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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:04
Martiales suites de réveillon pour Guy Verhofstadt
Martiales suites de réveillon pour Guy Verhofstadt© Francois Lenoir Source: Reuters
Guy Verhofstadt.
 

Les lendemains de fête sont parfois difficiles. Dangereux, même. Surtout si on a la réputation d’être une grande gueule, et qu’on néglige de se relire. C’est peut-être ce qui est arrivé à Guy Verhofstadt, qui vient de confier une tribune au Monde.

Il a une explication et une solution à tous les problèmes : «Il faut plus d’Europe.»

Pour les cancres européens, rappelons que l’ancien Premier ministre belge est considéré comme l’un des ténors de l’europarlement où il préside le groupe libéral. Il est surtout connu pour son engagement échevelé en faveur d’une Union européenne fédérale, et, à l’instar de nombre de ses collègues, il a une explication et une solution à tous les problèmes : «Il faut plus d’Europe.»

 
Le négociateur représentant le Parlement européen sur la question du Brexit veut permettre aux Britanniques de rester européens

Mais, dès la dernière bouchée de bûche avalée, c’est à un autre thème, intimement lié et tout aussi original, qu’il a consacré ses vœux. La dernière phrase de son texte résume élégamment la priorité qu’il exhorte l’UE de décréter : «En 2017, nous devrons attaquer de front – et faire échouer – ses tactiques.» Est-il bien nécessaire de préciser que l’adversaire désigné n’est autre que le président russe ?

Ce n’est pas d’une offensive militaire qu’il est question, mais d’une guerre médiatique.

Armons-nous et partons, donc, car «cette année nous a rendus pleinement conscients de l'ampleur du défi que pose Poutine pour la démocratie occidentale». Pour l’heure cependant, faute de chars, missiles et bombardiers communautaires qui n’existent pas encore – et Dieu sait combien Guy le déplore ! – ce n’est pas d’une offensive militaire qu’il est question, mais d’une guerre médiatique.

Bien sûr, M. Verhofstadt n’a aucun doute sur l’origine des piratages informatiques, des fausses informations et autres propagandes honteuses qui ont décidé du prochain locataire de la Maison-Blanche, et risquent bien de prendre cette année en otage les citoyens néerlandais, français, puis allemands : «Le FBI et la CIA ont tous deux conclu que la Russie a mené une campagne […] visant à influencer l'élection présidentielle américaine en faveur de Donald Trump.» Si ces deux sources aussi neutres que dissemblables l’affirment, il ne peut plus exister aucun doute.

Récidivistes, ces Russes qui avaient déjà imposé le Brexit «en accordant aux politiciens du UKIP des espaces d'expression aux heures de grande écoute sur la chaîne financée par l'Etat russe, Russia Today». Où l’on apprend donc incidemment que ladite chaîne est devenue un média de masse avec heures de grande écoute. [...]

Lire la suite ci-dessous sur le site de RT :

https://francais.rt.com/opinions/31722-martiales-suites-reveillon-pour-guy-verhofstadt

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 18:00
dimanche 1er janvier 2017
Lu sur Rouge Midi

 

La principale critique que l’on peut faire à ce texte c’est qu’il ne pose pas comme un préalable la question de la propriété des moyens et d’échange et cela est encore plus flagrant dans le Manifeste final [document joint] de la conférence écosocialiste de Bilbao où ce discours a été prononcé)
On peut reprocher aussi à l’auteur de poser sans doute trop timidement la question de la sortie de l’UE.
On peut en formuler d’autres...
Pour autant il pose de façon intéressante (et nouvelle pour le CADTM à notre connaissance) la question de l’affrontement avec les multinationales et les politiques à leur service, montrant ainsi les possibilités de convergence en particulier dans la mobilisation nécessaire des peuples contre le capitalisme...

Pour éviter de reproduire la capitulation que nous avons connue en Grèce en 2015, je fais dix propositions sur la prise de pouvoir par le peuple [1].

La première proposition est la nécessité, pour un gouvernement de gauche, de désobéir, de manière très claire et annoncée au préalable, à la Commission européenne. Le parti qui prétend, ou la coalition de partis qui prétendent gouverner et, bien sûr, je pense par exemple à l’Espagne, devront refuser d’obéir, dès le début, aux exigences d’austérité, et s’engager à refuser l’équilibre budgétaire. Il faudra dire : « Nous ne respecterons pas l’obligation décrétée par les traités européens de respecter l’équilibre budgétaire » parce que nous voulons augmenter les dépenses publiques pour lutter contre les mesures anti-sociales et d’austérité, et pour entreprendre la transition écologique. Par conséquent, le premier point est de s’engager d’une manière claire et déterminée à désobéir. Selon moi, après la capitulation grecque, il est essentiel d’abandonner l’illusion d’obtenir de la Commission européenne et des autres gouvernements européens qu’ils respectent la volonté populaire. Conserver cette illusion nous conduirait au désastre. Nous devons désobéir.

[...]

Lire la suite ci-dessous

 

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 10:18
Eugene McCartan (PC d’Irlande) sur la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’UE et l’impérialisme.

Discours d’Eugène Mac Cartan, secrétaire général du Parti communiste d’Irlande, prononcé lors du 54ème congrès du Parti communiste de Grande-Bretagne, en novembre 2016, traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – Vivelepcf »

Camarades,

Au nom du Parti communiste d’Irlande, je voudrais vous adresser l’expression la plus chaleureuse de solidarité au Parti communiste de Grande-Bretagne et, en particulier, aux délégués qui participent à ce 54ème congrès de votre parti.

C’est toujours un plaisir d’assister à des événements organisés par votre parti, un parti avec lequel nous partageons un grand nombre d’intérêts communs et de convergences de vue, puisque nous faisons face au même ennemi : l’impérialisme britannique.

Camarades,

C’est une époque de défis pour le mouvement ouvrier, ici en Grande-Bretagne, en Irlande et dans le monde. Notre classe continue à faire l’expérience quotidiennement de l’attaque incessante du capitalisme monopoliste contre les acquis de la classe ouvrière gagnés par des luttes dures et âpres et par tant d’abnégation. La résistance de la classe ouvrière a été, d’une manière générale, lente à s’affirmer, mais, maintenant, elle progresse en intensité à travers l’Europe. Dans cette lutte, les communistes et la gauche ont de nouveaux enseignements à tirer.

Votre congrès arrive à un moment important alors que la classe dirigeante britannique et l’Etat britannique sont toujours confrontés à la suite de la décision, par référendum, de quitter l’Union européenne. Les conséquences du « Brexit » ont eu et auront un impact profond sur la vie des travailleurs aussi bien dans l’Etat britannique que, bien sûr, en Irlande, au nord et au sud.

Et elles ont un profond impact sur l’Union européenne elle-même. Les médias britanniques, irlandais et internationaux se sont efforcés de travestir les motivations de ceux qui ont voté pour la sortie en une sorte de rejet droitier et raciste de l’UE. Mais la vision mondialement propagée qu’aucune personne équilibrée, à la pensée libérale,  pourrait soutenir la sortie de l’Union européenne est maintenant remise en question dans toute l’UE.

Le « Brexit » n’a pas été et n’est pas seulement un phénomène de droite. L’expansion de l’idéologie de droite à travers l’Europe est le résultat direct de l’abandon [en fuyant] par la gauche de l’anti-impérialisme, laissant la voie ouverte au populisme de droite, tels que l’expriment Trump, Le Pen et Farage.     

La décision du peuple de Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne pose de grandes difficultés à l’UE et a suscité également la panique dans la classe dirigeante irlandaise. La soumission de celle-ci à trois centres de pouvoir à la fois – à Londres, à Bruxelles et à Washington – la met dans un état d’extrême confusion.

Le Sinn Fein, qui s’était opposé auparavant à l’intégration européenne, a mené une campagne opportuniste dans le Nord de l’Irlande dans le camp du « maintien », pour rendre possible sa cooptation dans les stratégies et mécanismes de contrôle du système en Irlande et dans l’Union européenne.  L’ « engagement critique » réformiste de gauche, que revendique maintenant le Sinn Fein, est bienvenu au club.

Les partis de l’exécutif d’Irlande du Nord, loin de rechercher plus de pouvoir sur l’économie, préfèrent renvoyer la décision à l’Etat britannique tellement ils craignent d’endosser la responsabilité des politiques dictées par le gouvernement britannique et qu’ils appliquent. L’impopularité de ces politiques, qui frappent durement la classe ouvrière, a déjà altéré le soutien politique au Sinn Fein.

En République d’Irlande, les travailleurs ont été amenés à une campagne de résistance de masse contre l’introduction de la taxe sur l’eau qu’ils ont vue comme un prélude à la privatisation. Le niveau de la résistance d’un grand nombre de syndicats et spécialement d’associations locales [community groups] a contraint le gouvernement à faire marche arrière et à renoncer à collecter cet impôt injuste.

La campagne pour le droit à l’eau a élevé l’exigence et a engagé la campagne pour un référendum en vue d’inscrire la propriété et le contrôle populaires de notre eau dans la constitution de l’Etat, une exigence que le PCI a défendue et propagée depuis le tout début de la lutte. Cette campagne a été si forte que la résolution est passée au « Dail Eireann » [Assemblée d’Irlande] sans opposition et  que le projet de loi est passé au stade de l’examen en commission. Un référendum sur la propriété de l’eau, s’il s’en tient un, constituerait un obstacle majeur aux plans de la classe dirigeante irlandaise, de l’UE et au TTIP.

Ces luttes importantes doivent servir à développer la conscience des travailleurs, en particulier en cette année du centenaire de l’Insurrection de 1916, conscience que le combat contre l’impérialisme n’appartient pas au passé mais doit être placé au cœur de leurs luttes quotidiennes, conscience que pour obtenir des avancées dans les luttes sociales, celles-ci ne peuvent pas être séparées  (elles sont interconnectées avec elle)  de  la rupture avec le triple verrou de contrôle impérialiste – Grande-Bretagne, UE et Etats-Unis – sur la destinée du peuple irlandais.

Nous venons juste d’assister en Irlande au scandale impliquant le géant Apple, qui a déversé ses profits mondiaux sur une adresse irlandaise pour éviter de payer des impôts – cela en connivence avec le gouvernement irlandais et avec son soutien. Ces profits provenaient de la surexploitation de travailleurs sous-payés du monde entier.

En regardant Apple et les firmes transnationales en général, nous pouvons discerner les tendances à une plus large interconnexion qui façonnent les économies aussi bien des Etats impérialistes puissants du centre que des Etats plus faibles de la périphérie.

En périphérie, on observe la surexploitation de travailleurs sous-payés et la captation de la rente impériale au moyen d’avantages financiers et structurels et de l’évasion fiscale, aboutissant à des profits massifs pour les grandes firmes. Dans le centre impérialiste, on observe un déclin des salaires, une baisse nominale de la taxation du capital et de la taxation des entreprises, aboutissant, de même à des profits massifs.

Dans les deux cas, nous observons un transfert de richesses massif de la classe ouvrière vers les firmes transnationales et le déplacement de la charge fiscale des entreprises vers les épaules des travailleurs, aboutissant à une réduction des services publics socialisés et à leur remplacement par des services privatisés, marchandisés, tournés vers le profit.

Ce modèle de développement économique et social est maintenant soumis à la pression croissante d’événements hors du contrôle de la classe dirigeante irlandaise : l’impact possible du Brexit, la volonté de la Commission européenne d’harmoniser le niveau de l’impôt sur les sociétés d’ici 2021 et l’élection de Trump aux Etats-Unis.

La nature dépendante et périphérique de l’Etat irlandais dans la structuration du pouvoir dans l’UE va apparaître de plus en plus visiblement si la Grande-Bretagne se retire dans les quelques prochaines années.

Comme le président du syndicat de l’électricité et de l’ingénierie technique, Frank Keoghan, parlant à la conférence annuelle de son syndicat le week-end dernier, l’a constaté : « parce que c’est l’UE, agissant sur la base du vote à la majorité qualifiée (L’Irlande dispose de 0,6% des voix), qui va décider des relations futures de l’Irlande avec à la fois la Grande-Bretagne et l’Irlande-du-Nord et non notre gouvernement agissant indépendamment ».

Les conséquences du Brexit pour l’ensemble de notre peuple, au nord comme au sud, pourront être lourdes. Ni la population des six comtés du nord, ni la population de la République – pays soi-disant souverain – n’auront d’influence réelle et de droit à la parole sur les événements qui se déroulent.

Le projet d’intégration européenne a heurté un rocher, s’avérant incapable de trouver une réponse viable à la crise économique et sociale. Il ne s’ensuit pas pour autant que la droite populiste et les réformistes sociaux présentent une quelconque alternative.

Il est de la responsabilité de la gauche, spécialement des partis communistes, de produire des politiques capables d’organiser la résistance des travailleurs et leur mobilisation pour un changement radical, ouvrant la voie au socialisme.

« Le vieux monde se meurt et le nouveau monde tarde à apparaître ».    

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 15:51

La Grèce revient sur le devant de l’actualité avec un incident qui dit, en des termes d’une telle simplicité qu’elle en devient évidente, la réalité de l’oppression exercée par l’Union européenne sur ce pauvre pays.

 

Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES), vient d’annoncer le gel du « toilettage » de la dette décidé par l’Eurogroupe du 5 décembre dernier. Cela signifie, en clair que Les créanciers européens de la Grèce ont suspendu les mesures prises sur la dette la semaine passée. Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe qui dirige de fait le MES, le dit sans ambages : « Les institutions sont arrivées à la conclusion que les actions du gouvernement grec semblent ne pas être en ligne avec nos accords »[1]. Ce qui est en cause est une mesure sociale, parfaitement dans la ligne de ce qui est autorisé au gouvernement grec par les dits « accords », au profit des retraités.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 18:45

Article publié en Octobre 2016.  Actualisation : Nouveaux commentaires.

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 16:13

Paris – Le projet de décret réformant la médecine du travail va entraîner une diminution de la protection des salariés, ont estimé jeudi la CGT, FO et CFE-CGC,

à contre courant de la CFDT, qui y voit une « vraie évolution ».  

Le texte, susceptible d’évoluer, doit entrer en vigueur le 1e janvier. Il a été examiné jeudi en Conseil d’orientation des conditions de travail, une instance consultative sous l’égide du ministère du Travail. 

Cette instance doit statuer le 7 décembre sur cette réforme, l’une des plus contestées de la loi travail. Les partenaires sociaux émettront alors leurs avis, qui sont consultatifs. la-reforme-de-la-medecine-du-travail-est-prevue-dans-la-tres-contestee-loi-travail-de-la-ministre-myriam-el-khomri_5756381

Le texte prévoit de supprimer la visite médicale d’embauche, sauf pour les métiers à risques. Elle sera remplacée par une « visite d’information et de prévention » qui aura désormais lieu « dans un délai de cinq ans » (contre deux actuellement), quatre pour les salariés sur des postes à risques. 

Interrogé par l’AFP, le ministère du Travail s’est dit « ouvert à des évolutions« , tout en défendant « l’équilibre satisfaisant du texte » qui permet au médecin de travail, une profession en forte pénurie, de mieux cibler les visites. 

« Si on regarde le nombre de personnes embauchées en France, il faut 22 millions de visites par an et aujourd’hui on est en mesure de faire trois millions parce qu’il n’y a pas assez de médecins du travail« , souligne le ministère, qui va saisir l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) en vue d’une mission pour rendre ce métier attractif. 

La CFDT défend le texte

Hervé Garnier, secrétaire général chargé du sujet à la CFDT, a qualifié cette réforme de « vraie évolution« : « On sort d’une médecine punitive où le médecin dit +T’es apte ou inapte+ au travail. On sort d’une certaine logique discriminatoire" .  

Autre point positif, selon lui: elle prend en compte la pénurie du nombre de médecins du travail, en espaçant les visites jusqu’à cinq ans et en permettant de les faire par une « équipe pluridisciplinaire » (infirmier, médecin référent). 

A l’inverse, la CGT, FO et la CFE-CGC estiment que des visites espacées empêcheront de détecter les risques pour les salariés et émettront un avis négatif le 7 décembre. 

« Au bout de cinq ans, le salarié n’est même pas sûr d’avoir un médecin en face de lui!« , s’inquiète Jérôme Vivenza, de la CGT. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a adressé en avril un courrier à la ministre du Travail Myriam El Khomri pour réclamer une mission à l’Igas afin d’engager « une vraie réforme" . Sans avoir de réponse, selon le syndicat. 

Cette réforme « aboutit à ce que les médecins du travail ne détecteront plus les nouvelles pathologies » comme le stress ou le burn-out, s’inquiète de son côté la CFE-CGC. 

Espacer les visites « veut dire que toutes les mécaniques de prévention vont disparaître« , a abondé Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, sur Radio Classique-Paris Première. Il y a aussi, selon lui, un « risque de contentieux« , pour l’employeur et les salariés. FO dénonce également les changements prévus pour les travailleurs de nuit, dont la visite semestrielle va passer à trois ans. 

Publié dans CGT UPM Chapelle Darblay

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 16:10
Parution prochaine de l’édition de décembre de Ruptures : le numéro 15 !

Le n°15 de Ruptures arrivera chez les abonnés le jeudi 22 décembre.

La Une ouvrira cette édition sur la menace de fermeture de l’usine Seita de Riom et de son centre de recherche de Fleury-les-Aubrais, du fait du plan de délocalisation vers la Pologne que veut imposer le groupe britannique Imperial Tobacco

L’éditorial rappellera, après le décès de Fidel Castro, qu’il est possible et nécessaire de résister à la domination mondialisée, fût-ce au prix de l’isolement – une grande leçon cubaine de dignité

La page 2 informera sur les tensions croissantes entre Bruxelles et Berlin sur le plan économique (Grèce, relance…), dans un environnement toujours plus incertain pour la zone euro

La page 3 fera le point sur les orientations débattues lors du Conseil européen du 15 décembre (où les Vingt-huit se sont lamentés sur leur propre « impuissance » en Syrie) : intégration militaire, sécurité, migrations, Ukraine, Brexit…

La page 4 rendra compte de la très large victoire du Non lors du référendum italien du 4 décembre et de ses conséquences, ainsi que du second tour des présidentielles en Autriche le même jour

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 14:42

Publié le

Ne sacrifions pas les droits de l’homme aux intérêts commerciaux.

Ce jeudi 15 décembre 2016, la CNCDH émet 32 recommandations pour que les accords commerciaux et financiers internationaux soient fondés sur le respect des droits de l'homme et de l'Etat de droit.

communiqué de presse de la CNCDH

avis détaillé de la CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme)

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 22:23

Le problème posé la nature nocive de l’euro pour les économies européennes est aujourd’hui évident. Ceci vient d’être rappelé par le prix Nobel de cette année, Oliver Hart[1], après l’avoir été par plusieurs grands économistes distingués par le Nobel comme Joseph Stiglitz[2], Christopher Pissarides, et quelques autres comme Peter Bofinger[3], Heiner Flassbeck, Hans Werner Synn, ou Alfred Steinherr[4] en Allemagne, Brendan Brown, Rendall Wray et Mark Weisbrot dans le monde anglo-saxon.

Pourtant, il est aussi clair que jamais la clôture autistique n’a été aussi forte, du moins en France. Cela peut d’ailleurs se comprendre. Les individus qui ont investi énormément, que ce soit en termes de travail mais aussi – et surtout – en terme symboliques, ont énormément de difficultés à reconnaître qu’ils se sont trompés, ou que la réalité ne correspond pas à leurs attentes. Ils entrent alors à la fois dans une attitude de déni, le « réel » n’existe pas ou n’est que l’image donnée par un complot de gens mal intentionnés, et dans une attitude visant à réprimer tous ceux qui ne partagent pas leur point de vue. Ce type de comportement est humain. Il fut celui adopté à la fois par les dirigeants soviétiques mais aussi par les militants du PCF avant l’effondrement de l’URSS. L’investissement symbolique dans l’euro a été énorme, justement parce qu’au delà de la monnaie unique ce qui est en cause c’est la fédéralisation de l’Union européenne, autrement dit la reprise du projet supranational dénoncé en son temps par le Général de Gaulle.

euro-cerf

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 14:39
Université de Rouen : le report du vote du budget

Les départs en retraite d'enseignants-chercheurs seront nombreux en 2017. Tous ne seront pas remplacés. La direction de l'université doit faire des choix drastiques entre recrutements et rénovations urgentes sur les campus

  • Par Sylvie Callier
  • Publié le
 

Université de Rouen : report du vote du budget

 


Reportage de Stéphane Gérain et Bruno Belamri

Interviews de Luc Benoit, directeur du département d'anglais,  Marianne Bouchardon, co-directrice du département de lettres modernes, Joël Alexandre, président de l'université de Rouen

La génération des "baby-boomers" (nés après guerre) va laisser de nombreux emplois dans tous les secteurs professionnels. L'heure est aux économies dans la fonction publique. Leur remplacement est un enjeu social et politique.

A l'université de Rouen, les syndicats et directeurs de département redoutent une "restructuration déguisée". Une manifestation a eu lieu au moment de l'ouverture du vote de budget. Le conseil d'administration est reporté au 6 janvier.

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