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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 14:42

L’Italie a approuvé hier – 11 avril – des coupes budgétaires d’urgence afin de respecter ses engagements budgétaires envers l’UE. Le ministre de l’Économie, Pier Carlo Padoan, a annoncé un programme de ventes d’actifs appartenant à l’État ; il s’agit essentiellement de participations dans des entreprises publiques.[...]

Lire la suite ci-dessous sur le site de Ruptures.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 14:11
Le nouveau Ruptures est arrivé - Sommaire

En voici le sommaire :

– mettre l’Union européenne, qui vient d’avoir 60 ans, à la retraite ! C’est ce que suggère l’éditorial, qui constate que, depuis sa fondation, celle-ci poursuit les objectifs qui lui avaient été fixés dès l’origine : reculs sociaux, hold-up démocratique, ambitions impériales ;

– l’usine Whirlpool d’Amiens risque la délocalisation vers la Pologne, illustrant une nouvelle fois les dégâts de la libre circulation des capitaux au sein de l’UE. Entretien avec François Gorlia, délégué syndical CGT de l’établissement ;

– deux sommets européens se sont succédé en mars, marqués par le désarroi des Vingt-sept quant à l’avenir de l’Union européenne quittée par le Royaume-Uni, lâchée par Washington, et rejetée par les peuples. Analyses détaillées de ces réunions ;

– la perspective d’une Europe militaire, voire d’une armée européenne, apparaît comme le seul projet plutôt consensuel parmi les dirigeants, justifié par l’affirmation selon laquelle « une puissance douce ne suffit plus » dans un monde « incertain ». Éclairage sur cette direction plutôt inquiétante ;

– élections aux Pays-Bas : le Parti libéral du Premier ministre sortant recule, mais devrait se maintenir au pouvoir grâce à une tonalité anti-Erdogan et « eurosceptique », tandis que le « populiste » Geert Wilders progresse, mais devra rester dans l’opposition. Analyse du scrutin et de ses conséquences ;

– lors du renouvellement du Parlement d’Irlande du Nord, « unionistes » et « nationalistes » sont arrivés au coude à coude. Un résultat dont les enjeux ne sont pas anodins, au moment où le Royaume-Uni déclenche officiellement la procédure de sortie de l’UE. Information sur les enjeux du scrutin ;

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, un seul moyen : l’abonnement.

L’équipe de Ruptures

 
 
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 15:47
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la campagne électorale relègue à l'arrière-boutique les questions essentielles. Quel rôle jouera la France dans le monde de demain ? Va-t-elle rendre le pouvoir au peuple, ou le laisser entre les mains de l’oligarchie ? Va-t-elle restaurer sa souveraineté, ou se résigner à sa disparition ? Que ces questions soient quasiment absentes du débat est révélateur. A leur place, des politiciens drogués à la “com” et des médias serviles nous servent une soupe insipide où surnagent quelques grumeaux faits d'histoires de pognon, de mises en examen, de costumes à 3 000 euros, sans oublier les postures ridicules et les tirades alambiquées du candidat dont il faudrait être frappé d’une profonde cécité pour ne pas voir qu’il a été adoubé par la caste dominante.
La souveraineté est une question que la plupart des candidats, manifestement, mettent un soin particulier à éluder. En dépit de leurs différences, Emmanuel Macron, François Fillon et Benoît Hamon, pour ne citer qu'eux, s'accommodent fort bien de cette chape de plomb qui étouffe la délibération démocratique et tétanise l'action publique dans notre pays. Il n'y a qu'à les écouter ! Que ce soit au plan économique, diplomatique ou stratégique, ce vieux pays qu'est la France serait condamné à suivre les vents dominants. Il n’aurait qu’à descendre la pente de cette merveilleuse mondialisation qui rapproche les peuples et répand ses bienfaits, notre nation se laissant glisser dans l’indifférenciation à laquelle la convie le modèle européen, comme si cette libéralisation à marche forcée était une nécessité historique.
Pour la caste nourrie au lait maastrichtien, l'appartenance à l'Union européenne est à la fois providentielle et irréversible. M. Hamon est sans doute plus fédéraliste que M. Fillon, et M. Macron davantage encore, mais cette différence est négligeable. Dans une belle unanimité, les trois larrons de l’eurobéatitude chantent les louanges de la supranationalité et communient dans le dogme de la libre concurrence. L'euro est responsable du déclin industriel français, mais peu importe. Ils s'obstinent à y voir un atout dans la compétition économique mondiale. Jamais à court d’une idée saugrenue, M. Hamon croit tellement à ses vertus qu'il veut doter l'Europe d'un nouveau machin qu’il a baptisé “parlement de la zone euro”. Comme la supranationalité est un fiasco, on vous la ressert au carré en guise de remède ! Une chose est sûre : pièce maîtresse de la mondialisation capitaliste, “l'union économique et monétaire” instituée par le funeste traité de Maastricht continuera de sévir si l’un de ces trois candidats l'emporte le 7 mai.
Rien d’étonnant, donc, si pour nos pieds nickelés l'appartenance de la France à l'OTAN est aussi un article de foi qu'ils ne songent même pas à interroger. Le dogme atlantiste est si profondément enraciné, du PS aux « Républicains », que la pérennité de cette alliance militaire va de soi, comme s'il était vital pour la France de servir les ambitions de Washington. Les velléités d'indépendance de M. Fillon, sur ce plan, furent de courte durée. D'abord favorable au dialogue avec Moscou, il a mis de l'eau dans son vin au moment où l'administration Trump a viré de bord dans la foulée de la démission de Michael Flynn, conseiller à la sécurité nationale contraint de quitter ses fonctions en raison de ses accointances moscovites. On croyait que pour M. Fillon, il fallait dialoguer avec la Russie pour rééquilibrer notre diplomatie, mais il vient de déclarer que la Russie est un “pays dangereux”. Même revirement sur la Syrie. Après avoir condamné le soutien apporté par la France aux islamistes armés, il dénonce en Bachar Al-Assad un menteur invétéré et un dictateur abominable. Comprenne qui pourra. Plus atlantiste que l'alliance atlantique elle-même, M. Macron, lui, n’a pas cette subtilité. Adorateur d’une Amérique imaginaire, il s’est payé le luxe de faire la leçon au nouveau président américain, lui reprochant de brader les valeurs libérales (entendez, le libre-échangisme cher à l'oligarchie) qui constitueraient le patrimoine commun de la France et des Etats-Unis depuis La Fayette.
Ce sera donc du côté des autres candidats, et non de cette troïka, que l'on pourra entendre un discours sur la souveraineté qui ne se résume pas à son abandon en rase campagne.
[...]
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 15:13
"Fake news" : le Conseil européen pris la main dans le sac !
« Fake news » : le Conseil européen pris la main dans le sac !

les médias et les fake news

Une expression a brutalement fait irruption dans la novlangue française : « fake news ». Celle-ci désigne une information délibérément mensongère, voire carrément une histoire volontairement inventée pour déstabiliser les citoyens – en particulier les utilisateurs de réseaux sociaux – et influencer ainsi subliminalement le débat public.

Le concept a été massivement importé de la campagne électorale américaine. Il est désormais entendu, c’est en tout cas ce que nous rappelle sans cesse la presse dominante, que c’est essentiellement à Moscou que se fabriquent et se diffusent ces objets particulièrement dangereux.

Unité spéciale

Une unité spéciale a même été créée au sein des structures de l’Union européenne pour pister et dévoiler ces tentatives perfides ou grossières de « prendre les citoyens en otage ». Et diverses initiatives privées ont également fleuri pour aider les internautes à trier entre vérités indiscutables, et affirmations sans fondement. L’une des plus connues est la création du « Décodex » par nos confrères du Monde, qui guide charitablement les lecteurs pour attirer leur attention sur les supercheries paradoxalement d’autant plus efficaces qu’elles sont invraisemblables.

On regrettera donc la distraction du Décodex et de ses semblables qui n’ont pas dû lire la déclaration finale des chefs d’État et de gouvernement des Vingt-sept publiée samedi 25 mars pour le soixantième anniversaire du traité de Rome. Les dirigeants de l’UE affirment ainsi sans ciller : « nous nous engageons à écouter les préoccupations exprimées par nos citoyens et à y répondre ». Voilà qui répond objectivement en tous points à la définition d’une « fake news ».

Si seulement ce texte historique avait été publié une semaine plus tard, soit le 1er avril, on aurait pu faire preuve d’indulgence. Après tout, ce n’est pas si souvent que le Conseil européen nous fait sourire.

 

 

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 14:31
LES CHEMINOTS GAGNENT LEUR BRAS DE FER

 

31/03/2017 – Une délégation de la CGT cheminots du Havre s’est rassemblée au Conseil Communautaire de la CODAH jeudi 30 mars. Elle manifestait contre l’expérimentation envisagée par la direction régionale de la SNCF. Celle-ci prévoit de supprimer toute présence humaine à bord de la ligne Le Havre-Rolleville. Via une allocution accordée lors du conseil, le secrétaire général CGT cheminots du Havre, Jean-Marie Mutel, estime ces mesures inconsidérées.

« Si ce projet voit le jour, il ne restera que les conducteurs à bord des trains. Que se passera-t-il en cas d’accident ? »

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE EN FAVEUR DES CHEMINOTS

De plus, la CGT souligne que la SNCF prévoit de réduire les horaires d’ouverture en gare du Havre. L’ensemble de ces modifications entraîneraient la suppressions de 13 postes (10 personnels de bord et 3 agents en gare). La maire de Harfleur, Christine Morel (PCF) a présenté un voeu soutenu par les élus communistes, socialistes et divers gauche contre cette expérimentation. Après un débat animé, ce voeu a été adopté par le Conseil Communautaire par 14 voix pour, 12 contre et 12 abstentions. Edouard Philippe, président de la CODAH, fera donc part du voeu en l’état à la direction régionale de la SNCF. Il s’est engagé à la rencontrer prochainement étant donné que l’agglomération n’a pas été consultée au sujet de ces mesures.

Commentaire : Mais qui a voté pour ? Qui a voté contre ? Qui s'est abstenu ? On aurait aimé le savoir ... Car ni les cheminots, ni les usagers n'ont intérêt à la disparition de toute présence cheminote dans les gares et à bord des trains.  Qui parle de sécurité ici ?  Ni la direction de la SNCF, ni les promoteurs de la déréglementation européenne du rail, LR et PS main dans la main.  Même logique que pour les bureaux de postes, la police de proximité ...Dans les discours, c'est autre chose.

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 16:46

Le 29 mars au soir, il y avait foule au Havre pour assister au meeting de Jean Luc Mélenchon, et Initiative Communiste y était.

Dans ce bastion de la résistance normande (dockers, raffineurs…) et de la lutte contre la Loi Travail (imposée à coups de matraques et de procès politiques par le duo Macron-Valls, petits applicateurs zélés du semestre européen dont Hamon se veut le continuateur !), la candidature Mélenchon a fait salle comble.

Dans la longue file d’attente, de nombreux jeunes et surtout de nombreux syndicalistes CGT en tête, signe que la candidature Mélenchon entre en résonance avec les aspirations légitimes du monde du Travail.

Compte rendu du Meeting par Initiative Communiste.

HAVRE DE PAIX

Après avoir rappelé les luttes courageuses du Havre au printemps dernier. J.-L. Mélenchon s’est attaché à montrer comment le « capitalisme transnational » s’inscrivait désormais dans une économie de tribu, se livrant à une exploitation de plus en plus dure des salariés.J.L.Mélenchon a alors procédé à une défense des cadre national et de l "intangibilité " des frontières comme garants de la Paix et du droit social des travailleurs qui au contraire du capital ne sont pas un « jour ici demain là-bas ».

Hamon le candidat de la guerre et de l’euro austérité !

Puis l’orateur a constaté le délabrement politique du PS et a démontré avec émotion pourquoi sa candidature, seule à porter la sortie de l’OTAN et donc à défendre la Paix et la solidarité internationale dans un contexte dramatique de montée des impérialismes et seule à porter la voix des travailleurs et l’exigence d’une véritable redistribution des fruits du travail, ne pouvait renoncer et se dissoudre dans une candidature Hamon, dépourvue de soutien populaire et de contenu progressiste, dont le seul sens est, la défaite acceptée, de sauver l’appareil du PS d’une part, de faire gagner Macron d’autre part !

A noter aussi quelques piques bienvenues contre le tout-anglais patronal, qualifié de « langue de l’occupation », et une critique forte des eurocrates et de ceux qui les servent, sans – malheureusement – insistance suffisante sur les conditions d’un affrontement décisif avec l’UE.

Toutes raisons pour accentuer le « soutien critique, mais dynamique et constructif » du PRCF à la candidature Mélenchon, tout en poursuivant l’activité communiste indépendante pour les « quatre sorties ».

Le meeting de Mélenchon au Havre le 29 mars 2017 : salle comble et plusieurs milliers de participants

L’UE n’est pas réformable, elle détruit le pays, les salaires et les droits sociaux et démocratique. Donc on doit la quitter !

Au cours du meeting l’orateur a développé les thèmes de la souffrance au travail (le scandale de l’amiante) et de l’économie de la mer, montrant au passage l’utilité d’un secteur public puissant pour obtenir un développement national harmonieux.

Bien sur la candidature Mélenchon n’est pas une candidature communiste ( le candidat après avoir proposé la nationalisation de certaines banques rappellera que la France Insoumise ne propose pas la socialisation des moyens de production). Évidemment même si la portée progressiste du cadre national ainsi que la défense de la Langue Française ont été au cœur de ce meeting comme les outils de la reprise en main par le Peuple de sa souveraineté, il est plus que dommage que la sortie de de l’UE et de l’euro ne soit pas abordée plus frontalement. Sans sortie de l’UE et de l’Euro, pas de France insoumise. Car pas de souveraineté populaire, pas de programme social et écologique possible.

Mais dans le contexte dynamique d’une campagne électorale il appartient aux militants communistes de porter ces questions au cœur des débats afin que le slogan » l’U.E on la change ou on la quitte » ne soit pas un vain mot. Et se transforme en un vrai frexit populaire.

Parce que la candidature Mélenchon représente un espace politique vital pour le camps du progrès social et de la Paix, il faut la soutenir, parce que la question centrale de l’affrontement de classe incarné dans la construction européenne mortifère mérite d’être posée avec clarté et parce que disons-le la candidature n’est pas une candidature communiste, il appartient aux communistes de mener ce débat avec courage et persévérance.

Votons Mélenchon mais surtout construisons une véritable Parti Communiste afin que le Peuple se libère de l’OTAN, de l’UE, de l’euro et parce que ce dont on besoin les travailleurs pour la démocratie le progrès social et l’écologie, du capitalisme.

TL pour www.initiative-communiste.fr
Le journal mensuel et l’info en ligne par et pour les travailleurs avec les militants franchement communiste du PRCF

http://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/melenchon-au-havre/

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 15:38

Citoyens_peuple_souverain.jpg

 

En réponse à une tribune de Coralie Delaume et Aurélien Bernier parue dans Marianne, le collectif Citoyens pour un peuple souverain, très lié à la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, apporte une précision importante quant à la position de la gauche face à l’UE et à ses traités. Selon le collectif, le plan de sortie « inéluctable » de l’Union européenne et de l’euro est « prêt à l’emploi ».

Le déroulé de ce plan de sortie figure d’ailleurs sur le site des universités populaires de la France insoumise et s’articule autour de trois axes :

  • le rétablissement de barrières douanières aux frontières du pays ;
  • le retour au Franc ;
  • un moratoire sur la dette.

Loin d’être un simple repli nationaliste étriqué, ce plan de recouvrement souverain est ouvert à toutes les alliances volontaires, tant à l’échelon européen qu’à l’échelon mondial, avec les pays africains, par exemple.

[...]

La suite ci-dessous

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 15:30

Extraits

"Il est insupportable que certains, tel François Fillon, voire Emmanuel Macron, envisagent de recourir aux ordonnances pour passer en force et vite sur les questions sociales. Je le répète, c'est le calendrier allemand qui les inspire. "

"En tout cas, l'attitude de Macron me conforte dans mon idée que le libéralisme économique conduit à l'autoritarisme social."

"Pour nous, ce sera « non ». L'idée générale de Macron et Fillon est de court-circuiter la démocratie représentative. Ce n'est pas admissible."

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 14:13

 

La question du protectionnisme est aujourd’hui posée par plusieurs des candidats à l’élection présidentielle. Face à eux, les « tenants du système », c’est à dire Emmanuel Macron, François Fillon, et dans une moindre mesure Benoît Hamon, répètent toujours les mêmes phrases sur « l’utilité » du libre-échange ou sur le fait que le protectionnisme signifierait la fin des échanges commerciaux, confondant par ignorance ou par dessein le protectionnisme et l’autarcie. On va ici rappeler pourquoi le libre-échange tel qu’il est aujourd’hui pratiqué conduit à des désordres toujours plus grand, pourquoi l’Union européenne s’avère incapable de protéger les travailleurs, qu’ils soient français, italiens, espagnols ou autres, et pourquoi un protectionnisme rationnellement pensé est aujourd’hui la solution qui s’impose.

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 13:58
Le fabuleux discours de Donald Tusk à Rome, face à un détail de l’Histoire

Tusk à Rome

Tout le monde connaît Donald Trump. Mais qui connaît Donald Tusk ?

A l’attention des 99% d’impardonnables ignorants qui n’ont jamais entendu parler de ce noble personnage, précisons qu’il s’agit de l’homme le plus important de l’Union européenne, puisqu’il préside le Conseil européen formé des vingt-huit chefs d’Etat et de gouvernement. Il vient d’ailleurs d’être reconduit à ce poste le 9 mars par ces derniers. Il avait été le Premier ministre polonais de 2007 à 2014.

Il fut donc l’un des très nombreux orateurs qui s’exprimèrent à Rome à l’occasion du soixantième anniversaire du Traité du même nom. C’était le 25 mars, lors d’une célébration mémorable qui cloua littéralement les 500 millions de citoyens européens passionnés devant leurs téléviseurs, tant personne n’imaginait manquer cet événement historique. Il fut celui qui a brandi les signatures des vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement qui entendent bien poursuivre la merveilleuse aventure au moins « jusqu’à son centenaire », selon la promesse de son compère de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

[...]

La suite en cliquant ci-après :

https://ruptures-presse.fr/actu/tusk-rome-ue-hitler-staline/

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