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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 13:59

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

Le détail du vote ...

Groupe La République en Marche (312 membres)

Pour: 60           4 députés de Seine-Maritime  LREM sur 5 absents

    Damien Adam 76

    Christophe Arend

   Xavier Batut 76 absent

    Pascal Bois

    Bruno Bonnell

    Éric Bothorel

    Jean-Jacques Bridey

    Danielle Brulebois

    Anne-Laure Cattelot

    Lionel Causse

    Sylvie Charrière

    Jean-Charles Colas-Roy

    Olivier Damaisin

    Michel Delpon

    Jean-Baptiste Djebbari

    Loïc Dombreval

    Christelle Dubos

    Audrey Dufeu Schubert

    Jean-Luc Fugit

    Grégory Galbadon

    Christine Hennion

    Danièle Hérin

    Philippe Huppé

    Jean-Michel Jacques

    François Jolivet

  Kerbach Stéphanie 76 absente

    Yannick Kerlogot

    Fadila Khattabi

    Rodrigue Kokouendo

    Célia de Lavergne

    Gaël Le Bohec

    Didier Le Gac

    Annaïg Le Meur

    Marie Lebec

    Jean-Claude Leclabart

    Marion Lenne

    Roland Lescure

    Monique Limon

    Laurence Maillart-Méhaignerie

    Denis Masséglia

    Graziella Melchior

    Thomas Mesnier

    Jean-Baptiste Moreau

    Delphine O

    Matthieu Orphelin

    Zivka Park

    Patrice Perrot

    Michèle Peyron

    Barbara Pompili

    Natalia Pouzyreff

    Rémy Rebeyrotte

    Laurianne Rossi

    Gwendal Rouillard

    Nathalie Sarles

    Sylla Sira 76 absente

    Benoit Simian

    Liliana Tanguy

    Adrien Taquet

    Vincent Thiébaut

    Huguette Tiegna

    Marie-Christine Verdier-Jouclas

   Annie Vidal 76 absente

    Hélène Zannier

    Jean-Marc Zulesi

 

Non-votant: 1

    M. François de Rugy (Président de l'Assemblée nationale).

Groupe Les Républicains (102 membres)

Pour: 4

    Vincent Descœur

    Nicolas Forissier

    Véronique Louwagie

    Gilles Lurton

Abstention: 10

    Valérie Beauvais

    Jean-Yves Bony

    Éric Diard

    Jean-Jacques Gaultier

    Valérie Lacroute

    Maxime Minot

    Alain Ramadier

    Frédéric Reiss

    Jean-Marie Sermier

    Pierre Vatin

Non-votant: 1

 Mme Annie Genevard (Présidente de séance).

 

Groupe du Mouvement Démocrate et apparentés (47 membres)

Pour: 6

    Sarah El Haïry

    Marc Fesneau

    Florence Lasserre-David

    Bruno Millienne

    Frédéric Petit

    Maud Petit

 

Groupe UDI, Agir et Indépendants (32 membres)

Pour: 4

    Thierry Benoit

    Guy Bricout

    Charles de Courson

    Philippe Vigier

Groupe Nouvelle Gauche (31 membres)

Contre: 2

    Christophe Bouillon

    David Habib

 

Groupe La France insoumise (17 membres)

Contre: 6

    Éric Coquerel

    Alexis Corbière

    Jean-Luc Mélenchon

    Danièle Obono

    Loïc Prud'homme

    Muriel Ressiguier

 

Groupe de la Gauche démocrate et républicaine (16 membres) ( PCF)

Contre: 8

    Alain Bruneel

    André Chassaigne

    Pierre Dharréville

    Jean-Paul Dufrègne

    Sébastien Jumel

    Jean-Paul Lecoq

    Stéphane Peu

    Hubert Wulfranc

 

Non inscrits (18) FN …

Contre: 4

    Sébastien Chenu

    Gilbert Collard

    Jeanine Dubié

    Ludovic Pajot

Abstention: 1

    Emmanuelle Ménard

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 17:43

 

Je dis NON à l’application en France des règlements et directives de l’UE de marchandisation du rail, NON à la suppression du monopole historique de la SNCF sur les trains de voyageurs (art. 2141-1 du code des transports) et à la livraison de cette activité à la concurrence et au privé.

Je dis NON à l’éclatement de la SNCF et à sa transformation en sociétés anonymes par actions, rendant possible sa privatisation.

En conséquence, j’exige qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe retirent leur projet de loi et d’ordonnances visant la SNCF.

Je demande le retour au monopole public SNCF sur les trains de marchandises, activité sinistrée depuis la mise en concurrence. Je demande l’intégration de toutes les activités ferroviaires dans un établissement public SNCF unique, avec le renforcement du statut des personnels correspondant aux conditions de ce service public.

Ce sont des conditions nécessaires pour une politique de transports répondant aux besoins – grandes et petites lignes, horaires, arrêts, gares – de l’économie, des populations, des territoires, dans l’égalité, la sûreté, la maîtrise de la pollution, la transparence des investissements, des coûts et tarifs, avec un contrôle démocratique par les usagers et salariés : les principes du service public nationalisé conquis en 1936 et en 1945.

À Emmanuel Macron et Edouard Philippe

Pour signer, cliquer ici : https://sncf-stop-concurrence.fr/

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 17:16

Si vous ne payez plus de fonctionnaires, vous paierez des actionnaires !

 

Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics
Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics
Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics
Près de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publicsPrès de 1000 manifestants à Rouen avec les syndicats des cheminots pour défendre le service public SNCF et tous les services publics

"Quand nous n'aurons plus de services publics nous serons privés de tout"

C'est le slogan entendu le plus fréquemment dans le cortège.  5 syndicats de cheminots, CGT, SUD, FO, CFDT, UNSA, ainsi que les UL de Rouen appelaient à cette manifestation.  On a surtout vu beaucoup de drapeaux de la CGT, ceux de SUD, et quelques FO.  La FSU apportait son soutien.  Les hospitaliers de Saint-Etienne du Rouvray, ceux du CHU Charles Nicolle dont la militante CGT qui avait interpellé E. Macron et dénoncer le manque de moyens criants de l'hôpital public.  D'autres salariés des services publics étaient venus solidairement défendre le bien commun et la lutte des cheminots.  Des retraités également comme ceux de Chapelle Darblay avec la CGT.  La manifestation s'est terminée devant la gare de Rouen.

Ci-dessous quelques articles et reportages avec des interviews sur le site de FR3 Nie.

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 23:08

Tribune

Surprise de trouver dans le tract unitaire des cheminots appelant à la manifestation du 14 Avril à Rouen cet argumentaire : L’UE n’obligerait pas le gouvernement Macron-Philippe à ouvrir le rail à la concurrence.  Les rédacteurs du texte se réfère à un article du règlement européen OSP, "Obligation de service public" … L’article dont il est question, article 5 § 4 bis qui est qualifié de « très explicite » ne se trouve dans aucun des paquets ferroviaires .  Le règlement européen « OSP» ne concerne pas spécifiquement le ferroviaire.  On sait aussi que le traité de Lisbonne précise que les services publics peuvent être assumés par des entreprises privées sous la forme de délégation de services publics, obtenues après un appel d'offres. Cela s'appelle mise en concurrence.  Et la SNCF est à la fois un service public et une entreprise publique.  Or on sait ce qu’il est advenu d’EDF, de la branche télécommunication des PTT …

Je publie ce texte et présente également un extrait d’un texte du Pardem dont je partage l’analyse et qui montre que, oui, la Commission et le Conseil européens sont bien à l’origine de la contre-réforme et de la privatisation de la SNCF.  Car privatisation rime avec concurrence.

Yvette Genestal

 

Voici l'extrait du tract unitaire :

 

Le Pardem fait cette analyse à propos des positions de la CGT, mais cela vaut a fortiori pour les autres forces syndicales.

« C’est l’Union européenne qui veut casser la SNCF, pourquoi le taire ?

Sa « réforme », ou plus exactement la poursuite acharnée de la volonté de transformer ce remarquable service public que le monde entier nous envie en une multitude de sociétés privées, ne date pas d’hier. Il date de la première directive européenne sur le sujet, en juillet 1991. Celle-ci exigeait que les sociétés ferroviaires deviennent indépendantes de l’État, et que soient séparés, au moins sur le plan comptable, l’infrastructure (les rails) de l’exploitation (la circulation des trains). Le principe d’une ouverture des réseaux aux entreprises européennes était adopté. En 1996, après la grande grève de 1995, un premier « livre blanc » est publié. Il recommande d’introduire les « forces du marché » dans l’exploitation ferroviaire. La tactique adoptée est celle des « paquets », c’est-à-dire des ensembles de directives et de règlements européens devant être appliqués par les États membres de l’Union européenne. Quatre paquets ferroviaires ont été définis. Le premier, de mars 2001, impose l’ouverture à la concurrence du fret international (transport de marchandises). Le deuxième paquet est d’avril 2004, le fret intérieur est à son tour libéralisé. Le troisième paquet est adopté en 2007 et fixe des échéances pour la libéralisation du transport des voyageurs. Le quatrième paquet en cours de mise en œuvre est adopté en 2016, pour accueillir sur les rails les sociétés ferroviaires publiques et privées, pour transporter les passagers, fin 2019 pour les lignes type LGV, sur lesquelles tout exploitant pourra arriver (exploitation possible d’une même ligne par plusieurs concurrents), et fin 2023 pour les lignes subventionnées, essentiellement régionales. Dans ce second cas, les régions seront tenues de passer des appels d’offres pour attribuer l’exploitation au plus offrant. Les dispositions prévues par le quatrième paquet doivent être transposées en droit national au plus tard fin 2018.

 

À aucun moment la direction de la CGT ne cherche à susciter la révolte contre l’Union européenne. Peut-on espérer mener des luttes sociales victorieuses lorsque l’adversaire principal n’est pas combattu ni même nommé ? Finalement la CGT se retrouve dans le même camp européiste que le grand patronat industriel et financier, les partis de droite comme LR, la plupart de ceux qui se placent à gauche comme le PS ou le PCF, ceux qui sont à la fois de gauche et de droite comme LREM. On ne peut pas dire que tout cela contribue à la clarté des idées… »

Pour lire intégralement le texte du Pardem

Source : http://www.pardem.org/actualite/luttes/823-ou-va-la-cgt

 

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 17:06
Sommaire de l’édition de Ruptures paraissant le 30 mars…

Ruptures n°74 est sous presse. Il sera dans les boites aux lettres des abonnés le 30 mars.
Aperçu du sommaire :

– l’éditorial qui revient sur l’« affaire Skripall », la très peu vraisemblable responsabilité de Moscou, et la montée de l’hystérie anti-russe qui pourrait bien servir certains intérêts

– un récit du Conseil européen, au cours duquel les Vingt-huit ont réussi à afficher leur unité, malgré le Brexit, en accusant la Russie et en dénonçant les menaces protectionnistes brandies par Donald Trump

– une analyse approfondie du projet de « réforme » du rail et de sa filiation directe avec la déréglementation ferroviaire orchestrée par Bruxelles dont l’axe est l’ouverture généralisée à la concurrence

– une analyse des élections générales italiennes du 4 mars, marquées par un succès éclatant des formations dites populistes et un désaveu cinglant des partisans de l’UE

– un éclairage sur le scrutin du 18 mars en Russie, qui a conforté Vladimir Poutine, mais où le score à deux chiffres du candidat communiste rappelle la persistance de problèmes sociaux

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 23:04

Le deuxième épisode de grève "perlée" des cheminots débute ce samedi à 19 heures. La SNCF prévoit à nouveau un trafic perturbé, notamment en Normandie.

Par CM

Après un début de semaine compliqué, les usagers du train ont bénéficié de quelques jours de répit. Mais cela ne va pas durer. Le second épisode de grève "perlée" des cheminots contre la réforme ferroviaire débute ce samedi à 19 heures et doit s'achever ce mardi à 8 heures le matin.

La direction de la SNCF annonce pour les 8 et 9 avril un trafic "très perturbé", notamment en Normandie, l'une des régions les plus touchées par ce second épisode avec la Bourgogne, la région Paca et le Limousin. Néanmoins, l'entreprise publique annonce également que le taux de gréviste déclaré ce dimanche est inférieur à celui enregistré en début de semaine: 35% ce 8 avril contre 48% les 3 et 4 avril.
Commentaire : Curieux ces chiffres.  Paris-Normandie titrait, le  3 avril :  "SNCF : 33,9 % de grévistes au total contre 35,4 % le 22 mars, selon la direction".  La direction de la SNCF - à moins que ce ne soient les journalistes un peu perdus par les annonces - s'embrouillerait-elle dans les chiffres ?
Au niveau national, seuls un TGV et un Intercité sur 5 circuleront ce dimanche.
Source et suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/greve-sncf-redemarre-ce-samedi-19-heures-trafic-nouveau-tres-perturbe-normandie-1454637.html
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 13:53
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 10:58
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 10:50
Comment un bus vincennois nous fait voyager jusqu'à Bruxelles...par Jean LEVY Comment un bus vincennois nous fait voyager jusqu'à Bruxelles...par Jean LEVY
Comment un bus vincennois nous fait voyager jusqu'à Bruxelles...par Jean LEVY

De Vincennes à Bruxelles

par Jean LEVY

Chacun ressent au quotidien une détérioration continue de ses conditions de vie.

Par exemple, la population qui doit emprunter un bus en banlieue ou (et) à Paris pour se rendre ou revenir du travail constate une diminution drastique du nombre d'autobus sur sa ligne habituelle.

Le fait est général, aussi bien dans la capitale  que dans l'ensemble de la région parisienne, encore plus perceptible dans les lointaines banlieues.

A Vincennes, par exemple, le bus qui m'est familier, le 118 qui relie le Château de Vincennes à Rosny,  se fait de plus en plus rare. On attend parfois jusqu'à 20 minutes d'attente en heures creuses. Mais le soir, au retour du boulot, ou le matin en s'y rendant, on doit patienter jusqu'à 15 minutes. Et dans Vincennes, en direction du Château, donc du métro comme du RER A, le bus arrive plein à craquer, les gens sont tassés comme des harengs dès la porte avant. Il arrive même qu'il brûle des arrêts, faute de place ! 

La suite ici sur le blog "canempechepasnicolas":http://canempechepasnicolas.over-blog.com/-92

 

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 14:11
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