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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 21:20
A Hondouville et saint-Etienne-du-Rouvray, plan social chez le fabriquant de papiers SCA

Le groupe suédois, 2e dans le monde, pour la fabrication de produits d'hygiène en papier, va supprimer des emplois dans ses deux usines près d'Evreux et près de Rouen

  • S. Callier et ANI
  • Publié le
 

la grève à l'usine SCA en mai 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray © France 3 Normandie

© France 3 Normandie la grève à l'usine SCA en mai 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray



SCA (pour "Svenska Cellulosa AB") emploie 500 salariés à Hondouville dans l'Eure et 260 à Saint-Etienne-du-Rouvray en Seine-Maritime. Ils fabriquent des mouchoirs en papier, papier toilette, essuie-mains pour les particuliers ou les professionnels (restauration). Le groupe a créé les marques Lotus, Demake-up, Nana. (que la multinationale ne manque pas de flanquer d'un logo tricolore pour la vente en France. note AC)

Il a confirmé le plan social (nommé plan de sauvegarde de l'emploi), qui sera appliqué en 2017 pour "renforcer la compétitivité".

Les syndicats avancent des chiffres. 70 suppressions de poste à Hondouville. 130 à Saint-Etienne-du-Rouvray. En mai dernier, les salariés avaient manifesté contre la réduction de leurs effectifs

La video et la suite ci-dessous:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/hondouville-et-saint-etienne-du-rouvray-plan-social-chez-le-fabriquant-de-papiers-sca-1076809.html

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 16:16

Lu sur le site de l'UD-CGT de Seine-maritime

"Ce que l'homme a fait, l'homme peut le défaire" dit l'UD-CGT de Seine-maritime.

Oui, ce qu'un gouvernement minoritaire a fait, les salariés et le peuple majoritaires peuvent le défaire !

Loi Travail - Promulgation ou pas - On n'en veut pas - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime à la grève et aux manifestations à Dieppe, au Havre et à Rouen!
Loi Travail - Promulgation ou pas - On n'en veut pas - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime à la grève et aux manifestations à Dieppe, au Havre et à Rouen!
Loi Travail - Promulgation ou pas - On n'en veut pas - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime à la grève et aux manifestations à Dieppe, au Havre et à Rouen!
Loi Travail - Promulgation ou pas - On n'en veut pas - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime à la grève et aux manifestations à Dieppe, au Havre et à Rouen!
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 16:03
Lu sur "canempechepasnicolas"
Et bientôt interdit aux salariés eux-mêmes...
Et bientôt interdit aux salariés eux-mêmes...

Et bientôt interdit aux salariés eux-mêmes...

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salariés, privés d’emploi, étudiants, lycéens, retraités pour une journée d’actions et d’initiatives

le 15 septembre à Belfort comme partout en France

pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

100_3177

L’UD CGT du Territoire de Belfort appelle à la

grève le 15 septembre.

L’intersyndicale donne

rendez-vous à 10 heures à la Maison du Peuple de Belfort

pour le départ en manifestation.

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 15:56
sur usinenouvelle.com

sur usinenouvelle.com

Alstom, la financiarisation et le scandale

par ·

La décision de la société Alstom de fermer son usine de Belfort (sauf les travaux de maintenance) a surpris dans le monde politique. D’Arnault Montebourg à Emmanuel Macron, les critiques ont été virulentes. Mais, en réalité, cette décision n’est pas réellement étonnante quand on considère l’état – à court terme – du marché de la construction ferroviaire. Elle est la suite logique du dépeçage d’Alstom, consécutif à la vente à General Electrics de l’ensemble de ses activités dans la production d’énergie. Elle symbolise aussi parfaitement la logique de gestion d’une entreprise ou l’intérêt immédiat de l’actionnaire domine, mais aussi une logique économique où une puissance, les Etats-Unis pour les nommer, impose par la voix d’une justice aux ordres ses impératifs aux autres pays. Il est vrai que l’on pourrait résister à ces pratiques, mais cela impliquerait de faire de la souveraineté nationale un impératif de notre politique et de le défendre becs et ongles. Or, de ceci il n’est plus question depuis des années, et c’est bien cela qui transparaît dans cette décision.

Lire la suite en cliquant ci-après : https://russeurope.hypotheses.org/5224

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 09:39
Alstom : 400 personnes réunies à Belfort pour soutenir les salariés

Par Nicolas Wilhelm et Hajera Mohammad, France Bleu Belfort-Montbéliard, France Bleu Besançon et France Bleu mardi 13 septembre 2016

Près de 400 personnes réunies devant la mairie de Belfort pour soutenir les salariés d'Alstom, le 12 sept 2016.

Près de 400 personnes réunies devant la mairie de Belfort pour soutenir les salariés d'Alstom, le 12 sept 2016. © Radio France - Hugo Flotat-Talon

Une semaine après l'annonce de la fin de la production des motrices de train à Alstom Transport, 400 habitants se sont réunis ce lundi soir, place d'Armes à Belfort pour soutenir les 400 employés concernés. Tous réclament le maintien du site à Belfort.

La suite en cliquant ci-après : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/alstom-400-personnes-reunies-belfort-pour-soutenir-les-salaries-1473747651

Grande manifestation jeudi matin pour sauver "Alstom Belfort"

Publié le 12 septembre 2016

 

 

© dr - cliquez sur l'image pour agrandir
 

Suite à l'annonce de la suppression d'ici 2018 de la production de trains sur le site historique de Belfort, une grande manifestation est organisée devant la maison du peuple de Belfort ce jeudi 15 septembre 2016 à 10h. Les salariés du site d'Alstom partiront à 9h30 de la porte des trois chênes pour rejoindre le cortège. Par ailleurs, une opération "Belfort, ville morte" est organisée le samedi 24 septembre 2016 à 14h.

Lire la suite en cliquant ci-dessous

 

 

 

 

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 16:56

Vu sur le site de la CGT Renault Cléon

Renault Cléon - Appel à la grève et à la manifestation rouennaise le 15 Septembre - Pour l'abrogation de la loi Travail et contre toute régression sociale voulue par la direction Renault !
Renault Cléon - Appel à la grève et à la manifestation rouennaise le 15 Septembre - Pour l'abrogation de la loi Travail et contre toute régression sociale voulue par la direction Renault !
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 12:46
Vu sur El Diablo
ALSTOM: « On a nationalisé Renault pour moins que ça à la Libération » [Jean-Pierre Chevènement]

INVITÉ RTL - L'ancien maire de Belfort n'a pas confiance dans les dirigeants d'Alstom et souhaite que l'État prenne plus de parts au capital de l'entreprise.

Jean-Pierre Chevènement maire de Belfort pendant 20 ans est rassuré de voir que le président de la République a fait du maintien de l'activité sur ce site historique d'Alstom, une priorité pour son gouvernement. Désormais, ce partisan d'un État fort se demande quels vont être les moyens mis en place.

Pour sa part, l'ancien maire de la commune souhaite que l'État "monte au capital, ne se contente pas des droits de vote que Monsieur Bouryges lui a accordés pour une durée limitée. Je pense que Monsieur Bouygyes a 28% et il serait honnête de le désintéresser complètement, c'est-à-dire que l'État soit à 28% et aille un peu plus loin peut-être, parce que ce qui est en jeu c'est tout l'équilibre des accords passés avec General Electric." Pour Jean-Pierre Chevènement, il est clair que les dirigeants d'Alstom ont cherché à prendre les pouvoirs publics par surprise. "Ça c'est inacceptable, et nous ne pouvons pas avoir confiance dans les dirigeants d'Alstom. On a nationalisé Renault pour moins que ça à la Libération."

"Il est temps qu'une volonté politique s'affirme"

Jean-Pierre Chevènement réfute les justifications avancées par l'entreprise pour transférer son site de production. Comme il le rappelle, le site de Belfort est la plus vieille usine de locomotives de France, depuis plus de 140 ans et "tout le savoir-faire, les ouvriers, les techniciens, les ingénieurs, on ne va pas les déplacer comme ça." Il pense plutôt que cette manœuvre est la suite logique d'un mouvement de revente à General Electric, initié avec la revente de la branche énergie de l'entreprise"Dans tout cela, il n'y a que félonie, traîtrise, coups tordus, mensonges... Il est temps qu'une volonté politique s'affirme."

Selon lui, seul le pouvoir public pourra effectivement contribuer à sauver les 400 emplois en jeusur le site de Belfort, mais pour cela, il faudra introduire de nouvelles méthodes dans la négociation des contrats d'Alstom. "Quand Alstom négocie des contrats aux États-Unis et en Inde, des contrats à 2 milliards de dollars, rien ne serait plus simple que de prévoir une quantité qui soit, soit fabriquée à Belfort, soit qui couvre les frais de commercialisation qui sont nécessaires pour que Alstom puisse constituer à se développer." Comme il le rappelle, les compagnies allemandes défendent la localisation sur leur territoire des segments à haute valeur ajoutée. "Nous en France, on achète à l'étranger, on investit à l'étranger, on produit à l'étranger. Et en France, on ferme, on licencie. Ce n'est plus acceptable."

SOURCE:

JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT:

Alstom à Belfort: vite, un plan alternatif à sa fermeture !

La fermeture par Alstom de l’usine de locomotives de Belfort qui y existe depuis plus de 140 ans, intervient au lendemain du départ de M. Macron. Celui-ci, en 2015, avait pris devant les salariés d’Alstom des engagements solennels en vue d’assurer le plan de charge de l’usine à travers notamment le programme « TGV du futur ». 

Il ne sera pas moins nécessaire demain qu’hier à la SNCF d’acheter des locomotives de fret et des locomotives TGV. 

La cession d’Alstom-Power à General Electric en 2014 était censée renforcer Alstom-Transport. Celui-ci vient d’emporter un contrat de 2 milliards de dollars aux Etats-Unis mais les emplois créés seront tous américains. 

On attend du gouvernement de la France qu’il défende les usines françaises avec autant d’énergie que le gouvernement américain en mai pour promouvoir l’emploi industriel aux Etats-Unis. Particulièrement à Belfort où le taux de chômage est supérieur de trois points à la moyenne nationale. 

Quel symbole ce serait que la disparition de l’usine mère de Belfort ! Je demande au gouvernement et au Président de la République qui connait bien le dossier Alstom de faire en sorte que cette entreprise présente sans tarder un plan alternatif.

SOURCE:

 

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 15:58
Vente d'Alstom : le dessous des cartes

 

FIGAROVOX/EXCLUSIF - Pour Jean-Michel Quatrepoint, la vente d'Alstom est un «scandale d'État». Le journaliste et économiste révèle que le gouvernement a délibérément confié à un groupe américain l'avenir de l'ensemble de notre filière nucléaire.


Jean-Michel Quatrepoint est journaliste économiste. il a travaillé entre autres au Monde, à la Tribune et au Nouvel Economiste. Il a écrit de nombreux ouvrages, dont La crise globale en 2008 qui annonçait la crise financière à venir.

[...]

PROPOS RECCUEILLIS PAR

Alexandre Devecchio@Alex_devecch


Vendredi 19 décembre, dans un complet silence médiatique, les actionnaires d'Alstom ont approuvé à la quasi-unanimité le passage sous pavillon américain du pôle énergie du fleuron industriel. 70% des activités d'Alstom sont donc vendues au conglomérat General Electric (GE). Que cela signifie-t-il concrètement?

Lire l'intégralité de l'interview en cliquent ci-dessous

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 17:17

Le 12 mai 2016, nous mettions en ligne l'article suivant.

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 16:03
L’usine de Déville-lès-Rouen est actuellement en grande difficulté sociale
 
Le fabricant français de tubes sans soudure Vallourec, dont une des usines est située à Déville-lès-Rouen et qui fait l’objet d’un plan social, a annoncé hier être entré en négociations exclusives avec le français Ascometal pour la cession de 60 % de l’aciérie de Saint-Saulve (Nord) et la sauvegarde des 320 emplois de l’usine. « L’offre d’Ascometal, basée sur un projet industriel et commercial renforcé, prévoit la reprise des 320 salariés hautement qualifiés du site », affirme Vallourec.

Ascometal prendrait « le contrôle exclusif des opérations » du site, tandis que les deux actionnaires s’approvisionneraient auprès de l’aciérie, « Vallourec pour ses besoins en aciers spéciaux et Ascometal pour alimenter ses unités de finition de Dunkerque (Les Dunes) et de Fos-sur-Mer », précise le groupe.

« Au démarrage, les engagements d’achat d’acier pris par les deux partenaires seraient de 175 000 tonnes par an pour Ascometal, et de 100 000 tonnes par an pour Vallourec. Ces volumes permettraient d’assurer le fonctionnement durable de l’aciérie et la compétitivité du site », affirme-t-il. La fin des négociations et la signature d’un accord définitif « devraient intervenir d’ici la fin d’année 2016 », ajoute le groupe.

Deux laminoirs fermés

Confronté à la crise du secteur pétrolier et aux faibles prix pratiqués par les sidérurgistes chinois, Vallourec avait annoncé en avril 2015 qu’il recherchait un « partenaire majoritaire » pour son aciérie de Saint-Saulve, dans le cadre d’un plan visant à « rationaliser » ses unités de production européennes. À la clé, 2 000 suppressions de postes dans le monde à horizon 2017, dont 1 500 en Europe.

En février, le groupe avait annoncé un nouveau plan prévoyant une plus forte réduction de ses capacités avec la suppression de 1 000 emplois supplémentaires en Europe et la fermeture de plusieurs unités dont deux laminoirs en France, à Saint-Saulve et Déville-lès-Rouen.

Ascometal, ancienne filiale d’Usinor, avait été placée en redressement judiciaire en mars 2014, plombée à l’époque par une dette de 360 millions d’euros. Présentée comme le « leader européen de la production d’aciers spéciaux », la société a été reprise en mai 2014 par Franck Supplisson, associé à des investisseurs français et européens.

Rappel : déjà paru sur ce blog

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