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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 15:17

Analyse intéressante.  Mais nous ne partageons pas l'analyse que Jacques Sapir fait du Front National. Dire que "Parler à son sujet de parti « fasciste » ou « de haine » n’a guère de sens", c'est refuser de placer le Front National dans son processus historique et oublier qui sont ses amis et ses fondateurs.  Quant à la "haine",on ne peut nier que M Le Pen désigne sans cesse les immigrés à la vindicte des électeurs, leur faisant porter une partie des difficultés des Français.

Y.G.

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 16:43
Le PTB félicite Mélenchon pour son résultat,
base pour la résistance contre la future présidence

Le PTB félicite Jean-Luc Mélenchon pour son résultat au premier tour de l'élection présidentielle en France. « En France, c’est un vieux monde politique qui s’écroule. Pour la première fois, aucun candidat des partis traditionnels ne passe au deuxième tour. La gauche comme la droite traditionnelles sont en déroute », déclare le président du PTB, Peter Mertens. 

Le choix entre le banquier Macron, candidat de l’ultra-austérité européenne, et l’extrême-droite de Le Pen, candidate du racisme et du nationalisme autoritaire, n’offre aucun espoir aux gens. « Que 19% des Français aient choisi Mélenchon, en dépit d’une énorme diabolisation par l’establishment, est un signe d’espoir. Presque un Français sur cinq a voté pour Mélenchon et créé ainsi une base populaire importante pour continuer à construire l’alternative à gauche et donner forme à la future résistance. Nous aurons besoin de tout cet enthousiasme pour vaincre tant l’autoritarisme des marchés que le nationalisme d’extrême-droite », souligne Peter Mertens.[...]

La suite ci-dessous :

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 22:51
Lu sur El Diablo -Communcommune
 Premiers commentaires des COMMUNISTES du PRCF sur le 1er tour de la PRÉSIDENTIELLE

Même si l’abstention progresse un peu par rapport à la présidentielle précédente, les électeurs ont ignoré très majoritairement les appels au boycott lancés ici et là.

L’un des deux chouchous du grand capital, la marionnette de l’Empire fédéraliste européen, de l’ubérisation générale de la société, l’homme du très délétère slogan « ni droite ni gauche », E. Macron, est en tête, avec cependant un score très inférieur au quart de l’électorat inscrit. Il a surtout bénéficié d’un soutien massif et indécent de la part des financiers et de la presse et du capital et aussi, de toute une partie de l’appareil du PS et de la CFDT, de tous ceux qui ont imposé la honteuse loi Travail. Macron veut mettre en place un « parti démocrate » à l’américaine, 100 % capitaliste, qui, rompant avec les références du PS, fussent-elles hypocrites, à la gauche populaire, pourra mener une politique totalement décomplexée au profit du MEDEF, américaniser à fond notre vie politique, notre culture et même notre langue. Mais comme Renzi en Italie, Macron ne tarderait pas à trouver face à lui le mouvement ouvrier français qui n’a pas oublié le grand affrontement de classes contre la loi Travail ni enterré le Non populaire à la constitution européenne. Pas question de décerner à Macron un brevet d’antifascisme alors que c’est l’orientation maastrichtienne, patronale, guerrière et atlantiste des Sarkozy, Hollande, et de l’ensemble de ses ministres et ex-ministres de Hollande, dont Macron, qui, depuis des années, creuse le lit de l’extrême droite en France. D’autant que désormais, Macron est aussi soutenu par les pontes des LR, par le PS et bien entendu, par la Commission européenne et par Berlin, non pas bien entendu par « antifascisme », mais pour opérer au plus tôt le « saut fédéraliste européen » qu’ont déjà préparé Hollande et Merkel dans le dos de leurs peuples respectifs.

Le Pen est au second tour, fût-ce avec un score moins élevé que celui dont elle rêvait pour briguer efficacement l’Elysée. Les militants du PRCF agiront sur le terrain pour faire baisser le score du FN en milieu ouvrier car ce parti déshonore la France, divise la classe ouvrière, pousse à la guerre intercommunautaire et à la fascisation du pays, même si la marche à l’Etat policier a largement été orchestrée depuis des décennies par les LR et par les gouvernements PS (qui tentaient encore il y a peu d’interdire des manifs intersyndicales de masse !). En militant d’arrache-pied en milieu populaire pour diminuer les votes FN, il faut faire reculer au maximum ce parti de haine qui pourrit l’ambiance politique dans ce pays depuis des années et qui bloque l’alternative progressiste pour le plus grand bien du capital en dévoyant le patriotisme légitime d’une partie du peuple dans l’impasse mortelle du racisme.

Pour autant, alors que la droite (Fillon, Juppé, etc.) et le PS appellent déjà à voter Macron, le PRCF ne cautionnera pas par son vote ce candidat dont la politique ultra-maastrichtienne vise à dissoudre la nation, à accompagner les guerres US, à pulvériser tous les acquis sociaux… Donc à nourrir le FN qui se nourrit de toutes ces trahisons sociales et nationales pour usurper et dévoyer la référence à la nation.

Fillon est éliminé du second tour : juste punition pour l’indécence de ce candidat super-thatchérien et profiteur. Les LR et les partisans égoïstes et versaillais de Fillon vont connaître à nouveau des jours difficiles et c’est tant mieux pour les travailleurs et pour le mouvement populaire.

Indépendamment des électeurs sincères qui l’ont suivi, Hamon paie la facture d’un PS détruit par la politique servilement pro-MEDEF de Hollande et il arrive 5ème de cette élection. Les jaurésiens qui adhèrent encore au PS vont-ils enfin comprendre que ce parti belliciste, entièrement soumis à l’UE, à l’OTAN et au MEDEF, n’est plus, depuis longtemps, un lieu décent pour des progressistes véritables ?

Même s’il n’atteint pas le second tour, J.-L. Mélenchon obtient un score élevé qui est un point d’appui pour les progressistes et les travailleurs de ce pays. Il parvient à ce résultat malgré la campagne anticommuniste indécente menée contre lui par Hollande, Laurent Berger et Cie. Le PRCF est fier d’avoir fait le choix clair de l’intervention communiste active, « critique mais constructive et dynamique », pour soutenir cette candidature qui était la seule dans l’état actuel des rapports de forces, à pouvoir préserver et élargir l’espace progressiste indispensable aux résistances sociales. Certes, Mélenchon n’est pas communiste et ses positions sont restées plus qu’hésitantes sur le Frexit progressiste incontournable pour rouvrir la voie du socialisme en France. Mais JLM veut sortir de l’OTAN et c’est vital dans une période où le fascisant D. Trump marche aux affrontements militaires les plus dangereux de la Syrie à la Corée en passant par l’Ukraine. Il faut donc d’urgence, sans se démobiliser, travailler à défendre la paix avec tous les vrais démocrates. C’est dans cet esprit que le PRCF appelle tous les démocrates épris de paix à organiser ensemble des rassemblements, avant le second tour, contre Trump et sa marche à la guerre sur tous les fronts.

Plus que jamais le PRCF tend la main à tous ceux qui veulent agir pour reconstruire le vrai parti communiste, soutenir le syndicalisme de classe, construire le Front de résistance antifasciste, patriotique, populaire et écologique indispensable pour briser la fascisation, bloquer la marche de Trump à la guerre mondiale et sortir à temps la France de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme.

 

Pôle de Renaissance Communiste en France - Le 23 avril 2017

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 15:08

Mis en ligne le 3 avril 2017

Avec l'Europe, l'internationale de la finance et du grand patronat s'est dotée d'un gouvernement supra national, véritable outil à accroître ses profits au prix de guerres de conquêtes et d'austérité imposées à tous les peuples. Imposées parce que l'autorité de Bruxelles prime sur celle des différents états , privant ainsi les peuples de pouvoir infléchir fondamentalement par leur vote la politique qu'ils réprouvent.
C'est là la cause principale des abstentions de vote et du regain de popularité du Front National. L'alternance au gouvernement Droite/ Parti socialiste , alternance qui ne change rien, voire qui mène au pire, entraîne au découragement, au désaveu des partis et à l'abstention. L'adhésion quasi totale des autres partis à l'UE fait apparaître le parti de Le Pen comme le seul opposant à l'Europe. L'Europe ayant fait preuve de sa nocivité, l'alternance droite-PS et ses alliés ayant fait faillite, l'ensemble des partis européistes étant recalés à l'épreuve des faits, c'est dans un contexte de crise politique sans précédent que se déroule l'élection présidentielle. Contraint de poursuivre la même politique sous des apparences nouvelles, pour mieux duper l'électorat populaire, le Cac 40 tente de promouvir de nouveaux personnages. E. Macron, dont le passé dans les banques et au gouvernement d'Hollande, offre des garanties de loyauté à la finance, est de ceux-là.

Changer de politique pour vivre mieux et retrouver l'indépendance nationale est pourtant désormais une nécessité. Cela passe forcément par la mise en oeuvre d'un programme offrant une perspective de rupture avec la politique de l'UE et la soumission à la mondialisation capitaliste pratiquée par nos gouvernements successifs. Pour pouvoir être appliqué, un tel programme exige qu' un rassemblement populaire majeur en nombre et en convictions soit réalisé.

L'élection présidentielle, parce qu'elle a été conçue pour confisquer le pouvoir des citoyens, parce qu'elle provoque un déchaînement médiatique visant à déboussoler un peu plus les électeurs, ne crée pas les conditions favorables à la réalisation d'un tel rassemblement. Mais elle est cependant de nature à susciter les confrontations. Celle des personnes bien sûr auxquelles la droite et le PS voudraient qu'on se limite, mais aussi celle des programmes et des idées seule capable d'éclairer les consciences. C'est ce débat que nous devons mener avec l'ensemble des victimes de la politique actuelle et avec tous les partisans d'un réel changement démocratique pour notre pays. Il nous faut débattre pour convaincre et camper à l'occasion de la présidentielle un rapport de forces susceptible à la fois d'éviter la politique du pire et d'être l'amorce d'un rassemblement populaire progressiste et combattif capable d'imposer dans le futur des conquêtes démocratiques profondes. A nos yeux, le seul candidat apte à rassembler les forces de progrès est Jean Luc Mélenchon. Notre soutien à sa candidature ne doit pas être entendu comme un quelconque ralliement inconditionnel à sa personne. Il témoigne simplement de ce que celui -ci est le seul candidat dont les propositions peuvent servir de base à un débat fécond susceptible de générer un rassemblement populaire et déterminé. C'est d'un tel rassemblement que dépendront les acquis des luttes à mener pour contrecarrer les appétits de profits du grand patronat et de la finance, pour conquérir de nouveaux droits politiques et pour que la France retrouve la voie de l'indépendance nationale.

Action Communiste le 29 mars 2017

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 16:37
Faire disparaître la sécurité sociale : mode d'emploi ( bruxellois ?)
Faire disparaître la sécurité sociale : mode d’emploi (bruxellois ?)

Recommandations Commission 2016

Alors qu’un insupportable « euroscepticisme » semble contaminer dangereusement le discours de certains candidats à l’élection présidentielle, d’autres compétiteurs clament haut et fort leur attachement aux miracles européens… Parmi ces miracles : l’effacement en douce de la Sécurité sociale.

Les « recommandations » rédigées annuellement par la Commission européenne et adressées à chaque État membre annoncent souvent la couleur. Dernier exemple en date : la Loi travail, une application à la lettre des oukases bruxellois en terme de flexibilisation… du travail !

La Commission européenne s’intéresse bien sûr à la Sécurité sociale, comme le montre la capture d’écran ci-dessus (quatrième page des recommandations bruxelloises de mai 2016).

Et certains candidats se réjouissent à l’avance de satisfaire ces recommandations.. [...]

Lisez ci-dessous l'approche du Docteur Fillon et celle du renard Macron.

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 12:54
Tourcoing : la CGT de Westaflex choquée par les consignes du patron pour l'élection présidentielle
 

Le site de Westaflex à Tourcoing / © Google Street View Le site de Westaflex à Tourcoing / © Google Street View

Le président du groupe Poujoulat - propriétaire de Westaflex à Tourcoing - a appelé ses 1 500 salariés à faire "le choix de la responsabilité" à l'élection présidentielle dimanche et mis en garde notamment contre les "promesses irréalistes", s'attirant une vive réplique de syndicalistes CGT. [...]

"Embrigadement politique", "nouveau paternalisme" selon la CGT

"Se couper de l'Europe serait une erreur grave aux conséquences irréversibles", affirme-t-il. M. Coirier "regrette" aussi que "les débats de fond aient été étouffés par des affaires et des polémiques". "Faites le choix de la responsabilité et méfiez-vous des promesses irréalistes, elles cachent souvent des lendemains bien sombres", conclut M. Coirier.

Le patron de Poujoulat se dirige-t-il "vers un embrigadement politique, ou un nouveau paternalisme qui ne vise en fait qu'à défendre ses intérêts aux détriments des nôtres ?", a réagi dans un tract - intitulé "Mon patron, ce génie, pense pour vous !" la section syndicale CGT de Westaflex à Tourcoing, filiale de ce groupe qui réalise environ 200 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. "Une majorité des salariés de Westaflex est choquée du contenu de ce courrier" car ils se sentent "infantilisés avec cette tentative d'influence (sur leur) vote", a affirmé de son côté l'union locale CGT de Tourcoing qui a médiatisé cette initiative.

Lire la totalité en cliquant ci-dessous :

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 12:32
Mélenchon assure qu'il ne veut sortir ni de l'Europe ni de l'euro.. : une déclaration qui pose problème... par Jean LEVY

Jean-Luc Mélenchon :

 "Ne croyez pas ce qu'ils vous disent : 'il veut sortir de l'Europe, de l'euro' (...), allons, un peu de sérieux",

a déclaré le candidat de La France insoumise

" canempechepasnicolas" :

par Jean LEVY

Cette déclaration pose problème à de nombreux électeurs prêts à voter Mélenchon. En effet, il est clair que l'application d'une politique progressiste n'est pas compatible avec la discipline imposée aux Etats de l'Union européenne par la Commission de Bruxelles, elle-même expression de l'oligarchie financière,  maître d'oeuvre de cette forteresse de l'argent-roi.

Laisser croire au miracle d'un Juncker ou d'une Merkel permettant à un Etat comme la France de choisir une autre voie que celle dictée par les intérêts des multinationales européennes, allemandes en premier, c'est créer l'illusion mortifère qui conduirait à la démobilisation populaire, comme dans les années 80, avec l'expérience Mitterrand, ou en Grèce après la trahison de Tsipras...

Alors que faire ? Comment voter dimanche ?

Certains amis et camarades ont tranché : voter Mélenchon participe de la duperie, et pour eux point de salut hors d'un vote tranché pour Asselineau, qui le plus clairement des candidats exprime la volonté concrète de sortir de l'Union européenne en recourant,comme les Britanniques, à  l'article 50 et aux longues négociations prévues dans le cadre du traité.

Cette position a le mérite de la clarté.

Mais quelle politique poursuivre durant cette période ? Ne pas se soucier des interdits européens et nationaliser les secteurs clefs de notre économie ? Mais croit-on que les autorités de Bruxelles laissent faire et admettent la sécession française sans réagir ?

Le croire, c'est verser dans l'hypothèse Mélenchon...

Car, rompre avec l'Union européenne, c'est briser la construction mise en place par les puissances financières, c'est à dire la financiarisation de l'économie, toujours plus concentrée, à partir d'un terrain de chasse ouvert à la concurrence sans limites, débarrassé d'obstacles juridiques, de frontières, de contraintes légales, de protections sociales (lois nationales, codes du travail, droits de douanes ...)  "La libre circulation des capitaux, des hommes et des marchandises" n'est-ce pas  'le sens commun' de l'Union, sa bible, son horizon ?

Alors, qui peut croire que "légalement ", Berlin et sa succursale de Bruxelles laisseront sans réagir se développer le processus de dislocation de l'Union européenne ?

Peut-on penser que le capital financier globalisé va-t-il se faire harakiri ?

Ne croit-on plus à la lutte de classe, dans la phase terminale du capitalisme,  alors que cette lutte  est plus âpre que jamais, l'impérialisme luttant pour sa survie ?

Mais, pourraient dire certains amis, tout cela, on le sait, et ces considérations théoriques ne règlent pas le vote de dimanche prochain.

Certes, mais rappeler ces quelques vérités montrent que ce vote ne constitue qu'un moment de la lutte, et quel que soit le bulletin déposé dans l'urne le 23 avril 2017, il faut être conscient que le combat qui va s'engager dans les semaines et mois qui vont suivre nécessitera le rassemblement de tous ceux et celles qui, à la Présidentielle, voteront différemment. 

Ceux qui voteront Mélenchon ont en tête l'offensive que le monde de l'argent compte mener une fois élu, l'un de ses candidats, Macron ou Fillon. Le programme de ceux-ci en font foi. C'est la descente aux enfers promise pour les salariés, les chômeurs, les retraités. Cette perspective ne peut laisser indifférent aucun camarade, aucun militant.

Mais voter Mélenchon n'a qu'un intérêt : celui de capitaliser des millions de bulletins en sa faveur pour permettre de redonner confiance afin de poursuivre dans la rue et dans les entreprises le sursaut populaire indispensable, l'insurrection sociale nécessaire pour battre le Capital.

Sans cette levée en masse des salariés et des jeunes, aucun scrutin ne suffit pour infliger une véritable défaite au grand patronat et à ses porte-voix politiques. 

L'expérience de mai-juin 36 pour le positif, mai 81 dans le sens contraire, le prouve.

Telle est la morale de cette Histoire que nous vivons.

 

Le candidat de la France insoumise considère les autres pays de l'Union européenne ni comme des ennemis, ni comme des maîtres, mais comme des "partenaires".

Le candidat à la présidentielle française Jean-Luc Mélenchon a assuré mardi qu'il ne souhaitait sortir ni de l'Europe ni de l'euro, enjoignant ses détracteurs à "un peu de sérieux" sur cette question, lors d'un meeting à Dijon. "Ne croyez pas ce qu'ils vous disent : 'il veut sortir de l'Europe, de l'euro' (...), allons, un peu de sérieux", a déclaré le candidat de La France insoumise dont le discours est retransmis par hologramme dans six autres villes françaises.

"Sûr" de parvenir à renégocier. Il a évoqué des "enjeux immenses de savoir si nous allons nous opposer les uns aux autres en Europe ou si nous allons faire baisser les tensions qui existent entre les peuples". Attaqué par ses concurrents sur sa volonté d'appliquer immédiatement son plan B consistant à sortir des traités européens avec les pays qui souhaitent accompagner la France, Jean-Luc Mélenchon s'est dit "sûr" de parvenir à négocier une modification des traités. "Je suis sûr d'y arriver parce que jusqu'a présent personne (en France) n'a jamais dit 'non'", a-t-il argumenté devant, selon son équipe, plus de 35.000 personnes réparties en sept sites.

Il a rappelé qu'en Europe, les autres pays "ne sont pas nos ennemis mais ne sont pas aussi nos maîtres, ils sont nos partenaires et dans un partenariat on discute des problèmes pour les régler".

 

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 12:31
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 21:28
Allemagne : Schulz fait sienne la recette austéritaire allemande pour l'UE
par Coralie Delaune le 12 avril 2017 sur son blog "L'arène nue"
 
 
 
 
 
Le texte ci-dessous est la traduction d'un article paru le 10 avril dans le Financial Times . Cet article relaie les récents propos de Martin Schultz, candidat social-démocrate à la chancellerie dans le cadre des législatives allemandes de septembre 2017 et rival d'Angela Merkel. 
 
Schulz avait jusque-là le vent en poupe dans les sondages, après qu'il a remplacé Sigmar Gabriel – actuel ministre de Merkel – à la tête du SPD. Il semble que l'effet « nouvel tête » fonctionnait bien, de même que la « gauchisation » du discours social-démocrate. 
 
Cette gauchisation (dont l'efficacité électorale est devenue douteuse après le résultat des élections régionales en Sarre) a laissé penser un temps aux partisans de la « réorientation de l'Europe de l'intérieur » qu'en cas d'élection de Martin Schulz leur projet « d'autre Europe » avait des chances d'aboutir. Notamment si un candidat gentil-européiste gagnait préalablement la présidentielle française de mai. L'alignement des planètes fédéralistes serait alors réalisé, et l'on pourrait faire une « union de transferts » sur la base d'un budget fédéral, d'eurobonds, d'un Parlement de la zone euro. Peut-être même pourrait-on re-re-re-sauver la Grèce, mais cette fois pour de bon, en restructurant une partie de sa dette (il faut n'avoir jamais entendu Martin Schulz, alors président de Parlement européen, s'exprimer sur le cas grec durant la crise de 2015 pour croire à pareille fable, mais bon....). [...]
Lire la suite ci-dessous
 
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 17:49
 

C’est une histoire édifiante qui illustre bien le fonctionnement de l’Union Européenne.

Tout commence à la commission européenne. Celle-ci, pour des raisons qu’on ignore mais derrière lesquelles de mauvaises langues ont vu un soupçon de lobbying, décide d’autoriser la commercialisation du maïs OGM (Organisme Génétiquement Modifié) Monsanto.[...]

Lire la suite ci-dessous

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