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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 22:44
 
, par  pam  sur le site "Faire vivre le PCF"

 

Sous le titre "Montebourg, Martinez, Généreux : « Redonnons la priorité à l’industrie »", des dirigeants politiques et syndicaux appellent à réorienter l’économie dans un texte signé aussi par Pierre Laurent, une démarche qui semble unir largement des frondeurs socialistes aux insoumis.

Ce texte, critique des politiques économiques conduites depuis des décennies par la gauche et par la droite, est utile au débat, mais il est aussi porteur de l’illusion qu’une autre politique économique dans le cadre de ce capitalisme mondialisé, est possible.

Contribution au débat sur cet appel.

Le constat de la désindustrialisation est net et le discours patronal qui promet toujours plus d’emploi en baissant le coût du travail est dénoncé. Cependant, le texte ne propose pas vraiment d’analyses des causes de cette situation. S’agit-il simplement que nous avons un mauvais patron des patrons et qu’un autre pourrait avoir une autre orientation ?

Le texte se consacre principalement justement à proposer de "réorienter" l’économie autour de quelques idées.
 l’économie doit être orienté vers la réponse aux besoins
 il faut changer la place du travail dans la société, reconnaitre les compétences et les droits des salariés...
 il faut de nouvelles formes de travail et d’entrepreneuriat...
 il faut une économie circulaire et développer une économie "de la fonctionnalité" (autrement dit, utiliser un service plutôt que posséder un bien...)
 il faut une économie ancrée dans les territoires

Notons que ce texte n’aborde pas directement la question de la propriété des moyens de production, le mot nationalisation n’y figure pas. Mais dans un premier temps, mettons de coté cette question. Le texte n’est évidemment pas proposé comme une analyse marxiste, mais chercher à mener la bataille politique pour un développement industriel favorable aux travailleurs. Voyons s’il est utile pour cela.[...]

 

Enfin, il faut aussi noter ce dont le texte ne parle pas du tout..

Il ne dit rien des échanges dans le capitalisme mondialisé. L’exemple du solaire photovoltaïque est pourtant éclairant. Voilà une filière industrielle qui a été présenté comme une économie territorialisée, massivement aidée, par des subventions, des aides fiscales, des projets publics... l’électricité renouvelable reste fortement aidée malgré les baisses de prix en production, avec de nombreuses expériences d’économie collaborative, citoyenne... Or, le résultat est une catastrophe industrielle avec des restructurations sans fin, dont la fermeture annoncée de Silia sur l’ex-site Bosch de Vénissieux.

Fallait-il bloquer les panneaux chinois aux frontières ? La question du "protectionnisme" n’est pas abordée, sans doute parce qu’elle ne permettrait pas certaines signatures.

Peut-on vivre sans échanges ? dans l’autarcie ? aucun des signataires ne le soutient bien sûr, mais derrière la "territorialisation" se cache pourtant une illusion. [...]

 

On comprend mieux la limite de cette déclaration dans une formule qui la résume.

Ici réside le compromis fondamental entre le capital et le travail sans lequel aucun développement n’est possible. Remettons la finance à sa place

En quelque sorte, la contradiction principale qui mine notre société ne serait pas entre le capital et le travail, mais entre le capital et le travail réuni qui devrait donc passer un compromis, pour faire face à la finance.

Il n’est pas nécessaire d’être un grand lecteur de Marx pour comprendre que se cache derrière cette idée une grave erreur, voire pire... Nous savons que toute rupture politique supposera un compromis entre le travail et le capital. On ne construit pas le socialisme en un jour, et Lénine avec la NEP, comme les cubains à leur 6eme congrès, ont inventé des formes de compromis dans leur situation entre marché et plan, capital et travail. Mais l’erreur fondamentale est de penser que la finance ne fait pas partie du capital ! Au contraire, elle en est le cœur, la tête et les armes...

On peut s’interroger sur les objectifs conjoncturels de ce texte... donner un coup de main à Mondebourg dans sa primaire ? inviter des militants à aller voter pour lui ? Ce serait une action d’apprenti sorcier, qui pourrait se finir par conforter la concurrence Mondebourg Hamon en faveur... de Vals !

Décidément, il est urgent de faire grandir une bataille communiste pour un programme de rupture avec la mondialisation capitaliste qui pose la question du socialisme.

 

[...]

 

 

Lire l'article intégral et le texte intitulé Montebourg, Martinez, Généreux : « Redonnons la priorité à l’industrie » en cliquant ci-dessous

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:31

Le conseil d'administration doit se prononcer, mardi, sur l'indemnisation par l'État en cas de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Tous les syndicats sont contre le processus. La CGT a déclaré qu'elle "occuperait l'usine si nécessaire".

Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017.
Banderole sur le site de Fessenheim, dénonçant la fermeture de la centrale, le 10 janvier 2017. (SEBASTIEN BOZON / AFP)
franceinfoRadio France

Mis à jour le

Le conseil d’administration d’EDF doit se prononcer mardi 24 janvier sur la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans le Haut-Rhin. Il s’agit de voter le processus d'indemnisation d'EDF par l'État en cas de fermeture à l'horizon 2020.

Il y a 18 administrateurs, dont six salariés, qui voteront contre, et six représentants de l'État qui ne s'exprimeront pas, car ils ne peuvent pas être juge et parti. Tous les syndicats s'élèvent contre la fermeture. "Il y a des zones à défendre pour certains, il y a des usines à défendre pour la CGT, quitte à les occuper si nécessaire, dont celle de Fessenheim" a déclaré sur franceinfo, Philippe Page Le Merour, un des responsables de la CGT d'EDF.

[...] La suite et l'émission ci-dessous.

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 15:55
Pourquoi Safran a enfin pu mettre la main sur Zodiac
 | 
Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin et le président du conseil d'administration Ross McInnes ont été les artisans du rachat de Zodiac
Le directeur général de Safran Philippe Petitcolin et le président du conseil d'administration Ross McInnes ont été les artisans du rachat de Zodiac (Crédits : Charles Platiau / Reuters)
Après un échec en 2010, Safran va enfin racheter Zodiac qu'il n'a jamais cessé de convoiter. Pourquoi cela a marché cette fois-ci ? Quatre raisons à cela : la méthode, l'environnement aéronautique, Zodiac et Safran ont changé depuis six ans.

Safran a annoncé jeudi le lancement d'une offre publique amicale (OPA) visant Zodiac Aerospace, qui donnera naissance à un nouveau géant de l'aéronautique avec un chiffre d'affaires de plus de 21 milliards d'euros. Le nouveau groupe emploiera 92.000 personnes (dont plus de 45.000 en France) et sera présent dans plus de 60 pays. Avec cette acquisition, Safran va devenir le numéro trois du secteur, hors constructeurs d'avions :

Nous allons créer "un leader mondial (...) derrière (les américains) UTC et General Electric, mais très proche, et dans les équipements un chiffre d'affaires de 10 milliards qui va nous situer au deuxième rang mondial", s'est félicité  le directeur général de Safran, Philippe Petitcolin. "Nous créons une combinaison de deux leaders sur leurs marchés respectifs", a-t-il précisé en qualifiant l'opération d'"opportunité unique" pour Safran qui se recentre sur son cœur de métier Aéronautique et Défense.

Dans un communiqué, le chef de l'État François Hollande a salué un rapprochement qui crée "un leader français de niveau mondial dans l'industrie aéronautique". Actionnaire à hauteur de 14% de Safran, l'Etat "restera le premier actionnaire du groupe fusionné", a précisé François Hollande.

Les établissements implantés en Normandie, la plupart en Haute-Normandie :

Safran Nacelles
Seine-Maritime Gonfreville-l'Orcher
 
Aircelle Europe Services
27500 Pont-Audemer
 
Zodiac Aerosafety Systems 76320 Caudebec-lès-Elbeuf
 
Morpho
76800 Saint-Étienne-du-Rouvray
 
Airbus Safran Launchers 27208 Vernon
 
ZODIAC DATA SYSTEMS
14460 Colombelles, France
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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 22:58
La Tranche 2 de Paluel victime collatérale d’un chantage politique ?
La Tranche 2 de Paluel  victime collatérale d’un chantage politique ?

 

 

Communiqué du syndicat CGT Mines et Energie PALUEL

 

Via un article du Canard Enchainé daté du 18 Janvier 2017 (voir ci-joint), nous apprenons que Paluel pourrait-être la victime d’un chantage politique.

En effet, afin de s’assurer de l’arrêt de Fessenheim, dont l’avenir sera débattu lors du Conseil d’Administration d’EDF SA du 24 Janvier 2017, François Hollande et son Gouvernement seraient prêts à tout et notamment à ne pas délivrer l’arrêté ministériel permettant le redémarrage de la Tranche 2.

Pour la CGT Paluel, il serait scandaleux que notre Tranche 2, dont l’ASN a délivré le 12 Janvier une autorisation de prolongation de la durée de son arrêt afin que les travaux nécessaires à son retour sur le réseau puissent être effectués, soit la victime collatérale d’une promesse de campagne d’un Président sur le déclin.

Ces derniers mois, nous avions indiqué au Directeur d’Unité nos craintes de voir l’avenir de notre Tranche 2 transformé en un enjeu politique au milieu d’une campagne électorale. L’aspect technique doit prévaloir et à ce jour aucun avis de l’Autorité de Sureté Nucléaire, aucun audit ou revue de pairs ne concluent, concourent ou suggèrent, à la mise à l’arrêt anticipé de la Tranche 2 de Paluel.

Le cas échéant, la CGT Paluel fidèle à ses convictions mettra tout en œuvre pour que le rapport de force ramène à la raison Monsieur Hollande.

Par cette occasion, nous tenons à apporter notre soutien à nos collègues de Fessenheim.

Il est évident pour nous que leurs 2 réacteurs de 900MW doivent être maintenus en exploitation pour des raisons évidentes à caractère social, économique, technique et environnementale.

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 22:34

Social. Le conseil syndical de Chapelle Darblay réaffirme en 2017 sa détermination

à se battre pour sa papeterie.

Les membres du conseil syndical de la Chapelle Darblay
Les membres du conseil syndical
de la Chapelle Darblay
 
 
Novembre 2014, tremblement de terre aux portes de Grand-Couronne déjà touché par le séisme Pétroplus et son épicentre voisin, la direction finlandaise UPM propriétaire de la papeterie Chapelle Darblay annonce l’arrêt de la machine 3 et la suppression de 196 emplois sur le site. Après moult luttes et combats, grèves et manifestations, le syndicat sauve quarante emplois, obtient la création d’une commission industrielle, mais perd sa machine 3 le 19 juin 2015 à 15 h….

En ce début d’année 2017, avec 207 salariés rescapés, seule la machine 6 assure le service, fabriquant 80 % de papier journal standard, et 20 % de papier journal blanc, l’ancienne mission de sa sœur mécanique aujourd’hui en coma provoqué.

Un centre de tri à l’étude

Jean-François Gabala, porte-parole CGT, âme du combat, regrette amèrement l’absence des investissements promis par le groupe UPM : « La machine 6 n’étant pas prévue pour traiter le papier blanc occasionne des surcoûts de production » avec la désagréable impression d’être attendu au virage, car c’est le savoir-faire des salariés qui compense : « UPM a dû sortir 30 M€ pour le PSE, ils se remboursent aujourd’hui ! ».

Car les résultats officiels affichent un bénéfice de 5 M€ : « Sans compter les 500 000 € ponctionnés pour l’entretien du siège d’Helsinki, bref ! Tant qu’il y a de l’argent à gagner, UPM reste engagé ici. »

Composée d’élus politiques, de la direction de la papeterie, de ses représentants syndicaux, de la DIRRECTE et du préfet, la commission industrielle devait préparer l’avenir du site : « Des dix projets initiaux validés l’an passé, il n’en reste qu’un : l’ajout d’un centre de tri… Son étude commence en février ! Ne soyons pas pressés ! ». Et puis le moral est fragilisé chez les « survivants » après l’annonce de deux nouvelles fermetures de papeteries du groupe à l’étranger, s’ajoutant ici à un arrêt technique pour maintenance dans des conditions de travail dégradées. Mais le syndicat maintient le cap : « l’outil de travail appartient à ceux qui le font vivre, il faut positiver pour ne pas donner raison à ceux qui cherchent à nous enterrer ! ».

Pour ce faire, rien de mieux que des projets, au nombre de trois :

l’organisation des assises du papier avec les autres filiales régionales afin d’ancrer la filière durablement sur le territoire, échanger avec les établissements scolaires afin de valoriser le savoir-faire des « Pap Chap » et enfin faire une grande fête du papier le 1er mai. Le tout avec ce mot d’ordre : « Arrêtons de nous plaindre et soyons ambitieux ! ».

En 2017, les paps chaps serrent les dents, mais continuent de sourire à l’avenir

Source :http://cgtchapelledarblayupm.unblog.fr/

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 10:42

Entretien avec William Audoux, de la CGT Renault Cléon

À Renault, la CFDT valide le nouvel accord antisocial, pour toujours plus de flexibilité et de précarité

Publié le 9 janvier 2017

 

Ce lundi 9 janvier, le syndicat CFDT de Renault a annoncé qu’il signerait le nouvel accord de compétitivité du groupe, s’alignant sur l’avis favorable préalablement émis par FO et de la CFE-CGC. La CFDT permet ainsi au patronat d’obtenir la majorité pour faire passer cet accord synonyme d’une cruelle défaite pour les ouvriers quant au temps de travail et aux suppressions de postes.

Propos recueillis par Vincent Duse, délégué CGT à PSA Mulhouse

C’est contre cette nouvelle attaque que les ouvriers de l’usine Renault de Cléon, en Normandie, s’étaient mis en grève le 5 janvier, à l’appel de la CGT, bloquant un rond-point entre 4h et 9h30. En effet, le nouvel accord de compétitivité promet une dégradation toujours plus importante des conditions de travail pour l’ensemble des sites de la multinationale française. Pourtant, à Cléon comme ailleurs,la précarité est déjà largement la règle à Renault, qui compte 30000 travailleurs et près de 10 000 intérimaires. Le site normand, spécialisé dans la production des boîtes de vitesse et de moteurs, compte à lui seul1800 intérimaireset 150 CDD sur un effectif de 5000 travailleurs, soit plus de 30% de précaires. Dans le secteur de l’assemblage, où les postes sont les plus durs et les cadences infernales, les chiffres de la précarité sont particulièrement alarmants avec plus de 90% d’intérimaires. Nous avons interviewé William Audoux, secrétaire du syndicat CGT Renault Cléon.

Le 5 janvier, jour de la relecture de l’accord, vous aviez appelé à la grève à Renault Cléon. Tu peux nous dire ce qui vous a motivés ?

C’est bien simple, sur le groupe Renault ils veulent faire comme dans l’usine la plus productive d’Europe, et surtout la pire en termes de conditions de travail :Sunderland en Angleterre. Là-bas,il n’y a que des précaires et les salariés ne tiennent pas plus de 5 ans. L’exploitation est si infernale qu’il n’y a que des salariés entre 21 et 35 ans, les plus âgés ne tiennent pas. Alors on a voulu faire quelque chose pour marquer notre opposition à l’accord de compétitivité, c’est pourquoi on a mobilisé aux deux entrées du site et organisé un blocage avec une centaine de salariés sur la journée.

En 2013 avec le premier accord de compétitivité à Renault, c’était le premier accord de ce type en France. On peut dire que vous avez été précurseurs dans le domaine...

Oui en effet,l’accord de 2013 nous a laissé un goût amer, avec la suppression de 10 000 emplois et 21 jours de RTT. Seulement une partie des 3000 embauches promises a été réalisée. Aujourd’hui, avec le nouvel accord qui vient d’être signé, cela va encore s’aggraver. Et pourtant, le groupe n’a jamais fait autant d’argent, il y a aujourd’hui 20 milliards d’euros dans les caisses de Renault, et après ça,ils osent encore nous demander de nous serrer la ceinture.[...]

la suite ci-dessous sur Révolution permanente.

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 15:47
Pendant que le PDG de Renault s'octroie plus de 6 millions d'euros ... - Aujourd'hui 5 janvier 2017, Grève à Renault Cléon à l'appel de la CGT - Refus du chantage à l'emploi, contre les suppressions d'emploi d'intérimaires et l'aggravation des cadences, contre le blocage des salaires.
Pendant que le PDG de Renault s'octroie plus de 6 millions d'euros ... - Aujourd'hui 5 janvier 2017, Grève à Renault Cléon à l'appel de la CGT - Refus du chantage à l'emploi, contre les suppressions d'emploi d'intérimaires et l'aggravation des cadences, contre le blocage des salaires.

Ci-dessous un lien vers le tract d'appel à la grève.

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:51

La situation économique et sociale de la France a atteint aujourd’hui un point critique. Non seulement la désindustrialisation y fait des ravages, mais le chômage de masse menace de faire basculer notre pays socialement dans un retour au XIX siècle (ce qui est même théorisé par certains) et politiquement dans l’anomie. Seule, une forte croissance peut permettre au pays de surmonter les problèmes politiques auxquels il est confronté et d’affronter les défis des prochaines décennies. Car, ces défis sont multiples. Il s’agit à la fois de mettre fin au chômage de masse[1], de préserver notre modèle social hérité de la Libération de 1945 (et qui est attaqué tant par François Fillon que par Emmanuel Macron ou Manuel Valls), mais aussi de réaliser des avancées nécessaires et urgentes dans le domaine écologique. Il faut une croissance forte, mais une croissance qui profite à tous !

Lire la suite en cliquant ci-dessous

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 13:51

Commentaire : Les trains de Normandie sont vétustes.  Les dirigeants de la SNCF, de la Région et de l'Etat, savaient pertinemment depuis longtemps qu'il faudrait les remplacer.  Pourquoi donc avoir donc attendu le dernier moment et signé en catastrophe avec Bombardier ?  N'aurait-il pas été plus sage de prendre les choses en amont beaucoup plus tôt de manière à ce qu'Alstom puisse se préparer à produire les trains nécessaires au renouvellement des rames usagées ?

Evidemment, c'eût été plus simple si Alstom était une entreprise nationale travaillant étroitement avec une autre entreprise nationale : la SNCF.

Mais l'UE, la droite et la seconde droite (le PS) en ont décidé autrement.  Et c'est au nom de la concurrence libre et non faussée qu'Alstom ne fabrique plus de trains pour les lignes SNCF et que les futurs trains Bombardier de Normandie entreront de justesse à Saint-Lazare.

Paris-Caen-Cherbourg , Paris-Rouen-le Havre : la commande des nouveaux trains signée

40 trains neufs de type TGV vont être fabriqués par la société Bombardier. A partir de 2020, ils remplaceront les vieux trains corails des années 70 sur deux grandes lignes normandes

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le
© Photo région Normandie

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:53

Sur le site d'El Diablo

En tant que dirigeante nationale du Parti en charge de l’énergie et profondément attachée aux questions de l’écologie comme beaucoup d’entre nous, je pense que le ralliement à Jean-Luc Mélenchon, nous discréditerait sur les questions industrielles et environnementales et laisserait le champ libre à la droite pour aller vers plus de privatisation.

En effet, le programme de la « France insoumise », c’est la fermeture de la Centrale de Fessenheim, l’abandon de la prolongation de vie des centrales nucléaires au-delà de 40 ans, de tous les projets d’EPR et du centre d’enfouissement des déchets…

Il a décidé d’en finir avec la 3ème industrie française avec comme conséquence la perte de milliers d’emplois qualifiés et la perte d’un savoir-faire reconnu dans le monde entier. Mélenchon décide désormais à la place des citoyens qu’il nous faudrait abandonner l’atout nucléaire.

C’est la parfaite illustration de la posture tribunicienne qu’il a dorénavant adopté : candidat autoproclamé, campagne en dehors des partis, personnalisation outrancière de la démarche ; pour un candidat qui a fait de la sixième république citoyenne un axe central de son parcours, convenons qu’il vient d’endosser assez rapidement et soudainement les costumes et mauvaises habitudes de la monarchie présidentielle de la cinquième.

Qu’ira-ton raconter au million de travailleurs du secteur notamment les 300 000 ouvriers, cadres et ingénieurs de la filière nucléaire, qui par le passé votaient massivement pour le PS et le PCF.

Cette posture programmatique qui joue sur les peurs expédie aux calendes grecques, la difficile équation énergétique, équation qui doit tenir compte des besoins mondiaux de développement, de l'épuisement des ressources, et du grave problème du réchauffement climatique.

C’est aussi, rester sourd aux conclusions des travaux du GIEC. A savoir la nécessité impérieuse de faire reculer rapidement et massivement les énergies fossiles « carbonées » (charbon, pétrole, gaz) et de « décarboner » au maximum une électricité ayant vocation à les remplacer. Le GIEC reconnaît clairement que l’énergie nucléaire sera un des leviers incontournables pour contrer le réchauffement climatique et en même temps répondre à une demande mondiale considérable pour 2050.

En l'absence d'ambitions industrielles énergétiques nouvelles, couplant énergies renouvelables et nucléaire, il sera impossible d'atteindre cet objectif dans les délais souhaités. C’est très grave pour notre planète.

Le programme de Mélenchon c’est le modèle de la transition énergétique allemande qui débouche sur plus de charbon nord-américain, plus de gaz russe, plus de lignite polluante. Et des dizaines de milliers d’emplois industriels supprimés !

Une électricité la plus chère d’Europe et le premier pays émetteur de gaz à effet de serre de l’Europe.

Au final la démarche Mélenchon, confortera la domination pétrolière.

Qu’on ne s’y trompe pas, opposer les différentes sources et productions d’énergie c’est affaiblir les potentiels nationaux, les savoir-faire des salariés et des entreprises, c’est aussi participer au démembrement du service public.

Quand à faire jouer un autre rôle à la France en Europe et dans le monde, comment y parvenir avec une nation privée de ses meilleurs atouts industriels qui pourraient être d’exceptionnels leviers de coopération, de sécurité et de paix à l’international au moment où des centrales se construisent partout autour de nous ?

Comment faire exister, dans un tel marasme, les propositions du PCF en matière d’énergie notamment à travers notre grande bataille national pour un renouveau de notre politique industrielle ?

Si nous soutenions Mélenchon et son programme malheureusement, cela ne sera pas possible ! Alors si pour exister dans ce débat, il faut une candidature déclarée, alors allons-y ! Mais sans lâcher la volonté que nous avons de rassembler la gauche au bout du compte pour la faire gagner.

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