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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 11:07
Racisme et répression à Tel-​​Aviv à l’encontre des militants de la solidarité

http://www.france-palestine.org/Racisme-et-repression-a-Tel-Aviv-a

 

L’Etat d’Israël se sait sûr de son impunité : annexions, colo­ni­sation, occu­pation n’ont guère à ce jour entrainé que des condam­na­tions ver­bales. Il en est de même des pra­tiques qui sont les siennes en matière d’entrée à aéroport de Tel-​​Aviv, passage obligé pour les per­sonnes qui veulent se rendre en Palestine occupée.

Une nou­velle fois, deux mili­tants de l’AFPS, dont un membre du Bureau national qui a le tort de porter un nom et un prénom arabe, viennent de se voir interdire d’entrée à leur arrivée à l’aéroport de Tel-​​Aviv et d’être expulsés après une nuit de rétention. L’ambassade de France à Tel-​​Aviv, contactée par nous et par le consulat général à Jéru­salem n’a pas été en mesure d’empêcher cette inter­diction d’entrée injus­ti­fiable. Ces cas ne sont pas isolés mais se répètent et relèvent clai­rement du racisme d’Etat israélien.

Nous sommes obligés de constater que l’ambassade de France ne juge pas néces­saire de se démarquer du dis­cours israélien : nos amis auraient fait des réponses « fan­tai­sistes » aux ques­tions qui leur étaient posées sur le but de leur voyage.

Il y a là une belle dose d’hypocrisie : il n’est pas pos­sible pour les mili­tants de la soli­darité d’annoncer le but réel de leur visite s’ils veulent avoir une chance de passer le contrôle de police à l’aéroport. Il en est de même aux points de contrôle mili­taires israé­liens de la vallée du Jourdain qui marquent la fron­tière illé­ga­lement occupée entre Jor­danie et Cisjordanie.

Ces mesures prises au nom de la « sou­ve­raineté » de l’Etat d’Israël n’ont d’autre but que de res­treindre le libre accès de nos conci­toyens au ter­ri­toire pales­tinien occupé.

Nous demandons aux auto­rités fran­çaises de les condamner sans ambi­guïté d’autant qu’elles s’appuient le plus souvent sur des cri­tères ouver­tement racistes, et de mettre en œuvre les mesures de réci­procité qui s’imposent à l’entrée du ter­ri­toire français.

Le Bureau national

Paris, le 11 novembre 2014

--

Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 22:36
 

6 novembre 2014

Rien n'a changé sur le terrain, sauf que les choses ont encore empiré avec les premières pluies, et la fermeture totale de la frontière de Rafah. Beaucoup de Palestiniens de Gaza vivent dans des conditions horribles, sans espoir que les choses vont s'améliorer bientôt. L'aide ne semble pas vraiment arrivée, et reste insuffisante. Les matériaux de construction font défaut, ou sont plutôt complètement absents. Beaucoup de familles vivent dans des maisons à moitié détruites qui sont dangereuses et peuvent s'effondrer à tout moment. Des morceaux de bois, des bouts de plastique, des draps sont utilisés pour couvrir les trous béants ou les fenêtres. L'eau se déverse des plafonds et des fenêtres brisées. Tout, dans certaines parties de la bande de Gaza est recouvert par les décombres, et tout le monde semble être sur le point d'exploser. Qui ne le serait pas dans de telles conditions ? C'est un désastre, fait par des hommes, et déjà oublié par les médias.

Les rues inondées de Gaza avec les premières pluies

Chauffage central à Gaza

Beaucoup de maisons à moitié détruites sont complètement insalubres et risques de s’écrouler, mais les familles n’ont nulle part où aller

Des moyens dérisoires face au désastre

Regarder la galerie photo sur le site de l’auteur

Source : http://www.activestills.org/

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 17:44

Lu sur Boursorama.com

Le monde au bord d'une nouvelle Guerre froide, dit Gorbatchev


Reuters le 08/11/2014 à 20:26


BERLIN, 8 novembre (Reuters) - Le monde est au bord d'une nouvelle Guerre froide en raison de la crise ukrainienne, a déclaré samedi l'ancien numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev, en visite à Berlin pour les fêtes du 25e anniversaire de la chute du Mur. Lors d'un discours prononcé près de la porte de Brandebourg, au coeur de la capitale allemande, l'homme de la "perestroïka" a reproché à l'Occident de ne pas avoir respecté ses promesses après les bouleversements de 1989 qui ont conduit à l'effondrement de l'URSS. "Le monde est au bord d'une nouvelle Guerre froide", a dit Gorbatchev, âgé de 83 ans. "Pour certains, elle a même déjà commencé. Pourtant, dans cette situation dramatique, nous voyons que le principal organisme international, le Conseil de sécurité des Nations unies, ne joue aucun rôle et ne prend aucune mesure concrète." Mikhaïl Gorbatchev a ajouté que l'Onu aurait dû agir avec détermination pour mettre fin aux combats dans l'est de l'Ukraine et il a également critiqué l'Europe, devenue "un champ clos d'agitation politique, de compétition entre les sphères d'influence et, en fin de compte, de conflit militaire." "La conséquence inévitable, c'est l'affaiblissement de l'Europe alors que d'autres centres de pouvoir et d'influence montent en puissance. Si cela continue, peu à peu l'Europe n'aura plus voix au chapitre sur les questions internationales et ne comptera plus." L'ancien président soviétique a accusé l'Ouest, "cédant au triomphalisme et à l'euphorie", d'avoir profité de la faiblesse de la Russie après la chute du communisme. Les Occidentaux, a-t-il poursuivi, "ont revendiqué le monopole de la direction du monde, sa domination, en ignorant les appels à la prudence lancés par certaines personnes, dont beaucoup sont présentes ici." Il a notamment cité, parmi les "erreurs" de l'Occident, l'élargissement de l'Otan à des pays de l'Est européen, la politique menée dans l'ex-Yougoslavie, notamment au Kosovo, ainsi qu'en Irak, en Libye et en Syrie. Il a aussi évoqué le "bouclier antimissile" américain. "Qui souffre le plus de ce qui se passe ? Je pense que la réponse est très claire: c'est l'Europe..." (Bettina Borgfeld et Erik Kirschbaum, Guy Kerivel pour le service français)

© 2014 Thomson Reuters. All rights reserved.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:39

mur

La nuit des 8 et 9 novembre 1989 reste un symbole de liberté en Europe. À la stupeur du monde entier, le mur qui coupait Berlin en deux depuis vingt-huit ans se fissure. La fin du « rideau de fer », selon l’expression instaurée par Churchill lors de son discours à Fulton le 5 marss 1946 a nourri l’espoir de la fin des divisions entre les peuples.

 

Depuis, à l’heure de la mondialisation, de l’ouverture des frontières, de la libre-circulation, d’Internet, l’homme construit des dizaines de murs. Parfois longs de plusieurs milliers de kilomètres, barbelés ou électrifiés, atteignant parfois huit ou dix mètres de hauteur, à double paroi, gardés par des soldats, des caméras ou des drones de reconnaissance, souvent renforcés par des mines antipersonnel, les murs de séparation contemporains peuvent ne pas se montrer comparables dans leurs caractéristiques. Les plus fréquents relèvent du domaine sécuritaire, qu’il soit civil ou militaire. Ils ont été construits pour contenir l’immigration ou pour lutter contre la contrebande ou le trafic de drogue. Ils divisent les peuples et les cultures et ont pour point commun de ne jamais remplir totalement leur mission première. 

Des milliers de kilomètres de frontières réputées infranchissables séparent aujourd’hui les États-Unis et le Mexique, l’Union européenne et l’Afrique (notamment entre l’Espagne et le Maroc, mais aussi tout le long des côtes méditerranéennes par une forme de blindage maritime, une mer blindée), l’Inde et le Bangladesh, l’Irak et l’Arabie saoudite, etc.

En avril 2002, le gouvernement d’Ariel Sharon a décidé de construire un mur continu le long de la Ligne verte, ligne d’armistice de 1949 et frontière établie en 1967. Les Israéliens parlent de « clôture de sécurité » ou de « barrière de séparation », ou encore de « barrière antiterroriste » ou de « mur de la honte ». Pour Alexandra Novosseloff, la construction de ce mur ne suscite aucun état d’âme : « c’est un fait qui ne fait même pas l’objet de débats dans la société. Les organisations non gouvernementales qui combattent son tracé ou ses conséquences humanitaires n’ont pas remis en cause son principe même. Israël veut matérialiser sa séparation d’avec son voisin. Construire le mur, c’est entamer une séparation définitive dont les gouvernements israéliens étaient déjà convaincus quand ils construisirent une barrière de sécurité autour de la bande de Gaza ». Pour les Palestiniens, la construction du mur confisque leurs terres, les exproprie. « Des plaintes sont régulièrement déposées auprès de la Cour suprême israélienne. Rarement celle-ci a invalidé le tracé initial du mur ou celui imposé par les faits. De façon paradoxale, sans les Palestiniens, leur main d’œuvre, leurs entreprises, leurs carrières, ce mur n’aurait jamais vu le jour. 26.000 Palestiniens sont employés à sa construction ! ».

 

L’anniversaire de la chute du mur donne chaque année lieu à de nombreux commentaires. Fin mai 2014, le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a affirmé « qu’il n’y aura plus jamais de mur de Berlin en Europe ». En 1989, la complexité et l’ampleur des phénomènes de la mondialisation ne s’étaient qu’en partie manifestées. Les années quatre-vingt-dix et plus encore le début du XXIème siècle ont montré la face cachée de ce phénomène : le terrorisme, l’immigration, les inégalités, la criminalité, l’exclusion sociale, les luttes sociales, la pauvreté, mais aussi la financiarisation de l’économie, les guerres commerciales et l’érosion des droits des travailleurs sont autant d’aspects qui ont marqué les des dernières décennies.

Les murs contemporains n’ont pas pour ambition de stopper les contacts avec les ressortissants de l’autre côté, comme c’était le cas du mur de Berlin. Ils se préoccupent d’enfermer dehors les indésirables. Il définit une communauté sociale et territoriale digne de protection et il définit également les catégories dangereuses dont il convient de se protéger. Il marque surtout un pouvoir de décision (décider de la séparation), un pouvoir de contrôle (contrôler le déplacement des autres) et un pouvoir de catégorisation (légitimer la séparation par la stigmatisation des réprouvés).

Dernières en date, les enclaves urbaines fortifiées (les barrios privados d’Amérique latine, ou quartiers résidentiels surveillés). Ces dispositifs qui ont tendance à se répandre dans le monde entier supposent l’anticipation permanente d’une menace extérieure qui appelle le déploiement de techniques d’inspirations militaire et technique pour contrôler un territoire privatisé. Au sein de ce territoire, un mode de gouvernance privé tend à se substituer au gouvernement public.

Les classes sociales s’isolent. Elles restent entre elles et n’ont même plus conscience d’être riches. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung a montré à quel point en Allemagne, il est facile de ne pas se rendre compte qu’on fait partie des plus favorisés. Au quotidien, les classes sociales supérieures ne rencontrent en effet guère de personnes différentes d’elles. Et leurs amis et leurs connaissances ont au moins autant d’argent qu’elles.

On ne rêve pas d’être moins libre, plus pauvre, plus humilié, plus exploité, plus dominé, moins instruit… Pourtant, la précarité est déjà une réalité pour nombre de travailleurs, de privés d’emploi et de retraités, et la peur du déclassement n’a jamais été aussi prégnante chez les autres. Ceux qui pensaient qu’après 1989, après la désagrégation de l’URSS, c’était la fin de l’histoire ou dit autrement, la victoire définitive du capitalisme, commencent à déchanter. L’éternelle grande peur des possédants, des dominateurs cyniques, qui leur fait dire que tout doit changer dans l’univers de la finance pour que rien ne change dans l’univers capitaliste sont en train de prendre un coup derrière la tête.

Capitaine Martin


murs-monde.jpg

source : résistance politique

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 23:40

A Elbeuf,  l’association France-Palestine-Solidarité débat avec des étudiants palestiniens et israéliens le samedi 8 novembre à 14 heures

Des étudiants Palestiniens et israéliens font une tournée en France pour témoigner sur la vie de la jeunesse en Palestine sous le thème "Avoir 20 ans en Palestine".  En ces temps de désinformation, venir écouter ceux qui vivent en Palestine et en Israël, c'est déjà lutter pour une information critique, c'est aider ceux à qui les médias français  donnent fort peu la parole, c'est essayer de comprendre la vie, les luttes vécues par les jeunes Palestiniens et les jeunes Isréaliens opposés à la politique d'apartheid et de colonisation.

 

"Après le massacre de Gaza par l'armée israélienne l'été dernier, la solidarité avec la Palestine et les Palestiniens ne doit pas faiblir. C'est pourquoi l'AFPS d'Elbeuf accueille des jeunes Palestiniens et Israéliens le samedi 8 novembre à 14hau Centre Social du Puchot.Ils viendront,dans le cadre d'une tournée nationale,témoigner de leur quotidien, leur histoire et exprimer la difficulté pour eux d'assurer son droit à l'éducation, la possibilité de poursuivre ses études et construire son avenir quand on subit l'occupation, la colonisation, l'emprisonnement et les interventions militaires.

Quelles responsabilités de citoyens et quelles solidarités à mener, en France notamment, devant les atteintes aux Droits de l'Homme et au Droit international ?

Comment lutter contre l'occupation en Cisjordanie, la guerre et le blocus toujours en place à Gaza?

Une rencontre qui nous permettra de mieux nous rendre compte de la réalité sur le terrain et mesurer les conséquences de l’occupation israélienne.

 

Venez partager et échanger avec eux.

 

AFPS ELBEUF

CENTRE SOCIAL DU PUCHOT

5 RUE DE LA ROCHELLE

76500 ELBEUF

afpselbeuf76@gmail.com"

 


Samedi 8 novembre

à 14h au centre social du Puchot,

Salle Jean-Pierre Lefebvre.

 

afps081114.JPG

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:50
Le Venezuela accueille un premier groupe de 119 étudiants palestiniens

Palestinian students arrive at Simon Bolivar airport outside Caracasestudiantes-palestinos119 étudiants palestiniens viennent d’arriver au Venezuela en tant que boursiers du “programme Yasser Arafat 2014” pour y suivre des études de Médecine Intégrale Communautaire à l’École Latinoaméricaine de Médecine “Dr. Salvador Allende”(ELAM). Pour l’heure près de 50 mille jeunes vénézuéliens et latinoaméricains se forment en médecine intégrale communautaire à l’ELAM, parmi lesquels 17 mille sont déjà diplômés, 20 mille sont en cours de formation et 18 mille en phase préparatoire.

Le président Maduro, qui a accueilli les étudiants durant la remise de 114 logements publics à des secteurs populaires de Petare (État de Miranda), a confirmé que les programmes de bourses d’études pour les jeunes palestiniens vont être multipliés dans tous les domaines de la connaissance, et que les divers ministères et institutions concernés travaillent en ce sens. “L’objectif du gouverement bolivarien est d’offrir des bourses d’études à un millier de jeunes palestinien(ne)s. Ici se trouve le futur de la Palestine (…) La Palestine ne s’est pas laissé anéantir, elle a refusé de mourir, elle a résisté, elle vivra et elle vaincra, nous en sommes certains (…) Aujourd’hui, la Palestine s’est inscrite dans le coeur du Venezuela, nous avons beaucoup d’admiration pour le peuple palestinien et ceci est un modeste pas pour dire qu’il est possible de concrétiser la solidarité”.

Embajadora-palestina Le président bolivarien a reçu l’olivier de nacre réalisé par des artisans palestiniens de Bethléem. “Nous apportons la bénédiction de la Terre Sainte de Bethléem au Vénézuéla de la part de notre président Mahmoud Abbas” a déclaré l’ambassadrice de Palestine au Venezuela, Linda Sobeh Ali (photo ci-dessus), qui a également remis à Nicolas Maduro le drapeau de l’État palestinien : “nous vous remettons le drapeau de notre pays parce que nous savons que vous en prendrez soin de la même manière que le fera le peuple vénézuélien.yunvbb34e5yunvbb34e6 URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-1GB

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 15:44


Face aux nouvelles provocations israéliennes, la France doit agir


http://www.france-palestine.org/Face-aux-nouvelles-provocations

On assiste ces der­niers jours à une grave dété­rio­ration de la situation en Palestine occupée et tout spé­cia­lement à Jéru­salem. C’est sans état d’âme que B. Neta­nyahou accumule les pro­vo­ca­tions, non seulement dans la judaï­sation de la ville, mais avec la volonté claire de saper ce qui était le « statu quo » des lieux saints. L’esplanade des Mos­quées est désormais acces­sible presque quo­ti­dien­nement aux pro­vo­ca­tions de juifs reli­gieux alors que les fidèles musulmans s’en voient interdire l’accès. Les diri­geants israé­liens tentent ainsi déli­bé­rément, en vrais apprentis sor­ciers, d’amener le conflit sur le terrain reli­gieux exac­tement comme l’avait fait Sharon lors de sa visite pro­vo­ca­trice sur l’esplanade un certain 28 sep­tembre 2000.

Dans le même temps, les attaques de colons contre les Pales­ti­niens se pour­suivent à Jéru­salem comme dans le reste de la Cis­jor­danie… et rien n’indique que le blocus cri­minel de Gaza soit en voie d’être levé. Toutes les condi­tions sont réunies pour que se mul­ti­plient des actes de désespoir qui ser­viront de pré­textes à de nou­velles agres­sions, puni­tions et humi­lia­tions collectives.

Nous sommes arrivés à un point crucial où l’on ne peut plus continuer indé­fi­niment la litanie des regrets diplo­ma­tiques et des simples condam­na­tions verbales.

L’intervention du repré­sentant per­manent de la France auprès des Nations Unies le 29 octobre est un pas en avant positif, sous condition qu’elle ne reste pas purement déclarative.

Le temps presse : chaque jour laisse place à de nou­velles pro­vo­ca­tions. Plutôt que de condamner des actes de désespoir, la France doit parler clair. Elle doit accom­pagner ses condam­na­tions ver­bales de la colo­ni­sation et des pro­vo­ca­tions de fermes sanc­tions poli­tiques et éco­no­miques : cesser toute coopé­ration mili­taire et mettre l’embargo sur les armes avec Israël, interdire l’entrée des pro­duits des colonies sur le marché français, faire sus­pendre l’accord d’Association UE-​​Israël. Après la Suède elle doit, sans délai, recon­naître et entraîner ses par­te­naires euro­péens à recon­naître l’Etat de Palestine dans les fron­tières du 4 juin 1967 avec Jéru­salem Est pour capitale.

Le Bureau national

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 09:49
La brutalité d’Israël contre Gaza a créé un sentiment populaire d’unité nationale
Solidarité mondiale avec les Palestiniens : du soutien psychologique au changement politique
par Samah Jabr

Alors que les centaines de milliers de personnes dans le monde qui manifestaient contre les massacres à Gaza se sont repliées dans l’inertie, hypnotisées par les nouvelles sur le cessez-le-feu et la conférence pour la reconstruction de Gaza, un processus plus insidieux de confiscations de la terre par Israël, d’expansion coloniale et de contrôle sur les lieux saints de Jérusalem continue d’éroder la vie palestinienne.

Les lyncheurs chez les jeunes Israéliens juifs continuent de s’organiser en préparation d’une nouvelle agression contre les Palestiniens, et l’armée israélienne bénéficie de l’impunité pour ses crimes de guerre à Gaza. Pour les Palestiniens, le cessez-le-feu signifie un retour dans l’angle mort de la conscience du monde – une agression moins spectaculaire contre les libertés de la vie, avec des humiliations et une oppression quotidiennes.

Le psittacisme, par les dirigeants du monde, du « droit d’Israël à l’autodéfense » ajoute aux blessures des Palestiniens, étant donné l’hostilité et la violence qui nous sont infligées. Il n’est pas étonnant que les Palestiniens ressentent le monde extérieur comme partial, égoïste et complice du mal qui nous est fait. En effet, tout comme la victime d’un viol se sent doublement traumatisée par l’indifférence du passant, les Palestiniens se sentent trahis par le silence du monde. Comme la victime d’un viol, les Palestiniens ont besoin et sont dignes non seulement de la sympathie de l’individu, mais aussi de l’exercice de la justice.

Mais, grâce à toutes celles et ceux qui manifestent en notre nom, nous reconnaissant et validant notre vécu, nous faisant savoir que nous sommes vus et entendus, notre confiance en l’équité et en la bonté des autres n’est pas complètement détruite.

La solidarité nationale avec les Palestiniens contribue à apaiser la douleur psychologique et l’aliénation causées par la déshumanisation implacable d’Israël, et l’apathie, la dénégation et la dénonciation du monde. Les initiatives locales et internationales qui aident les Palestiniens à survivre, recouvrer, atteindre leur liberté et qui soutiennent leur lutte encouragent le dialogue et redonnent un sentiment de santé à la société palestinienne et la protègent contre le désespoir et l’extrémisme. Les Palestiniens, en fait, aiment les internationaux ; ce n’est jamais en Palestine que des internationaux sont enlevés et décapités !

Si les manifestations apportent aux Palestiniens un soutien psychologique important, et une occasion pour les manifestants de laisser s’exprimer leurs objections et leurs frustrations, elles ne sont pas parvenues jusqu’ici à changer notre réalité politique ou à prévenir un prochain massacre contre nous. Israël ne réagit pas à une condamnation morale, et le soutien de Washington à Israël ne se limite pas à des déclarations politiques pour le financement de l’agression militaire israélienne avec l’argent des contribuables américains.

Face à la surdité de nos dirigeants politiques, les militants de la solidarité doivent travailler à prendre de la vitesse et adopter des stratégies et des outils innovateurs. Cela requerra un engagement populaire mondial aussi bien que régional pour le bien-être du peuple palestinien, impliquant une mobilisation, active et à long terme, de la solidarité idéologique, judiciaire, politique et économique.

Il est impératif de construire sur des sentiments instinctifs, immédiats, réfléchis d’empathie et de solidarité pour parvenir à plus long terme à un mouvement mondialisé réaliste et stratégique de solidarité pouvant agir en tant qu’entité unifiée régie par une coopération mutuelle. Une telle entité peut créer des alliances et des coalitions parmi les différents groupes, et orchestrer, multiplier et augmenter l’impact du mouvement de solidarité. Non seulement elle peut servir de couverture à beaucoup de sympathisants individuels – Arabes, Israéliens, Allemands – qui, sous la pression dans leur propre société, ne sont pas en mesure d’y créer des organisations de solidarité, mais elle peut aussi les protéger et faciliter la communication entre eux et leur propre gouvernement.

La solidarité mondiale requiert un réseau d’associations horizontal (prêchant les non convertis) ainsi que vertical (ouvrant l’accès à une influence). Pendant que le premier recherche un meilleur niveau d’informations concernant la Palestine en présence d’une opinion publique internationale intoxiquée par la propagande israélienne, le second exige une formation formelle sur les stratégies de plaidoyer (par exemple, campagnes médiatiques, interventions publiques, groupes de pression et médias sociaux) pour un groupe plus petit se concentrant sur la législation et les autres décisions institutionnelles.

La solidarité avec les Palestiniens exige de s’unir et de se lier ensemble, pas sur la base de la famille, de la religion, de l’ethnie ou de la classe, mais sur des valeurs partagées et un objectif commun : libérer la Palestine de l’occupation, restaurer la justice et les droits humains pour les Palestiniens, et tenir Israël responsable au regard du droit international. La solidarité exige d’apprendre à travailler malgré et à travers nos divisions, ainsi que l’engagement de celles et ceux qui ne partagent pas nos conditions de douleur ou de vie mais qui refusent d’être des collaborateurs passifs ou actifs dans notre oppression – des gens qui considèrent la libération de la Palestine comme partie intégrante de leur propre auto-libération.

J’ai rencontré beaucoup de ces gens passionnés, sincères, et je suis convaincue que d’apprendre comment réaliser un changement politique en protègera beaucoup de l’épuisement. Il n’y a pas une recette unique pour la solidarité – comme disent les Français, « Chacun fait sa cuisine interne, », ou chacun se crée sa propre vision du monde - aussi tout comme je demande à celles et ceux de la solidarité de laisser les Palestiniens choisir leurs moyens de résistance, il est important de respecter les choix des moyens de solidarité des citoyens de chaque pays : ils savent mieux ce qui fonctionne pour eux. Il est important, néanmoins, d’être souple et ouvert à la consultation et à la collaboration avec les autres.

Il est fondamental pour la création d’un mouvement mondial de solidarité d’encourager le partenariat et le travail en équipe avec les professionnels, universitaires, militants et éducateurs palestiniens, de sorte que les actions de solidarité soient sensibles aux besoins et à la culture de la société civile palestinienne, et aident les Palestiniens à diffuser leurs récits, aspirations et points de vue à un monde plus vaste.


La crise comme occasion

La cohésion nationale palestinienne est le préalable d’une solidarité mondiale. Le morcellement des partis politiques de Palestine qui s’est produit à la suite des élections de 2006, et qui a été exacerbé par l’aide politique et financière extérieure apportée à certains Palestiniens et pas à d’autres, a causé d’importants dommages à la morale et aux valeurs palestiniennes, et a fragmenté pareillement les efforts de solidarité avec les Palestiniens.

Mais la brutalité de la récente attaque d’Israël contre Gaza a créé un sentiment spontané, passionné et populaire d’unité nationale, auquel la direction palestinienne n’a pas eu d’autre choix que de s’y associer. C’est, par conséquent, une occasion pour les Palestiniens de bâtir sur leur refus de la polarisation, de l’incitation et de l’intimidation, et d’investir dans la vigueur, la vitalité et la mobilisation des énergies et des succès dans les différents domaines de la vie. La ténacité de nos compatriotes de Gaza a élevé le moral du peuple et amélioré les niveaux de la cohésion sociale et de la confiance. La confiance à son tour génère le travail d’équipe et la coopération mutuelle, et elle accroît le niveau de l’identité nationale et le désir de participer à la vie publique.

Au cours de l’agression d’Israël contre Gaza les Palestiniens ne se sont pas reconnus dans les positions de nos dirigeants élus (il y a longtemps), mais dans la résistance. Par suite, une majorité de Palestiniens maintenant remettent en cause l’Autorité palestinienne, rejettent sa coordination de la sécurité avec Israël, et lui demandent de porter notre dossier devant la Cour de justice internationale. Pour que cette réaction énergique perdure, qu’elle soit plus qu’une réaction temporaire, il est crucial de soutenir le développement d’institutions démocratiques pleinement responsables au sein de la Palestine qui coordonneront des structures économiques de gouvernance et d’autosuffisance d’une manière sage, efficace et dynamique. L’adhésion aux principes de méritocratie, transparence et responsabilité est un prérequis à l’instauration d’une réforme institutionnelle et d’une citoyenneté participative ; l’élaboration d’une charte nationale palestinienne, avec la participation de tous les partis politiques, qui devra être soumise aux votes dans un référendum, est aussi une étape obligatoire vers la consolidation d’une unité nationale.


Aider les Palestiniens et de même les Israéliens

Outre qu’elle favorisera la guérison, et la création d’un changement politique, notamment en faisant obstacle à de futures attaques et en faisant avancer la libération palestinienne, la solidarité avec les Palestiniens servira aussi à atténuer la soif de vengeance et à ouvrir la voie à une future réconciliation. Parce qu’elle facilite à la fois le renouveau personnel et la réforme sociale, elle finira par aider les Palestiniens, de même que les Israéliens, dans une période d’après-guerre que nous espérons proche. La sécurité dans laquelle elle nous enveloppe promeut la confiance et autorise une reconnaissance et une compassion mutuelles, ouvrant ainsi la voie au pardon et à la justice – le fondement de la paix.

Samah Jabr

Samah Jabr est Jérusalémite, psychiatre et psychothérapeute, dévouée au bien-être de sa communauté, au-delà des questions de la maladie mentale.

Traduction : JPP pour les Amis de Jayyous

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 18:39
Lu sur les blogs de Ouest France( international)
Midterms 2014 : l'argent obscur de la campagne électorale ( Laurent Marchand)

 

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Image Congrès midterm.jpgC’est une courbe exponentielle. A chaque campagne électorale, le record précédent est battu. Et de beaucoup. Les élections de mi-mandat de ce mois de novembre 2014 n’échappent pas à la règle. Au contraire, il la pulvérise. La Federal Election Commission a récemment publié une enquête qui montre que depuis 1984, les frais de campagne ont dépassé, et de loin, toutes les autres courbes d’augmentation. Plus que les frais de santé. Dans deux Etats où le match est particulièrement serré, le North Carolina et le Kentucky, la pluie de spots tv a fait monter les enchères à plus de 100 millions de dollars pour chaque siège de sénateur. C’est la midterm election la plus chère de l’histoire américaine, affirme le Center for Responsive Politics, qui trace la circulation de l’argent en politique, qui parle de véritable « explosion » de cette pratique.    

 

Les ¾ de ces 100 Millions dépensés par exemple en Caroline du Nord  proviennent des partis en lice et des groupes d’intérêts déclarés. Mais plus de 22 millions de dollars sont ce que la presse américaine appelle désormais sans fausse pudeur « dark money » : de l’argent obscur. Autrement dit de groupes de pression qui ne publient pas l’identité du donateur, en vertu d’une sentence de la Cour suprême de 2010 (Citizens United v. Federal Election Commission), qui ouvrait la porte à toutes les dépenses de la part des corporations et des groupes d’intérêts. Cet arrêt de la Cour autorise les milliardaires, les entreprises et les syndicats à verser des fonds à des organismes appelés Super Pacs. Sans limitation.

100 millions en North Carolina, ce chiffre dit deux choses. « Que le financement de cette campagne est hors de contrôle », déclare Larry Sabato, de l’Université de Virginia, « et que la Caroline du Nord est un Etat décisif ». Il l’est, le contrôle du Sénat, mardi soir, se jouera probablement à un ou deux sièges.

En Floride, pour la course au siège de Gouverneur, le candidat républicain Rick Scott est apparu dans des tas de spots financés par une organisation qui se fait appeler « Mettons-nous au travail ». Il se trouve que le nom de ce groupe est aussi un slogan de la campagne de Scott. Curieuse coïncidence, relève le Washington Post dans un éditorial intitulé : «Beaucoup d’argent, beaucoup de secrets »

En 2010, lors de la précédente midterm election, environ 4 milliards de dollars avaient été dépensés. Le chiffre va être battu. Selon Evan Osnos, qui publiait récemment dans The New Yorker une enquête sur ce sujet, « l’argent cash provenant des associations ou des donateurs qui ne sont pas obligés de réléver l’identité du mécène représenterait à présent plus de la moitié de l’argent dépensé par les groupes extérieurs aux partis et aux candidats ». C’est ce qui ressort d’un dossier du Brennan Center for Justice.     

 

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Toujours dans ce même article, l’auteur cite un entretien qu’il a eu avec Fred Wertheimer, qui milite depuis le Watergate contre l’influence de l’argent sur la politique américaine. A l’époque, une loi avait été élaborée pour restreindre les donations et l’afflux de capitaux non identifiés. Mais la Cour Suprême, deux ans plus tard en 1976, en avait bloqué en partie l’application. Quarante ans plus tard, Fred Wertheimer est inquiet devant cette poussée exponentielle des financements occultes. « Nous avons trois éléments aujourd’hui : des contributions illimitées, l’argent des entreprises, les financements secrets. Les trois éléments qui étaient à la source du scandale du Watergate ». L’orage menace.

 

Pour une étude approfondie : lire le rapport du Brennan Center for Justice 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 18:29

Lu sur le blog de Nicolas Maury, les résultats dans l'Est de l'Ukraine.  N'en déplaise aux médias qui nous "informent", le chiffre de plus de 81% n'est pas le résultat de l'élection, mais celui de la participation.  Ce chiffre avait été avancé hier pour être ensuite qualifié de "soviétique" ...

 

 
C'est une bonne nouvelle pour cette jeune république, Alexander Zaharchenko, alors 1er ministre, candidat (plus que sympathisant communiste) soutenu par Boris Litvinov et le jeune Parti communiste (KPDNR) a été élu Président de la République Populaire de Donetsk - Article et traduction Nico Maury
Alexander Zaharchenko élu Président de la République Populaire de Donetsk
Selon les résultats définitifs des décomptes de la Commission électorale de la DNR, Alexander Zaharchenko a été élu avec 63,08% des voix (765.340 suffrages) et une participation de 81,37%. La liste que conduisant le nouveau Président, "République de Donetsk" à remporté les élections législatives avec 65,11% des voix contre 34,89% des voix pour la liste de Pavel Gubarev "Donbass libre".

De nombreux communistes élus

Lors de la proclamation des résultats, Alexander Zaharchenko, a déclaré que les "communistes seront représentés au Parlement et qu'ils ont su prendre toute la place qu'il fallait sur la liste". Il entend s'entourer d'une équipe renouvelée pour continuer le dialogue avec Kiev.

Les observateurs du KPRF présents lors des élections ont pu constater qu'Alexander Zaharchenko dispose d'un vrai soutien populaire, "c'est une personne charismatique, vertueuse" déclare le député communiste russe Alexander Iouchtchenko. "Zaharchenko a rencontré les observateurs internationaux et a répondu à toutes leurs questions concernant la préparation et le déroulement des élections. En cas de victoire, il a présenté ses premières mesures pour répondre les problèmes politiques et économiques,"

Les réfugiés de ces régions dans trois régions russes (Rostov, Voronej et de Belgorod) ont pu voter depuis les camps installés pour accueillir ceux qui fuient la guerre et le fascisme.

Dans la république Populaire de Lugansk se tenait aussi ces élections, la participation était de 68,70% et c'est Igor Plotnitski qui a été élu Président.
Cet ancien militaire de 50 ans à la carrure massive s'est reconverti dans les affaires après la chute de l'URSS, puis dans la défense des consommateurs. Après avoir occupé le poste de «ministre de la Défense» du territoire séparatiste, il a été nommé à la tête de la «République de Lugansk» en août dernier, prenant la place du leader séparatiste Valeri Bolotov, blessé dans un attentat. Très attaché au passé soviétique et à l'héritage communiste, comme la plupart des responsables rebelles, Igor Plotnitski a qualifié de «génocide moral» le démontage d'une statue de Lénine à Kharkov, grande ville de l'est de l'Ukraine restée sous contrôle de Kiev.

Guennadi Ziouganov (KPRF) appelle la Russie à reconnaître les élections à Lugansk et Donetsk

Le dirigeant du Parti Communiste de la Fédération de Russie, Guennadi Ziouganov, estime que la Russie devrait reconnaître les élections dans les Républiques populaires de Lugansk et Donetsk, sans tenir compte de l'avis des États-Unis et de l'Union européenne.
Il a exprimé cette opinion en commentant les résultats des élections dans ces républiques. "Il est nécessaire de se tenir des relations diplomatiques pour les années à venir, sans avoir peur des Américains, et ainsi de suite".
Nicolas Maury
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