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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 22:25
 

On vous dira que ce n’est pas vrai, mais vous pouvez, si vous le voulez, créer la surprise le 23 avril. Vous pouvez, si vous vous en donnez les moyens, porter très haut la “France insoumise” et contribuer à bâtir cette force dont la vraie gauche, celle qui défend le peuple sous les crachats, a tant besoin dans un pays ravagé par l'égoïsme des nantis et miné par la résignation des humbles.

Mais pour y parvenir, il faut faire des choix clairs, compris de tous. C'est le moment ou jamais ! Vous pouvez représenter, demain, la principale force de gauche, reléguant un parti socialiste vermoulu à la place subalterne qu'il mérite, comme la SFIO des années 60. Si vous laissez passer cette occasion historique, en revanche, la classe qui se croit supérieure parce qu'elle détient le capital continuera de tenir le haut du pavé avec le concours de ses larbins de la vraie droite et de la fausse gauche.

Alors, allez droit au but, et tapez fort ! Vous n’y échapperez pas. L'enjeu essentiel, c'est la restauration de la souveraineté nationale, sans laquelle la révolution citoyenne que vous appelez de vos vœux restera lettre morte. Allez jusqu'au bout de vos idées, ne décevez pas les espoirs que vous suscitez, levez les équivoques dont souffre encore votre campagne. Parlez au peuple, et parlez peuple. Dites que, si vous êtes élu, vous proposerez aux Français, par référendum, la sortie de l'Union européenne.

[...]

Lire la suite en cliquant ci-après :http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/renversez-la-table-m-melenchon-ou-191091?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 17:20
Coralie Delaume et Aurélien Bernier interpellent Jean-Luc Mélenchon sur la question européenne et sa radicalité « euro-compatible » qui rappelle selon eux « l'Europe sociale » des socialistes.

Il y a eu la crise grecque de 2015. Elle est d'ailleurs sur le point de refaire surface puisque les créanciers du pays sont en désaccord sur presque tout, en particulier sur ce qu'il convient de faire de la dette – insoutenable – de ce pays. Il y aura bientôt le Brexit, dont le déclenchement officiel est prévu le 29 mars, et dont on n'a aucune idée de la manière dont la France s'y prépare. Pourtant, notre pays a d'énormes intérêts dans l'affaire, lui qui dégage avec le Royaume-Uni son excédent commercial le plus élevé (12 milliards d'euros en 2015). Il y a bien sûr les conséquences de la « crises des dettes souveraines » et de la crise de l'euro du début des années 2010 qui n'en finissent pas de ricocher. Il y a enfin l'entêtement de la bruxellocratie, qui n'envisage, face à cela, que de renforcer indéfiniment l'austérité, quand elle n'est pas occupée à avouer son impuissance (« Merde, que voulez-vous que nous fassions ? », disait Jean-Claude Junker au Parlement européen le 1er mars) ou à insulter les pays d’Europe du Sud ( « On ne peut pas dépenser tous l'argent dans l'alcool et les femmes, et ensuite appeler à l'aide », affirmait Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe le 21 mars).

Dans ce contexte, nous imaginions que la question de l'Union européenne serait naturellement centrale dans la campagne présidentielle, d'autant plus que l'UE est le carcan à l'intérieur duquel se dessinent toutes les politiques économiques des États membres. Les traités en vigueur forment en effet une véritable « constitution économique de l'Europe » de l'aveu de nombreux spécialistes.

[...]

Lire la suite ci-dessous

Coralie Delaume est essayiste. Elle anime notamment le blog l’Arène nue. Elle a publié avec David Cayla l’essai La fin de l’Union européenne, Michalon (janvier 2017).

 

Aurélien Bernier

Aurélien Bernier est essayiste. Il a publié publié plusieurs ouvrages dont La gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national (Seuil, 2014) et plus récemment La démondialisation ou le chaos (Utopia, octobre 2016).

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 14:10
60 ans de construction européenne : un funèbre anniversaire se prépare à Rome© Vincent Kessler Source: Reuters
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne lors des débats la veille de l'anniversaire du traité de Rome, mars 2017.
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Les dirigeants de l’UE commémorent samedi le soixantième anniversaire du traité de Rome. Un bien funèbre anniversaire, pointe Pierre Lévy, rédacteur en chef du site eurocritique www.ruptures-presse.fr

Samedi, les dirigeants européens se retrouvent à Rome pour fêter les 60 ans du traité qui fonda la CEE (devenue ensuite l’UE). Les hôtes du sommet vont tenter de faire bonne figure, mais la fête risque d’être funèbre, tant l’impopularité de l’intégration européenne s’est développée sur le Vieux Continent.

Le président de la Commission européenne évoquait naguère la «polycrise» qui a saisi l’Union ces dernières années : tragédie grecque – Bruxelles continue à s’acharner sur ce pays pris comme victime expiatoire («voilà ce qui attend un pays qui ne respecte pas les règles») ; vague de réfugiés ayant provoqué des divisions sans précédent au sein de l’Union ; agressivité accrue contre la Russie ; et bien sûr vote des Britanniques en faveur de la sortie, un précédent qui pourrait faire école un jour ou l’autre...

[...]

La suite en cliquant ci-dessous:

https://francais.rt.com/opinions/35727-60-ans-construction-europeenne-funebre-anniversaire-rome

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 14:09

En février 2017, plus de 100 députés attaquaient le Ceta et saisissaient le Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada. Parmi les quatre fondements de la saisine figure le principe de précaution.

"Alertés par les organisations non gouvernementales et épaulés par des professeurs de droit, les députés ont décidé d'appuyer leur action judiciaire sur quatre fondements pour contester le traité : le principe d'indépendance et d'impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi, les conditions d'exercice de la souveraineté nationale mais aussi le principe de précaution."  Les députés signataires s'inquiètent notamment très fortement sur la menace qui pèse sur les normes sociales et environnementales.

Or le conseil constitutionnel1 vient d'annoncer le report de sa décision à l'été.

Il donnera donc son verdict après les présidentielles.

Pourquoi ? Peut-être pour avoir les mains libres pour déclarer que le CETA est compatible avec la constitution française.  Et il ne l'est pas! Mais le conseil consti1tutionnel craint aussi d'avoir à donner son avis durant  l'élection présidentielle car les candidats opposants au CETA sont majoritaires.

Et les électeurs aussi.  Six Français sur dix (62%) souhaitent aujourd’hui que la France mette fin aux projets d’accords de libre échange: http://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-les-accords-de-libre-echange-transatlantiques/

Or, que le conseil constitutionnel statue en faveur du CETA ou contre, le résultat serait le même : attirer l'attention des électeurs sur la dangerosité du traité et sur les dangers que fait courir l'UE à tous ceux qui ne sont pas actionnaires.

Le risque est que l'élection par défaut de l'un des deux candidats très européistes-libéraux, Fillon ou Macron, permette alors au conseil constitutionnel, qui ne représente pas les électeurs, de statuer en faveur du traité de libre échange avec le Canada, tant contesté pourtant dans l'opinion française. 

1-Composition du conseil constitutionnel ici : http://http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/le-conseil-constitutionnel/les-membres-du-conseil/liste-des-membres/liste-des-membres-du-conseil-constitutionnel.319.html

Yvette Genestal

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:19

On se souvient de ce que certains opposants à une dissolution de l’Euro, ou une sortie de l’Euro, opposent à ceux qui sont convaincus que c’est la seule solution aujourd’hui pour l’économie française, l’argument des dettes. Selon ces opposants, les dettes de la France seraient multipliées du simple fait de la dépréciation du Franc retrouvé. Ils affectent de ne pas croire en ce principe du droit international, la Lex Monetae, ou Loi Monétaire, qui indique précisément que toute dette émise dans le droit d’un pays peut-être re-dénominée dans une nouvelle monnaie, si ce pays se décide à changer de monnaie. Un ancien président de la République, Nicolas Sarkozy pour le nommer, s’était fait la spécialité de discours apocalyptiques sur cette question. L’Institut Montaigne avait repris ce thème, et affectait de ne pas croire en l’existence de la Loi Monétaire.

[...]

La suite en cliquant sur le lien ci-après :

http://russeurope.hypotheses.org/5835

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 16:20

Depuis trente ans, nos experts répétaient que les délocalisations n'étaient pas responsables du chômage ... Et nos parlementaires ont voté pour l'élargissement de l'UE ... au nom de la "concurrence libre et non faussée", puis pour le traité de Lisbonne toujours pour les mêmes raisons.

Ensuite nos experts ont admis les délocalisations et affirmé qu'il fallait être concurrentiel : baisse des cotisations patronales, stagnation des salaires, précarité, loi Macron et loi El Khomri ...au nom de la compétitivité ...

Et malgré tout, les délocalisations se poursuivent et la désindustrialisation également.

Vive le capitalisme, l'UE et la "concurrence libre et non faussée disent les actionnaires  de Whirpool, de Goodyear, de Chapelle Darblay (UPM), de Vallourec, d'Unilever ... 

Non au capitalisme, à l'UE et à la "concurrence libre et non faussée" disent, de plus en plus nombreux, les salariés en France.

Il est grand temps que l'on protège nos industries et nos salariés en établissant des échanges basés sur une coopération et des échanges équitables. Ce qui suppose des contrôles douaniers et des taxes sur certains produits.  Jusqu'à ce que se reconstruisent nos industries et nos services.  Et jusqu'à ce que les normes sociales, économiques et écologiques soient respectées au même niveau dans les pays qui exportent en France.

Ci-dessous quelques articles montrant comment les multinationales délocalisent dans les pays de l'Est européen, et notamment en Pologne, pour augmenter les taux de profits et les dividendes des actionnaires sur le dos, le salaire et l'emploi des ouvriers français et des ouvriers polonais.

Y.G.

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:45
Selon le président de l’Eurogroupe, les Grecs ont dépensé « tout leur argent dans l’alcool et les femmes »

Président de l’Eurogroupe et ministre des Finances des Pays-Bas, Jeroen Dijsselbloem a fustigé les pays du sud de l’Europe qui, selon lui, ont eu le culot de « dépenser tout leur argent dans l’alcool et les femmes, pour ensuite demander de l’aide ». Cette sortie amène devrait être particulièrement appréciée en Grèce, surtout au sein des classes populaires et précaires, qui se sont quelque peu élargies depuis le début de la crise. La perle d’euro-comptoir provient d’une interview accordée par le responsable social-démocrate néerlandais au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (20 mars).

M. Dijsselbloem, dont le Parti travailliste a perdu 27 sièges sur 36 lors des élections du 15 mars dernier, hypothéquant sérieusement ses chances de conserver son poste de ministre, refuse pour l’instant de céder aux demandes de démission, venant notamment d’Athènes et de Lisbonne. Il ne semble pas non plus disposé à présenter des excuses. Être reconduit à la tête de l’Eurogroupe (son mandat prend fin en janvier 2018) s’annonçait déjà difficile avant cette envolée verbale, le chemin va se couvrir de nouvelles embûches pour ce Monsieur Austérité. D’où l’importance de bien choisir ses « éléments de langage » et de s’abstenir de dire tout haut ce que l’on pense tout bas. Quel manque de professionnalisme…

« En tant que social-démocrate, je donne beaucoup d’importance à la solidarité. Mais… » – Jeroen Dijsselbloem

Président de l’Eurogroupe depuis 2013, ce haut responsable néerlandais est également chargé de la supervision de la zone euro par les ministres des Finances de ses États membres. Il s’est notamment occupé des « plans de renflouement » – et donc de l’imposition des politiques d’austérité – en Grèce et au Portugal. M. Dijsselbloem est sur la même longueur d’ondes que Wolfgang Schäuble (son homologue allemand) en ce qui concerne la discipline budgétaire, l’Eurogroupe s’étant montré particulièrement ferme sur ce point, ajoutant régulièrement de nouvelles exigences à Athènes.

[...]

Intégralité de ce texte sur les site de Ruptures ci-dessous.  Un vrai régal, comme souvent.

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:39

Nous ne sommes pas les amis de Mr. Schaüble

Wolfgang Schaüble est l'artisan de la politique européenne contre la Grèce.  C'est le représentant de l'Europe allemande.  Alors que la Grèce a redressé spectaculairement son déficit budgétaire, la Troïka maintient ses exigences de "réformes" libérales.  Et ce, malgré les réticences du FMI, qui proclamait  en décembre 2016 que « le FMI ne demande pas plus d'austérité à la Grèce ».  En Février 2017, le FMI s'est bel et bien aligné sur les exigences allemandes.

Des amis comme ça, les Français s'en passeraient volontiers. 

Voyez ce que l'Allemagne réserve à ses "amis" en lisant l'article ci-dessous :

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-le-piege-de-wolfgang-schauble-se-referme-638180.html

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 10:30

Une vidéo de François Ruffin, un article sur les ouvriers de Whirlpool à Amiens et la "concurrence libre et non faussée".

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 17:10

Retrouver tous les articles et zappings sur le site de Ruptures ici :

https://ruptures-presse.fr/

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