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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 22:56

Entretien > Olivier le Bussy Publié le

Le chercheur canadien Stuart Trew pointe ce qu’il estime être les dangers inhérents à l’accord de libre-échange et d'investissement entre l'Union européenne et le Canada.

Le refus de la Région wallonne de déléguer son pouvoir pour signer l’accord de libre-échange et d’investissement entre l'Union européenne et le Canada (Ceta) suscite l’incompréhension et la colère, au sein de l’UE, et outre-Atlantique. Mais pour sa part, le chercheur canadien Stuart Trew, de passage à Bruxelles, et à Luxembourg (où se tient la réunion des ministres européens des Affaires étrangères consacrée au Ceta) à l'invitation de l'ONG Friends of Earth Europe, trouve l’exemple wallon “très inspirant”.

D’ailleurs, ajoute-t-il, “techniquement, les Wallons ne sont pas seuls. Il y a des centaines de milliers de personnes qui manifestent contre ces accords, les syndicats, les ONG actives dans l’environnement, le Bureau européen des unions des consommateurs européens (Beuc)… Ce ne sont pas que des obtus d’extrême droite. L’opposition publique au Ceta est assez neuve, dans l’histoire de ce processus de négociations long de huit ans, mais elle va croissant. Je ne pense pas qu’il soit trop tard pour opérer des changements.”

[...]

Lire l'intégralité de l'article ci-dessous

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 22:47
Grèce : François Hollande et sa fausse légende

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François Hollande a-t-il sauvé la Grèce ?

François Hollande a-t-il sauvé la Grèce ? (Crédits : POOL)

Couverture

Dans le livre de confidences paru la semaine dernière, François Hollande se dresse un portrait de "sauveur de la Grèce". La réalité pourrait être différente.

Derrière le bruit médiatique qui s'est concentré depuis la sortie du livre de « confidences » du président de la République sur les « gaffes » de l'hôte de l'Elysée et ses «erreurs de communication », il convient de ne pas oublier que l'essentiel de l'ouvrage vise bien à construire l'image d'un président en action, dans toute la splendeur et l'étendu de son pouvoir. Nulle part cet effort n'est si visible que dans les pages consacrées à la politique étrangère, et en particulier à la troisième crise grecque du premier semestre 2015.

Sauveur de la Grèce, le storytelling de l'Elysée

Intitulé « le facilitateur », ce chapitre de 14 pages* dresse le portrait en pied d'un François Hollande arbitre de l'Europe, capable de retenir la furie destructrice d'Alexis Tsipras, le premier ministre hellénique, et de Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances. Le chef de l'Etat français aime se présenter comme « protecteur » du chef du gouvernement grec. Les deux journalistes auteurs de l'ouvrage soulignent ainsi sa « mansuétude » envers Alexis Tsipras (qu'ils comparent avec celles, coupable à leurs yeux, qu'il a adopté envers Christiane Taubira et Emmanuel Macron), de son « acharnement » à maintenir la Grèce dans la zone euro. On le voit batailler avec Angela Merkel pour que « tout faire pour maintenir la Grèce » dans l'union monétaire.

Ce discours, soutenu tant par les auteurs que par le président, n'est pas étonnant. Il est la « version officielle » française des événements depuis que, au petit matin du 13 juillet 2015, Alexis Tsipras a signé une capitulation complète devant ses créanciers, faisant replonger le pays dans la crise et dans l'assujettissement le plus complet. Selon le Château, qui en vend la version à qui veut bien l'entendre, c'est la France qui a stoppé l'Allemagne dans sa volonté de chasser les Grecs de la zone euro.

Les deux auteurs rendent donc l'image d'un président gonflé d'orgueil d'avoir l'impression, sur ce dossier grec, de « faire l'histoire ». Du reste, eux-mêmes, présents dans les bureaux dorés de l'Elysée, avouent cette « impression légèrement grisante d'observer l'histoire en marche ». Jamais la connivence entre le monarque et ses secrétaires « embusqués » n'est aussi forte que sur ce dossier. Jamais l'admiration du chef de l'Etat n'y est aussi palpable. Mais si l'on y regarde de plus près, ce portrait élogieux du « sauveur des Grecs » apparaît fort contestable.[...]

Lire la suite ci-dessous

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 15:56

18 Octobre 2016

A Londres, les partisans du Brexit fêtent la victoire

A Londres, les partisans du Brexit fêtent la victoire

A Londres, les partisans du Brexit fêtent la victoire

A partir d'informations parues dans "Le Monde" ,

daté du 5 octobre 2016

 

"REPRENONS LE CONTRÔLE !"

 

Mercredi 5 octobre, Theresa May, clôturant le congrès du parti conservateur à Birmingham, a rythmé son discours de références à la " souveraineté " et à l'" indépendance " retrouvées. Elle s'est dite porteuse d'" une vision ambitieuse pour la Grande-Bretagne après le Brexit " et d'un " plan optimiste " pour que le pays joue " un nouveau rôle dans le monde ", car " le monde a plus que jamais besoin d'une Grande-Bretagne mondiale ".

Soucieuse de signifier aux électeurs que leur message souverainiste du " Take back control" ( Reprenons le contrôle")( a été entendu, Mme  May a promis le vote au printemps 2017 d'une grande loi d'abrogation des lois européennes.

" Nos lois ne seront pas faites à Bruxelles mais à Westminster ", a claironné la première ministre,  Les députés ont " mis entre les mains du peuple " la décision sur le Brexit, " maintenant, c'est au gouvernement de continuer le travail ".
Certains ministres, comme celui du Brexit, David Davis, et celui du commerce international, Liam Fox, prônent une sortie de l'union douanière, seule voie à leurs yeux pour négocier des traités de libre-échange avec les pays du Commonwealth, qu'ils présentent comme de " fabuleuses opportunités ".
Mais ces positions ne font pas l'unanimité au sein des milieux patronaux, en particulier au sein de la City. Le monde de la finance juge suicidaire économiquement les mesures annoncées. Le ministre des finances, Philip Hammond, est leur principal relais au gouvernement. Ils plaident en faveur d'un " soft Brexit " qui sauvegarderait une forme d'accès au marché unique, même au prix d'un maintien de la libre circulation, qui frustrerait les électeurs anti-immigration.

[...] La suite sur le blog de Jean Lévy.

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 22:18
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 17:30
La question européenne dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon: plan A-plan B ou plan B direct ?
 
Vincent Christophe Le Roux·dimanche 16 octobre 2016
 
Je sais que ma position sur ce sujet est jugée marginale parce que trop radicale, mais je ne cesserai de pousser en ce sens car je suis convaincu que c’est ce que nous devons faire pour gagner.
Certains pensent qu’on pourra sortir de l’UE et même qu’on devra le faire mais qu’on ne doit surtout pas le dire, ou en tout cas pas maintenant, qu’on doit faire comme si nous étions des râleurs mais pas des adversaires de l’UE.
D’autres disent que c’est folie de s’engager sur cette voie de la sortie et que le discours du plan A suivi peut-être du plan B suffira à rendre plus ouverts à nos demandes les dirigeants de l’UE et les autres pays membres.
Je ne reconnais la pertinence d’aucune de ces deux positions stratégiques et c’est pourquoi j'assume de dire que je veux qu'on porte dès maintenant, au sein de la France insoumise, le message très clair qu'on sortira de l’UE. Sans préalable, sinon celui du recours au peuple par référendum.[...]
La suite ci-dessous
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 22:42
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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 21:56
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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 21:38
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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 15:01
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 22:01
Le numéro 12 de Ruptures est paru

Le n°12 de Ruptures est paru. La Une ouvre cette édition sur le sommet européen de Bratislava, qui a mis en lumière les divisions des Vingt-sept après le vote britannique, face à la perspective désormais ...

Lire la suite et voir le sommaire du numéro 12 en allant sur le site de Ruptures ici : https://ruptures-presse.fr/ruptures-edition-septembre-bratislava/

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