de F. Hollande qui vient ici tirer les marrons du feu avec une cohorte de journalistes qui ignorent tout des luttes pour l'emploi dans le secteur et se donnent bonne conscience en parlant des Fralibs.  Tant mieux pour les Fralibs.  Puisse cet épisode médiatisé leur donner l'élan nécessaire pour le lancement de leur marque "1336".

Mais "Fralib" n'est qu'une goutte d'eau dans la mer des entreprises sacrifiées et que l'Etat sarkozyste, puis socialiste, a laissé vendre, liquider par les multinationales.

Que F. Hollande, puisqu'il se prétend si attentif aux Fralibs, se penche avec la même attention sur l'emploi industriel en Haute-Normandie et ailleurs.  Qu'il écoute les salariés de la Chapelle-Darblay UPM qui veulent garder leur outil de travail et ont des propositions pour la MP3 qu'UPM veut fermer.  Qu'il renonce aux fermetures de lignes SNCF en France et en Haute-Normandie et renationalise la SNCF pour qu'elle ne soit pas bradée à des intérêts privés.  Qu'il lance une étude sérieuse pour que les productions puissent rester en France et non partir en Europe de l'Est ou ailleurs.  La liste est longue en Seine-Maritime et en Haute-Normandie des ouvriers et salariés victimes des actionnaires et du dumping social :

- Ceux de Travisol dont la production victime de la dénonciation de ses contrats par Esso qui se fournit désormais au Portugal.

- Ceux de Schneider Electric qui se restructure et va produire en Pologne

- Ceux de  Mory victimes du travail détaché et du dumping social organisé par l'UE..

- Ceux de Vallourec, victimes des délocalisations au Brésile t aux Etats-Unis.

- Ceux de Petroplus, victime de la décision des grands multinationales du pétrole de lisuider les raffineries en France au mépris de l'indépendance énergétique de la France.

et d'autres encore ...

François Hollande, président de la République devrait aussi prendre les mesures pour que l'Etat français maîtrise son développement industriel.  Mais il ne le veut pas.  Il a voté pour le traité de Lisbonne, pour la "concurrence libre et non faussée", trahissant ainsi le vote souverain des Français.  F. Hollande et les socialistes n'aident l'emploi et l'industrie en France au profit des salariés que lorsqu'ils y sont forcés.  Comme les "Fralibs" l'ont fait.

Vivent les "FRALIBS !"

Yvette Genestal

 

 

Ils seront à la fête de Rouge Midi.
mardi 26 mai 2015
par  Charles Hoareau
 

 

1336 !!!

Il y a eu les jours fous, les jours de colère, les jours d’angoisse, les nuits sans fin, les jours de doute et les jours d’espoir et là il y a le jour serein, le jour sage où l’utopie des premiers jours prend corps…

Pas un boulon n’est sorti d’ici !

Au contraire l’usine est, et pas que pour la circonstance, briquée, entretenue, prête à produire en grand. Les blouses vertes toutes neuves s’agitent de tous côtés comme pour les grands jours de lutte et de rassemblement qu’a connu l’entreprise sauf que là il ne s’agit pas de rassemblement de lutte dans une usine occupée mais de l’ouverture en grand des portes du usine récupérée au capital par quelques dizaines de salarié-e-s déterminé-e-s soutenus par des milliers de salarié-e-s qui de toute la France, à commencer par les Bouches du Rhône, qui y ont cru et ont porté la lutte au point pour certains d’apprendre à boire du thé vert ce qui est très bon pour la santé !!!

Le premier sur lequel je tombe est Yves : « alors vous êtes prêts ? »
La réponse fuse : « on est prêts depuis 5 ans »…évidemment !

Amine, Freddy, Jean-Louis, quelques un des premiers soutiens ont droit à la blouse verte qu’ils endossent avec bien plus de fierté qu’un smoking venu tout droit du festival de Cannes…

L’émotion est discrète et comme toujours dans ces jours-là qui ont compté depuis 5 ans, en ce jour ô combien particulier, les mots sont rares…On parle avec les yeux…

Que peut-il bien se passer dans la tête de quelqu’un qui a passé 1336 (et autant de nuits !) à lutter, croire, espérer, douter ? Difficile à décrire et c’est bien pour cela que les mots sont rares. On n’est pas dans les rodomontades mais là encore, on prend la journée avec sérieux comme les autres. Avec application les ouvriers installent le barnum et les nappes, d’autres accueillent les journalistes et les amènent dans les ateliers, d’autres reçoivent chaleureusement les visiteurs. La joie est palpable, une étape est franchie et quelle étape !

On se remémore des moments de cette lutte historique.

Midi  : édition spéciale de FR3 Méditerranée sur le lancement de la marque FRALIB. Une presque première nous semble-t-il pour une boite en lutte. On s’entasse dans la salle de restauration pour voir en direct l’émission avec l’interview de Gérard Cazorla, ex secrétaire CGT du CE, devenu président de la SCOP. Dans la rétrospective on siffle le sinistre LLOVERA, on commente avec des propos amusés les images montrant Hollande ou Montebourg et on revoie avec émotion Raymonde qui, il y a un an le 26 mai 2014, déclarait à la sortie de l’assemblée générale : « c’est pas croyable ! jusqu’à hier j’étais en lutte et aujourd’hui je reprends le travail ! ».

Aujourd’hui la reprise est devenue une réalité palpable…
L’émission continue avec Nadine qui au contrôle qualité explique les procédures et les méthodes pour tester le goût de produits qui vont être désormais millésimés. Comme le dit Nadine le label bio ce n’est pas pour faire tendance mais bien en accord avec la conception des scoptistes !!! Et puis permettre aux producteurs de Buis Les Baronnies de relancer une production qui était tombée en désuétude, travailler avec les paysans du Viet Nam sans passer par les esclavagistes des temps modernes qui au nom d’UNILEVER enferment des villages entiers au Kenya c’est en soit une victoire ! [1]
L’émission se termine et, fait rare, en particulier pour un journal télé, spontanément les spectateurs applaudissent.

Les visiteurs commencent à affluer. Sur un coin de table les ouvriers mangent comme ils peuvent entre deux embrassades avec un nouvel arrivant, la réponse à la question d’un journaliste ou l’interpellation d’un camarade.

Les aiguilles tournent et une certaine impatience se fait sentir…On se dirige vers l’atelier théâtre naguère de tant d’assemblées et de la fête du 4 juillet 2014 où se succédèrent entre autres à la tribune Los Théâtros, HK et Audrey VERNON.

Dans un silence imposant et devant un parterre bien fourni de journalistes de la presse écrite, de photographes de caméramans derrière lesquels une assemblée se dresse attentive Gérard donne la parole à Marie, la doyenne des coopérateurs. Elle annonce « SCOP-TI s’engage dans une voie respectueuse des salarié-e-s, moins hiérarchisée, plus égalitaire et où chaque voix compte. (…) Nous avons pour objectif de relancer une filière provençale mise à mal par le capitalisme et sa politique de de casse et de délocalisations. »

13h 36 : horaire garanti et explicite : le film démarre.

La marque est dévoilée

1336

Réveille les consciences et aiguise les papilles

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Après 1336 jours de lutte contre Unilever, les SCOP TI lancent leurs propres marques de thés et d’infusions arômatisés 100% naturels, fabriqués dans l’usine de Gémenos. Réalisation : Romain Gicquiaux & Musique : Alexandre Mosca

À DÉCOUVRIR PROCHAINEMENT...

contact@scop-ti.com Tél. 04 42 32 53 00

Ce ne sont pas des boulons qui sortiront d’ici mais une production d’hommes et de femmes libres et fiers, une production respectueuses de l’environnement, des producteurs d’ici et du reste du monde, des consommateurs, respectueuse de la vie tout simplement. « Que du bonheur ! » comme dira celle des scoptistes qui répondra à la première question.

« L’argent servira à créer des emplois pas à enrichir quelques-uns. C’est tout ce qu’on souhaite. Personne ici ne veut devenir milliardaire » dira Olivier.

SCOP-TI VIVRA !

…Sans milliardaires et sans patron

 

[1] voir à ce sujet l’émission d’ARTE

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