Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 21:18

"La direction de Sanofi vient d’annoncer un nouveau plan d’économies et de suppressions d’emploi. C’est la troisième restructuration depuis 2009. Malgré la lutte emblématique des « Sanofi » et le départ du très controversé directeur général Chris Viehbacher, l’orientation reste la même. 5000 emplois ont déjà été supprimés en France depuis 2008, notamment dans la R&D. Retour sur le processus de « restructuration permanente » auquel est désormais soumise l’entreprise, aux dépens des salariés et de la recherche en santé publique, et pour le seul bénéfice des actionnaires."

Source : MULTINATIONALES

vu sur Les crises

Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 08:38

"Même si des usines ouvrent encore dans l’Hexagone, le solde continue d’être négatif. Le déclin industriel français se poursuit. Le pétrole atteint des records de prix bas, l’euro est faible, les taux d’intérêt bas et les clients européens de la France vivent un contexte économique favorable. Et pourtant, la France continue de fermer des usintionale ?es et son secteur secondaire se réduire comme peau de chagrin. C’est en effet la principale conclusion du recensement effectué par le cabinet Trendeo pour l’année 2015."

Source : Le Figaro

Vu sur Les crises.fr

Partager cet article
Repost0
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 23:25
Libertés syndicales : Renault licencie et appelle la police contre ses travailleurs en Turquie

par Olivier Petitjean sur le site Observatoire des multinationales

Confronté aux revendications de ses ouvriers dans son usine Oyak, en Turquie, Renault a choisi la voie de la répression. La firme automobile française a annulé les élections syndicales prévues le 29 février, licencié des dizaines d’ouvriers dont plusieurs délégués syndicaux, et appelé la police à la rescousse pour briser leurs manifestations.

L’usine Oyak de Renault, qui affiche une capacité de production de 360 000 véhicules par jour, est une joint-venture entre Renault et le fonds de pension de l’armée turque. Située dans la ville de Bursa, elle emploie environ 5000 ouvriers.

Des élections syndicales devaient s’y tenir le 29 février dernier, qui ont été annulées à la dernière minute par la direction de l’usine. Celle-ci a allégué des pressions exercées par le ministère du Travail et de la Sécurité sociale de Turquie. Selon la Confédération syndicale IndustriALL, Renault a annoncé en même temps la mise à pied de dix ouvriers, dont deux représentants du personnel.

En réponse, les ouvriers ont fait grève et bloqué l’usine. Choisissant la manière forte, la direction de Renault a appelé la police pour déloger les manifestants, ce qui a donné lieu à des affrontements et des tirs de gaz lacrymogène. Une vingtaine d’ouvriers ont été arrêtés, et plusieurs dizaines d’autres ont été soit licenciés, soit mis à pied. Effet de cette atmosphère de terreur ? Le travail a repris dans l’usine le 2 mars.

Répression de la société civile turque

Au printemps 2015, l’usine de Renault à Bursa avait été le point de départ d’un conflit social de deux semaines, qui s’était étendu à d’autres usines automobiles de la région. Au terme de leur mouvement, les ouvriers avaient obtenu des augmentations de salaires, ainsi que le droit de choisir librement leurs représentants.

À l’arrière-plan de ce conflit social, il y aurait aussi la volonté de Renault et du gouvernement turc de préserver la mainmise du syndicat « officiel » proche du gouvernement AKP, au détriment du syndicat Birlesik Metal-Is, indépendant et affilié à IndustriALL. Les faits survenus à Bursa seraient donc à remettre dans le contexte de la vague de répression qui s’abat actuellement sur la société civile turque.

IndustriALL, qui a signé un accord cadre mondial avec Renault (lire notre entretien avec Kemal Özkan d’IndustriALL), a vigoureusement dénoncé l’attitude du constructeur français. « Les récents événements et le manque d’action de Renault sont en contradiction directe avec l’accord-cadre mondial, et nous demandons à l’entreprise de le respecter, a déclaré son secrétaire général, Jyrki Raina. Si la situation se poursuivait comme c’est le cas aujourd’hui, les conséquences pour Renault seraient encore plus grandes, avec le démantèlement de 20 ans de construction du dialogue social au niveau international. »

Olivier Petitjean

— 
Photo : Birlesik Metal-Is

Partager cet article
Repost0
29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:41

Juncker accusé de privilégier les lobbys de l’industrie au détriment des ONG

Par : James Crisp | sur EurActiv.com | Traduit par: Marion Candau

15 janv. 2016

Jean-Claude Juncker

 

Exclusif. Le président de la Commission européenne n’a pas rencontré une seule ONG pour l’environnement en 2015, mais a trouvé le temps de rencontrer 18 organisations de l’industrie.

Lire l'intégralité de l'article ici.

Partager cet article
Repost0
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 20:23

Vous pouvez aussi signer la pétition pour les Goodyear dans votre entreprise.  Des pétitons papier circulent.

L’appel de la CGT Goodyear

Pétitions

16 février 2016

 

8 GOODYEAR V1 bisPour la première fois depuis un demi siècle un gouvernement a demandé que soit requis des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participé avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidemment les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

C’est pourquoi nous en appelons à l’ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, unions locales, départementales, régionales, fédérations ou simples salariés solidaires, pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force.

Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l’appel.

Je signe l’appel « Nous Sommes Tous Des Goodyear »  Pétition en ligne

Je télécharge la pétition au format PDF¨

 

Partager cet article
Repost0
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:01
Manifestation de salariés du cimentier Lafarge au pont de Normandie

113 emplois risquent d'être supprimés dans la carrière et le site de production de ciment de Saint-Vigor-d'Ymonville près du Havre. Les salariés ont voulu alerter les automobilistes tôt ce matin

 

© Mickaël Goavec

© Mickaël Goavec

 

Péage gratuit ce matin au péage du pont de Normandie. C'est la première manifestation locale de salariés de Lafarge depuis l'annonce d'un plan social le 2 février.  L'action a cessé à 9 heures.

Reportage de Mickaêl Goavec et Anne-Laure Meyrignac

 

 

Pont de Normandie : mobilisation des salariés des ciments Lafarge


Le choc est grand. 113 des 144 emplois de la cimenterie de Saint-Vigor-d'Ymonville sont menacés. Le matériau de base qui sert à produire du ciment doit être importé d'Espagne et de Grèce. Il était extrait localement dans une carrière de la baie de Seine.

Six réunions doivent avoir lieu entre la direction et les représentants des salariés qui sont porteurs d'un plan alternatif à la fermerture du four et de la carrière.

Qu'est-ce que la multinationale Lafarge-Holcim ?

A l'origine en France : Lafarge.  C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français.  Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge.  Elle fournira le chantier du canal de Suez. 

Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.

Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim. C'en est fini de la multinationale « française ». Les actionnaires d'Holcim détiennent en effet 55,6% du capital. Le chiffre d'affaires de la nouvelle entité est de 32 milliards d'euros, avant cessions et le nouveau groupe est présent dans 90 pays, dont 70 émergents.

Lafarge-Holcim est aujourd'hui le leader mondial des matériaux de construction.

Est-ce cette fusion qui coûte leur emploi aux salariés de la carrière de Saint-Vigor d'Ymonville ?  Sans doute.   L'entreprise avait laissé entendre en mai 2015 qu'aucun site industriel français ne serait impacté par la fusion avec Holcim. La direction a donc menti aux salariés.

Source Wikipedia, Le Figaro.fr ( 9 mai 2015 )


 

Partager cet article
Repost0
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 22:51
Des salariés de Vallourec Déville-lès-Rouen manifestent à Paris

Rassemblés à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) les Normands ont rejoints leurs collègues allemands devant le siège du groupe

  • Par Richard Plumet sur FR3 Normandie
  • Publié le 18/02/2016 | mis à jour 18:37
 

© Laurent LAGNEAU / France 3 Normandie

© Laurent LAGNEAU / France 3 Normandie

 

Spécialisée dans la fabrication de tubes sans soudure pour l'industrie pétrolière, l'usine de Déville-lès-Rouen va être touchée par une vaste restructuration en cours dans les différents sites européens. Le projet de fermeture du laminoir inquiète beaucoup les syndicats qui craignent (et contestent) la suppression de plus de 150 emplois sur le site de Seine-Maritime...
 
Ce jeudi 18 février, profitant de l'annonce des résultats du groupe, une manifestation des salariés était organisée devant le siège social de Vallourec.

Publié par Michel El Diablo

VALLOUREC: la COLÈRE monte  [Liberté Hebdo]

LU DANS LA PRESSE (Liberté Hebdo) :

"Vallourec : la colère monte" 

C'était une sourde colère. Elle se transforme en un grand cri. Dans le Valenciennois et la Sambre- Avesnois, salariés, syndicats, habitants, commerçants et élus se mobilisent ensemble pour éviter la suppression de centaines d'emplois supplémentaires et la fermeture du laminoir de Saint-Saulve.

La salle des fêtes de Saint-Saulve était comble, ce vendredi 5 février au soir. Quelques jours après la suppres­sion d'un millier d'emplois en Europe et la fermeture de sites industriels annoncées par Vallourec, environ 400 personnes ont participé à l'assemblée générale réunie pour or­ganiser la riposte.

Salariés, syndicalistes et élus, tous partagent la même indignation. En vendant son aciérie et en fermant son laminoir, Vallourec « abandonne ses racines », lance Salvatore Benedetti (CFDT), allusion à l'origine du groupe, dont le nom est la contrac­tion de trois communes du Nord, Va­lenciennes, Louvroil, Recquignies. « La direction n'a jamais tenu ses en­gagements », rappelle Philippe Bu­rette (CGT), évoquant les investisse­ments attendus à Saint-Saulve. « La direction de Vallourec nous prend pour des cons », résume Philippe Verbeke, responsable de la Fédéra­tion CGT des travailleurs de la métal­lurgie. « C’est de la violence sociale ». Dehors, avant la réunion, ou dans la salle, plusieurs salariés évoquent un sentiment de « trahison ». La dé­fiance pointe aussi vis-à-vis des « po­litiques ». Certains pensent que des élus du territoire « connaissaient le projet mais n'ont rien dit ». Un point de vue renforcé par le fait que les or­ganisations syndicales ont été écar­tés des groupes de travail direction/ élus. « La porte nous a été fermée », rappelle Salvatore Benedetti. « On se demande à quoi ont servi ces groupes de travail », renchérit Philippe Bu­rette. « Ces réunions n'ont pas servi à grand-chose », admet Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve. « Plus vieille élue du coin», l'ancienne députée proche de Jean-Louis Borloo se sou­vient avoir « défilé » lors de la casse de la sidérurgie (Usinor) à Denain. « J’ai vu l’ouverture de Vallourec. Je refuse sa fermeture », dit-elle.

Dans le Valenciennois comme en Sambre-Avesnois, où Vallourec compte quatre autres sites, l'inquiétude grandit. « On est des mé­tallos. On est meuleur, ébarbeur... On va nous proposer quoi à Pôle-em­ploi ? Animateur de centre social et aide-ménagère ? Il n'y a que ça dans le Valenciennois ou dans la Sambre », lâche Yohann Delbauve (CGT), d'Aulnoye-Aymeries. « J'ai un crédit pour la voiture, un autre pour la mai­son. On nous a demandé des efforts, on a travaillé en heures sup, on a tra­vaillé le samedi. On nous a mené en bateau, et le bateau coule », lance Lodfi Manai, un salarié de Saint-Saulve. « On a tous peur de perdre notre emploi », avoue Ludovic, un sa­larié de PSA Valenciennes, socialiste et adhérent à la CFDT qui dit avoir « la rage » contre « les politiques (qui) nous bernent ». « Et après Val­lourec, ce sera qui ?», interroge un militant du PG.

Du PCF à la droite, tous les élus pré­sents ce soir-là affirment partager la même indignation. « Nous, les poli­tiques, ne sommes pas des mêmes fa­milles. On ne pense pas tous la même chose. Mais sur Vallourec, on a su parler d'une même voix », avance Fa­bien Roussel, secrétaire du PCF Nord et élu de Saint-Amand-les-Eaux. Jus­qu'à présent, note Laurent Degallaix, député-maire (UDI) de Valenciennes, « on a été exemplaire ; on aurait peut-être dû être un peu plus punchy (...) mais il ne faut pas effrayer un re­preneur ».

Alors maintenant ? Pourquoi faut-il se battre ? Eviter des licenciements secs et négocier des primes de départ ou maintenir le laminoir ? A la tri­bune ce S février, les élus CGT et CFDT en convenaient : le site de Saint-Saulve n’a pas d'avenir à long terme sans le maintien du laminoir. « Ne perdons pas de vue l'enjeu : évi­ter la fermeture du laminoir », sou­tient Fabien Roussel, partisan d’un large « comité de vigilance », associant salariés et élus. Cela verra peut- être le jour bientôt. Pour l'heure, plu­sieurs mobilisations sont annoncées. Le 18 février, FO et la CFDT appellent à manifester devant le siège de Vallourec, à Boulogne-Billancourt. Dans la région, une grande manifestation ENCADRÉS DE L'ARTICLE est prévue le 25 février à Valen­ciennes et le 5 mars à Aulnoye-Aymeries, à l'initiative de la CGT. « Rendez-vous dans la rue », lance Ludovic Bouvier (USTM CGT). « Et si nous allions voir les actionnaires ? » Le 6 avril, il se pourrait bien qu’une délégation réclame à l'assemblée gé­nérale le départ du président de Vallourec et le non versement des divi­dendes aux actionnaires.

par Mathieu Hebert

Les prochaines mobilisations

25 février à Valenciennes

Journée d'action de La CGT en faveur de L'emploi, des retraites, du pouvoir d'achat, de La protection sociale et des services publics, un mot d'ordre identique à La journée du 26 janvier. Compte tenu de L'actualité du dossier de Vallourec, La CGT Nord n'organise pas de rassemblement à Lille, mais appelle à manifester à Valenciennes.

Rendez-vous à 10 h, place d'Armes, face à L'Hôtel de Ville. La CGT de Vallourec Saint-Saulve appelle à un rassemblement dès 8 h devant La tuberie, d'où Le cortège partira en direction de Valenciennes à pied. IL re­joindra ensuite La place d'Armes.

5 mars à Aulnoye-Aymeries

Rassemblement et manifestation avec Les salariés, habitants, commerçants et élus.

Heure et Lieu de départ à déterminer.

 

SOURCES:

 

Partager cet article
Repost0
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 14:22
Mulhouse : 3 ans de production de la Peugeot 2008, 1 700 emplois en CDI supprimés

Communiqué de presse CGT PSA Mulhouse, 10 février 2016 :

3 ans de production de la Peugeot 2008, 1 700 emplois en CDI supprimés

Aujourd’hui mercredi 10 février, la direction de PSA Mulhouse « fête » à l’usine la Peugeot 2008 DKR qui a participé au rallye Dakar.

Elle se félicite régulièrement du succès commercial de la 2008 fabriquée à Mulhouse, présentant ce modèle – ainsi que les futurs véhicules de la base EMP2 – comme des productions devant permettre de « pérenniser les emplois » et l’avenir du site.

 

Alors que cela fait tout juste 3 ans que la fabrication de la 2008 a démarré à Mulhouse, c’est l’occasion pour la CGT de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur.

Il y a 3 ans, en février 2013, le site employait 7 827 CDI, dont 6 205 ouvriers.
Actuellement, nous venons de passer sous la barre des 6 100 CDI (6 090), dont 4 900 ouvriers.

Cela signifie qu’en 3 ans, la direction a supprimé plus de 1 700 emplois en CDI, dont 1 300 postes d’ouvriers qui interviennent directement dans la production.

Près de 50 emplois en CDI détruits chaque mois : c’est le bilan que l’on peut faire de ces trois années de production, alors que dans l’intervalle la production journalière est passée de 938 à 1076 véhicules, 7 jours sur 7 (équipes de doublage, nuit, et samedi-dimanche).

La direction supprime des emplois, fabrique du chômage, aggrave les conditions de travail des salariés qui restent et bloque les salaires depuis mars 2012… mais ce n’est évidemment pas cette vitrine qu’elle veut présenter aujourd’hui avec la venue de Sébastien Loeb.

Partager cet article
Repost0
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:34

Une fois de plus les salariés menacés de suppressions d'emplois ont dû se battre seuls contre la multinationale qui brade leur savoir-faire et une partie de leur production.  Comme à Petroplus, Chapelle Darblay, Vallourec, et dans bien d'autres entreprises, il s'agit d'emplois industriels.  Ce sont des richesses que créent les salariés de ces usines.  Leur travail fait vivre d'autres TPE ou PME, des services commerciaux ou banquiers, et aussi des services publics. 

La députée socialiste havraise, C. Troallic, devrait bien se souvenir que ce sont des salariés qui l'ont élue en croyant qu'elle défendrait l'emploi, qu'elle se battrait contre les licenciements décidés par les multinationales qui font des profits : c'est aussi ce qu'avait promis F. Hollande.

Il est grand temps que le débat se mène dans le pays sur les responsabilités des multinationales et de la "concurrence libre et non faussée" dans la dégradation de l'industrie nationale.

Il est temps que l'on contraigne le gouvernement à prendre des mesures et à cesser de rejeter les problèmes au niveau européen.  Ce n'est pas de table ronde que les salariés, tout comme les agriculteurs ont besoin, c'est de décisions fermes.   

L'Union européenne n'est pas la solution, c'est le problème !

Lu sur le blog de l'UL-CGT du Havre

Nos camarades salariés de Sidel confrontés à un plan social, ont voté la reprise du travail, après avoir obtenu des avancées, Des avancées significatives ,  qui font que près de 83% des 514 votants se sont prononcés pour un arrêt de la grève qui avait démarré lundi.

Le nombre d'emplois devant être supprimés a été réduit de 185 à 92. Les conditions de départ en pré-retraite pour une petite soixantaine de salariés âgés de 57 à 61 ans ont été améliorées, de même que pour une vingtaine de personnes plus jeunes acceptant de quitter l'entreprise.

Les négociations vont reprendre, Il reste une dizaine de cas encore menacés de licenciement sec. "On fera les comptes après les départs volontaires mais on ne laissera pas des collègues sur le carreau", a déclaré Reynald Kubecki, délégué CGT, premier syndicat de l'entreprise. Les négociations direction-syndicats sur les suppressions d'emplois, en cours depuis début octobre, doivent être terminées avant le 12 février. Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyait à l'origine la suppression nette de 185 emplois à Octeville (921 salariés) et de 360 dans le monde pour des effectifs globaux de 5.500.

Bravo aux salariés et camarades de SIDEL pour cette lutte exemplaire...

sidel fin.png

Partager cet article
Repost0
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 11:18

Publié par Michel El Diablo

photo d'illustration (source Auto Critique NPA)

photo d'illustration (source Auto Critique NPA)

PSA envisage de supprimer 850 postes

--------

PSA Peugeot Citroën envisage de supprimer progressivement l'équipe de nuit de son usine de Poissy (Yvelines) pour s'adapter à la baisse des volumes prévue et de réduire les effectifs du site de 850 personnes environ, a-t-on appris jeudi de trois sources syndicales.

Ce projet, sans licenciement, a été présenté aux représentants des salariés lors d'un Comité central d'entreprise extraordinaire. La réduction des effectifs du site passera par la mobilité interne, les départs volontaires sécurisés et des congés senior. "En fonction des prévisions de volumes 2017, nous pourrions ajuster notre organisation du travail, (avec la) possibilité d'un passage progressif de trois à deux équipes, ce qui relève de la gestion courante d'une usine."

Le site de Poissy, qui a récupéré la production des Citroën C3 d'Aulnay-sous-Bois lors de la fermeture de cette usine, produit également la DS3 et certaines versions de la Peugeot 208.


La délocalisation de la future C3 en Slovaquie à l'horizon 2017 devrait notamment entraîner une rechute des volumes à Poissy, attendus à 140.000 voitures par an l'an prochain et entre 120.000 et 130.000 en 2018, contre 235.000 prévus en 2016.

L'équipe de nuit serait ainsi réduite de moitié à partir de novembre prochain, puis complètement supprimée au printemps 2017. Fin 2018, l'usine accueillera en revanche une nouvelle citadine premium, sans doute de la gamme DS.

Le 4 février 2016

SOURCE:

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents