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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 16:16

Certes Bombardier fabriquera ces trains en France.  D'ailleurs n'a-t-il pas fait état de ses difficultés et de la menace qui pèserait sur son usine de Crespin s'il n'obtenait pas de marchés en France ? 

Cet industriel canadien est devenu, en termes d'activité sur le sol français, "le plus important acteur français du ferroviaire".  N'est-ce pas paradoxal alors qu'Alstom fait peser la menace sur son usine de Belfort ? N'est-ce pas surprenant que le québécois Bombardier soit le seul constructeur en France à pouvoir livrer les 40 trains destinés à remplacer les trains corail de Normandie ? N'était-il pas prévisible pour Alstom de prévoir que les trains corail allaient devoir être remplacés et que le groupe devait s'y préparer ?

La construction ferroviaire est une industrie stratégique pour la France.  Ne devrait-elle pas être gérée par l'Etat français et nationalisée ?  Un peu de coordination permettrait alors que les rames ne se croisent pas de"justesse" à Saint-Lazare.

Mais Bruxelles impose la concurrence.  Peu lui chaut que les wagons de Bombardier s'adaptent de justesse à la gare Saint-Lazare.

Futurs trains Bombardier : ça passera, mais de justesse
Publié 10/11/2016 sur le site de Paris-Normandie

Transports. Selon SNCF Réseau, les futurs trains Bombardier qui seront commandés le 24 novembre à Sotteville-lès-Rouen, pourront se croiser de justesse à Saint-Lazare. Il faudra surveiller que les voies, elles, ne bougent pas.

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    4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 14:47

    La désindustrialisation en France et en Normandie est une préoccupation des Français et des salariés en France.  La recherche du tout profit, l'omniprésence des multinationales sur les marchés, bref le choix capitaliste fait par les gouvernements successifs et l'Union Européenne ( concurrence libre et non faussée) sont responsables de cette désindustrialisation.  La liberté donnée aux entreprises de sous-traiter, d'embaucher des travailleurs détachés, la toute puissance des multinationales qui rachètent, puis liquident des pans entiers de l'industrie en France, en Normandie ( Chapelle Darblay à Grand-Couronne, Sidel à Octeville sur Mer, Lafarge, Vallourec ... ) au nom de la liberté d'entreprendre alarment nos concitoyens et les salariés.  Cela devient une préoccupation électorale majeure.
    Hervé Morin, président de la toute nouvelle région Normandie l'a bien senti.  Comment donc répondre à cette aspiration du produire en France sans contrevenir aux règles de l'Union Européennes et de la commission de Bruxelles qu'il soutient sans faiblir?  Contradiction.  Il a donc élaborer des règles de "préférence régionale" pour les commandes publiques.  On espère qu'elles auront l'heur de  satisfaire la commission et la cour de justice européenne.  Car en cas contraire, M. Morin ira-t-il jusqu'à se dresser contre la Commission, l'UE et les règles européennes ?  On en doute.

    Il ne va pas jusqu'à proclamer qu'il veut soutenir l'industrie nationale.  Sans doute "national" est-il un plus  gros mot que "régional" pour notre président de région.  C'est que "national"  évoque "souveraineté et populaire".  Et ça, le fervent européiste, opposant à la souveraineté du peuple français, qu'est M. Morin ne peut pas le supporter.

    Yvette Genestal

     

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    26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 13:39
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    20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 22:56
    Grève à la centrale thermique du Havre
    La CGT appelle à la grève pour défendre la centrale thermique du Havre

    Les fédérations CGT des Mines et de l’Energie et des Ports et Docks ont appelé ce jeudi matin à un arrêt de travail de deux heures sur le port du Havre et à la centrale EDF, qui a été « très bien suivi » selon les syndicats. « Aucune opération n’a été effectuée sur le port » assure Laurent Delaporte, secrétaire général de la CGT du port, et la centrale a connu une baisse de sa production à hauteur de près 50 %. Le mouvement n’a eu aucun impact sur le trafic, selon le Grand port maritime du Havre, ni sur la distribution d’électricité régulée nationalement. Quelque 200 grévistes ont distribué des tracts aux automobilistes aux abords d’un giratoire sur le port. La CGT conteste l’augmentation de la taxe carbone...

    Lire la suite ci-dessous

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    9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 15:35
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    2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 21:47

    par François Ruffin 30/09/2016 sur le site de Fakir :https://www.fakirpresse.info/

     

    Ce jeudi, sur le parking de Bigard, j’ai croisé mon député socialiste.

    L’occasion, pensait-on, d’une discussion chaleureuse.
    Mais on a failli assister à une noyade…

    J’ai croisé mon député socialiste [par François Ruffin]

    Le journal Fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

     

    Ce jeudi, sur le parking de Bigard, j’ai croisé mon député socialiste.
    L’occasion, pensait-on, d’une discussion chaleureuse.
    Mais on a failli assister à une noyade…

    Ce jeudi, le groupe Bigard, le n°3 européen de la viande, annonçait aux 84 salariés la fermeture de son site d’Ailly-sur-Somme (voir notre tract ici). On se trouvait sur le parking, entre le thermos de café et les chasubles CGT quand on a repéré un bonhomme en costume.
    « C’est pas le député, lui ?
    - Si si. »

    Pascal Demarthe, élu PS de ma circo.
    Suppléant de Pascale Boistard, entrée au gouvernement.
    Je ne l’avais jamais vu en vrai, lui.
    C’est toujours différent sur les photos.
    On s’est approchés pour discuter : c’est notre parlementaire à nous aussi, après tout !

    François Ruffin : Bonjour, Monsieur. (On est polis.) D’après nos données, le groupe Bigard a reçu des aides de l’Etat, l’an dernier, à hauteur de 32 millions d’euros. Dont 11 millions de Crédit Impôt Compétitivité Emploi. Et là, ils ferment le site d’Ailly…
    Pascal Demarthe : Ce qu’on peut dénoncer, en effet, c’est qu’il ait reçu des subventions et qu’il ait investi ailleurs.
    François Ruffin : Mais vous ne pouvez pas les reprendre, ces 32 millions ? C’était fait pour créer de l’emploi…
    Pascal Demarthe : Non, c’était fait pour investir, et ils ont investi. Sur d’autres sites, mais ils ont investi. Les emplois, en théorie, doivent arriver après, c’est une conséquence.
    François Ruffin : Quand même, dans « Crédit impôt compétitivité emploi », y a « emploi ». Là, ils suppriment des emplois. Vous n’allez pas reprendre les 32 millions ?
    Pascal Demarthe : Ce n’est pas possible. Vous pointez là, à mon avis, une faille du système : il n’y a pas eu de fléchage.
    François Ruffin : Pourquoi vous l’avez fait, alors ? Là, vous donnez 32 millions à un groupe qui est déjà bénéficiaire ? Sans la moindre condition ?
    Pascal Demarthe : Vous avez raison, on l’a bien dit : il n’y a pas de conditions, et ça, en effet, on peut le regretter.

    Je me pince.

     

    Lire la suite ici : https://www.fakirpresse.info/j-ai-croise-mon-depute-socialiste

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    28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 13:58
    Alstom : les salariés du site de Petit-Quevilly (Seine-Maritime) inquiets pour leur avenir

    Déjà affectés par plusieurs plans sociaux ces dernières années, les salariés d'Alstom Petit-Quevilly (Seine-Maritime) ne sont pas rassurés par la fermeture annoncée du site historique de Belfort (Territoire de Belfort).

     

     

    © France 3 Normandie

    © France 3 Normandie

     

    Spécialisés dans la fabrication de transformateurs, notamment destinés aux locomotives construites à Belfort, les salariés du site normand, s'interrogent sur leur avenir.

    Inquiétude d'autant plus justifiée, selon eux, que le groupe Alstom vient de signer un accord avec une société du Kazakhstan qui développe la même spécialité que le site de Petit-Quevilly.

    Vidéo : Le reportage de Jean-Marc Pitte et Philippe Derouet avec l'interview de

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    23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 22:09

    Carlos Ghosn veut obtenir un contrat de compétitivité» sur la période 2017-2019, avec «des engagements de part et d'autre», «très clairs», «assumés» et qui «garantissent une paix sociale». Le futur accord visera à «définir les conditions et moyens permettant d'assurer l'avenir de Renault en France» dans la «poursuite» de l'accord de 2013 signé par trois syndicats (CFE-CGC, CFDT et FO). Bref le président du groupe Renault, ancien groupe français nationalisé brandit, une fois de plus, à mots couverts la menace de la concurrence des sites à l'étranger pour peser sur les négociations.  Cela a un nom : dumping social.

    Cédant au chantage à l'emploi et à la fermeture de sites en France, les trois syndicats avaient accepté en 2013 une réduction de 15% des effectifs, la suppression de jours de congés et l'augmentation du temps de travail, plus de mobilité et de flexibilité, et gel des salaires la première année. 7.200 postes nets ont de plus été supprimés depuis début 2013.

    En 2016, la situation de Renault est florissante : les immatriculations sont en hausse de plus de 12% en Europe sur les huit premiers mois de l'année, les bénéfices sont passés de 536 millions d'euros en 2013 à 2,96 milliards d'euros en 2015.

    Les syndicats qui ont signé l'accord en 2013 réclament maintenant  "un partage de la richesse avec les salariés» ( Bruno Azière, CFE-CGC). Il est vrai que les dividendes ont explosé entre 2013 et 2015 (de 509 à 710 millions d'euros) et que les salariés qui ont fait l'expérience des précédents accords de 2013 ne sont peut-être pas prêts à accepter de nouveaux sacrifices. La CGT, non-signataire du précédent accord, demande l'embauche de «14.000 salariés en CDI au minimum dans les trois ans» pour stopper «la précarisation de l'emploi qui fragilise l'entreprise» et la qualité de la production, explique le coordinateur national CGT de Renault, Fabien Gâche. " Presque toutes les usines de montage tournent avec 80% d'intérimaires».  Entre 2013 et 2015, leur nombre dans les usines automobiles du groupe en France a plus que triplé.

    En outre le temps de travail allongé, la disparition de RTT, l'augmentation de la productivité pèse sur la santé des salariés.  «Il y a eu une montée des cadences très fortes. Il faut maintenant regarder les conditions de travail, les salaires et le climat social», estime le délégué FO. 

    Dans ces conditions, à l'ouverture des discussions sur le nouvel accord de compétitivité, il n'est pas sûr que la paix sociale si chère à Carlos Ghosn soit pleinement assurée.

    AC

     

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    16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 14:23

    Le  point de vue de la CGT sur le projet d'EDF en Grand Bretagne

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    16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 14:11

    La filière nucléaire ne peut pas être sacrifiée sur l’autel des décisions politiciennes

    Ce jour, 14 septembre 2016, près de 300 agents EDF SA, venus des 4 coins de France, se sont rassemblés à Levallois-Perret, pour protester contre l’inscription de la fermeture de Fessenheim à l’ordre du jour du CCE.

    Dès le soir du mardi 13 septembre, une baisse de production de plus de 200 MW a été effectuée. De nombreux salariés ont cessé le travail ce jour avec notamment 82 % du personnel de Fessenheim en grève.

    La FNME-CGT avec les salariés refuse l’aberration de cette fermeture anticipée.

     

    En effet :

    • L’impact environnemental serait en opposition avec les objectifs de diminution des émissions de CO2, la perte des 12 TWh annuels de Fessenheim nécessiterait à court terme la mise en œuvre de moyens de production au bilan carbone plus important,
    • La ridicule indemnisation ne compenserait que le bénéfice d’exploitation d’une seule année et fragiliserait un peu plus la situation économique d’EDF,
    • La suppression de milliers d’emplois, directs et indirects, facilitée par le licenciement pour raisons économiques instauré par la loi travail, serait une catastrophe sociale,
    • Le réseau d’électricité serait fragilisé par le déséquilibre production/consommation inhérent au retrait des 1800 MW d’électricité produits par Fessenheim.

     

    Au vu de ces incohérences, les membres du CCE ont voté unanimement une résolution et mandaté des expertises aux fins d’analyser et de permettre au CCE d’appréhender pleinement l’information transmise.

    La FNME-CGT rappelle son opposition totale à une fermeture anticipée et non motivée techniquement de la centrale de Fessenheim, outil du Service Public de l’Électricité.

    La FNME-CGT combattra de toutes ses forces cette aberration environnementale, économique et sociale.

    Stoppons les fermetures d’usines organisées par le MEDEF et le gouvernement !

    Demain, jeudi 15 septembre 2016, tous les salariés de l’énergie sont appelés à l’arrêt de travail contre la loi travail et la déstructuration des entreprises de l’énergie.

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