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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 15:56
sur usinenouvelle.com

sur usinenouvelle.com

Alstom, la financiarisation et le scandale

par ·

La décision de la société Alstom de fermer son usine de Belfort (sauf les travaux de maintenance) a surpris dans le monde politique. D’Arnault Montebourg à Emmanuel Macron, les critiques ont été virulentes. Mais, en réalité, cette décision n’est pas réellement étonnante quand on considère l’état – à court terme – du marché de la construction ferroviaire. Elle est la suite logique du dépeçage d’Alstom, consécutif à la vente à General Electrics de l’ensemble de ses activités dans la production d’énergie. Elle symbolise aussi parfaitement la logique de gestion d’une entreprise ou l’intérêt immédiat de l’actionnaire domine, mais aussi une logique économique où une puissance, les Etats-Unis pour les nommer, impose par la voix d’une justice aux ordres ses impératifs aux autres pays. Il est vrai que l’on pourrait résister à ces pratiques, mais cela impliquerait de faire de la souveraineté nationale un impératif de notre politique et de le défendre becs et ongles. Or, de ceci il n’est plus question depuis des années, et c’est bien cela qui transparaît dans cette décision.

Lire la suite en cliquant ci-après : https://russeurope.hypotheses.org/5224

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 14:07
A l'initiative de l'UNEF - Mercredi 14 septembre 2016 à Rouen, Amphi I- Grand meeting intersyndical contre la casse du code du travail -
A l'initiative de l'UNEF - Mercredi 14 septembre 2016 à Rouen, Amphi I- Grand meeting intersyndical contre la casse du code du travail -
A l'initiative de l'UNEF - Mercredi 14 septembre 2016 à Rouen, Amphi I- Grand meeting intersyndical contre la casse du code du travail -
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 13:56

Paru sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe le 24 Août 2016.  Pour lire l'article et regarder l'excellente, combative et réjouissante vidéo retraçant les 6 mois de lutte de nos camarades Dieppois, cliquez ci-dessous et vous courrez à la manif du 15 septembre!

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 09:47

 

  • Jeudi 15 septembre : journée de grève et de manifestation contre la loi-travail et pour le progrès social : 10h30 au Vieux-Port
  • Samedi 17 septembre : fête de l’UD CGT 13 à « La Mérindole » à Port de Bouc à partir de 10h30
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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 16:05
Technologie à double usage – comment l’Europe finance les entreprises militaires israéliennes à travers Horizon 2020
7 septembre 2016

Les fonds de l’Union européenne pour la recherche ont été une source très importante de financements pour les universitaires, entreprises et institutions d’État israéliens. Alors qu’Israël n’est pas un pays de l’UE, depuis 1995 les demandeurs israéliens sont en mesure d’accéder aux fonds de l’UE pour la recherche sur la même base que les États membres de l’UE à travers l’Accord d’association UE/Israël. Pendant le dernier cycle de recherche qui a couru de 2007 à 2013, connu sous le sigle FP7 (7e Programme cadre), une partie importante des fonds sont allés aux porteurs de projet israéliens. En effet, sur plus de 200 projets de recherche en matière de sécurité dans le cycle de financement du FP7, un sur cinq ont compris un partenaire israélien [1].

Lire l'intégralité de l'article en cliquant ci-dessous

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 22:31

Lire le communiqué du MODEF sur son site en cliquant ci-dessous

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 22:25

par

L’accord signé entre les producteurs de lait et le géant Lactalis limitera un peu les dégâts pendant quelques mois, après les blocages menés fin août. Mais il n’enrayera pas la crise agricole ni les drames se jouant dans les fermes. Le prix du litre de lait acheté au paysan en 2016 correspond à celui de 1986... Pas étonnant, dans ces conditions, que nombre d’éleveurs soient en grande difficulté. A ce rythme, 45 000 producteurs laitiers pourraient disparaitre d’ici dix ans. Pendant ce temps, les marges financières ont augmenté pour les multinationales du secteur et la grande distribution. De grandes fortunes se bâtissent grâce au lait. Qui osera réguler de nouveau ce secteur livré à la loi du plus fort ?

« Une sortie de crise positive pour le secteur laitier ». C’est en ces termes que le premier ministre Manuel Valls s’est félicité de l’accord trouvé le 30 août à Laval, en Mayenne, entre les producteurs de lait et l’un de leurs principaux collecteurs, Lactalis (Lactel, Président, Bridel, Salakis...). Jusqu’à fin 2016, les éleveurs pourront vendre leur tonne de lait 290 euros – soit 0,29 euros par litre de lait – contre 257 euros en août (0,25 €/l). Suite à l’accord, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricole, le syndicat majoritaire) a immédiatement demandé la fin des blocages, saluant cette augmentation et l’alignement de Lactalis sur des niveaux de prix similaires à ses concurrents.

Cette petite hausse des prix soulagera un peu les trésoreries des éleveurs. Mais n’enrayera pas la crise agricole. Les mêmes problèmes risquent de se reposer dès début 2017. « Il faut au moins 0,35 euros pour couvrir les coûts de production et rémunérer le travail », estime le syndicat Confédération paysanne. L’accord signé à Laval aboutit à une moyenne de 0,27 euros par litre sur l’année. C’est justement le prix du litre de lait qui était payé au producteur... il y a trente ans !

[...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 21:42

"On étudie la possibilité de faire des recours au niveau international" contre la Travail, a annoncé mercredi sur franceinfo Sophie Binet, secrétaire générale adjointe de l’UGICT-CGT (Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens).

Radio France

Mis à jour le

"Ce texte viole les normes internationales du travail et de l'ONU", a-t-elle ajouté. Elle a dénoncé une disposition "qui a été introduite tardivement". Elle permet, selon elle, "aux chefs d'entreprises de limiter la liberté d'expression des salariés dans l'entreprise de façon unilatérale".

Lire la suite et voir la video en cliquant sur le lien ci-dessous

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 16:45

par ·

Les dernières déclarations de Jean-Claude Juncker et de la Commission européenne sur le TTIP (ou TAFTA) jettent une lumière crue sur la manœuvre politicienne à laquelle s’est livré le gouvernement de François Hollande[1]. La Commission «  continuera de négocier  » avec les Etats-Unis le traité transatlantique de libre-échange (TTIP ou Tafta), car le mandat de la Commission reste pleinement valable, aucun pays de l’UE n’ayant officiellement manifesté sa réprobation ou son désaccord, a assuré dimanche son président Jean-Claude Juncker, en marge du G20 de Hangzhou.Il a alors ajouté que«  Etant donné le mandat  » que les Etats-membres de l’UE ont accordé à la Commission, «  nous continuerons de négocier avec les Etats-Unis  », en dépit de la contestation manifestée au sein des gouvernements français et allemand.

 

Fekl et les canards sauvages

Il convient donc de revenir sur la déclaration du secrétaire d’Etat au Commerce extérieur du gouvernement français, Matthias Fekl . Ce dernier avait indiqué que la France demanderait en septembre à la Commission, à l’occasion d’une réunion des ministres européens du Commerce, d’arrêter les négociations sur ce projet en raison du « manque de transparence de ces dernières ». Que les négociations du TTIP manquent de transparence est une évidence. Les conditions draconiennes qui sont mises à la consultation des documents de négociation en témoignent. Mais, cela, le gouvernement français le savait depuis 2013. On s’étonne qu’il ait fallu trois ans à un membre de ce gouvernement pour découvrir ce qu’experts et militants dénonçaient depuis le début. On veut bien croire que l’on a le cerveau embrumé dans ce gouvernement, au point de confondre un Macron avec un socialiste ou prendre la politique de Bercy pour une attaque contre la « finance ». Mais il y a des limites à l’indécence.

Alors, comme le disait Michel Audiard, il faudrait peut-être éviter de prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages. Bref le drapeau noir flotte sur la marmite et si les cormorans européistes continuent de crier ainsi au-dessus des jonques de Hangzhou, on aura droit aux tontons flingueurs ; bref ce sera du brutal, et on pourrait bien se fâcher.

Car, cette déclaration (indécente) de Matthias Fekl fait écho à celle, prononcée dimanche dernier le 28 août, par le ministre social-démocrate allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel, qui a estimé que les discussions avaient de facto échoué car les Européens ne devaient pas céder aux exigences des Etats-Unis. La chancelière conservatrice Angela Merkel continue cependant de défendre le projet. La réalité est que les différents gouvernements savent très bien que les opinions publiques sont aujourd’hui violemment remontées contre le TAFTA, et cela non sans de très bonnes raisons. Ce traité, et l’on a l’expérience des traités précédents, n’apportera rien que ce soit aux consommateurs ou aux producteurs. Il est fait, avant tout, pour enrichir les actionnaires et la finance, pour accélérer, si faire se peut, le mouvement de désindustrialisation que l’on observe dans les pays d’Europe occidentale.

Mais, il faut le faire passer en dépit de la volonté claire et explicite des opinions publiques. La méthode que les gouvernements ont choisie est donc de prendre position contre ce traité, tout en laissant la Commission européenne faire le sale boulot. Après, il sera toujours possible d’user d’un discours du style « on ne voulait pas, mais c’est la commission qui a négocié… ». Sauf que cette Commission a eu un mandat explicite de ces mêmes gouvernements, et que ce mandat pourrait être révoqué, s’il le voulait. Seulement voilà, ils ne le veulent pas…

La suite en cliquant ci-dessous

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 22:02
© Dado RuvicSource: Reuters

© Dado RuvicSource: Reuters

La lutte de l'UE contre les «avantages fiscaux» accordés à Apple en Irlande a probablement une seconde dimension et s’inscrit dans une rivalité économique entre les deux rives de l’Atlantique, selon Pierre Lévy, spécialiste des questions européennes.

Robin des bois aurait-il pris les commandes à Bruxelles ? Le héros médiéval anglais, on s’en souvient, détroussait les riches au profit des pauvres et restituait au peuple le produit des impôts injustes. La Commission européenne semble vouloir l’imiter. Vraiment ?

Le Commissaire européen à la Concurrence, la Danoise Margrethe Vestager (dont les gazettes suggèrent qu’elle a servi de modèle à la super-héroïne de la série télévisée Borgen, une femme au pouvoir), a ainsi annoncé, le 30 août, qu’elle entendait contraindre la firme américaine Apple à rendre gorge – comprendre : à payer les arriérés d’impôts qu’elle aurait dû régler au Trésor irlandais, là où est établie une filiale européenne vers qui sont transférés ses substantiels profits réalisés dans tous les pays du Vieux continent.

Pourtant, le géant à la pomme n’avait nullement dissimulé quoi que ce soit au fisc de Dublin. Au contraire, celui-ci avait négocié deux arrangements autorisant de fait ces jeux d’écritures. Avec pour résultat un écrasant taux d’impôt qui a varié… de 0,05% en 2011 à 0,005% en 2014. 

Ces dispositions – «rescrits fiscaux» en bon français, «rulings» en anglais bruxellois – existent dans la plupart des pays européens. Elles sont conclues entre les autorités fiscales nationales et de grosses sociétés souvent transnationales, plus rarement avec des chômeurs en fin de droit.

L’objectif est d’attirer – on dit aussi de «séduire»… – les détenteurs de capitaux dans un contexte où la libre circulation de ces derniers constitue non pas seulement une «liberté fondamentale» garantie par les traités européens, mais l’essence même de l’Union européenne.

Il y a quelques mois cependant, la révélation du nombre et de l’ampleur de ces arrangements légaux entre amis avait soulevé quelques vagues, surtout lorsque l’on découvrit que le Premier ministre du Luxembourg fut un as en la matière, avant d’être propulsé à la tête de la Commission européenne. Depuis, Jean-Claude Juncker a fait amende (si l’on ose dire) honorable, et a juré de restaurer un peu de vertu dans ces domaines. Sans doute n’est-il pas fâché que son institution apparaisse ainsi en chevalier blanc.

En principe, les Etats disposent encore de quelque autonomie vis-à-vis de l’UE en matière fiscale. L’exécutif bruxellois a donc pris un chemin de traverse pour sévir : Mme Vestager a argué que ces cadeaux fiscaux étaient assimilables à des «aides publiques» – un péché capital pour Bruxelles puisque ces aides «faussent la concurrence». 

Dublin est donc sommé de récupérer les sommes qui lui ont échappé, soit 13 milliards d’euros plus les intérêts. Pour l’heure, le gouvernement irlandais refuse de bénéficier de cette manne (au nom de la sécurité juridique assurée aux entreprises) et a fait appel, de même que la firme américaine.

Quoi qu’il en soit, ce n’est donc pas l’amabilité fiscale en faveur des détenteurs de capitaux que la Commission met en cause, mais le fait que ces petits cadeaux ne sont pas accordés équitablement par tous les pays, donc que certains de ces derniers se trouvent désavantagés dans ce concours de séduction. 

Dès lors, outre le probable (mais vain) espoir qu’elle peut ainsi redorer son image auprès des peuples, la décision de la Commission vise à envoyer un triple message idéologique subliminal. Un : vive la concurrence libre et non faussée ! Deux : grâce à cette dernière, un gouvernement va encaisser des sous sur le dos d’un géant américain un peu trop filou (Amazon et Starbucks sont aussi ou ont été dans le collimateur). Et, trois : la libre circulation des capitaux est parfaitement naturelle est nécessaire. Car si celle-ci n’était pas en vigueur, les pratiques des multinationales transférant de pays à pays leurs profits pour mieux jouer les conditions fiscales les unes contre les autres ne pourraient exister.

Or cette libre circulation des capitaux, raison d’être fondamentale de l’UE, est cette liberté accordée aux «investisseurs» de placer leurs billes ici, de les retirer là, de rayer là-bas d’un trait de plume telle ou telle usine, bref, de décider du sort de l’économie d’un pays sans autre forme de procès. Inutile de préciser que la sévère Danoise se garde bien de remettre en cause cette merveille, bien au contraire.

Enfin, la décision du 30 août a probablement une seconde dimension et s’inscrit dans les rivalités économiques entre les deux rives de l’Atlantique. Dans le contexte d’une croissance qui peine à redémarrer, les contradictions s’aiguisent entre groupes américains et allemands, notamment. Les réjouissants (mais prévisibles) malheurs du projet de traité transatlantique, qui ne sera jamais signé, entrent également dans cet affrontement.

A telle enseigne que Washington a réagi violemment et dénoncé une décision qui peut remettre en cause «des années d’efforts multilatéraux». Le président Obama lui-même s’en est ému. Et le département du Trésor a évoqué «des réponses potentielles si la Commission poursuit dans cette voie».

Des sanctions américaines contre l’Europe ? Diable ! Voilà qui ferait probablement sourire à Moscou…

 

Pierre LÉVY

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