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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 15:42

Le capitalisme mondialisé détruit nos emplois. La liste est longue en Normandie. La défense des TPE ( Très Petites Entreprises) , PME ( Petites et Moyennes Entreprises ), ETI ( Entreprises de Taille Intermédiaire ), ne peut suffire à sauver les emplois. Cela doit s'accompagner d'une lutte intransigeante contre les multinationales qui achètent des entreprises puis les bradent, volent les savoir-faire et les réseaux de clients en France. Ce faisant les multinationales menacent le tissu industriel régioanl.  En effet les TPE, PME, ETI sont souvent sous-traitants de ces très grandes entreprises, donneurs d'ordre uniques qui imposent leurs conditions et leurs tarifs.

Deux exemples

Chapelle Darblay : propriétaire, UPM, groupe multinational finlandais qui a fermé la MP3 pour des raisons de restructuration financière et qui refuse de la vendre alors que des propositions sont sur la table. Le groupe entend se préserver de toute concurrence sur le marché. La nouvelle équipe peut intervenir d'autant plus que les collectivités territoriales sont très impliquées dans l'économie circulaire en organisant la collecte des papiers que l'usine recycle. Hervé Morin après avoir promis se tait depuis son élection. Il est vrai que se dresser contre une multinationale n'est pas dans les habitudes de l'ancien ministre de Sarkozy.

Sidel : propriétaire, la multinationale Tetra Pak, multinationale suédoise. La suppression annoncée de 289 emplois emplois aurait des conséquences sur plus d'un millier de familles concernées par l'activité de Sidel. L'entreprise est compétitive. Les salariés avec l'intersyndicale ont réussi à faire reculer la direction. Hervé Morin et la nouvelle majorité du conseil régional doivent intervenir pour empêcher toute disparition  d'emplois. Mais là aussi, Hervé Morin et sa majorité se taisent.

Défendre l'emploi existant, surtout quand il s'agit de multinationales, c'est essentiel. Sinon les mesures prises en faveur des PME, ETI, TPE ne sont que de la poudre aux yeux et risquent avant tout de profiter ... aux multinationales donneurs d'ordre, près à mettre la main sur les PME rentables.  Mais aucun changement durable ne pourra avoir lieu tant que ces monstres financiers auront le pouvoir de faire et défaire les emplois au gré des cours de la Bourse ...

Pour s'opposer à eux, un mot d'orde d'avenir doit grandir : "Nationalisation et coopération internationale ".

Papeterie de Chapelle Darblay - Les salariés de Sidel et de Chapelle Darblay en lutte
Papeterie de Chapelle Darblay - Les salariés de Sidel et de Chapelle Darblay en luttePapeterie de Chapelle Darblay - Les salariés de Sidel et de Chapelle Darblay en lutte

Papeterie de Chapelle Darblay - Les salariés de Sidel et de Chapelle Darblay en lutte

 

Hervé Morin annonce la création d'une agence de développement dotée de 100 millions d'euros pour les PME, TPE et ETI normandes.

« La meilleure des politiques sociales est celle qui favorise l’emploi. La Région doit accompagner le développement des entreprises car c’est ainsi que nous créerons des emplois pour les Normands.  C’est pourquoi la Région soutiendra l’investissement, l’innovation et l’exportation pour les TPE, les PME et les ETI grâce à une agence de développement, dotée d’un capital de 100 millions d’euros, qui pourra intervenir en fonds propres. Grâce à des dispositifs simples, souples et pragmatiques, cette agence de développement aidera à améliorer la performance des entreprises, la compétitivité, la productivité, l’innovation, la montée en gamme, le développement à l’export afin de faire émerger des pépites normandes. Cette agence sera le fer de lance du développement de l’économie normande »  a déclaré Hervé Morin, Président de la Région Normandie.

Extrait d'un article sur Normandinamik

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 07:23

Publié par Michel El Diablo

Hollande et le gouvernement PS prétendent « lutter pour l’emploi » mais EDF (propriété de l’État à près de 85%) veut SUPPRIMER au moins 4000 POSTES !

EDF prévoit de supprimer au moins 4 000 postes, sans licenciement, d'ici 2018, selon des sources syndicales

Il s'agit de non remplacements, de départs à la retraite ou des départs anticipés.

EDF va se séparer de l'équivalent de 5,8% de ses effectifs. L'électricien prévoit de supprimer au moins 4 000 postes sur trois ans, et ce sans licenciement, selon des sources syndicales citées vendredi 15 janvier. Le groupe procéderait par le biais de non remplacements, de départs à la retraite ou des départs anticipés.

Ces réductions d'effectifs, entre 2016 et 2018, représentent plus du double des suppressions initialement annoncées par le groupe.

Des réductions d'effectifs officiellement abordées jeudi 

Ces réductions d'effectifs doivent être abordées jeudi prochain (21 janvier 2016) lors d'un comité central d'entreprise d'EDF SA (environ 68 000 salariés), selon les syndicats. A cette occasion, un appel à la grève est lancé par les syndicats CGT, FO et CFE-CGC pour protester notamment contre ces réductions d'effectifs.

Une source syndicale a fait part à l'AFP de "4 000 à 5 000" suppressions de postes, une deuxième source syndicale a évoqué "4 100" suppressions. Interrogé par l'AFP, EDF n'a pas fait de commentaire.

En décembre, les syndicats avaient protesté contre la suppression annoncée de "1 500 à 2 000 postes" d'ici à 2018.

 

LU sur FRANCE TV INFO  

Hollande et le gouvernement PS prétendent « lutter pour l’emploi » mais EDF (propriété de l’État à près de 85%) veut SUPPRIMER au moins 4000 POSTES !

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL EDF SA

 MOUVEMENT DU 21 JANVIER 2016

 

De nombreux salariés de tous les secteurs ont participé à la journée de mobilisation du mercredi 9 décembre 2015 pour dire

Non au démantèlement d’EDF !

En ce début d'année, rien n'est réglé, la Commission Européenne et le Gouvernement poursuivent le démantèlement de notre entreprise.

La Direction d'EDF exécute, c'est inacceptable !

Nous sommes à la veille de décisions gouvernementales et d’entreprise importantes : privatisation des concessions hydrauliques, fermeture accélérée des centrales thermiques, limitation de la production nucléaire, fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, fin des tarifs régulés, rapprochement avec Areva par le rachat d’Areva NP… sans oublier la situation critique des entités supports et du commerce.

Le 21 janvier, la Direction doit présenter les orientations stratégiques de l’entreprise et apporter des réponses au droit d'alerte économique unanime du CCE. La Direction présentera également un plan de réduction massive des effectifs pour les années à venir, dans l’ensemble des métiers.

Nous sommes TOUS CONCERNÉS, directement ou indirectement !

Aucune Direction de l’entreprise ne sera épargnée à court, moyen ou long terme. Il y a urgence à se mobiliser pour faire entendre notre voix, assurer la pérennité de notre entreprise, préserver nos emplois et notre statut et garder les moyens pour bien faire son travail.

Les organisations syndicales CGT, CFE-CGC et FO appellent les salariés à se mobiliser massivement le jeudi 21 janvier 2016 en participant nombreux à la journée d’action et en s’inscrivant dans les modalités de grève définies pour chaque Direction.

Le 21 janvier 2016, tous concernés, tous dans l’action ! 

 

SOURCE : FNME-CGT

 

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 15:12

par publié par Michel El Diablo

GENERAL ELECTRIC: 6 500 postes supprimés en Europe

La direction du géant américain General Electric (GE) qui vient de racheter les activités d’Alstom dans l’énergie a présenté, mercredi 13 janvier 2016, un vaste plan de réorganisation du groupe français.
Le géant américain a annoncé qu’il allait supprimer 6 500 postes en Europe entre 2016 et 2017, dont 765 en France.

Les travailleurs d’Alstom/GE sont dans l’œil des grandes manœuvres guidées par les seuls intérêts financiers.
Après la vente à des groupes étrangers de l’aluminium de Pechiney, de l’acier d’Usinor, de la chimie de Rhodia, du ciment Lafarge, les syndicats CGT continuent à revendiquer un plan industriel et d’investissement accompagné d’un plan de financement pérennisant les sites, l’emploi et les technologies.

La déclaration de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT : General Electric : hypothèque la filière énergétique en France !

La direction du géant américain General Electric (GE) qui vient de racheter les activités Alstom Energie, avec l’accord du gouvernement français, n’a pas tardé pour annoncer au niveau européen un vaste plan de réorganisation et de restructuration afin de dégager 3,4 milliards d’euros d’économie ; ceci en réponse aux exigences des actionnaires qui veulent un retour rapide des 6,5 milliards qu’a représenté l’achat de 70% des activités d’Alstom.
Alors que depuis des mois, non seulement les salariés avec leurs élus n’ont aucune vision sur l’avenir de leur emploi et de leur activité, la direction de GE n’a toujours pas présenté sa stratégie sur les années à venir en terme d’investissement, d’innovation, de financement des projets technologiques et de capacité de production, au regard des besoins nécessaires pour développer les projets de la filière de l’énergie.
Au lendemain de la réunion de la COP 21 à Paris sur l’enjeu du climat, le discours affiché est de faire de l’énergie un enjeu principal pour réduire les émissions de CO2 par le développement des énergies renouvelables, comme l’éolien, hydrolien, hydraulique, le nucléaire…
La France et l’Europe ont des atouts dans ces domaines qui sont reconnus dans le monde. Il est scandaleux que le gouvernement français a permis la vente des activités stratégiques à un groupe comme GE dont les seuls objectifs se limitent à maitriser des technologies, les brevets et maintenir les actifs qui sont considérés rentables (16% de marge).
Aucun engagement sérieux n’est avancé pour le développement de ces activités par un plan d’investissement et de financement à court et moyen terme. Pourtant, toutes les analyses mettent en avant les besoins qui vont se développer dans la plupart des pays dans le monde, en Europe et en France.


Le projet de restructuration présenté hier par les dirigeants de GE porte sur 10 300 suppressions de postes, cela se traduit par 6 300 postes menacés en Europe dont 830 en France. Au-delà des postes menacés et des conséquences prévisibles en matière d’emplois, ce sont des activités industrielles et des projets qui sont impactés dans le domaine des chaudières, des services, des réseaux grid, l’éolien, l’hydro…
A ce jour, rien n’est avancé, si cela va se traduire par des licenciements, un plan de départ volontaire, un non remplacement à la retraite et mutations internes.
Ce plan est injustifié au regard des enjeux du maintien des savoir-faire et des compétences nécessaires pour les activités actuelles et futures. Maintenir les collectifs de travail, les capacités de recherches et maîtrises technologiques ne peut se faire sur un recul de l’emploi.
C’est un mauvais signe pour les salariés qui dans l’ensemble sont inquiets pour faire leur travail dans de bonnes conditions.

Le gouvernement, comme le PDG d’Alstom, sont responsables de cette situation qui risque de se traduire par un chaos industriel, économique et social.
Les dirigeants de GE organisent une vaste campagne de communication pour faire croire qu’ils créeront finalement 1 000 emplois nets en France comme ils s’y sont engagés avec le gouvernement.
L’accord précise que si GE ne respecte pas cet objectif, il sera pénalisé par une amende pour chaque emploi manquant. A ceci près que GE a déjà provisionné la somme correspondante, ce qui est révélateur de l’engagement de GE.
Les syndicats CGT continuent à revendiquer un plan industriel et d’investissement accompagné d’un plan de financement pérennisant les sites, l’emploi et les technologies.
Une réunion de l’ensemble des syndicats au niveau de l’Europe va se tenir dans les jours à venir. La mise en débat d’une mobilisation européenne est plus que jamais à l’ordre du jour avec les salariés de l’ensemble des sites du groupe GE.


La CGT estime que cette situation concerne l’ensemble des élus politiques et demande qu’un débat national puisse avoir lieu au regard des enjeux structurant que représente cette filière stratégique, avec GE,EDF,AREVA,CEA et son réseau de PME. 

Montreuil, le 13 janvier 2016

 

SOURCE: La CGT

General Electric / Alstom

 

Communiqué de FO Métaux

La Fédération FO Métaux réagit aux annonces de Général Electric qui veut supprimer 6 500 postes en Europe dont 765 en France.

Malgré les engagements faits par certains à l’occasion de la vente des activités de la branche Energie d’Alstom à l’Américain Général Electric et la naïveté de ceux qui les ont cru, nous constatons que l’actualité n’a pas tardé à donner raison à la Fédération FO Métaux.

Les conséquences sur les fonctions supports étaient évidentes depuis le départ, d’autant que GE avait clairement annoncé vouloir faire des gains en rationalisant les sites achetés à Alstom et ses propres sites.

La situation de ce qui reste du groupe Alstom démantelé, la partie Transport, n’est guère plus rassurante avec des commandes qui tardent à entrer et lorsqu’elles y arrivent, n’assurent pas la pérennité des sites. Des sous charges sont d’ores et déjà programmées sur la plupart des sites de production d’Alstom et trois d’entre eux sont particulièrement menacés, à savoir : Belfort, Ornans et Reichshoffen.

Pour les équipes d’Alstom, de GE et la Fédération FO Métaux, il est grand temps que les pompiers (responsables politiques locaux, régionaux et nationaux) sortent de leur caserne et prennent les mesures urgentes pour éteindre l’incendie avant qu’il ne reste rien des maisons Alstom et GE en France. Les engagements pris à l’époque par GE et le gouvernement doivent être respectés.

Réaction de la CFE-CGC

"On a vraiment l'impression que c'est un plan de licenciement boursier, qu'il faut trouver trois milliards de dollars d'économies et que, du coup, ça se décline en 10.000 suppressions de postes à faire d'ici fin 2017", a déclaré à l'AFP Arnaud Séjourné, de la CFE-CGC.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 21:40

Cette pétition a recueilli aujourd'hui plus de 91 000 signatures.  Aidez la à grandir encore en la faisant parvenir à vos amis et connaissances, à vos collègues.  Que ceux qui pratiquent la justice de classe sachent que le peuple ouvrier et salarié n'est pas encore  soumis et que la révolte couve et gronde de plus en plus.  Pour que nous soyons nombreux à nous élever contre les tentatives de mise au pas et les contre-réformes initiées par Hollande-Valls-Macron et soutenues par Juppé-Sarkozy et la commission de Bruxelles.  

 

Publié par Jean Lévy le 10 Janvier 2016

 

Pour signer la pétition cliquez  ici  : Adressé à François Hollande

 

 

L’APPEL DES GOODYEAR

Pour la première fois depuis un demi siècle un gouvernement a demandé que soit requis des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participer avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidemment les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

C’est pourquoi nous en appelons à l’ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, unions locales, départementales, régionales, fédérations ou simples salariés solidaires, pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force.

Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l'appel.

Je signe l'appel en cliquant sur le lien ci-dessous :

Nous Sommes Tous Des Goodyear

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 03:49

Mis en ligne sur le blog d'Action Communiste le 21 janvier 2016

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 23:33

Ce mercredi matin (23 décembre), lors d'une assemblée générale du personnel, la fin de la grève tournante a été votée

  • par R. PLumet avec AFP sur FR3 Normandie
  • Publié le 23/12/2015 | 16:31

© Danilo COMMODI / France 3 Le Havre-Baie de Seine

© Danilo COMMODI / France 3 Le Havre-Baie de Seine 

Trêve avant les fêtes 

Une majorité de salariés a voté ce matin la suspension du mouvement de grèves tournantes lancé mi-décembre en parallèle aux négociations en cours sur un plan social à l'entreprise Sidel (spécialisée dans l'élaboration et la fabrication de bouteilles en plastique) à Octeville sur mer, près du Havre (Seine-Maritime).

Plus de 90% des 507 votants se sont prononcés lors d'une assemblée générale pour la suspension "jusqu'à nouvel ordre" de cette action, 4,9% pour la poursuite et 4,3% pour l'arrêt, a indiqué à l'AFP le délégué CGT, Reynald Kubecki qui prévient :

"Cela signifie que 95% des salariés sont déterminés à reprendre le mouvement et à ne rien lâcher si on n'obtient pas d'autres avancées"
 

Selon la CGT, le mouvement de grève a été suspendu dès la publication des résultats du vote, en milieu de journée.  Mais le syndicat reste inquiet pour l'avenir et la pérennité du site d'Octeville et a demandé à ses adhérents et militants de profiter de l'arrêt de la grève et de cette période de congés pour "réaffûter nos armes et préparer la riposte car ce n'est pas fini "

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 18:16

Vu sur le site de l'UL-CGT d'Elbeuf.

Une interview de Reynald Kubecky, secrétaire général de la CGT-Sidel, réalisée pour l'info-luttes de l'UD-CGT 76, en date du 21 décembre 2015, c'est-à-dire juste avant le CE extraordinaire.

Solidarité autour des Sidel
LA SOLIDARITE

LA SOLIDARITE

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 18:08
Sur le site de FR3 Normandie

Ce mardi (22 décembre) une assemblée générale des salariés faisait suite à un CE extraordinaire.

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 22/12/2015

© Bénédicte DROUET / France 3 Le Havre-Baie de Seine

© Bénédicte DROUET / France 3 Le Havre-Baie de Seine

 

Une éclaircie avant Noël ?

Alors qu'une grève illimitée et un blocage partiel du site d'Octeville sur mer par des syndicats, une assemblée générale a eu lieu ce mardi après midi, après le CE.
Ce qui a été annoncé aux salariés, c'est le chiffre de 111.

Fruit de négociations avec la direction de SIDEL, (direction qui rappelait la semaine dernière  que "grâce au dialogue constructif, nous pensons qu'il est possible de réduire le nombre de suppressions de postes de 209 à 184 ") le nombre de suppressions de postes, qui au départ était de 209, a été ramené à 180, puis encore abaissé aujourd'hui à 111 postes, soit 13,5% de l'effectif.

Les syndicats organisent demain matin une autre assemblée générale, de 9h30 à 11h30, pour décider de la suite à donner au mouvement de grève.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:49

Reçu par courriel

 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 15 décembre 2015.
 
Les citoyens qui attendaient des responsables politiques de tous bords qu’ils montrent qu’ils avaient compris le message envoyé par les électeurs auront été déçus. Tout reste comme avant après le deuxième tour des élections régionales : la même langue de bois, les mêmes promesses, les mêmes renoncements. Deux journaux, ce matin, résument bien dans leur Une l’état d’esprit du moment. Aujourd’hui en France s’exclame ainsi « Politiques, avez-vous entendu les Français ? », alors que Le Monde parle d’un « Sursis républicain ». Le Premier ministre Manuel Valls, expert en manipulations et diversions, sait qu’il doit parler de l’emploi, du chômage, de la précarité, car depuis plus de trente ans, c’est le problème principal que les Français veulent voir réglé au plus vite. Mais pour Monsieur Valls, il ne s’agit que de parler, une fois de plus, de ces problèmes cruciaux, pas de les résoudre. Il s’agit pour lui et le gouvernement de donner l’impression qu’il s’attaque vraiment aux problèmes de la majorité de la population : il « promet une réponse sur l’emploi », pour reprendre la Une des Échos.
 
Malheureusement il ne se passera rien. Car pour mettre un terme au chômage il ne s’agit pas de prendre des « mesures » comme toutes celles qui ont échoué ces dernières décennies, mais bien au contraire d’opérer un changement structurel complet. Dans le secteur non-marchand (fonctions publiques d’État, territoriale, hospitalière, associations, certains services publics…) il faut instaurer le droit opposable à l’emploi, l’État doit être l’employeur en dernier ressort, tout le monde doit pouvoir travailler. Dans le secteur marchand (entreprises industrielles et de services, petites et grandes), il faut une politique macroéconomique décidée par l’État, favorable à une activité économique utile à la population. Il faut aussi réindustrialiser notre pays, notamment par une politique de production nationale en substitution aux importations, ce qui nécessite des mesures protectionnistes.
 
Il ne se passera rien de tout cela, car pour résoudre le problème du chômage et de la précarité, en profondeur et durablement, il faut démondialiser, c’est-à-dire abandonner les politiques néolibérales, et notamment sortir de l’Union européenne et de l’euro, ce que ne veut pas le nouveau bloc de gauche organisé autour du PS et intégrant EELV et la gauche « radicale ». Le Parti socialiste a limité la déroute électorale, qu’il méritait pourtant, grâce au Front national d’un côté, à EELV et au Front de gauche d’un autre côté. En divisant la droite par la fabrication d’une extrême-droite chargée de faire peur et de réveiller les électeurs dormants, le PS attend beaucoup du FN pour la présidentielle de 2017, en particulier que Madame Le Pen soit qualifiée au 2e tour face à Monsieur Hollande. Quant à EELV, au Parti communiste français et à Monsieur Mélenchon, leur seule utilité est désormais de servir de force d’appoint au PS en échange de quelques postes ou subsides.
 
Pour supprimer chômage et précarité, voilà les transformations structurelles qu’il faudrait prendre, à débattre !
 

 


POUR DÉBATTRE DE CES QUESTIONS sur le forum internet, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Apres-sa-defaite-electorale-le-gouvernement-ne-veut-toujours-pas-changer-de

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 17:21

Publié par Michel El Diablo

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Le traité de libre-échange Tafta serait une aubaine pour la croissance et l’emploi, promet la Commission européenne. Ce n’est pas ce que pensent nombre de dirigeants de petites et moyennes entreprises en Europe, notamment en Allemagne et en Belgique. Ils se rendent comptent que les mirobolantes promesses de croissance et d’exportations profiteront principalement aux multinationales. La plupart des PME européennes et leurs salariés en pâtiraient. En Allemagne, en Autriche, et en Belgique, des groupements de PME se mobilisent carrément contre le Tafta.

« Nous savons que les petites entreprises et les territoires dans lesquels elles opèrent ont des chances d’être parmi les plus grands gagnants de cette accord. » La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, met tout en œuvre pour convaincre les petites et moyennes entreprises européennes des bienfaits du traité transatlantique de libre-échange Tafta (TTIP en anglais) [1]. Ce traité est en cours de négociation entre la Commission européenne et Washington.

La suite en lien ci-dessous:

 

De plus en plus de patrons de PME européennes deviennent hostiles au traité de libre-échange Tafta

De plus en plus de patrons de PME européennes deviennent hostiles au traité de libre-échange Tafta

Le traité de libre-échange Tafta serait une aubaine pour la croissance et l'emploi, promet la Commission européenne. Ce n'est pas ce que pensent nombre de dirigeants de petites et moyennes ...

http://www.bastamag.net/Ces-PME-de-plus-en-plus-sceptiques-face-au-traite-transatlantique

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