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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 15:20
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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 14:22
" Je te tiens, tu me tiens par la barbichette..." Benoît Hamon, le candidat de "la gauche" du Parti socialiste, adoubé par les ministres PS qui ont imposé les lois antisociales, tels le CICE, la loi Khomery  par Jean LEVY
par Jean LEVY
 
Benoît Hamon est le candidat du Parti socialiste.
Le Parti socialiste a soutenu et soutient toujours le gouvernement PS désigné par François Hollande.
Les gouvernements PS ont imposé des lois régissant le travail, lois votées par les députés PS
Ces ministres et ces députés soutiennent Benoît Hamon.
Et Benoît Hamon se présente comme l'opposant à cette politique !
 
Mais, au fait, quels sont les effets principaux de cette même politique sur les salariés ?

Smic

Le gouvernement ayant décidé de n'accorder aucun « coup de pouce », le taux horaire du "salaire minimum interprofessionnel de croissance" (Smic) n'est revalorisé qu'en fonction des critères automatiques.

Renforcement du CICE

Dans le cadre du pacte de responsabilité et conformément à ce qui a été voté via la loi de finances 2017, le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) est renforcé le 1er janvier 2017 : son taux passe en effet de 6 à 7%, soit un allègement supplémentaire pour les entreprises de 3,3 milliards d'euros

La loi Travail entre en application

Temps de travail : les accords d'entreprise primeront, dans la plupart des cas, sur les conventions de branche. Ainsi, en matière d'heures supplémentaires, un accord d'entreprise pourra fixer un taux de majoration inférieur à celui prévu au niveau de la branche, dans la limite d'un taux de bonification minimum de 10%.

De même, les modalités de dérogation à la durée maximale de travail (44 ou 48 heures) sont assouplies par accord d'entreprise. 

Les accords dits "offensifs" 

Un accord d'entreprise signé en vue « de préserver ou de développer l'emploi » et remettant en cause certains éléments substantiels pour le salarié primera sur le contrat de travail. 

Médecine du travail. 

La visite médicale d'embauche obligatoire est supprimée. Elle est remplacée par une "visite d'information et de prévention", reconduite "dans un délai de cinq ans ». 

 

Cette "loi travail" a été initiée par Myriam El Khomri , la ministre du Travail (et du 'dialogue social'), qui, aujourd'hui, soutient Benoît Hamon. Or, celui-ci se présente comme un adversaire de cette loi...dont le décret d'application a été publié jeudi 29 décembre au Journal officiel et entré en vigueur le 30 décembre dernier. Un mois après le second tour des primaires du PS qui ont désigné Benoît Hamon comme candidat du PS...

Plus fort que "Mon ennemi, c'est la Finance !" de François Hollande dans l'art de rouler le bon peuple à quelques mois des élections...Qui peut croire encore à la coloration rose foncée du candidat du PS à l'élection présidentielle ?

Au printemps dernier, des millions de salariés, dans les rues de nos cités, ont crié leur colère contre le gouvernement PS qui, à coup de 49/3 et de mobilisation policière, a fait voter la loi la plus antisociale depuis Pétain.

Dans trois mois à peine, les citoyens, victimes de cette loi, vont-ils donner quitus au PS et à son candidat ?

Celui-ci, Benoît Hamon, a beau se présenter aujourd'hui comme l'opposant à la loi Hollande-Valls-Khomery, il n'a pas, à l'époque, osé rompre ouvertement avec le gouvernement et le PS.

 
A deux voix près, les "frondeurs" PS, dont Benoît Hamon,  n'auront pas réussi, opportunément, à réunir, par deux fois, le nombre d'élus socialistes nécessaires pour déposer une motion de censure contre leur gouvernement...
Dans le contraire, la loi El Khomery ne serait pas passée, le gouvernement Valls-Macron aurait été renversé, les salariés en lutte auraient gagné...
Mais, aujourd'hui, Benoît Hamon ne serait pas le candidat du PS à l'Elysée...
 
Qui oserait voir un lien de cause à effet ?
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 23:37
Grèce : le FMI savait que le programme échouerait dès 2010
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Le FMI avait anticipé l'échec du programme grec dès 2010.

Le FMI avait anticipé l'échec du programme grec dès 2010. (Crédits : © Yuri Gripas / Reuters)

Nouvelle pierre dans le jardin des créanciers européens sur la Grèce : le FMI avait mis en garde sur les risques de la stratégie mise en place en 2010. Des avertissements ignorés à l'origine du désastre actuel.

Alors que la crise grecque pourrait, le 20 février, connaître un nouvel épisode lors de la réunion de l'Eurogroupe sur la deuxième revue du troisième programme de financement de l'Etat grec, de récentes révélations viennent à nouveau éclairer les débuts de cette crise en 2010. Un éclairage qui explique largement les échecs et les aveuglements, même sept ans plus tard...

Ces révélations étaient, pour tout dire, passées relativement inaperçues en Europe lorsqu'elles ont été publiées dans le dernier ouvrage du journaliste étasunien Paul Blustein, Laid Low, paru en octobre dernier aux Etats-Unis aux éditions du Centre international de l'innovation de la gouvernance (CIGI). L'ouvrage s'intéresse particulièrement au rôle du FMI dans la préhistoire du premier mémorandum imposé à la Grèce en mai 2010. Ce récit détaillé confirme ce que d'autres sources avaient déjà établies, notamment la Commission sur la Vérité de la dette grecque, établie au premier semestre 2015 par Zoé Kostantopoulou, alors présidente de la Vouli, le parlement grec, mais aussi par d'autres journalistes étasuniens et par l'instance de surveillance interne du FMI. Mais cet ouvrage donne une vision plus claire des négociations du printemps 2010 et apporte davantage de précisions.

Les réserves du FMI sur le plan de 2010

Paul Blustein confirme ainsi que le FMI a bien participé au premier programme grec contre ses propres règles édictées après la crise argentine qui obligeaient le Fonds à ne pas aider un pays dont la dette n'était pas tenable sur le long terme. Or, les experts du FMI ne se faisaient aucune illusion sur la capacité du programme à sortir la Grèce de l'ornière. C'est la grande information de ce livre qui cite un « mémo interne » du chef économiste du FMI d'alors, Olivier Blanchard, transmis le 4 mai 2010, soit six jours avant l'annonce du plan « d'aide » à Athènes.

Ce mémo est d'une grande sévérité pour le mémorandum qui sera finalement signé avec la Grèce. Ce plan prévoyait, rappelons-le, officiellement, une dette maximale de 149 % du PIB en 2013 pour la Grèce et une légère récession en 2010 de 0,4 %, puis une reprise vigoureuse dans le cas où le pays réaliserait toutes les réformes structurelles imposées. Dans la version officielle qui a toujours cours et qui est encore largement acceptée par les décideurs et observateurs européens, c'est le manque d'implication de la Grèce dans le programme de réformes qui a fait échouer ces plans.

Des réformes vaines ?

Mais Olivier Blanchard, qui, depuis, a quitté le FMI avait déjà mis en garde dès le 4 mai 2010 : « même en remplissant entièrement toutes les conditions posées, rien ne peut soutenir la croissance contre la contribution négative du secteur public ». Et d'ajouter : « la reprise aura plus vraisemblablement la forme d'un « L » avec une récession plus profonde et plus longue que celle projetée ». Et de conclure : « le schéma de croissance en « V » projetée est beaucoup trop optimiste, il est improbable que les forts gains de productivité puisse jouer un rôle significatif ». Ce mémo prouve que le FMI savait donc parfaitement ce qui allait se passer en Grèce. Les informations de Paul Blustein ont été confirmées par Olivier Blanchard lui-même qui, dans un tweet du mercredi 15 février, a indiqué qu'il « n'a pas fait fuité lui-même » ce document, mais qu'il n'est finalement « pas mécontent qu'il ait fuité ». [...]

La suite ci-dessous

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 00:08

Les mobilisations des agriculteurs s'intensifient dans tout le pays

Des milliers d'agriculteurs, pour une année de plus, ont mis en place des barrages routiers sur de nombreuses routes principales dans tout le pays. Les petits et moyens agriculteurs luttent contre la ligne politique antipopulaire du gouvernement et la Politique agricole commune (PAC) de l'UE, qui entraînent l'accélération de la concentration de la terre, de la production et du commerce de détail de produits agricoles dans les mains d'un petit nombre de grands agriculteurs-capitalistes.

L'épicentre et le point de référence de la lutte, coordonnée par le Comité national des barrages routiers, est encore une fois cette année le puissant barrage routier de Nikaia, installé par les agriculteurs de Thessalie avec des centaines de tracteurs sur la route nationale centrale juste à la sortie de la ville de Larisa.

Des dizaines d'organisations syndicales et d'organisations de masse en Grèce ont exprimé leur solidarité et leur soutien à la lutte des petits et moyens agriculteurs. Le Secrétariat Exécutif du PAME appelle les travailleurs à soutenir massivement les barrages routiers et les mobilisations des agriculteurs.

Le SG du CC du KKE, Dimitris Koutsoumpas, le matin du samedi 28/1 a rencontré les petits et moyens agriculteurs d'Arta, qui ont mis en place un barrage routier sur la route ionienne, et a discuté avec eux, en exprimant la solidarité du KKE avec leur lutte.

Voir d'autres photos et la vidéo sur le site du KKE

Et aussi cet article de La Tribune.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 23:01
Gresea Echos 88, décembre 2016

Loi travail : Attention danger !

Mercredi 4 janvier 2017, Gresea,

Gresea asbl (Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative)

 

Lois Travail : autodafé des codes du travail en Europe

Quelques mois après la France, la Belgique tient son projet de « loi travail » ! Le 14 octobre 2016, les composantes du gouvernement Michel (MR, CD&V, OpenVLD et NVA) ont trouvé un accord sur le « travail maniable et faisable ». Malgré les mobilisations sociales, le gouvernement propose un texte de loi au parlement. Si l’annualisation automatique de la durée du travail est abandonnée, ce texte imposera, sous le couvert d’une prétendue « modernisation » du droit du travail, une flexibilité plus forte et une augmentation de la durée hebdomadaire du travail, en passant pour certains travailleurs de 38 à 42 heures !

Pour mieux comprendre cette tendance à revenir près d’un demi-siècle en arrière, nous faisons un tour d’horizon des projets de Loi qui attaquent nos codes du travail, partout en Europe. Nous verrons comment les gouvernements y ont mené successivement une politique allant « contre notre histoire », en s’attaquant à l’existence même du salariat.

En effet, c’est sur la base de l’exemple allemand du vaste plan de réforme du marché du travail lancé par le gouvernement Schröder (rouge-vert) en 2003, que les autres États-membres ont, à partir de 2010, fait de même pour gagner en flexibilité et en compétitivité. En plus de la Belgique, nous nous focalisons dans ce Gresea Echos sur trois pays : la Grèce, l’Espagne et la France, chaque cas révélant un des symptômes de cette épidémie des lois Travail.

La Grèce est le cas extrême des pays dits « de la périphérie » [1] qui se sont vus imposer, par la Troïka (BCE, Commission et/ou FMI), des plans d’austérité draconiens appelés mémorandums. Les réformes du droit du travail y sont planifiées et implémentées "mécaniquement" à partir de Bruxelles. La restructuration du système de négociation collective grec, lancée en 2010, a ainsi conduit très rapidement à une décentralisation radicale et à une érosion considérable des négociations collectives. Si Syriza et l’OIT ont demandé le rétablissement du système de négociation et du salaire minimum d’avant les réformes, la Troïka a pour le moment eu raison de cette résistance.

Les autres États-membres sous surveillance de Bruxelles [2] ont tout d’abord connu une période de rigueur budgétaire plus « souple ». Mais, depuis quelques années, c’est un choc néolibéral, sur le modèle de ceux testés dans les pays de la périphérie, qui leur est administré. L’Espagne est un cas exemplaire. L’article qui le traite s’attarde ici spécifiquement sur la vaste offensive anti-syndicale provoquée par les réformes du travail menées entre 2010 et 2013. Ici comme ailleurs, l’insécurité et la précarisation grandissantes de l’emploi suscitent une atomisation croissante de la classe ouvrière et un affaiblissement du syndicat. Celui-ci, en peine de mobilisation, se trouve alors devant le défi de représenter les intérêts d’une partie élargie de la société.

En France également, le mouvement lancé par la désormais fameuse loi El Khomri, les quatre mois de « Nuits debout » dans tout le pays, a ouvert le débat sur la réappropriation de l’espace public et de la parole politique. Les syndicats, engagés dans la confrontation avec le gouvernement, n’ont toutefois pas pu construire un rapport de force suffisant pour obtenir un retrait du projet de loi. Et c’est ainsi que le gouvernement Hollande a, lui aussi, tourné le dos à l’histoire des luttes sociales et aux valeurs de la gauche, en « adaptant le droit du travail aux besoins des entreprises », aux dépens de ceux des travailleurs.

Mais pourquoi cette volonté de brûler le code du travail ?

Pourquoi cet engouement de tous les dirigeants européens à continuer à détruire le droit du travail ? Alors même que depuis quarante ans, leurs politiques précarisent les travailleurs, ne créent pas d’emplois stables et accroissent les inégalités.

Serait-ce une folie belge, française, grecque ou espagnole ?

Ou bien, assiste-t-on en Europe à une nouvelle attaque ? Après l’offensive directe contre les rémunérations, l’augmentation du temps de travail ne serait-elle pas l’arme aujourd’hui brandie pour continuer à imposer la pression à la baisse sur ledit « coût du travail », et le triomphe du capital sur le travail ?


 

Sommaire

Gresea Echos N°88, 4e trimestre 2016 : Loi travail : Attention danger !

  • Edito : Lois Travail : autodafé des codes du travail en Europe.Anne Dufresne (Gresea)
  • Le projet de loi “Peeters” et la marchandisation du temps. Bruno Bauraind et Anne Dufresne (Gresea)
  • La loi “El Khomri” : jusqu’au bout de la déchéance ! Laurent Mauduit (Mediapart). Entretien de Sophie Béroud (Université Lyon 2)
  • Offensive contre le droit du travail en Espagne : le syndicalisme en (dans la) crise. Francisco Trillo (Université de Castilla-La Mancha), Adoración Guamán et Raul Lorente (Université de Valence)
  • Le dynamitage de la négociation collective en Grèce. Thorsten Schulten (Wirtschafts- und Sozial Institut-WSI)
  • Loi travail, Loi capital ? Anne Dufresne (Gresea)
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:50

Extraits

Écrit par le_pardem

Le 4 février 2017
 

"Le résultat de la primaire socialiste, en désignant Benoît Hamon d’un côté, et les déboires de François Fillon d’un autre côté, chamboulent tous les pronostics à propos de l’élection présidentielle. Désormais, Benoît Hamon apparaît en position pour battre Macron et se trouver opposé à Marine Le Pen au second tour, situation qui apparaissait encore impossible il y a quelques jours. Mais ce schéma, pour se réaliser, nécessite le retrait du candidat EELV (Yannick Jadot) et du candidat de la France insoumise (Jean-Luc Mélenchon), ainsi que l’appel du PCF à voter Hamon. S’ils ne le font pas, ils laisseront la place à un duel Le Pen – Fillon (ou son successeur), ou à un duel Le Pen – Macron, ou encore à un duel Fillon (ou son successeur) – Macron.

 

Tel est le choix impossible dans lequel se trouvent les dirigeants politiques de notre pays. Car la somme des inconséquences des uns et des autres, leur enfermement dans le système de la mondialisation néolibérale et de son chef d’œuvre, l’Union européenne – dont aucun ne veut sortir pour résoudre le chômage – conduit le peuple à choisir le « moins pire ». Mais avec cette logique, on trouve toujours un « moins pire » que le « pire ». Ainsi, en 2002, on nous a demandé de voter Chirac pour faire barrage à Jean-Marie Le Pen. Et pour quels résultats ? Jusqu’où allons-nous aller ? Aujourd’hui, qui est le « moins pire » : Mélenchon, Hamon, Macron ? Et qui peut le mieux rassembler faire barrage à Madame Le Pen : Mélenchon, Hamon, Macron ?

En réalité, tous se sont installés dans le système, même si, dans les mots, certains le critiquent plus que d’autres. Mais ce ne sont que des mots…

La campagne de Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle est contreproductive, tant du point de vue de la forme que du fond. Lui qui se déclare « insoumis », il apparaît en réalité parfaitement soumis à la mondialisation néolibérale et à ses trois piliers : le libre-échange face auquel il ne propose rien d’efficace, la globalisation financière qu’il laisse en l’état car il ne propose pas de nationaliser le système bancaire, les institutions supranationales comme l’OMC, le FMI, l’Union européenne, dont il ne propose pas de sortir unilatéralement. Bref, une insoumission d’opérette !

[...]

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 17:38
Lettre ouverte du PRCF à Jean Luc MELENCHON – 3 février 2017

Lettre ouverte du PRCF à Jean-Luc - Par L. Landini, G. Gastaud, A. Mateu-Casado et A. Manessis

Cher citoyen candidat,

Le 13 novembre dernier, à l’issue d’un débat sérieux mené dans toute notre organisation, et sans attendre quelque consultation interne du PCF que ce soit, le CC du PRCF a décidé quasi-unanimement d’apporter son « soutien critique, mais dynamique et constructif » à votre candidature . Depuis lors, les militants franchement communistes du Pôle diffusent largement aux entreprises un quatre-pages qui, tout en détaillant notre programme de Frexit progressiste pour la souveraineté nationale, le progrès social et la coopération internationale, appelle clairement à utiliser le bulletin de vote présidentiel portant votre nom.

Nous avons certes des différences politiques avec vous : en particulier nous pensons qu’il est irréaliste de « renégocier les traités européens » en restant dans l’ : cette prison des peuples asservie au capital, pilotée par Berlin et adossée à l’ (qu’à juste raison, vous voulez quitter sans négociations), est conçue de A à Z pour détruire les nations d’Europe, les acquis sociaux et le produire en France au nom de l’ « économie de marché ouverte sur le monde dans laquelle la concurrence est libre et non faussée ».

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 18:36
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 17:27

Vu sur El Diablo

E. Macron - Candidat du Front Patronal
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 04:41

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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